care_insight

  • M-santé : l’Assurance maladie lance une appli mobile pour les asthmatiques

    Asthm’Activ, tel est le nom de l’application mobile gratuite lancée par l’Assurance maladie le 13 mars 2017 pour aider les asthmatiques à mieux connaître leur maladie et la gérer au quotidien.

    Conçue en partenariat avec l’association de patients Asthme & Allergies, l’appli a été conçue pour tous les asthmatiques adultes, que leur asthme soit intermittent ou persistant.

    Asthm’Activ comporte 4 rubriques, accessibles après avoir fourni quelques renseignements de façon sécurisée.

    Suivi de mon asthme

    Cette rubrique permet à l’utilisateur de noter quotidiennement ses symptômes grâce à une liste pré-établie. Au bout de quatre semaines d’enregistrements quotidiens, l’appli peut évaluer le niveau de contrôle de l’asthme. Des conseils pratiques sont fournis le cas échéant. Par ailleurs, la rubrique comporte un outil de suivi du débit expiratoire de pointe, où le patient peut entrer les résultats de ses tests.

    Suivi de mon traitement

    Cette rubrique permet à l’utilisateur de renseigner les traitements qui lui ont été prescrits, le moment de la journée où ils doivent être pris, la date de renouvellement de l’ordonnance. Il peut programmer des rappels de prise ou de renouvellement.

    Suivi de mes rendez-vous médicaux

    Cette rubrique permet à l’utilisateur de noter ses rendez-vous médicaux, de synchroniser l’appli avec son agenda, et de prévoir des rappels.

    Mieux connaître l’asthme

    Un glossaire répertorie les termes utiles pour mieux comprendre l’asthme et ses traitements. En complément, un quiz de 48 questions apporte des informations concrètes sur l’asthme.

    L’appli a été conçue en complément du programme d’accompagnement Sophia, aujourd’hui expérimenté dans 18 départements. Il propose aux personnes âgées de 18 à 44 ans une information sur l’asthme pour les aider à mieux connaître leur maladie, ainsi qu’un soutien et des conseils pratiques adaptés à leur situation : brochures d’information, partage d’expériences, newsletter, site internet dédié et infirmiers-conseillers en santé disponibles au téléphone.

  • Asie du Sud-Est : l’application de collecte de données en officine mClinica lève 6,3m$

    La société Unitus Impact, basée dans la Silicon Valley, a conclu en février 2017 un tour de financement (série A) de 6,3 millions $ (5,98 M €) pour soutenir mClinica, une start-up d’e-santé fondée à Singapour.

    En pleine croissance dans le secteur de la health tech, mClinica prévoit d’investir pour développer ses opérations en Asie du Sud-Est, voire à une échelle mondiale.

    Le principe de l’application mobile : recueillir des données de santé pertinentes en Asie du Sud-Est en connectant sur une même plateforme les pharmacies afin d’aider les professionnels et les autorités de santé à mieux suivre l’évolution du marché.

    L’un des plus gros financements de série A conclu pour une entreprise d’e-santé sud-asiatique

    Le tour effectué par Unitus Impact est l’un des plus importants financements de série A mené pour une entreprise de santé numérique en Asie du Sud-Est.

    Parmi les autres investisseurs qui ont rejoint le tour de financement, on retrouve :

    • le Global Innovation Fund (Londres) ;
    • MDI Ventures (Indonésie) ;
    • Endeavour Catalyst (États-Unis) ;

    Les investisseurs déjà présents, 500 Startups (États-Unis), IMJ Investments Partners (Singapour) et Kickstart Ventures (Philippines), ont également participé.

    MClinica : numériser sur un même espace les données des pharmacies pour mieux suivre l’évolution du marché

    Fondée en 2012 à Singapour, la société mClinica connecte aujourd’hui des milliers de pharmacies sur des plateformes communes par le biais d’une application mobile.

    Les trois « missions » principales de mClinica :

    • rassembler les pharmacies sur une plateforme unique ;
    • donner un accès simple et rapide à de nouvelles sources de données ;
    • développer des programmes à partir du recueil de ces données pour améliorer l’accessibilité financière des patients à l’offre pharmaceutique et les résultats sanitaires.

    La première tâche de l’application est de suivre la liste des médicaments prescrits, distribués et achetés dans les petites officines, dont l’activité est souvent méconnue par les autres acteurs du marché car isolée et généralement non connectée.

    Une application réservée aux professionnels de l’industrie et aux acteurs publics

    • MClinica est destiné aux pharmacies.

      Le dispositif leur fournit :

      • un programme de fidélisation à destination de leurs clients, leur permettant de leur proposer des rabais (formule très intéressante dans les pays en développement où les plus pauvres ne bénéficient généralement que d’un accès limité aux médicaments) et ainsi de les inciter à partager leurs données pour leur transmettre des informations leur permettant de mieux comprendre leur état de santé et pour les inviter à venir se réapprovisionner lorsque l’offre commence à diminuer ;
      • des informations sur l’état de l’industrie ;
      • d’autres outils visant à améliorer la gestion de leur entreprise.

    Grâce à ce service, les pharmacies indépendantes, qui ont tendance à avoir des marges plus faibles que les grandes chaînes, sont en mesure d’élargir leur base de consommateurs.

    • L’application n’est pas disponible pour le grand public.

    Les clients fournissent simplement leur numéro de téléphone mobile au pharmacien au moment de leur inscription et au comptoir lors de futurs achats afin de réclamer des points de fidélité et des remises. Les informations relatives à leurs achats sont recueillies par la pharmacie et envoyées sur la plateforme mClinica pour obtenir un remboursement des groupes pharmaceutiques.

    Toutes les données sont « désensibilisées » afin de préserver la vie privée des consommateurs, précise l’entreprise singapourienne.

    Une fois analysées, les informations récoltées sont utilisées pour établir des rapports qui peuvent être vendus à des sociétés pharmaceutiques, pour qu’elles puissent concevoir des programmes visant à améliorer la santé des patients tout en stimulant leurs ventes, mais aussi à des acteurs du secteur public souhaitant en savoir davantage sur l’état général du secteur en Asie du Sud-Est.

    Rendre accessibles des millions de données de santé pour un marché plus transparent

    « Des billions de dollars sont dépensés par le secteur public et le secteur privé de la santé et, souvent, ils ne disposent pas de données [suffisantes] pour guider (…) leurs décisions [commerciales ou] politiques, a déclaré Farouk Meralli, le P.-D.G. de la start-up singapourienne. À mClinica, nous mettons en relation des pharmacies autrefois fragmentées sur une plateforme commune fournissant un ensemble unifié de données sur la santé mondiale qui n’a jamais été disponible auparavant. Notre objectif est de transformer rapidement la disponibilité et la qualité des données mondiales sur la santé en quelques mois, et non des décennies. »

    M. Meralli explique que la région ASEAN n’a actuellement pas accès à la majeure partie des données de santé disponibles dans le secteur parce que le marché est essentiellement composé de petites officines de proximité (97 % de toutes les pharmacies en Indonésie, selon M. Meralli – source : TechCrunch) :

    • Les entreprises pharmaceutiques souhaitent en savoir plus sur leurs activités, la chaîne d’approvisionnement, etc., afin de prendre des décisions commerciales plus adaptées.
    • Les gouvernements et les ONG aimeraient accéder à davantage de données pertinentes en temps quasi réel pour conduire des politiques de santé plus éclairées.
    • Pour les consommateurs, ce manque de visibilité influe sur les prix des médicaments, élevés et croissant à un rythme plus rapide par rapport à leurs revenus. Partager leurs données permettrait de gagner en transparence et donc d’encourager la mise en place de tarifs plus compétitifs.

    MClinica prévoit de se développer rapidement dans toute l’Asie du Sud-Est et peut-être à l’international

    Le nombre d’utilisateurs précis du dispositif mClinica n’a pas été révélé par la société. Farouk Meralli indique simplement que le service a une portée potentielle de 70 millions de patients à travers les plus de 5 000 pharmacies avec lesquelles l’entreprise collabore.

    La start-up prévoit d’utiliser ses nouveaux fonds pour augmenter sa portée en utilisant des méthodes de communication hors ligne (publicités dans les marchés par exemple), associées à des campagnes numériques, notamment sur les réseaux sociaux, afin d’atteindre davantage de pharmacies.

    Un lancement imminent en Malaisie et en Thaïlande

    En plus de ses bureaux à Singapour, l’entreprise a aujourd’hui un siège dans trois grands marchés d’Asie du Sud-Est : les Philippines, l’Indonésie et le Vietnam. Elle souhaite s’étendre en Malaisie et en Thaïlande avant la fin de l’année 2017. Le Cambodge, le Laos et le Myanmar sont également sur la liste des pays dans lesquels envisage de s’implanter la société.

    À l’origine, mClinica avait été conçu pour des marchés puissants, comme l’Inde et le Brésil, mais ce sont finalement les Philippines qui avait été sélectionnées pour un premier pilote à la suite d’une demande d’un potentiel client. Depuis, l’entreprise se concentre sur l’Asie du Sud-Est mais laisse envisager un éventuel déploiement dans d’autres régions du monde.

    Une entreprise capable de « changer le système »

    Depuis son lancement en 2014, l’application n’a cessé d’accroître son réseau de pharmacies. La start-up a remporté plusieurs concours internationaux et a acquis en 2015 une participation dans Medix, une entreprise de santé et de SaaS philippine.

    Beau Seil, partenaire de l’agence Unitus Impact, estime que mClinica est une entreprise capable de « changer le système » en faisant évoluer en profondeur l’industrie de santé dans les pays en développement.

  • 3e rencontre annuelle de l’industrie pharma digitale & connectée à Paris le 28 avril 2017

    Dans le contexte de multiples initiatives réglementaires (loi de Santé, Directive NIS, Règlements DM et DMDIV, Règlement Data Protection qui entrera en vigueur en 2018), cet événement sera articulé à travers des témoignages autour des questions suivantes :
    • Quels parcours de soins développer en 2017 ?
    • Quelles clés pour tenir le cap de la compliance tout en déployant une stratégie digitale agile ?

    Les thèmes abordés lors de la 3e rencontre annuelle de l’industrie pharmaceutique digitale et connectée qui aura lieu à Paris le 28 avril 2017 :
    • le parcours patient 2.0 (table ronde),
    • le nouveau règlement Data Protection adopté le 14/04/2016,
    • la stratégie multicanale « beyond the pills »,
    • 2 startups pour un regard innovant sur la Blockchain,
    • le pilotage de la digitalisation des organisations,
    • une Check list des toolkits et KPI à mettre en place pour booster la rentabilité de ses projets de transformation digitale en 2017.

    Cette journée réunira tous les acteurs de l’industrie pharmaceutique (laboratoires, start-up, Institut de recherche, CRO’s, Biotechs, assurances et mutuelles, GAFAMS, Autorités Publiques), avec entre autres les directeurs Innovation R&D, Marketing, Marketing Digital, Juridique, e-santé, Qualité, Cyber-risques, Stratégie, Data Protection Officers des sociétés concernées.

    Vous pouvez consulter le programme via le lien ci-contre : Programme
    L’inscription (payante) est réalisable via le lien ci-contre : Inscription
    La liste des intervenants est disponible via le lien ci-contre : Intervenants

     

     

     

  • Dispositifs médicaux : « L’open innovation : Penser, Faire, Vendre » – 10 et 11 mai 2017 à Nîmes

    Eurobiomed et Nîmes Métropole organisent les 3èmes rencontres nationales des dispositifs médicaux autour du thème « l’open innovation: Penser, Faire, Vendre », les 10 et 11 mai 2017 au CHU de Nîmes et au Novotel Atria de Nîmes.

    Programme

    Mercredi 10 mai 2017 – CHU de Nîmes

    • L’innovation autour du dispositif médical au CHU de Nîmes – 18h

    Jeudi 11 mai 2017 – Novotel Atria de Nîmes Centre

    • Témoignages d’open innovation autour du thème « Penser, Faire, Vendre de nouveaux dispositifs médicaux »,
    • Mise au point sur la réglementation et la législation européenne vis-à-vis des dispositifs médicaux,
    • Convention d’affaires.

    Contact: info@eurobiomed.org

  • Big data et biologie systémique pour développer les thérapies ciblées en cancérologie (IRIC,Canada)

    L’IRIC, Institut de Recherche en Immunologie et Cancérologie décrit dans une publication du 7 mars 2017 comment l’apport des big data dans la biologie des systèmes permet d’optimiser la recherche en simplifiant la compréhension de pathologies complexes.

    En cancérologie, mesurer et analyser à l’aide d’outils bio-informatiques des milliers de paramètres pour chaque tumeur facilite l’évaluation des effets d’un médicament sur l’ensemble des réseaux de gènes et permet de regrouper les patients dans l’objectif de les orienter vers des thérapies ciblées.

    La biologie des systèmes, ou biologie systémique, est un domaine académique visant à intégrer différents niveaux d’information dans l’optique d’améliorer la compréhension du fonctionnement des systèmes biologiques : cette approche consiste à obtenir l’image la plus globale d’un mécanisme ou d’un phénomène biologique.

    En pratique, il s’agit de représenter la complexité des systèmes biologiques comme un ensemble de réseaux dont on peut analyser les interactions.

    En biologie, obtenir une vue d’ensemble d’un phénomène nécessite l’intervention d’outils bio-informatiques pour analyser les données « big data » que les scientifiques doivent intégrer, analyser et interpréter afin d’établir des conclusions pertinentes.

    Plusieurs types de données sont désormais accessibles aux chercheurs qui peuvent ainsi nourrir et étayer leurs travaux : le concept appliqué à la génomique (étude de l’ensemble des gènes d’une cellule ou d’un organisme) a été décliné, conduisant à l’émergence de la protéomique (étude de l’ensemble des protéines), la métabolomique (étude de l’ensemble des métabolites) voire dernièrement la microbiomique. Ces données ont été obtenues par des expérimentations à haut débit rendues possibles par la miniaturisation et l’automatisation des techniques de laboratoires.

    Appliquer l’approche multidisciplinaire de la biologie des systèmes au domaine de la cancérologie en combinant les nouvelles technologies, l’informatique, les modélisations mathématiques, l’ingénierie et les sciences physiques permet d’avoir une vue d’ensemble des mécanismes de contrôle des fonctions cellulaires.

    Néanmoins, un gène pouvant se révéler être pro- ou antitumoral selon le contexte, la modélisation des phénomènes biologiques peut demeurer complexe.

    Les recherches menées à l’IRIC sont ancrées sur cette approche, les projets dans le domaine de la biologie des systèmes bénéficient du support de 11 plateformes technologiques de pointe. Ces dernières sont conçues pour appuyer la recherche intégrative et offrent plusieurs services aux usagers de l’IRIC, de l’Université de Montréal et de la communauté scientifique, académique et industrielle.

  • Signalement des effets indésirables : ouverture du portail signalement-sante

    Signalement-sante.gouv.fr, tel est l’adresse du portail ouvert le 13 mars 2017 par le ministère de la Santé pour le signalement des événements sanitaires indésirables. Prévu par la loi de modernisation du système de santé, le site simplifie les démarches à effectuer en la matière, pour les usagers comme les professionnels.

    Trois cas de figure sont prévus selon l’événement indésirable ou la situation identifiée :

    • déclaration en ligne directe ; 
    • renvoi vers des systèmes de télé-déclaration existants, comme par exemple le portail vigie-radiothérapie de l’Autorité de sûreté nucléaire et de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé ;
    • renseignements sur la démarche à suivre pour certains signalements spécifiques qui nécessitent d’être effectués soit par un professionnel de santé (côté usager) ou par un professionnel spécialisé (côté professionnel).

  • Silver économie : NaturalPad lance un serious game à domicile pour l’autonomie des seniors

    NaturalPad, start-up montpelliéraine, lance Arboretum, le 20 mars 2017, une application d’activité physique pour seniors basée sur la capture de mouvements pour lutter contre la perte d’autonomie. L’entreprise est déjà présente auprès d’Ehpad grâce à son produit MediMoov, dispositif médical de classe 1, proposant cinq jeux pour soutenir l’autonomie. Avec cette nouvelle offre, elle se lance sur le marché du BtoC.

    L’application Arboretum

    L’entreprise, déjà présente auprès de 24 établissements de santé – des EHPAD et les  CHU de Nîmes et Montpellier,  propose son offre directement aux personnes âgées par le biais d’Ardoiz, la tablette développée par La Poste et de l’application Arboretum.

    Arboretum est une application permettant aux seniors de pratiquer des activités physiques à domicile grâce à la captation des mouvements devant la caméra de la tablette. Elle propose des jeux adaptés aux capacités des utilisateurs grâce à des calibrations et des paramétrages. 

    L’application sera dès le mois d’avril 2017  accessible sur l’ensemble des stores.

    Confidentialité assurée

    L’entreprise déclare qu’ « aucun flux vidéo n’est enregistré ni transféré hors de l’appareil à des tiers ou utilisé à des fins commerciales ou d’analyse ». Les données collectées sont anonymisées et sont uniquement utilisées pour améliorer l’expérience du jeu.

  • GHT : la DGOS propose un modèle de convention d’association entre GHT et CHU

    La Direction générale de l’offre de soins a mis en ligne lundi 13 mars 2017 un modèle de convention d’association entre GHT et CHU, pour les GHT ne comprenant pas de CHU dans leurs membres.

    La loi prévoit en effet que tous les GHT s’associent à un CHU pour les activités suivantes :
    • l’enseignement et la formation initiale des professionnels médicaux
    • la recherche
    • la gestion de la démographie médicale
    • la référence et le recours.

    Le modèle de convention apporte des précisions sur chacune de ces activités. La convention est conclue pour une durée de 5 ans.

    Enseignement et formation initiale des professionnels médicaux

    Le CHU coordonne l’organisation de certaines des missions d’enseignement de formation initiale des professionnels médicaux et paramédicaux :

    • généralisation de l’utilisation de la simulation dans les parcours de formation, par la mutualisation des moyens et la complémentarité des actions;
    • facilitation de l’enseignement à distance pour les internes : visioconférence, simulation, e-staffs… ;
    • gestion des étudiants hospitaliers, des internes et sages-femmes ;
    • mise en place, le cas échéant, d’actions communes pour le développement professionnel continu des professionnels de santé, hospitaliers et hospitalo-universitaires.

    Recherche et innovation

    L’association du CHU avec un GHT et ses membres a quatre objectifs :

    • développer la recherche biomédicale, notamment clinique, en territoire;
    • évaluer des produits et des technologies biomédicales ;
    • transférer des technologies de recherche vers le diagnostic et le traitement des pathologies ;
    • diffuser les connaissances issues de la recherche.

    Le CHU :

    • coordonne l’organisation territoriale de la recherche clinique et translationnelle, en association avec le GHT et en concertation avec les UFR et les composantes recherche (INSERM, clusters…)
    • développe les fonctions hospitalières supports aux activités de recherche et d’innovation dans les territoires de sa subdivision universitaire.

    Par ailleurs, le CHU et le GHT signataires de la convention promeuvent le développement de la recherche en soins primaires, en particulier sur les parcours de santé, les organisations innovantes, les pratiques de soins avancées.

    Gestion de la démographie médicale

    Le CHU et le GHT travaillent sur des principes communs :

    • définition de règles partagées de publication des postes vacants et d’offres de recrutement;
    • harmonisation des règles d’organisation et de gestion du temps de travail médical et de la permanence des soins;
    • harmonisation des règles relatives à la rémunération du temps de travail additionnel et à la reconnaissance du temps consacré par les praticiens à leurs différentes activités au sein des établissements publics de santé;
    • harmonisation et limitation des coûts d’intérim via une approche groupée.

    Référence et recours

    • L’établissement support du GHT et le CHU  établissent un diagnostic partagé des besoins liés aux activités de recours et de référence.
    • Le CHU définit et met en place avec le GHT les étapes du parcours de prise en charge des patients.
    • La télémédecine, la concertation médicale inter-établissements et le partage du temps médical sont développés afin de favoriser l’échange, la promotion des bonnes pratiques professionnelles et la pertinence des conduites médicales.
  • E-santé et éducation thérapeutique : la start-up Santé sport et recherche primée à Bourges

    La start-up Santé sport et recherche a été désignée vainqueur dans la catégorie numérique pour son projet e-santé baptisé « Lysie » lors de la deuxième édition des trophées des entreprises Créateurs d’avenir le 9 mars 2017 à Bourges.

    Lysie est un logiciel web d’éducation thérapeutique permettant d’envoyer aux patients des préconisations d’exercices de kinésithérapie à faire à domicile sous forme de protocole thérapeutique en vidéos.

    Conçue par des professionnels de santé et du sport, cette solution logicielle est constituée de vidéos, enrichies de commentaires, et comprend 150 exercices d’étirements, de musculation, de gainages et renforcement : l’objectif est de permettre aux patients de travailler quotidiennement à domicile en augmentant le temps consacré nécessaire à la guérison tout en limitant le nombre de déplacements chez le praticien de santé.

    La start-up souhaite aujourd’hui commercialiser son outil auprès des kinésithérapeutes et d’autres praticiens comme les médecins ou les diététiciens. L’abonnement annuel envisagé serait de 100 €.

  • IA : Fujitsu investit 50 M€ dans la création d’un centre de recherche à Polytechnique

    Fujitsu a annoncé, le 9 mars 2017, un investissement de 50 millions d’euros pour créer un centre d’excellence consacré à l’intelligence artificielle à l’école Polytechnique. Futjisu travaillera en collaboration avec les laboratoires de l’école et les start-up hébergées dans La Fibre Entrepreneur – Drahi X Novation Center, l’incubateur de l’école.

    Développant des solutions sectorielles en santé, Futjisu a l’intention de développer de nouveaux services et d’acquérir de nouvelles technologies principalement dans les domaines du machine learning, du deep learning et du Natural Language Processing.