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  • 1ère Université d’été des déserts médicaux & numériques les 8 & 9 septembre 2017 à Auzon

    La 1ère édition de l’Université d’été des déserts médicaux et numériques se tiendra les 8 et 9 septembre 2017 à Auzon.

    Ces 2 journées s’articuleront autour de la problématique suivante : les déserts médicaux ne peuvent être réduits s’il demeure un désert numérique.

    Partant du constat que la France est mal desservie par les opérateurs (fibre, ligne ADSL, 3 ou 4G) l’organisateur a souhaité réunir opérateurs de téléphonie, professionnels de santé (y compris les établissements – GHT ou autre formes), associations de patients, agences, développeurs de solutions pour l’ambulatoire, le maintien ou le retour à domicile pour aborder cette question autour de tables rondes.

    La liste des intervenants et le programme sont consultables via le lien ci-contre: Programme & Intervenants
    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription

    L’événement est organisé par Guillaume de DURAT.

  • Santé connectée : les 10 premiers projets belges lancés

    Le ministère belge de la Santé a dévoilé le 11 avril 2017 une liste de 10 projets qui démarreront d’ici quelques jours dans le cadre de l’expérimentation sur la m-santé annoncée en septembre 2016.

    Au total, ce sont 24 projets pilotes s’appuyant sur des applis de santé ou des appareils mobiles qui seront testés pendant six mois, afin de définir à l’issue de cette expérimentation un modèle de financement pour les prestataires, une réglementation et un cadre juridique adaptés.

    Les 10 premiers projets qui vont démarrer sont :

    • « Mhartslag » : monitoring cardiaque
    • « TOC-m-health » : cardiologie
    • « 24/7 monitoring van vitale lichaamsfuncties in de thuiszorg » : surveillance des fonctions vitales dans les soins à domicile
    • « Cardiocoach Hartfalen OLV Aalst » : monitoring cardiaque
    • « Interpret-Dia » : télémonitoring intensif des enfants diabétiques de type 1 équipés d’un glucomètre en continu
    • « Blended Acceptance and Commitment Therapy » : santé mentale
    • « e-Mental Health: zelf aan de slag » : santé mentale
    • « Beeldbellen » : santé mentale
    • « In-Ambulance Telestroke » : AVC
    • « Stay on track » : surveillance du traitement anti-cancer en ambulatoire avec une appli pour smartphone
  • Exposition universelle : la candidature japonaise axée sur la santé et l’intelligence artificielle

    « Designing future society for our lives », tel est le thème autour duquel la ville d’Osaka, au Japon, va déposer sa candidature pour l’organisation de l’Exposition universelle 2025 d’ici au 24 avril 2017.

    Selon la presse japonaise, ce thème sera centré sur les technologies liées à la santé et à l’intelligence artificielle. Le thème initial retenu par Osaka était également lié à la santé « Our Health Our Future ».

    Le projet d’exposition universelle à Osaka a déjà un site, l’île artificielle de Yumeshima. 28 à 30 millions de visiteurs sont attendus, pour un impact total de 16 milliards de dollars.

    La France est également candidate à l’accueil de l’Exposition universelle 2025, sur le thème « Au cœur des territoires, s’ouvre celui des Hommes », avec un village global en Île-de-France et des forums thématiques dans des métropoles, dont un sur la santé.

  • Télémédecine : la plateforme satellitaire SATMED prolongée jusqu’en 2020 par le Luxembourg

    Le ministère luxembourgeois des Affaires étrangères et européennes et la Société Européenne des Satellites ont annoncé le 5 avril 2017 avoir prolongé un contrat visant à conserver et soutenir SATMED, une plateforme satellitaire de e-santé jusqu’en 2020.

    Selon les termes du nouveau contrat, la SES :
    • continuera à développer et à fournir des solutions de soins médicaux par satellite dans le monde entier, notamment via la plateforme actuelle SATMED & ses applications médicales,
    • soutiendra l’installation d’un hébergeur de données de la plateforme et fournira un soutien complet aux utilisateurs via un point de contact unique,
    • élargira son service afin de soutenir de nouveaux outils médicaux et la fourniture d’une connectivité satellitaire couvrant l’Afrique, les Philippines et le Bangladesh.

    Conçue pour aider les médecins et infirmières isolés, la solution SATMED permet aux professionnels de santé d’utiliser la connectivité satellitaire pour accéder aux applications médicales de la plateforme comme les consultations virtuelles, les formations en ligne, l’accès aux dossiers médicaux des patients et la vidéoconférence.

    Dans l’optique de soutenir les programmes de développement régionaux et les actions humanitaires, 10 déploiements de SATMED ont été réalisés en Afrique et en Asie depuis 2014 : les satellites SES assurent la connectivité et les applications de SATMED basées sur le web et les sauvegardes cryptées sont hébergées de façon sécurisée au Luxembourg.

  • Applications : le NHS relance sa bibliothèque d’applis de santé labellisées

    Le National Health Service a annoncé le 10 avril 2017 le lancement de sa nouvelle Apps Library et d’un espace m-health à destination des développeurs d’applications de santé.

    L’Apps Library vise à donner accès aux patients à des applis testées qui pourront leur être utiles pour gérer leur propre santé et leurs soins.

    Déjà lancée en 2013, la bibliothèque d’applis labellisées avait fermé à la suite de problèmes de sécurité sur certaines applications de santé. 

    La nouvelle version lancée par le NHS en avril 2017, qui est encore en version beta, répertoriera les applications de santé selon deux catégories :

    • en cours de test par le NHS (being tested by the NHS) ;
    • approuvé par le NHS (NHS Approved).

    La labellisation s’établira en fonction des résultats cliniques des tests effectués sur les applications. 

    Parallèlement, le NHS lance un nouvel espace pour les développeurs. Ils y ont accès à un guide sous forme de standards à respecter en termes de contenus, d’utilisation ou de sécurité, à de la documentation et à des outils comme des tutoriels pour élaborer leurs applications et les tester. 

    Les applications peuvent ensuite être soumises à validation afin de figurer dans la bibliothèque d’applications, et d’être ensuite éventuellement reliées au système national de santé par un accès à certaines données de santé notamment. 

    L’objectif pour la NHS est de fournir un panel d’applications de santé certifiées, répondant aux besoins des patients en matière de m-santé. 

  • Panorama des sources et répertoires publics de données en santé en France

    A l’occasion de la mise en place du Système national des données de santé le 10 avril 2017, Health & Tech Intelligence fait un état des lieux des principales sources de données publiques relatives au domaine de la santé.

    Ces bases de données diffèrent dans leur structure, leur actualisation et leur accessibilité.

    Récapitulatif des principales bases de données de santé hors SNDS

    La plupart des sources de données recensées dans le tableau ci-dessous sont des bases en open data, qui fournissent des informations issues de bases plus complètes, d’accès restreint. C’est par exemple le cas d’Open Medic, qui fournit certaines données issues du Sniiram.

    Champ du SNDS

    Le SNDS, entré en vigueur en avril 2017, regroupe les bases Sniiram et PMSI. Il sera complété, en juin 2017, par l’ajout de la base CépiDC. Enfin, les données en provenance de la CNSA arriveront à partir de 2018 et l’échantillon des organismes complémentaires en 2019.

    L’accès au SNDS est restreint.

  • MDPH

    Maison départementale des personnes handicapéesnull

  • China and New Zealand have signed a bilateral cooperation arrangement in biomedical research

    In March 2017, the Health Research Council of New Zealand (HRC) and China’s National Natural Science Foundation (NSFC) signed a bilateral cooperation arrangement in biomedical research.

    This alliance aims to facilitate discoveries in this area to foster the global development of science and technology innovations but also to promote the mobility and career development of researchers.

    The alliance between the Chinese and the New Zealand teams aims to accelerate the fight against cancer

    « The Government has improved cancer care as a priority, with faster access and more support during treatment. This arrangement [with the NSFC] will help to build further on these improvements and contribute to even better outcomes for patients, » said Jonathan Coleman, Health Minister of New Zealand.

    A more integrated system to develop new treatments and technologies faster

    Through this partnership, the HRC and NSFC plan to develop a health research system in which researchers, government agencies and the commercial sector actors will combine their expertise in order to achieve innovations in minimal time to get the best outcomes.

    « A more integrated system will deliver new treatments, new drugs and new technologies more quickly, both to improve the health of New Zealanders and for export overseas, » said Dr. Coleman.

    Specific details of collaborative opportunities and high tech solutions envisaged will be developed by the signatories in the coming months.

    There are more and more collaborations between Chinese and New Zealand researchers

    The National Natural Science Foundation of China manages the National Natural Science Fund, whose role is to promote and finance basic and applied research in the country.

    The contract signed between the two countries aims in the first place to establish new collaborations in biomedical sciences between Chinese and New Zealand researchers from universities and research institutes.

    It is based on various existing programs, created to support scientific partnerships with China. Three government-funded New Zealand-China research collaboration centers were set up in 2016  to support better scientific engagement with China in research focused on water, food safety and security, and non-communicable diseases.

  • IA : des chercheurs créent le « memristor », une synapse artificielle

    En s’inspirant du fonctionnement du cerveau, une équipe de chercheurs (Centre National de la Recherche Scientifique, Thales, Université de Bordeaux, Université Paris Sud, Université d’Evry-Val-d’Essonne) a mis au point une synapse électronique capable d’apprendre de manière autonome, le « memristor ».

    En réussissant à modéliser physiquement ce dispositif par biomimétisme, les chercheurs ont franchi une étape fondamentale dans l’élaboration de circuits plus complexes permettant de concevoir des machines de plus en plus intelligentes.

    Le gain de temps et d’énergie procuré par cette synapse artificielle créée sur puce électronique précède la conception d’un réseau de synapses voire celle d’un ensemble de neurones artificiels interconnectés par ces memristors.

    Les travaux des chercheurs ont été publiés dans Nature Communications (Learning through ferroelectric domain dynamics in solid-state synapses) le 3 avril 2017.

    Anticiper le fonctionnement des synapses pour créer un réseau de neurones artificiels interconnectés

    Les synapses assurent la connexion entre les neurones et sont à l’origine du processus d’apprentissage opéré par le cerveau. Leur stimulation provoque le renforcement des liaisons entre neurones, ce qui améliore le phénomène d’apprentissage. Le memristor est un nano composant électronique placé entre deux électrodes. Sa capacité d’ajustement à la résistance sous l’action d’impulsions électriques similaires à celles des neurones, en fait un système capable d’apprendre.

    Concevoir prochainement un réseau de synapses permet d’entrevoir la possibilité d’élaborer des systèmes intelligents dépensant moins de temps et d’énergie.

    Cette découverte sera notamment exploitée dans le cadre du projet européen ULPEC H2020 pour la reconnaissance de forme en temps réel issue d’une caméra innovante car le procédé du traitement de l’information s’avère moins coûteux en énergie et plus rapide pour déceler les objets recherchés.





  • Plateformes : l’AP-HP coordonnera 3 des réseaux européens de recherche sur les maladies rares

    L’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris a annoncé le 7 avril 2017 s’être vue confier la coordination de 3 des réseaux européens de recherche sur les maladies rares parmi les 5 qui sont pilotés par la France : Vascern, Skin et EuroBloodNet.

    L’ensemble de ces réseaux virtuels européens de référence sont regroupés à travers la plateforme informatique « Share.Care.Cure », ils auront notamment pour objectif d’identifier les ressources disponibles en Europe et d’améliorer la lisibilité du parcours de soins.

    Selon la Commission européenne, qui a annoncé le 28 février 2017 que les nouveaux ERN débuteront leurs travaux le 1er mars 2017, ce sont 900 équipes médicales à travers l’Europe qui seront interconnectées et échangeront leurs connaissances notamment à l’aide d’outils de télémédecine.

    Organisation & fonctionnement des ERN

    Ces ERN sont des plateformes de coopération transfrontalière qui visent à permettre de travailler en réseau dans l’objectif d’interconnecter le volume considérable de connaissances et d’expertises actuellement dispersées à travers les différents pays de l’UE. Un des objectifs réside dans le fait que les patients souffrant de maladies rares ou complexes ne soient plus tenus dans l’ignorance de leur condition (incapacité de trouver un diagnostic précis ou de bénéficier d’un traitement médical); et que leurs médecins n’aient plus de difficulté à leur fournir une aide par manque d’informations.

    Une concentration des soins spécialisés dans des domaines où l’expertise est rare

    Plus de 900 unités de soins spécialisés, établies dans 26 pays sont réunies au sein de 24 ERN thématiques qui travailleront ensemble sur un large éventail de questions, s’étendant des maladies hématologiques aux troubles osseux, et de l’oncologie pédiatrique à l’immunodéficience.

    Les Réseaux Européens de Référence (RER) sont des réseaux virtuels réunissant des prestataires de soins. Leur mise en place s’effectue dans le cadre de la directive européenne relative aux droits des patients en matière de soins de santé (2011/24/UE), laquelle facilite l’accès des patients à l’information en matière de soins de santé tout en renforçant leurs options en matière de traitement.

    En pratique, les ERN visent à mettre au point de nouveaux outils de santé en ligne, modèles de soin, solutions et dispositifs médicaux. Leur objectif est également de stimuler la recherche via de vastes études cliniques, de contribuer à l’élaboration de nouveaux médicaments, de réaliser des économies d’échelle et d’assurer une utilisation plus efficace de ressources coûteuses. Cela devrait permettre, entre autres, de parfaire la viabilité des systèmes de santé nationaux.

    La mise en place des ERN sera soutenue par des outils de télémédecine transfrontalière et pourra bénéficier d’une série de mécanismes de financement de l’UE, tels que le programme «Santé», le «mécanisme pour l’interconnexion en Europe» et le programme de recherche de l’UE «Horizon 2020».

    30 millions de patients touchés par les maladies rares

    Selon l’AP-HP, environ 30 millions de personnes vivant dans l’Union Européenne seraient touchées par une des 6 000 à 8 000 maladies rares ou complexes. Les connaissances scientifiques vis-à-vis de ces dernières s’avèrent rares et fragmentées. C’est pourquoi l’Europe a souhaité s’appuyer sur 24 plateformes de coopération transfrontalière visant à rassembler les meilleurs experts du diagnostic et du traitement de ces pathologies.

    De multiples objectifs

    Certains des ERN se sont notamment engagés à :

    • développer des registres de patients atteints de maladies rares,
    • participer à des programmes de recherche,
    • constituer des cohortes,
    • mener des études cliniques pour identifier et tester de nouveaux traitements.

    En France, les CHU coordonnent 23 filières de santé dédiées à 8 000 maladies rares selon Orphanet, le portail des maladies rares, et aux 3 à 4 millions de personnes qui en souffrent selon la DGOS. Par ailleurs, les CHU abritent sur l’ensemble du territoire 131 centres de référence – regroupant de compétences pluridisciplinaires hospitalières – et 501 centres de compétences – assurant la prise en charge et le suivi des patients.