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  • Serious Games : la formation virtuelle au PSC1 de Genious Healthcare prouve son efficacité

    L’apprentissage des gestes de premiers secours (PSC1) via CiNAcity, le Serious Game de Genious Healthcare, a fait l’objet, en mars 2017, d’une étude d’efficacité auprès de 129 personnes. Relayée par le site web Santé Digitale, cette étude atteste de l’efficacité du jeu vidéo dans huit situations d’urgences.

    Le PSC1 accessible en jeux vidéo

    Démocratisée depuis plusieurs années, la formation aux gestes de premiers secours est délivrée par des professionnels du secourisme et s’adresse aux citoyens désireux d’apprendre à savoir réagir dans les situations d’urgences telles que:

    • les malaises et les alertes,
    • les plaies et la protection,
    • les brûlures,
    • les traumatismes,
    • les hémorragies,
    • les obstructions des voies aériennes,
    • la perte de connaissance,
    • l’ arrêt cardiaque,
    • l’alerte aux populations.

    Genious Healthcare propose une formation équivalente via le jeu vidéo CiNAcity dont la pertinence a été qualitativement prouvée lors d’une étude réalisée auprès de 42 personnes ayant eu accès au jeu versus 87 autres constituant un groupe de contrôle, soit une formation conventionnelle.

    Des résultats supérieurs pour CiNAcity

    L’étude a été menée lors de l’évaluation AFGSU (Attestation de formations aux gestes et soins d’urgences). Les résultats montrent que pour le groupe utilisateur du Serious Game, l’acquisition des compétences est meilleure que pour le groupe témoin : un différentiel de deux points et demi sur vingt est constaté entre les deux groupes: 9,28/20 pour le groupe de contrôle et 11,67/20 pour le groupe ayant testé le jeu. Pourtant, le temps passé sur le jeu fut en moyenne de 14 minutes par mois. 

    Le jeu CiNAcity est accessible au grand public en demandant une invitation auprès de Curapy (site web de Genious Healthcare sur lequel on peut avoir accès à tous les jeux video thérapeutiques) : Curapy.

     

  • Télémédecine : lancement d’un service de dépistage de la rétinopathie diabétique en Indre-et-Loire

    Dans le Lonchois (Indre-et-Loire), le 5 avril 2017, une première téléconsultation a eu lieu en vue de dépister une éventuelle rétinopathie chez un patient atteint de diabète. Cette initiative a pour objectif de répondre localement à un besoin de surveillance de patients âgés. Le projet sera définitivement déployé en mai-juin 2017, une fois que les généralistes, premier maillon de la chaîne, seront équipés du logiciel nécessaire.

    Les patients diabétiques, environ un millier dans le Lonchois, n’ayant pas subi un examen ophtalmologique au cours des deux dernières années, pourront se présenter à la maison de santé pluridisciplinaire de Ligueil pour passer une rétinographie, examen de suivi régulier chez les diabétique visant à prévenir la cécité.

    Un meilleur suivi des diabétique du Lonchois

    Alors qu’un millier de personnes est atteint de diabète dans le Lonchois, la moitié n’a pas eu de consultation ophtalmologique depuis plus de deux ans. Le diabète pouvant donner lieu à une rétinopathie qui, elle, peut mener à la cécité totale, il est primordial de pouvoir la détecter dès son apparition pour prendre des mesures adaptées.

    Le manque de spécialistes au niveau local ne permet pas aux patients de passer un examen à la fréquence recommandée, à savoir tous les deux ans.

    Le rétinographe dont s’est équipé la maison de santé pluridisciplinaire de Ligueil est une première réponse à ce problème de santé publique. Une à deux fois par mois, les orthoptistes assureront une permanence pendant un après-midi pour assister les patients diabétiques envoyés par leur généraliste.

    La procédure étape par étape

    Au début de la chaîne, on trouve un généraliste qui initialise le processus dans la plateforme informatique en prenant un rendez-vous pour le patient. Il renseigne :

    • le type de diabète dont ce dernier souffre
    • la date du dernier diagnostique
    • le type de régime suivi, s’il y a lieu, et
    • l’analyse de la dernière hémoglobine glyquée.

    L’orthoptiste ou un infirmier prend le relai en procédant à l’examen et en chargeant les clichés de la rétinographie sur la plateforme.

    Les clichés chargés sont analysés par un ophtalmologiste, qui peut les manipuler, pour rédiger enfin son rapport diagnostique à intégrer dans les 72 heures qui suivent et indiquer la démarche à suivre.

    Tout au long du processus, le logiciel de la plateforme permet une communication en réseau entre tous les intervenants.

  • PSC1

    Prévention et Secours Civiques Niveau 1null

  • SI : la start-up DSMed se lance dans l’aide à la décision clinique

    Un nouvel outil d’aide à la décision clinique interfaçable avec le DPI et les appareils médicaux, telle est la solution que la start-up DSMed prévoit de mettre sur le marché fin 2017.

    DSMed a développé un logiciel d’aide à la décision clinique pour divers tests et diagnostics de pathologie : diabète de type 2, thrombose SCA (antithrombotique dans le syndrome coronarien aigu), anticoagulants oraux directs, épreuve d’effort, Angor stable, échocardiographie. D’autres pathologies, telles qu’Alzheimer et les troubles de la mémoire, et des spécialités comme l’urologie et la rhumatologie, font l’objet de développements.

    Le logiciel fonctionne sur le principe des arbres décisionnels et s’appuie sur des algorithmes médicaux. Il peut être interfacé avec le dossier patient informatisé ainsi qu’avec les appareils médicaux, permettant ainsi la réalisation de statistiques anonymisées à l’échelle d’un patient, d’un établissement ou d’un territoire.

    La start-up indique souhaiter viser également le marché des laboratoires pharmaceutiques, pour l’évaluation des effets de leurs molécules, et les assurances, qui pourraient établir les responsabilités en cas d’incident médical lors du parcours de soins.

    La mise sur le marché du logiciel est prévue pour fin 2017. 

    DSMed  prévoit une levée de fonds en deux temps d’ici la fin de l’année 2017 : une première de 250 000 euros, et une seconde d’1,1 millions d’euros pour lancer le mode web.

  • Ophtalmologie : Elsan rachète la clinique Sourdille (Nantes) pour créer un pôle de référence

    Créer un pôle d’excellence en ophtalmologie à échelle européenne, telle est l’ambition du groupe Elsan avec l’acquisition, le 10 avril 2017, de la Clinique Sourdille de Nantes. Cet établissement, créé en 1928, est spécialisé dans le traitement de différentes maladies oculaires (décollement de rétine, strabisme, glaucome, greffes de cornée, cataracte, contactologie).

    Le groupe Elsan est historiquement implanté dans les Pays de la Loire, avec des établissements à Nantes (clinique Bretéché, clinique Jeanne d’Arc, clinique Saint-Augustin, Polyclinique de l’Atlantique, établissement Roz Arvor) et au Mans (Pôle Santé Sud et clinique Victor Hugo).

    Les équipes de la clinique Sourdille vont travailler en collaboration avec les équipes de la Polyclinique de l’Atlantique et de la clinique Saint Augustin, dans le but, d’ici 2019, de créer un Institut Ophtalmologique Sourdille Atlantique qui serait un centre européen de référence en ophtalmologie, à Saint-Herblain.

    La clinique Sourdille appartenait auparavant au groupe Vivalto Santé, qui en reste actionnaire minoritaire.

  • ERN

    European Reference networknull

  • Données de santé : l’accès au SNDS opérationnel pour certains organismes publics

    L’accès au SNDS est opérationnel pour certains organismes exerçant une mission de service public, indique le ministère de la Santé le 10 avril 2017. Les autres organismes publics ou privés autorisés auront « prochainement » accès aux données, précise le ministère sans donner de date précise.

    Les organismes ayant d’ores et déjà accès au SNDS sont :
    • l’État, l’ANSM, la HAS et Santé publique France, qui ont un accès permanent à l’ensemble des données ;
    • les équipes de recherche des CHU, de l’Inserm et des CLCC, qui ont accès à l’échantillon généraliste de bénéficiaires (échantillon permanent au 100e de la population).

  • La 9e édition de CHAM se tiendra les 29 & 30 septembre 2017 à Chamonix

    « Des Hommes et des structures : 5 ans pour évoluer », tel est le thème de la 9e Convention on Health Analysis and Management, CHAM 2017, qui se tiendra les 29 et 30 septembre 2017 à Chamonix-Mont-Blanc.

    Cet événement international s’articulera autour de débats et interviews pendant une journée et demi.

    Vous pouvez adresser votre demande d’inscription à l’adresse suivante : masse@canalcham.fr

  • Télémédecine : Women Digital Clinic, service de téléconsulation en gynécologie-obstétrique

    Permettre aux femmes de bénéficier de téléconsultations auprès de gynécoloques-obstétriciens et de sages-femmes : tel est l’objectif de Women Digital Clinic, qui a lancé son offre en janvier 2017.

    La prise de rendez-vous se fait en ligne, l’examen via une vidéoconférence sécurisée et il donne lieu à la rédaction d’un compte-rendu par le praticien pour la somme de 95 €.

    Les principaux traits de l’offre

    • L’objectif est de proposer un service personnalisé qui va au-delà d’un simple téléconseil trouvable sur Internet.
    • Il s’agit d’une véritable (télé)consultation, avec un praticien clairement identifié par son numéro d’inscription au Conseil correspondant, disponible 24h/24 et 7j/7. La consultation est clôturée par la remise d’un rapport détaillé du praticien qui pourra alimenter le dossier médical de la patiente.
    • Cette téléconsultation se démarque de la consultation classique en rendant possible un rendez-vous à échéance courte et une réponse quasi immédiate, tout cela via un appareil électronique quelconque équipé d’une application permettant la vidéoconférence.

    La start-up propose également des services d’accompagnement :

    • didactique lors de la grossesse en vue de préparer à la naissance
    • lors de la phase de post-partum
    • pour appréhender l’allaitement
    • en sexologie.

    Comment téléconsulter?

    Quelques étapes suffisent pour accéder au service.

    • Il faut se connecter sur le site de la start-up, choisir la date et l’heure du rendez-vous ainsi que son praticien et réserver.
    • Un espace personnalisé est créé une fois toutes les données renseignées et un consentement doit être signé électroniquement.
    • Le paiement de la consultation à hauteur de 95 € se fait lors de la prise de rendez-vous.
    • Le moment du rendez-vous arrivé, il suffit de se connecter à la visioconférence sécurisée.
    • A l’issue de la consultation, le praticien spécialiste rédige un rapport détaillé qu’il sauvegarde dans l’espace personnel de la patiente.
  • Organisation des soins : le service de santé des Armées contribuera aux projets régionaux de santé

    Une contribution des moyens du Service de Santé des Armées (SSA) aux projets régionaux de santé : tel est l’un des grands points du protocole de coopération signé entre les ministères de la Défense et de la Santé le 6 avril 2017.

    Signé pour une durée de trois ans, le protocole prévoit également des coopérations renforcées en matière d’innovation en santé et de gestion des crises sanitaires.

    Les établissements de soins du SSA (hôpitaux d’instruction des armées et centres médicaux des armées) restent toutefois pleinement sous l’autorité du ministère de la Défense.

    Les principaux points du protocole

    • Renforcement des partenariats civils et militaires dans le cadre des parcours de soins, avec la possibilité de partager, optimiser ou mutualiser des soins ou des activités médicotechniques 
    • Renforcement de l’interopérabilité par le développement d’interfaces ou l’accès du SSA aux SI des acteurs de santé civils
    • Intégration du SSA dans la planification et l’organisation de la gestion des situations sanitaires exceptionnelles : formation des professionnels de santé, fabrication et acquisition de produits de santé, mobilisation d’experts, renforts opérationnels
    • Facilitation de l’accès des professionnels de la fonction publique hospitalière à la réserve opérationnelle du SSA
    • Participation des hôpitaux militaires à la permanence des soins et des urgences
    • Intégration des moyens du SSA dans les schémas territoriaux d’offre de soins
    • Partenariats de recherche, sous réserve des restrictions de défense

    Un comité de pilotage national composé à parité de représentants du ministère de la Défense et du ministère de la Santé est chargé d’assurer le suivi des engagements pris dans le protocole.