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  • « Hôtels hospitaliers » : le cahier des charges publié au Journal officiel

    Le cahier des charges des maisons d’accueil hospitalières a été publié dans un arrêté du 27 février 2017 paru au Journal officiel du 10 mars 2017.

    La possibilité de proposer une prestation non médicalisée d’hébergement de patients a été ouverte aux établissements de santé par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2015. Un appel à projets pour une expérimentation de trois ans a été lancé par le ministère de la Santé le 10 février 2017.

    Le cahier des charges apporte des précisions sur la définition des maisons d’accueil hospitalières et sur leur organisation :

    • les maisons d’accueil proposent un hébergement, à proximité ou dans un établissement, aux accompagnants de personnes hospitalisés, aux patients en amont ou en aval de leur prise en charge, et aux aidants de personnes âgées ou handicapées ;
    • les maisons d’accueil définissent un projet d’accueil et d’accompagnement précisant notamment les critères d’accès et les contributions financières des personnes hébergées. Elles établissent un règlement intérieur ;
    • les maisons d’accueil doivent comporter des chambres simples ou doubles disposant chacune d’une salle d’eau avec toilettes et douche et des locaux affectés à la vie collective.
  • Cahier des charges des maisons d’accueil hospitalières

    Le cahier des charges des maisons d’accueil hospitalières a été défini dans un arrêté du 27 février 2017 publié au Journal officiel du 10 mars 2017.

    Arrêté du 21 février 2017 fixant le cahier des charges des maisons d’accueil hospitalières, prévu par l’article L. 6328-1 du code de santé publique

  • GHT : l’ANAP et l’ASIP lancent un dispositif d’accompagnement à la convergence des SI

    L’ANAP et l’ASIP santé ont lancé le 9 mars 2017 une plateforme dédiée à l’accompagnement de la convergence des systèmes d’information des GHT. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du dispositif national d’appui à la mise en place des GHT piloté par la DGOS.

    La mutualisation des systèmes d’information des établissements membres d’un GHT est fixée à 2018 et leur convergence à janvier 2021.

    Un guichet unique pour les relations GHT – agences nationales

    Le site si-ght mis en place par l’Asip et l’Anap permet aux acteurs de consulter la documentation disponible et de solliciter l’appui des agences nationales. Il rassemble un panel de ressources pour aborder les problématiques de la convergence des systèmes d’information.

    Un formulaire permet de poser des questions ou de soumettre des  difficultés à l’ANAP et l’ASIP. Il est prévu que les questions les plus pertinentes et structurantes fassent l’objet d’un groupe de travail dont les résultats enrichiront la plateforme. Les requêtes seront traitées par un collège d’experts composé de l’ANAP, l’ASIP et de la FHF.

    Des comités d’appui régionaux 

    Le dispositif d’appui mis en place par l’ANAP et l’ASIP prévoit également des comités régionaux, organisés par les ARS et l’ASIP deux fois par an,  et réunissant les directeurs des SI des GHT. L’objectif est d’échanger sur la convergence, les bonnes pratiques, les freins rencontrés et ainsi, d’ajuster les besoins des établissements en termes de système d’information.

    L’ANAP installe en parallèle un « réseau de pairs » pour favoriser la diffusion des bonnes pratiques et augmenter la proximité entre professionnels.

  • Implants : « Chercheurs et industriels doivent se rapprocher pour soutenir l’innovation » (Pr Mondain)

    L’implant cochléaire a 40 ans. Le brevet a été déposé le 16 mars 1977. A cette occasion, Health&Tech Intelligence a interrogé le Pr Michel Mondain, responsable de l’équipe médicale ORL et audiologie pédiatrique au Centre Hospitalier Universitaire de Montpellier, qui met en évidence le rythme d’innovation soutenu de ce secteur.

    La première implantation d’un implant cochléaire a eu lieu en France. A quoi ressemblait ce 1er implant électronique ?

    Au tout début, l’appareil n’était doté que d’une électrode, l’implant était réservé aux adultes, souffrant d’une surdité profonde. Dans les années 1980/1990, les électrodes et le matériel se sont miniaturisés, les stratégies de codage du son se sont sophistiquées, les batteries sont devenues plus autonomes. Progressivement, nous avons pu implanter des enfants présentant une surdité congénitale, à partir de 2 ans au début, puis aujourd’hui dès 9 mois. Dans les années 2000, nous avions suffisamment de recul pour démontrer que l’implant cochléaire donnait de très bons résultats auditifs. La parole peut être reconnue facilement dans le silence.

    Grâce à cela, l’extension d’indication à des surdités incomplètes est devenue possible. D’autant que parallèlement, la chirurgie a elle aussi progressé. Le travail sur le design des électrodes et bientôt le recours à des robots chirurgicaux permettent de réaliser des actes moins agressifs. La pose d’un implant cochléaire chez une personne sourde d’une seule oreille, qui n’est pas totalement handicapée, est maintenant en cours de diffusion.

     Aujourd’hui, les implants cochléaires sont des objets connectés. Est-ce un gadget ou un vrai plus pour le patient ?

    Bien sûr, être capable de fournir au cerveau un signal sonore le plus proche possible de la réalité, c’est l’essence de la recherche. Mais nous devons aussi favoriser le confort du patient et répondre à ses besoins. Un implant relié à un smartphone en bluetooth permet d’écouter de la musique. Pour les personnes âgées, un implant communicant présente aussi des avantages : il devient possible de réaliser des réglages à distance, par des systèmes de télé-audiologie.

    Par ailleurs, recueillir des « data » via l’implant fait l’objet de développements intéressants. En effet, le succès de l’appareillage repose sur le réglage des paramètres de stimulation. Pour cela, un examen s’impose : le recueil des potentiels évoqués auditifs. Si nous sommes capables de les réaliser en continu, nous pourrons affiner le réglage et faire du sur-mesure.

    La France a été pionnière dans l’implant cochléaire. A-t-elle réussi à maintenir son avance ?

    Nous avons des scientifiques, des structures de recherche et des cliniciens de renommée internationale. Mais, quand vous allez en Allemagne; en Australie, ou aux États-Unis – des pays en pointe dans le secteur -, vous vous rendez compte que les industriels et les chercheurs travaillent vraiment ensemble. Les moyens financiers des industriels arrivent directement. En France, ce rapprochement est en train de s’opérer mais il n’est pas encore optimal. C’est un handicap pour notre développement industriel. Si nous voulons accélérer les phases de développement et accéder plus rapidement au marché, nous devons améliorer l’interpénétration des mondes universitaire et industriel.

    Dans le secteur du dispositif médical, la majorité des entreprises sont des PME. Est-ce le cas dans l’audition et est-ce un handicap pour soutenir l’innovation ?

    Les compagnies qui fabriquent des implants cochléaires pèsent lourd. Par ailleurs, le marché est en train de se restructurer. Depuis quelques années, nous assistons à des rachats d’entreprises qui modifient le paysage économique. Il y a eu la fusion de Phonak et d’Advanced Bionics puis en 2013, la PME française Neurelec, spécialiste de l’implant cochléaire, a été rachetée par le groupe danois William Demant, qui fabrique des aides auditives. Ces rapprochements de professionnels de la restauration auditive permettent des convergences de compétences, de mieux valoriser l’innovation et de proposer un éventail de solutions plus large, allant de la simple déficience auditive à la surdité profonde.  Enfin, des regroupements vont peut-être « booster » la phase de développement industriel.

                                                                                                                               

     

  • Dynseo et Générations Mouvement nouent un partenariat pour valoriser la e-santé chez les seniors

    La start-up Dynseo a annoncé le 1er mars 2017 son partenariat avec l’association Générations Mouvement, noué dans l’optique de valoriser les bienfaits de la e-santé auprès des seniors.
    Les adhérents de l’association pourront ainsi tester les jeux du programme Stim’Art, proposer des améliorations et créer avec la start-up de nouveaux outils numériques et applications afin de favoriser la lutte contre le déclin cognitif et l’isolement des personnes âgées.

    Dynseo a développé une plateforme de services et d’applications sur tablette pour stimuler la mémoire, prévenir les troubles cognitifs comme la maladie d’Alzheimer, améliorer l’attention et la concentration.
    Pour rappel, Stim’Art est une application de jeux de mémoire adaptée aux capacités cognitives de l’utilisateur liée à une plateforme web de suivi permettant d’offrir une prise en charge personnalisée.

  • Tech Care Paris : 6 start-up e-santé dans la promotion 2017

    L’incubateur Tech Care Paris a présenté, le 7 mars 2017, au siège de Philips France, la nouvelle promotion de start-up qui rejoindra ses locaux en 2017.

    Depuis l’automne 2016, l’appel à projet de l’incubateur a reçu 93 candidatures dont 11% portaient sur l’aide au diagnostic, 12% sur la télémédecine, 23% sur le parcours de soins et 5% sur la Silver Economie.

    Parmi ces candidatures, 6 start-up e-santé ont été retenues pour leur solutions innovantes.

  • Journées internationales des technologies médicales et E-health Challenge, 13 -14 avril 2017 à Tunis

    L’Institut Supérieur des Technologies Médicales de Tunis organise les 13 & 14 avril 2017 la troisième édition des « Journées internationales des technologies médicales », sous l’égide de l’Université Tunis El Manar et des ministères de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et de la Santé Publique.
    Professionnels de la santé, chercheurs et entreprises du secteur se rassembleront autour du thème « la recherche au service de l’industrie biomédicale ».

    Deux événements auront notamment lieu en parallèle :
    • L’E-Health Challenge : compétition nationale lancée afin de stimuler chez les jeunes chercheurs et diplômés l’aventure entrepreneuriale et récompenser leur capacité d’innovation.
    • Une conférence internationale sur les Technologies Médicales afin de réunir les chercheurs de ce domaine.

    L’Institut Supérieur des Technologies Médicales de Tunis (ISTMT), qui fait partie de l’Université de Tunis El Manar (UTM), organise la première édition du Tunisie eHealth Challenge en partenariat avec Technopark Elghazala, la Faculté de Médecine de Tunis et le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique.
    Ce défi invite les jeunes talents tunisiens à mettre leurs passions et leur créativité dans le développement technologique du secteur de la santé, en particulier les soins de santé et la santé publique.

    Thématiques

    • systèmes d’information clinique et hospitalière
    • systèmes médicaux sur ordinateur
    • systèmes médicaux embarqués
    • télémédecine
    • domotique et soins de santé,
    • M-Health (applications mobiles pour la santé)

    Calendrier

    • 28 février 2017 : soumission du prototype
    • 15 mars 2017 : demi-finale
    • 14 avril 2017 : finale

    Critères d’éligibilité

     La compétition est ouverte à:

    • Étudiants des institutions éducatives tunisiennes en tant que chefs d’équipe avec ajout possible d’autres étudiants ou membres professionnels à l’équipe.
    • Maximum 4 membres.
    • Chaque équipe doit comprendre un chef de projet qui doit fournir une adresse e-mail et des coordonnées pour recevoir toutes les communications des organisateurs de la compétition.
    • Les participants doivent être âgés de plus de 18 ans.

    Sont acceptées pour la soumission toutes les idées novatrices qui n’ont pas fait l’objet de récompenses précédentes.

    Évaluation

    Les participants seront évalués selon les critères suivants:

    • Innovation et créativité
    • Avantages, utilité, temps et rentabilité, convivialité
    • Impacts à court et à long terme sur les patients, les professionnels de la santé, l’économie, etc.
    • Qualité des prototypes démontrés et présentation des projets / idées

    Vous pouvez participer via le lien ci-contre : Participation

  • ASEAN

    The Association of Southeast Asian Nationsnull

  • Systèmes d’information géographique : le GCS Sésan présente SantéGraphie

    Le GCS Sesan a présenté, le 8 mars 2017, son Système d’Information Géographique (SIG), Santé Graphie. Élaboré en commun avec l’ARS Île-de-France, ce SIG a pour objectif de répondre à la demande exprimée par les acteurs de santé de rationalisation et d’homogénéisation des données.

    Permettant d’exploiter et d’échanger des données environnementales, opérationnelles ou administratives en y apportant une dimension géographique, le SIG peut être utilisé dans le pilotage opérationnel, la valorisation des données métiers ou l’analyse du territoire, par exemple dans le cadre des GHT.

    Composition de SantéGraphie

    Le Système d’Information Géographique est constitué:

    • d’un « portail SIG » comprenant des fonctionnalités et des données partagées par tous les utilisateurs: 
      • un catalogue de données géographiques afin d’échanger et diffuser des données
    • des modules métiers et des fonctionnalités spécifiques pour les experts:
      • Exemple de module: l’application LEGEO V3 d’investigation de cas de légionellose.
    • d’un composant cartographique qui permet d’ajouter des fonctionnalités géographiques à des applications métiers (eCERVEAU, ROR,  …) qui en sont dépourvues.
    • un outil de création et de visualisation de cartes

    Le SIG encourage l’échange et l’interopérabilité des données géographiques.

    Les objectifs de 2016

    En 2016, le GCS Sesan avait pour objectifs de:

    • Créer un portail dont le périmètre d’action était au moins équivalent à l’application Infra-Territoire de l’ARS
    • D’intégrer des composants cartographiques génériques dans une application métier
    • Créer le module métier LEGEO V3
    • Réaliser des formations
    • Accompagner le personnel face aux changements sur les outils déployés
  • L’Odess lance un appel à candidatures international sur les projets innovants en santé

    L’Odess (Observatoire de la e-santé des pays du sud), créé par la Fondation Pierre Fabre, lance un appel à candidatures dans l’objectif d’identifier les initiatives à fort potentiel dans le domaine de la santé, selon une information du site medias24 le 24 février 2017.

    Cet appel à candidatures est ouvert aux projets pilotes ou en exploitation utilisant les technologies de l’information et de la communication pour améliorer l’accès aux soins et aux médicaments de qualité dans ces pays.

    Les candidats pourront également concourir aux prix de l’observatoire de la e-santé dans les pays en question qui seront décernés le 3 juillet 2017 à l’occasion de la conférence annuelle de l’Odess.

    Les cinq domaines majeurs concernés sont :

    • la formation des professionnels de santé,
    • la télémédecine (diagnostic et consultations à distance),
    • le suivi des patients et des données médicales,
    • l’information, l’éducation et le changement des comportements,
    • l’accès financier au soin, les micro-assurances.

    Pour mémoire, en 2016, parmi les 53 initiatives recensées, 9 avaient été mises à l’honneur et avaient pu bénéficier d’une dotation de 90 000 €.

    Les porteurs de projets sont invités à soumettre leur initiative via le lien ci-contre : Proposition d’initiative

    Ils peuvent remplir plusieurs questionnaires : un premier pour renseigner les caractéristiques de leur projet, un second pour être considérés pour la remise des prix de l’Observatoire.

    Les initiatives jugées pertinentes alimenteront la base de données ouverte et évolutive de l’Observatoire.