care_insight

  • Données de santé : un dossier médical « universel » testé à Reims

    Un dossier médical sous forme de carte numérique qui se veut universel, telle est l’initiative qui sera testée par 3000 Rémois à partir de juin 2017. Fruit d’un partenariat entre la start-up InnovSanté et Hélium, le projet vise à donner aux patients l’accès à leurs données de santé, via une interface simple sur smartphone.

    Les données sont hébergées sur une plateforme cloud sécurisée créée par InnovSanté.

    Du côté du patient, l’initiative se traduit par la création d’un Passeport Vital® et d’un « Dossier Médical Universel (DMU) » regroupant ses données médicales, qui sont numérisées sur une carte personnelle : historique des allergies, ordonnances, résultats d’examens biologiques ou d’imagerie, interventions médico-chirurgicales…

    Le DMU peut être mis à jour par tout professionnel de santé à partir d’une interface web.

    Le patient peut accéder à son espace personnel via son smartphone et visualiser ses données actualisées en continu. Pour garantir un haut niveau de sécurité des données et répondre aux préoccupations telles l’usurpation de l’identité et la fuite des données, la technologie d’un troisième acteur, genMsecure, alliant un haut niveau de sécurité et à la fois une utilisation aisée par les utilisateurs a été mise à contribution.

    InnovSanté indique souhaiter « donner le pouvoir au citoyen qui a le droit d’avoir accès partout à ses informations médicales ».

  • « L’intelligence artificielle : menace ou opportunité ? » Webconférence France Stratégie 27 avril 2017

    « L’intelligence artificielle : menace ou opportunité ? », tel est le thème de la webconférence organisée par France Stratégie le 27 avril 2017.

    • Comment la France et l’Europe se positionnent-elles dans le jeu international ?
    • Sommes-nous déjà entre les mains des géants numériques étrangers ?
    • Comment anticiper les effets de l’intégration de ces nouveaux outils intelligents ?
    • Comment garantir la complémentarité de l’homme et de la machine ?

    Telles sont les questions auxquelles répondra Julia Charrié, experte en économie de France Stratégie.

    Vous pouvez vous inscrire gratuitement via le lien ci-contre: Inscription

  • ULPEC

    Ultra-Low Power Event-Based Cameranull

  • Dispositifs médicaux connectés en cardiologie : Lifewatch rachète BioTelemetry

    BioTelemetry annonce le 9 avril 2017 sa reprise par la compagnie Lifewatch, pour un montant de 260 millions de francs suisses, soit environ 243 millions d’euros.

    BioTelemetry, spécialiste américain du monitoring cardiaque a lancé un appel d’offre mi-avril auquel le groupe Lifewatch a répondu.

    Cette opération a été largement approuvée par les conseils d’administration des deux groupes, à l’exception du président et de deux membres de Lifewatch, ces deux derniers étant membres d’Aevis Victoria, en concurrence pour l’appel d’offre. L’opération devrait aboutir au troisième trimestre.

    Les deux groupes ayant des activités similaires et adressant les mêmes marchés, il s’agit d’opérer une synergies entre les forces de chacun afin de continuer à évoluer dans le secteur de la télémédecine cardiaque, voire d’étendre leurs activités.

  • Gestion des soins : Deloitte et l’Institut de santé mentale de Singapour créent un système prédictif

    Le Future Healthcare Centre of Excellence de Deloitte, basé à Singapour, vient de signer un partenariat avec l’Institut de la santé mentale de la cité-État (Institute of Mental Health, IMH) afin de développer un modèle d’analyse prédictive pour améliorer la gestion des services de soins.

    Ce nouveau système va notamment aider les professionnels de la santé à suivre le comportement des patients pris en charge en ambulatoire afin de limiter le nombre de rendez-vous manqués grâce à des interventions plus ciblées.

    Améliorer la continuité des soins sur le long terme

    Le Centre d’excellence de la santé du futur créé par Deloitte est une division du groupe de recherche Life Sciences & Healthcare du groupe américain à Singapour. Dans le cadre de ce partenariat, il fournira des connaissances en analyse prédictive et partagera avec l’IMH son expertise de l’industrie afin d’élaborer conjointement de nouveaux outils et méthodologies. Pour ce faire, il utilisera un modèle dit « de santé à 360° ».

    Les équipes de chercheurs vont tenter de mettre au point les meilleures solutions possibles afin d’améliorer la continuité des soins sur le long terme. Cela se traduira par le développement de modèles prédictifs visant à faciliter le suivi comportemental des patients ambulatoires via des interventions ciblées afin notamment de réduire le nombre de rendez-vous manqués.

    Le but de cette alliance est aussi de répondre au mieux aux attentes du marché et de traiter les malades de manière efficace en anticipant le comportement des patients à travers ces nouvelles technologies et l’analyse de leurs données de santé.

    L’IMH, centre d’innovation leader en Asie et à l’international ?

    « Nous voyons [ce projet commun] comme une opportunité de positionner l’IMH en tant que centre innovant au niveau régional et mondial », a commenté le Dr. Janson Yap, responsable de la gestion des risques à Deloitte pour les régions Asie-Pacifique et Asie du Sud-Est.

  • Care Management: Deloitte and the Institute of Mental Health of SG will deploy a predictive system

    The Deloitte Future Healthcare Centre of Excellence, based in Singapore, has signed a partnership with the Institute of Mental Health of the city-state (IMH) to develop a predictive model in order to improve care management.

    This new system will especially help health professionals to guide the behavioral monitoring of outpatients to limit the common causes of missed appointments through targeted care interventions.

    Improving continuity of care in the long term

    The Deloitte Future Healthcare Centre of Excellence is the dedicated research arm of the Life Sciences & Healthcare industry practice in Deloitte Singapore. As part of this partnership, it will provide industry insights and expertise to IMH to co-develop new tools and methodologies. For that, it will use the Centre’s « 360° Model of Healthcare ».

    Research teams will try to develop the best solutions to improve the continuity of care in the long run. This will result in the development of predictive models to to guide the behavioral monitoring of outpatients through targeted interventions, in particular to reduce the number of missed appointments.

    The goal of this alliance is also to better meet market expectations and treat patients effectively, by anticipating patients’ behavior through these new technologies and the analysis of their health data.

    IMH: a leading innovation center in Asia and internationally?

    « We see [this join project] as an opportunity to position IMH as an innovative hub for the region and the world, » said Dr. Janson Yap, Deloitte Asia Pacific & Southeast Asia Risk advisory leader.

  • La Chine et la Nouvelle-Zélande signent un accord de coopération bilatérale en recherche biomédicale

    Le 27 mars 2017, le Conseil de la recherche en santé de la Nouvelle-Zélande (HRC) et la Fondation nationale des sciences naturelles de Chine (NSFC) ont signé un accord de coopération bilatérale en recherche biomédicale.

    Cette alliance a pour but de faciliter les découvertes dans ce secteur afin de favoriser le développement mondial des innovations dans le domaine de la science et de la technologie mais aussi de promouvoir la mobilité professionnelle et le développement des carrières des experts scientifiques.

    L’union des équipes chinoises et néo-zélandaises vise à accélérer la lutte contre le cancer

    « Le gouvernement a amélioré en priorité le système de soins contre le cancer, en permettant un accès plus rapide [à l’offre médicale] et davantage de soutien pendant le traitement. Cet accord [avec la NSFC] aidera à renforcer ces avancées et à contribuer à l’obtention de résultats encore meilleurs pour les patients », a déclaré le ministre de la Santé néozélandais, Jonathan Coleman.

    Un système plus intégré pour élaborer plus rapidement de nouveaux traitements et technologies

    À travers ce partenariat, le HRC et la NSFC souhaitent développer un système de recherche en santé au sein duquel chercheurs, organismes gouvernementaux et acteurs du secteur commercial vont combiner leurs savoir-faire afin d’aboutir à un maximum d’innovations en un minimum de temps.

    « Un système plus intégré [permettra de fournir] plus rapidement de nouveaux traitements, de nouveaux médicaments et de nouvelles technologies, à la fois pour améliorer la santé des Néo-Zélandais mais aussi pour une meilleure exportation à l’étranger », a précisé le Dr. Coleman.

    Des précisions sur les collaborations et les solutions high tech envisagées seront exposés par les signataires au cours des prochains mois.

    Les collaborations entre chercheurs chinois et néo-zélandais se multiplient

    La Fondation nationale des sciences naturelles de la Chine gère le Fonds national des sciences naturelles chinois, dont le rôle est de promouvoir et de financer la recherche fondamentale et appliquée au sein du pays.

    Le contrat signé entre les deux pays vise d’abord à établir de nouvelles collaborations en sciences biomédicales entre des chercheurs chinois et néo-zélandais issus d’universités et d’instituts de recherche.

    Il repose sur différents programmes existants, créés pour soutenir les partenariats scientifiques avec la Chine. Trois centres de collaborations de recherche chinois et néo-zélandais, financés par les deux gouvernements, ont été mis en place en 2016 dans l’optique de renforcer l’engagement scientifique de la Nouvelle-Zélande avec la Chine dans la recherche centrée sur l’étude de l’eau, la sécurité des aliments et les maladies non transmissibles.

  • Interopérabilité et hébergement des données de santé : partenariat entre Orange Healthcare & Enovacom

    Dans le cadre de la présentation de sa stratégie 2017, Orange Healthcare, filiale santé d’Orange, a annoncé le 21 mars 2017 un nouveau partenariat avec Enovacom pour « relever le défi des GHT ».

    Ce partenariat se concrétise notamment par la mise en place d’un catalogue commun entre Orange Healthcare et Enovacom.

    Orange précise avoir souhaité s’associer à Enovacom car :
    • son positionnement neutre lui permet de s’interfacer avec tous les acteurs du marché,
    • sa plateforme de logiciels d’interopérabilité et de sécurité adresse la couche infrastructurelle logicielle complémentaire à la couche réseaux proposée par Orange,
    • son positionnement 100% santé renforce l’expertise métier d’Orange Healthcare pour répondre aux exigences de l’univers technologique et scientifique de l’hôpital.

    Par ailleurs, dans le cadre de la présentation de sa stratégie e-santé 2017, Orange Healthcare a fait le point sur l’avancement de ses projets, notamment Senior Care et le compagnon ambulatoire B2B.

    Les points essentiels du partenariat

    Orange Healthcare édite une solution exclusivement dédiée au domaine de la santé pour la gestion de l’identité des accès ou la dématérialisation des factures par exemple.

    Le memorandum signé avec Enovacom le 19 mars 2017 vise à proposer une offre conjointe vis-à-vis des GHT, incluant une messagerie sécurisée, la gestion des identités patients et d’autres services qui restent encore à préciser.

    Cette offre sera prête au second semestre 2017.

    Les avancées des projets e-santé en cours

    Senior Care

    La nouvelle version de la solution Senior Care sortira fin 2017.

    Une offre avait été lancée en avril 2016 avec Harmonie Mutuelle. Constituée de pilotes de maintien à domicile des personnes âgées, cette offre implique des objets connectés et des capteurs installés au domicile des personnes ; en cas d’alerte, le signal est envoyé sur le service assurance ou mutuelle.

    La nouvelle version de Senior Care pourra être vendue à n’importe quelle mutuelle ou assurance.

    Le compagnon ambulatoire B2B

    Il s’agit de permettre le suivi du patient dans l’ensemble de son parcours de chirurgie ambulatoire via une application : possibilité de suivi à domicile après l’opération, constituée de questionnaires renseignant la prise de médicaments suite à l’intervention chirurgicale, et plus généralement de tout ce qui doit être effectué avant ou après l’intervention chirurgicale. La sortie de cette offre est prévue pour septembre 2017.

    Par ailleurs, une nouvelle offre d’hébergement des données de santé, plus flexible et modulable au niveau des tarifs, sera lancée par Orange Healthcare mi avril 2017.

    Enfin, une offre de bornes est prévue pour les établissements : elle consiste en la possibilité de s’enregistrer directement lorsque l’on est « admin » dans un hôpital, et vise à permettre la géolocalisation de professionnels de santé ou de patients, constituant une aide à l’accueil dans l’établissement pour ces derniers.

         

  • Iot : la santé 5e secteur de dépenses selon le Boston Consulting Group

    Le marché de l’IOT est actuellement en train de décoller : il est estimé à 250 milliards de dollars d’ici 2020, c’est ce qu’affirme l’étude du Boston Consulting Group publiée en janvier 2017.

    Le secteur de la santé apparaît comme le 5e secteur le plus important en termes de dépense en IoT avec 5 milliards en 2015 et 15 milliards attendus en 2020. Bien que les usages de suivi du patient constitueraient à terme une part importante du marché de l’IoT après les champs de la maintenance et de la production, le marché devrait atteindre son niveau de maturité dans environ 4 ans.

    De son côté, le rapport international d’Aruba (filière de Hewlett Packward), estime que six hôpitaux sur dix utilisent déjà l’IoT pour la surveillance et la maintenance des appareils médicaux. Les principaux appareils aujourd’hui connectés sont les moniteurs patients (64%) et les appareils de radiographie / imagerie (41 %).

    Des sociétés telles que Philips, Qualcomm, Enovacom ou encore Validic se positionnent sur le marché de l’IoT en santé et proposent des plateformes de collecte de données médicales. Philips et Enovacom offrent des solutions d’interopérabilité et de collecte de données avec les appareils médiaux hospitaliers. Validic se concentre sur le domicile et la mobilité. Qualcomm, avec l’acquisition en 2015 de Capsule Tech, opère aujourd’hui un continuum ville-hôpital.

    Face au développement de l’IoT, certains établissements ont déjà revu leur infrastructure pour faire face aux enjeux de volume de données, de sécurité et de besoins utilisateurs. Gary Horn de Advocate Health premier offreur de soins de l’illinois, groupement de 12 établissements et 6300 médecins affiliés, a conçu un réseau virtuel dédié à l’IoT afin de faire face au nombre croissant d’appareils qui doivent se connecter au réseau des hôpitaux (appareils mobiles de médecin / personnel,  équipements médicaux, systèmes d’installations aux dispositifs de patients et de visiteurs, applications mobiles très variées) et être capable de gérer dynamiquement des appareils / applications sans compromettre l’intégrité et la sécurité du réseau en assurant un accès omniprésent, sécurisé et simple aussi bien pour les patients que les soignants.

  • Serious Games : la formation virtuelle au PSC1 de Genious Healthcare prouve son efficacité

    L’apprentissage des gestes de premiers secours (PSC1) via CiNAcity, le Serious Game de Genious Healthcare, a fait l’objet, en mars 2017, d’une étude d’efficacité auprès de 129 personnes. Relayée par le site web Santé Digitale, cette étude atteste de l’efficacité du jeu vidéo dans huit situations d’urgences.

    Le PSC1 accessible en jeux vidéo

    Démocratisée depuis plusieurs années, la formation aux gestes de premiers secours est délivrée par des professionnels du secourisme et s’adresse aux citoyens désireux d’apprendre à savoir réagir dans les situations d’urgences telles que:

    • les malaises et les alertes,
    • les plaies et la protection,
    • les brûlures,
    • les traumatismes,
    • les hémorragies,
    • les obstructions des voies aériennes,
    • la perte de connaissance,
    • l’ arrêt cardiaque,
    • l’alerte aux populations.

    Genious Healthcare propose une formation équivalente via le jeu vidéo CiNAcity dont la pertinence a été qualitativement prouvée lors d’une étude réalisée auprès de 42 personnes ayant eu accès au jeu versus 87 autres constituant un groupe de contrôle, soit une formation conventionnelle.

    Des résultats supérieurs pour CiNAcity

    L’étude a été menée lors de l’évaluation AFGSU (Attestation de formations aux gestes et soins d’urgences). Les résultats montrent que pour le groupe utilisateur du Serious Game, l’acquisition des compétences est meilleure que pour le groupe témoin : un différentiel de deux points et demi sur vingt est constaté entre les deux groupes: 9,28/20 pour le groupe de contrôle et 11,67/20 pour le groupe ayant testé le jeu. Pourtant, le temps passé sur le jeu fut en moyenne de 14 minutes par mois. 

    Le jeu CiNAcity est accessible au grand public en demandant une invitation auprès de Curapy (site web de Genious Healthcare sur lequel on peut avoir accès à tous les jeux video thérapeutiques) : Curapy.