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  • Tech Care Paris : 6 start-up e-santé dans la promotion 2017

    L’incubateur Tech Care Paris a présenté, le 7 mars 2017, au siège de Philips France, la nouvelle promotion de start-up qui rejoindra ses locaux en 2017.

    Depuis l’automne 2016, l’appel à projet de l’incubateur a reçu 93 candidatures dont 11% portaient sur l’aide au diagnostic, 12% sur la télémédecine, 23% sur le parcours de soins et 5% sur la Silver Economie.

    Parmi ces candidatures, 6 start-up e-santé ont été retenues pour leur solutions innovantes.

  • Journées internationales des technologies médicales et E-health Challenge, 13 -14 avril 2017 à Tunis

    L’Institut Supérieur des Technologies Médicales de Tunis organise les 13 & 14 avril 2017 la troisième édition des « Journées internationales des technologies médicales », sous l’égide de l’Université Tunis El Manar et des ministères de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et de la Santé Publique.
    Professionnels de la santé, chercheurs et entreprises du secteur se rassembleront autour du thème « la recherche au service de l’industrie biomédicale ».

    Deux événements auront notamment lieu en parallèle :
    • L’E-Health Challenge : compétition nationale lancée afin de stimuler chez les jeunes chercheurs et diplômés l’aventure entrepreneuriale et récompenser leur capacité d’innovation.
    • Une conférence internationale sur les Technologies Médicales afin de réunir les chercheurs de ce domaine.

    L’Institut Supérieur des Technologies Médicales de Tunis (ISTMT), qui fait partie de l’Université de Tunis El Manar (UTM), organise la première édition du Tunisie eHealth Challenge en partenariat avec Technopark Elghazala, la Faculté de Médecine de Tunis et le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique.
    Ce défi invite les jeunes talents tunisiens à mettre leurs passions et leur créativité dans le développement technologique du secteur de la santé, en particulier les soins de santé et la santé publique.

    Thématiques

    • systèmes d’information clinique et hospitalière
    • systèmes médicaux sur ordinateur
    • systèmes médicaux embarqués
    • télémédecine
    • domotique et soins de santé,
    • M-Health (applications mobiles pour la santé)

    Calendrier

    • 28 février 2017 : soumission du prototype
    • 15 mars 2017 : demi-finale
    • 14 avril 2017 : finale

    Critères d’éligibilité

     La compétition est ouverte à:

    • Étudiants des institutions éducatives tunisiennes en tant que chefs d’équipe avec ajout possible d’autres étudiants ou membres professionnels à l’équipe.
    • Maximum 4 membres.
    • Chaque équipe doit comprendre un chef de projet qui doit fournir une adresse e-mail et des coordonnées pour recevoir toutes les communications des organisateurs de la compétition.
    • Les participants doivent être âgés de plus de 18 ans.

    Sont acceptées pour la soumission toutes les idées novatrices qui n’ont pas fait l’objet de récompenses précédentes.

    Évaluation

    Les participants seront évalués selon les critères suivants:

    • Innovation et créativité
    • Avantages, utilité, temps et rentabilité, convivialité
    • Impacts à court et à long terme sur les patients, les professionnels de la santé, l’économie, etc.
    • Qualité des prototypes démontrés et présentation des projets / idées

    Vous pouvez participer via le lien ci-contre : Participation

  • ASEAN

    The Association of Southeast Asian Nationsnull

  • Systèmes d’information géographique : le GCS Sésan présente SantéGraphie

    Le GCS Sesan a présenté, le 8 mars 2017, son Système d’Information Géographique (SIG), Santé Graphie. Élaboré en commun avec l’ARS Île-de-France, ce SIG a pour objectif de répondre à la demande exprimée par les acteurs de santé de rationalisation et d’homogénéisation des données.

    Permettant d’exploiter et d’échanger des données environnementales, opérationnelles ou administratives en y apportant une dimension géographique, le SIG peut être utilisé dans le pilotage opérationnel, la valorisation des données métiers ou l’analyse du territoire, par exemple dans le cadre des GHT.

    Composition de SantéGraphie

    Le Système d’Information Géographique est constitué:

    • d’un « portail SIG » comprenant des fonctionnalités et des données partagées par tous les utilisateurs: 
      • un catalogue de données géographiques afin d’échanger et diffuser des données
    • des modules métiers et des fonctionnalités spécifiques pour les experts:
      • Exemple de module: l’application LEGEO V3 d’investigation de cas de légionellose.
    • d’un composant cartographique qui permet d’ajouter des fonctionnalités géographiques à des applications métiers (eCERVEAU, ROR,  …) qui en sont dépourvues.
    • un outil de création et de visualisation de cartes

    Le SIG encourage l’échange et l’interopérabilité des données géographiques.

    Les objectifs de 2016

    En 2016, le GCS Sesan avait pour objectifs de:

    • Créer un portail dont le périmètre d’action était au moins équivalent à l’application Infra-Territoire de l’ARS
    • D’intégrer des composants cartographiques génériques dans une application métier
    • Créer le module métier LEGEO V3
    • Réaliser des formations
    • Accompagner le personnel face aux changements sur les outils déployés
  • « Les patients sont de plus en plus intéressés par les données techniques » (Pr Damien Léger, AP-HP)

    Le Professeur Damien Léger, qui dirige le centre du Sommeil et de la Vigilance de l’Hôtel-Dieu (AP-HP, Paris), a accordé un entretien à Health&Tech Intelligence sur les apports de la e-santé en matière de prévention, de dépistage et de suivi des troubles du sommeil :

    • les applis et bracelets connectés permettent de mesurer les phases d’éveil et d’endormissement, pas la qualité du sommeil ;
    • les dispositifs médicaux, pour l’apnée du sommeil, sont de plus en plus communicants et permettent une alerte précoce des soignants ;
    • la télétransmission des données recueillies à domicile est complexe sur le plan juridique ;
    • la capacité à mesurer le sommeil sans capteurs est l’innovation qui permettra d’améliorer le confort des patients.

    Tels sont les principaux points abordés par le Pr Léger dans cet entretien.

    Quels peuvent être les apports du numérique pour le suivi des troubles du sommeil ? Où en est-on actuellement, entre produits orientés « bien-être » et dispositifs médicaux ?

    Il existe des technologies numériques depuis longtemps pour bien suivre les patients à domicile, comme les bracelets d’actimétrie (examen du rythme veille-sommeil). De bonne qualité, ils fournissent de nombreuses informations utiles pour mesurer le sommeil. Ces appareils ne sont pas remboursés par l’Assurance maladie.

    De nouveaux outils comme les bracelets connectés liés à une application permettent de renseigner sur le rythme coucher/lever. Bien que leurs algorithmes ne soient pas toujours bien validés, ils peuvent aider dans la pratique clinique dès lors que le transfert des données vers le dossier médical est possible. Je précise que ces outils ne renseignent pas sur le sommeil, mais sur le comportement vis-à-vis du sommeil, notamment le temps passé au lit. La mesure des phases de sommeil qu’ils proposent n’a pas de validation scientifique.

    Il existe aussi des applis utiles pour le sommeil. Nous avons par exemple mis au point une appli qui s’appelle ISommeil, et dont le développement a été financé dans le cadre du programme d’investissements d’avenir. Elle permet de mesurer le temps de sommeil et les ronflements. Elle facilite également l’endormissement et le réveil avec des séquences sonores et des lumières adaptées. Disponible aujourd’hui en 3 langues, elle a été téléchargée plus de 100 000 fois.

    Qu’en est-il de l’apnée du sommeil ?

    La majorité des dispositifs médicaux sont équipés de capteurs mesurant la compliance des patients : flux, durée d’utilisation de l’appareil, etc. Avant, les données étaient récupérées grâce à une petite carte intégrée à l’appareil. La nouveauté aujourd’hui, c’est que certains dispositifs médicaux télétransmettent les données, et permettent ainsi aux médecins de récupérer des données traitées. C’est le cas par exemple de Nowapi (VitalAire, Air Liquide Healthcare).

    Mais la télétransmission des données mesurées par les dispositifs médicaux est complexe sur le plan juridique : elle est en effet autorisée si le patient ne s’y oppose pas.

    Du point de vue du praticien, cette télétransmission apporte un gain de réactivité : les données sont traitées par le prestataire avec un niveau d’alerte, ce qui permet de réagir plus rapidement.

    Quels sont les apports du numérique en matière de prévention et de dépistage des troubles du sommeil ?

    En matière de prévention, nous travaillons actuellement avec la sécurité routière sur les systèmes embarqués pour dépister la somnolence au volant. Il s’agit encore d’un gadget pour les constructeurs, avec un positionnement marketing plutôt que l’élaboration de véritables outils. Nous souhaiterions que ces systèmes soient validés par une commission d’experts.

    En matière de dépistage, le matériel du lit commence à être utilisé pour évaluer la durée de sommeil : oreillers connectés, draps connectés, bandeaux sous les matelas… La start-up Rythm a, de son côté, développé Dreem, un bandeau censé améliorer la qualité et augmenter la durée du temps de sommeil profond. Ce n’est pas un dispositif médical.

    Le matériel médical, notamment les polysomnographes, est de plus en plus fiable, miniaturisé et numérisé. Les tracés de sommeil sont toutefois encore longs à lire. Pour en faciliter la lecture, nous menons actuellement un projet de machine learning dans le cadre d’un consortium avec Polytechnique et Rythm. Il est financé dans le cadre du PIA.

    Quelles sont les conséquences du numérique sur vos pratiques professionnelles ?

    Le métier de techniciens du sommeil est en cours de développement et de professionnalisation. Nous avons monté un DU à l’université Paris Descartes, et en formons entre 40 et 50 chaque année. Les techniciens du sommeil, qui sont souvent d’anciens infirmiers ou techniciens de radiologie, sont capables d’équiper les patients, en laboratoire ou en cabinet médical, et d’analyser une partie de leurs données. La prescription et l’analyse restent du ressort du médecin.

    Par ailleurs, les patients sont de plus en plus intéressés par les données techniques. Je pense notamment aux personnes souffrant de syndrome d’apnée du sommeil : il y a beaucoup d’indicateurs directs sur les appareils, et ces personnes connaissent leurs chiffres (pression moyenne, nombre d’apnées…). La situation est plus confuse pour les insomniaques, car ils maîtrisent mal les notions autour du sommeil, et ne savent pas quoi faire de leurs données.

    Travaillez-vous avec des entreprises/start-up à la co-construction de solutions ?

    Nous sommes amenés à valider des algorithmes dans le cadre de la recherche, mais nous sommes très prudents sur leur présentation et leur validation. Il faut garder en tête l’intérêt des patients.

    Le cadre actuel d’évaluation des technologies de santé est-il adapté à ces innovations ?

    Une fois que les produits sont validés, nous les utilisons, en les adaptant si besoin. Nous n’avons pas de rôle spécifique dans l’évaluation, et, pour l’instant, il n’y a pas de dispositifs médicaux qui nécessiteraient d’évaluation en vie réelle.

    Comment se dessine l’innovation pour le suivi du sommeil ?

    Je pense à la capacité à mesurer le sommeil sans capteurs, car ces derniers gênent les patients. La literie « intelligente », et plus largement l’environnement des dormeurs, apporte des informations de plus en plus précises.

  • Réalité augmentée : une solution de navigation assistée pour la chirurgie ORL autorisée par la FDA

    La société Scopis a annoncé le 28 février 2017 avoir reçu l’autorisation de la FDA et de l’agence Santé du Canada pour la commercialisation de son système de navigation assistée en réalité augmentée pour les chirurgies ORL ciblées : les données d’imagerie du monde réel provenant de l’environnement chirurgical sont enrichies par l’intégration d’images générées par ordinateur, permettant au chirurgien d’optimiser son geste.

    Le système développé par Scopis repose sur une plateforme de navigation hybride permettant de suivre l’extrémité de l’endoscope (tube optique muni d’un dispositif d’éclairage, destiné à être introduit dans une cavité du corps humain pour l’examiner) en temps réel en utilisant des techniques optiques et électromagnétiques, qui compilent automatiquement les images précédemment collectées avec les données en temps réel.

    Ce système de chirurgie ciblée assistée (Target Guided Surgery) aiguille donc le chirurgien directement vers des cibles anatomiques précises.

  • Le RESAH a renforcé son offre dans le domaine de la e-sante et de la silver économie en 2016

    Le RESAH revient sur l’appui aux projets d’achats innovants dans le domaine de la e-santé et dans le déploiement de la filière Silver économie dans son rapport d’activité 2016, publié en février 2017. Parmi les outils pour la mise en place des GHT, il a référencé un système d’information Achat mutualisé dédié aux établissements support.

    Appui à la réalisation d’achats innovants

    Au cours de l’année 2016, les achats publics d’innovation du RESAH ont été concentrés sur la e-santé et la Silver économie. En appui aux projets du GCS SESAN  et de l’ARS Ile-de-France, le Resah a été amené à soutenir et organiser plusieurs marchés.

    Un partenariat d’innovation et deux dialogues compétitifs en e-santé

    • Le projet régional ORTIF-Télésurveillance : permettant la réalisation de téléconsultation, de téléexpertise et de téléassistance médicale dans le cadre de la prise en charge des urgences de l’Accident Vasculaire Cérébral (AVC) et plus largement  l’accès à tout avis d’expert neurologique et neurochirurgical. Le RESAH a assuré la première procédure de partenariat pour acquérir une solution de télésurveillance pour les établissements de santé. Des engagements sécuritaires et de propriété intellectuelle ont été obtenus auprès titulaire du marché. 
    • Le projet TERR-esanté : dans le cadre des projets Territoires de soins numériques, visant l’amélioration de la coordination des parcours de soins et la collaboration pluriprofessionnelle, le projet TERR-esanté a pour ambition d’accélérer la mise en place d’une économie de la e-santé. Le Resah a piloté un recensement des innovations au travers d’un site internet listant 60 solutions.
    • Le projet S-PRIM (services partagés d’imagerie): l’objectif est d’acquérir des services permettant aux professionnels de santé franciliens de couvrir leurs besoins en matière de gestion de l’imagerie médicale. Le RESAH a assuré l’ingénierie achat du projet, en lien avec le GCS SESAN, dans l’objectif d’incorporer S-PRIM aux services numériques en Île-de-France et d’assurer l’interopérabilité avec le portail TERR-esanté et celui de la médecine de ville.
    • L’achat pré-commercial dans le cadre du projet RELIEF (Recovering Live Wellbeing Through Pain Self-Management Techniques Involving ICTs) : financé par la Commission européenne, il a pour vocation de développer une solution de e-santé pour le suivi des douleurs chroniques. Parmi 6 partenaires européens (français, espagnols et suédois), trois ont un rôle d’acheteur public, dont le RESAH qui pilote le processus de R&D. L’analyse des besoins en termes de douleur chronique a été établie auprès de 200 patients pour développer une solution sur-mesure.
      • Un appel à projet sera lancé en mai 2017 pour trouver une solution innovante répondant aux besoins décrits.

    L’engagement dans la Silver Economie

    Le RESAH est sollicité pour co-piloter le groupe de travail « achat public » mis en place par le comité stratégique de filière Silver Eco. Une feuille de route vise notamment la création d’un réseau d’appui à l’achat public, mission à laquelle le Resah est associé.

    Le RESAH a publié 3 guides relatifs à l’achat public en Silver économie:

    • Guide d’identification et d’évaluation des innovations en Silver économie
    • Guide des bonnes pratiques d’achat public en Silver économie
    • Guide de mutualisation des achats en Silver économie

    Le RESAH est également membre de Gérond’if, qui vise à regrouper les acteurs de la gériatrie et de la gérontologie en Île-de-France. Le but est de promouvoir la recherche, l’innovation et la formation. Ainsi, il apporte un appui aux projets de sourcing et d’expérimentation.

    Le RESAH a procédé à un recensement des produits et services proposés par les entreprises européennes dans le cadre du projet européen HAPPI, pour lister les solutions innovantes dans le domaine du « bien vieillir en 2016 ».

    Trois solutions pour les systèmes d’information d’achats mutualisés en 2016

    SAGGAH: le calcul des gains sur les achats

    Dans le cadre de la mise en place des GHT, la fonction achat est mutualisée. La solution SAGGAH s’adresse aux établissements support et se base sur les prix historiques en suivant la méthodologie du programme PHARE et sur la consolidation des quantités réelles issues des commandes dématérialisées des établissements (EDI Hospitalis) mais également sur les données de marché issues du logiciel Epicure permettant la consultations des marchés publics et des groupements d’achat.

    e-Cat Santé

    Le RESAH a développé en 2016 e-Cat Santé, un catalogue électronique pour améliorer la standardisation des informations des produits de santé. L’objectif est de proposer un accès à des fiches-produits mises à jour par les industriels pour une plus grande connaissance et traçabilité des produits. 

    Le système d’information achat de groupement hospitalier de territoire

    Cette solution logicielle vise à faciliter chacune des étapes du processus achat dans une logique d’interopérabilité. Elle permet une aide au pilotage au niveau local et territorial, de mettre en place les espaces nécessaires à la collaboration entre les équipes de la fonction achat mutualisée et de faire converger les référentiels et outils à travers leur mutualisation et standardisation. Le système d’information a été développé avec le GIP Mipih.

    Télécharger le Rapport Complet

  • SIH : le GHT Lorraine Nord choisit M-GAM de Maincare pour la gestion administrative

    Le GHT Lorraine Nord a choisi la solution M-GAM de Maincare pour faire converger les systèmes d’information administratifs des établissements membres du groupement, annonce l’éditeur le 7 mars 2017.

    Dans un premier temps, le centre hospitalier de Briey, membre du GHT, a remplacé ses applications de gestion administrative du patient, de gestion financière, des ressources humaines et de la paie par M-GAM en quatre mois. Ce déploiement, opéré en mode multi-entités juridiques, visait à faire converger son système d’information avec celui du CHR de Metz-Thionville, établissement support du GHT, utilisateur de M-GAM depuis 2005.

    Maincare précise qu’il s’agit d’une première mise en œuvre de M-GAM multi-entités juridiques, qui a pour objectif d’exploiter une solution mutualisée sur une base de données commune. Elle « préfigure le futur système d’information administratif du GHT Lorraine Nord. »

    Le GHT Lorraine Nord regroupe, outre le CHR de Metz-Thionville et le CH de Briey, les CH de Boulay et de Gorze,  ainsi que les CHS de Jury-les-Metz et de Lorquin. L’Hôpital d’Instruction des Armées Legouest en est partenaire.

  • Réalité virtuelle : mise au point de lunettes intelligentes pour corriger la déficience visuelle

    Smart Specs, tel est le nom des lunettes intelligentes mises au point par la start-up OxSight à l’aide de la réalité virtuelle, dans l’optique de reproduire la vue réelle des personnes présentant une diminution de l’acuité visuelle.

    Les concepteurs de cette technologie espèrent pouvoir la lancer courant 2017.

    Amplification de la vision partielle

    Le dispositif de « lunettes connectées » vise à offrir une certaine autonomie aux personnes malvoyantes qui pourraient par exemple à l’avenir s’avérer dispensées de l’utilisation d’une canne ou de chiens d’accompagnement. Il s’appuie sur l’utilisation de la vue partielle qui reste à la personne.

    Composé de lunettes intelligentes et d’un boîtier que l’usager porte, il détecte la lumière, les formes et les mouvements. Ces informations sont intégrées dans les lunettes qui fournissent l’image aux yeux de l’utilisateur.

    A l’aide de processeurs et de modes de contrôle, l’usager peut accroître certains détails, par exemple augmenter les contrastes afin d’améliorer la vision d’une personne ou d’objets (en tournant simplement les boutons de contrôle).

    Les concepteurs expliquent que les causes de la perte de vue sont multiples et très diverses, et que cette technologie devrait permettre de s’adapter aux déficiences visuelles de chacun. Elle a pour l’instant été expérimentée uniquement sur des personnes présentant une perte partielle de la vision.

    Ils espèrent d’ici cinq ans explorer, à l’aide de cette technologie basée sur la réalité virtuelle, des pathologies comme l’autisme et les démences.

  • « L’importance des bonnes pratiques d’e-santé », appel à contribution ( Catel)

    Le Catel a lancé le 7 mars 2017 un appel à contribution à l’enquête préliminaire sur l’importance des « bonnes pratiques d’e-santé ».

    Il s’agit de choisir 8 bonnes pratiques, parmi 40 identifiées par le CATEL, et d’évaluer leur importance. La synthèse des réponses exprimées sera présentée lors du CATEL Visio 2017 qui aura lieu le 23 mars 2017 dans 25 villes connectées.

    Vous pouvez contribuer au sondage via le lien ci-contre : Sondage

    L’inscription à la visioconférence est possible via le lien ci-contre : Inscription