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  • GHT : la FHF lance deux missions thématiques sur la valorisation et sur l’ouverture à la ville

    La Fédération Hospitalière de France annonce le 7 avril 2017 le lancement de deux missions thématiques sur les GHT.

    Respectivement chargées de la valorisation des impacts économiques et d’innovation des GHT et de l’ouverture de l’hôpital sur la ville, ces deux missions présenteront un rapport d’étape lors de la Paris Healthcare week en mai 2017, et remettront leurs conclusions en septembre 2017 lors des universités d’été de la FHF.

    Portée par Frédéric Leturque, maire d’Arras, la première mission doit analyser la valorisation des impacts économiques et d’innovation des GHT sur le tissu local et régional, dans une perspective de développement de la responsabilité populationnelle, avec une :

    • mise en valeur des initiatives et projets de terrain ;
    • identification des leviers d’action.

    La seconde mission, portée par le Dr Jean-Pierre Jardry, adjoint au maire de Cannes, vise à identifier les conditions nécessaires à l’ouverture des GHT à leur environnement et à la construction de liens durables avec la médecine de ville, avec une :

    • mise en valeur des projets de terrain innovants ;
    • analyse des clés de succès pour proposer des recommandations.
  • Médecine personnalisée : inauguration de la biobanque Rochcongar au CHU de Rennes

    2,2 millions d’euros, tel est le montant investi pour l’édification de la biobanque Pierre Rochcongar au cœur du centre hospitalier universitaire de Rennes, inaugurée le 27 mars 2017.

    Assurant la conservation de milliers d’échantillons biologiques, cette biobanque vise à permettre la pratique d’une médecine de plus en plus personnalisée. Constituée de 25 collections issues de cancérologie, maladies génétiques et pathologies inflammatoires, la biobanque comprend 160 000 prélèvements de sang, d’ADN ou de cellules stockés; et 15 000 échantillons biologiques mis à disposition des équipes de recherche.

    Ces ressources permettent d’élaborer des études d’envergure conduisant à des progrès considérables en termes d’identification de nouveaux biomarqueurs ou d’usage du séquençage à haut débit.

    Ce projet a été porté par 600 mécènes et donateurs du Fonds Nominoë, le CHU de Rennes, l’État, la Région Bretagne, Rennes Métropole, et l’Université de Rennes 1.

    Le Centre de Ressources Biologiques Santé de Rennes, intégré au pôle Biologie du CHU de Rennes en 2015, a initié un projet d’infrastructure localisée dans les laboratoires du CHU annonçant une nouvelle organisation : la biobanque.

    Une bibliothèque du vivant

    Les échantillons sont issus de prélèvements biologiques recueillis auprès des structures de soins après consentement du patient, à des fins de diagnostic, de soins et de recherche. Ils peuvent être analysés « en temps réel » dans différents laboratoires, les résultats étant alors transmis directement au praticien pour contribuer à son diagnostic; ou être conditionnés, anonymisés et stockés au sein d’un centre de ressources biologiques (CRB).

    Des milliers d’informations peuvent être extraites de chaque échantillon et être utiles aux scientifiques dans l’exploration et la compréhension de nombreuses pathologies, notamment en termes de mécanismes cellulaires et moléculaires, conduisant à la découverte de nouveaux biomarqueurs et par conséquent de nouveaux traitements.

    Grâce à l’analyse combinée de la pathologie et du génome du patient, le praticien peut adapter le traitement du patient selon ses propres caractéristiques physiologiques, en mesurer les effets et l’adapter pour une prise en charge très ciblée.

    Une infrastructure consacrée à la recherche, activité en progression constante

    La centralisation sur un site unique permet de rationaliser les circuits et de réunir le stockage froid (-20°, -80° et -150°C) et en azote liquide avec une alimentation automatisée et sécurisée. Prochainement seront également hébergées dans la biobanque les fonctions mutualisées de coordination. L’efficacité de cet ensemble convergent est illustrée par une activité en constante progression :

    • + 21% de prélèvements réceptionnés (6014 en 2016),
    • + 24% d’échantillons générés (34 298 en 2016),
    • + 29% d’échantillons conservés (162 141 en 2016),
    • + 45% d’échantillons mis à disposition (15 110 en 2016).  

    En 2015, 162 296 097 actes de biologie et d’anatomie et cytologie pathologiques ont été effectués dans le pôle Biologie du CHU.

    De nombreux projets de soutien à la recherche

    En 2017, le CRB Santé de Rennes participe à de nombreux projets phares :

    • le Projet CEVI (Cellule Vivante, Institut Carnot CALYM),
    • le développement du réseau des CRB Foie avec 2 842 patients et 3 414 tumeurs,
    • le Réseau Cancer du Sein du Cancéropôle Grand Ouest.

    Une infrastructure basée sur une chaîne de compétences

    L’organisation de la biobanque repose au départ sur un binôme de confiance : le patient et son médecin. Interviennent ensuite les experts en prélèvement (de l’infirmière aux chirurgiens) délivrant un échantillon à prendre en charge, pouvant voyager du service d’anatomie et cytologie pathologiques jusqu’à la génétique moléculaire, en passant par la biologie cellulaire et l’hématologie. techniciens, cadres, ingénieurs logistiques contribuent également au fonctionnement du CRB Santé.

    Financement

    Le bâtiment de la biobanque a été financé à hauteur de 1,2 millions d’euros par le Fonds de dotation du CHU de Rennes Nominoë; et avec le concours de l’État, la Région Bretagne, Rennes Métropole et l’Université dans le cadre du Contrat Plan État Région (CPER) pour l’acquisition des équipements à hauteur de 840 000 € et de 200 000€ pour le CHU.

    La biobanque a été baptisée « Pierre Rochcongar » en hommage à l’ancien chef de service de la médecine du sport du CHU de Rennes, co-créateur du Fonds Nominoë.

  • Plateformes territoriales d’appui (PTA) : l’ARS de Normandie lance un appel à candidature régional

    L’Agence Régionale de Santé Normandie a lancé le 6 avril 2017 un appel à candidatures régional pour l’émergence de plateformes territoriales d’appui en Normandie.

    Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 2 juin 2017. L’ARS précise que les projets portés par les professionnels de santé de ville, les équipes de soins primaires et les communautés professionnelles territoriales de santé seront privilégiés.

    Contenu des projets

    Les projets devront proposer un maillage territorial devant correspondre à des temps de déplacements raisonnables pour les professionnels et les usagers tout en évitant le fractionnement sur des territoires trop resserrés.

    Ils devront également prévoir :

    • les modalités d’organisation envisagée afin d’orienter le patient en situation complexe vers l’acteur du territoire le plus à même de répondre à ses besoins ;
    • la mise en place d’une gouvernance équilibrée ;
    • la complémentarité avec des dispositifs existants sur les territoires ;
    • l’utilisation d’outils de liaison entre les acteurs ;
    • un système d’information partagé.

    Financement

    Les projets retenus seront financés via le Fonds d’Intervention Régional (FIR).

    Modalités de sélection des projets

    • Connaissance du territoire et de ses ressources
    • Articulation entre les différents acteurs du système de santé
    • Pertinence de l’organisation et des actions proposées au regard des missions des PTA et des attentes en matière de parcours des patients en situation complexe
    • Mise en place d’un guichet intégré prenant en compte les dispositifs déjà existants
    • Modalités de gouvernance
    • Modalités d’évaluation des actions conduites.

    Des renseignements complémentaires peuvent être sollicités auprès de Madame Hélène GUICHET, responsable du pôle soins de ville à la direction de l’offre de soins (tél : 02.31.70.95.55).

  • Implants : Accès au marché,«  la course d’obstacles s’allonge de 50 % »

    « Le temps qu’il faut pour accéder au marché s’est rallongé de 50% en cinq ou six ans. Et le temps de développement d’un dispositif médical est passé de 2 à 4 ou 5 ans ». C’est le constat de Jean-Luc Moyat, directeur commercial du groupe Lépine, spécialiste des implants orthopédiques.

    Aucune étude ne permet réellement d’évaluer l’allongement ou pas des délais de « l’access to market » mais les acteurs français de ce secteur – et notamment ceux du dispositif médical implantable – témoignent tous ce de casse-tête bien français.

    Les origines du problème tiennent à la fois au secteur lui-même mais aussi à l’environnement économique.

    Tout d’abord, « le secteur des dispositifs médicaux est très consommateur de cash, » précise Anne Osdoit, directeur général de MD Start, accélérateur de startup dans la santé. Et c’est particulièrement vrai dans l’implantable où les exigences sont plus importantes. Il faut par exemple une preuve de concept en phase aiguë. »

    Or, la majorité des entreprises sont des PME, voire des TPE. 47,9% d’entre elles ont moins de 10 employés et 94,2% en ont moins de 250. Franchir toutes les étapes précédant l’accès au marché peut du coup ressembler à un parcours du combattant. L’étape la plus longue est sans doute celle de l’accès au remboursement. « Les dispositifs sont opaques et différents d’un pays à l’autre, souligne Anne Osdoit. Du coup, obtenir le remboursement peut prendre des années. Or, c’est indispensable. Un hôpital ne peut pas acheter sur ses propres deniers un dispositif médical implantable ! » Et dans certains secteurs – comme l’orthopédie -, les baisses tarifaires se succèdent. La crainte d’un mauvais retour sur investissement freine l’innovation et la commercialisation.

    Le poids du réglementaire

    En fait, depuis une dizaine d’années, les technologies ont considérablement évolué, les exigences sanitaires européennes et françaises se sont accrues et les contraintes économiques pèsent de plus en plus lourd sur les dépenses de santé. Dans le même temps, les « medtech » ont perdu un peu de leur attractivité au profit des biotechs, vers lesquels les investisseurs se tournent plus volontiers.

    Ce contexte a obligé les fabricants de DM – et d’implants en particulier – à intégrer très tôt ces contraintes. « Le normatif est aujourd’hui plus compliqué, ce qui nous oblige à embaucher surtout des spécialistes des affaires réglementaires », regrette Jean-Luc Moyat qui est aussi le président de l’association des fabricants importateurs distributeurs européens d’implants orthopédiques (Afideo). Et cela ne va pas aller en s’arrangeant », prédit ce dernier.

    En effet, la nouvelle règlementation européenne qui s’appliquera en 2020 conduit à un renforcement des évaluations cliniques. Pour les innovations de rupture dans les DM de classe 3, le produit devra être examiné non seulement par un organisme notifié, mais aussi par un comité d’experts ad hoc. Selon le Snitem, ce renforcement des procédures risque fort d’allonger les délais de mise sur le marché. Or, le marquage CE est une étape indispensable pour lever des fonds.

    Des aides pour attaquer le marché français et international

    Pour aider les fabricants à effectuer cette traversée du désert, les pouvoirs publics ont créé des dispositifs d’aide. L’un des acteurs centraux est Bpifrance, qui accompagne ces entreprises de l’amorçage jusqu’à la cotation en bourse, en financement, en garantie et en fonds propres.

    Les DM sont aussi l’une des 34 filières du plan Nouvelle France industrielle, qui vise notamment à consolider les PME et ETI qui ont du mal à relever les défis réglementaires et cliniques du secteur.

    Des accélérateurs de startups spécialisés dans la santé tentent aussi de faciliter l’access to market. « C’est vrai que depuis quelques années, le financement s’est un peu tari. Il faut accompagner les medtechs plus longtemps, indique Anne Osdoit, de MSD Start. Auparavant, on se contentait de données pré-cliniques. Maintenant, il faut une preuve de concept pour décrocher du capital-risque. »

    L’autre difficulté pour ces PME, c’est l’accès au marché international. « Parce que le vrai marché, c’est le marché américain », explique Anne Osdoit. Mais pas facile de peser face aux mastodontes américains. « D’autant que les entreprises françaises ne se regroupent pas. Par peur de perte du leadership, elles ne se rachètent pas entre elles, » regrette Jean-Luc Moyat.  » Quand on propose à un inventeur français d’être racheté par un gros groupe étranger, la proposition n’est pas généralement pas bien reçue », confirme Anne Osdoit.

    Vers une filière plus structurée

    Cependant, le rachat par des gros groupes étrangers n’est peut-être pas la seule issue pour les pépites françaises du DM implantable. Pour Edouard Couty, conseiller maître à la Cour des Comptes et auteur en 2015 d’un rapport sur les dispositifs médicaux pour le Conseil économique et social, « il faut mener une réflexion pour arriver à construire une vraie filière industrielle qui permette de dégager une force de frappe à la vente plus efficace que celle d’une myriade de TPE avançant en ordre dispersé ».

    La profession s’organise autour du Snitem et les pouvoirs publics viennent de donner une nouvelle impulsion en lançant la marque « French Healthcare ». But de l’opération lancée en grande pompe le 15 mars dernier : promouvoir à l’international le savoir-faire français en matière de santé. Autrement dit, appliquer la recette de la French Tech au secteur de la santé. Regroupés en association, les acteurs du DM, mais aussi les industriels du médicament, les hôpitaux pourront se réunir et répondre ensemble à des appels d’offres internationaux. Du côté du ministère des Affaires étrangères, on prévient tout de suite que « le ministère ne sera pas le deus ex machina » de la French Healthcare. Autrement dit, prenez-vous en main !

  • Start-up e-santé : 2,5 milliards de dollars levés au 1er trimestre aux USA (étude Start-up Health)

    Les start-up américaines de la e-santé ont levé un montant record de 2,5 milliards de dollars – soit 2,34 milliards d’euros – au premier trimestre 2017, selon le rapport publié par Start-up Health le 5 avril 2017.

    Ce record s’explique toutefois par la levée de fonds exceptionnelle réalisée par Grail en février 2017, d’un montant de 914 millions de dollars (857 millions d’€). Si on exclut la levée de fonds de Grail, il s’agit d’un trimestre modeste.

    Trois tendances se dégagent de ce rapport :

    • La montée en puissance de l’écosystème de Los Angeles, ville la plus dynamique au 1er trimestre 2017, avec 25 levées de fonds, contre 8 à New-York et 6 à Boston.
    • Une baisse du nombre de transactions, au plus bas depuis 2011 avec 124 levées de fonds, et une augmentation du montant levé en moyenne.
    • Un intérêt de plus en plus marqué pour les solutions de gestion de population (triage, prévention et personnalisation des soins).
  • Inde : focus sur une plateforme de santé personnalisée lancée par un ex scientifique de la Nasa

    Un ancien scientifique de la Nasa, un médecin et deux techniciens ont unis leurs savoir-faire pour développer en Inde une plateforme numérique proposant des soins de santé hyper-personnalisés afin d’encourager les utilisateurs à mener une vie plus saine.

    Le dispositif, baptisé HealthSignz, vise à changer le visage de la santé personnalisée par l’intermédiaire d’analyses de soins ultra précis. Le projet a été entamé fin 2014 mais la version finale de l’outil n’est disponible que depuis peu et devrait être enrichie d’ici un an.

    Des services hyper-personnalisés pour améliorer l’offre de soins

    En Inde, le secteur des soins préventifs et du bien-être augmente d’environ 30 % année après année selon les chiffres officiels et est actuellement estimé à 490 milliards de dollars (460 Mds €). Au cours des dix dernières années, le nombre de plateformes de santé numériques a considérablement augmenté, rendant les services de santé beaucoup plus accessibles.

    Vinod Nair (44 ans), ancien scientifique de la NASA doté d’un doctorat en intelligence artificielle de l’université de Boston, Ram Papa Rao (61 ans), médecin pendant plus de trente ans, Hanumanth Rao (44 ans), ancien employé de General Electric, d’IBM et d’Infinite, et Surendranath C. (40 ans), diplômé d’un MBA en marketing et commerce international (SIU, Londres), ont ainsi fondé à Bengaluru fin 2014 HealthSignz Technology dans l’optique de mettre au point une application de santé intégrée, centrée sur la connexion transparente entre santé primaire,secondaire et tertiaire.

    Leur objectif est de permettre aux utilisateurs de mener une vie plus saine par le biais de services de santé hyper-personnalisés.

    Un outil basé sur une analyse poussée des données de santé de l’utilisateur

    L’équipe, aujourd’hui composée de 130 personnes, a développé le produit pendant 3 ans.

    Le dispositif facilite la surveillance en continu et en temps réel de l’état de santé des usagers et fournit des conseils de santé adapté au profil des utilisateurs grâce à la mesure de certains éléments tangibles de leur santé et en établissant, dans un deuxième temps, une connexion entre les patients et des prestataires de services de santé.

    Avec HealthSignz, il est possible :

    • d’établir un diagnostic à distance ;
    • de recevoir des conseils médicaux en fonction des symptômes identifiés ;
    • et de soumettre à l’utilisateur les résultats d’une sélection réalisée pour identifier le meilleur médecin ou centre de soins en fonction du cas présenté ainsi que des plans de nutrition et de remise en forme personnalisés et des recommandations fondées sur des données probantes via l’historique des PHR.

    Toutes les données sont transmises au médecin personnel du patient, à sa pharmacie et aux autres professionnels de santé reliés à l’outil ; l’ensemble du système est connecté aux dispositifs de surveillance médicale et autres interfaces de santé, comme l’EMR.

    « Bien qu’il y ait déjà eu plusieurs avancées technologiques [dans ce secteur], le suivi des différents stades d’évolution dune maladie a commencé à mettre en évidence l’existence d’énormes troubles liés au mode de vie, qui, s’ils ne sont pas abordés avec une compréhension globale de la gestion de la santé, peuvent avoir un effet néfaste sur la qualité du bien-être de la population en général », explique Ram Papa Rao (Yourstory.com).

    Il ajoute que s’il existait déjà des services de santé prédictifs, comme le propose Watson, il ne sont généralement accessibles qu’aux grandes organisations de soins de santé et non aux consommateurs. Le but d’HealthSignz est de proposer une espace d’informations réunissant consommateurs et médecins spécialistes dans l’ensemble du spectre médical.

    HealthSignz : un système encore en évolution

    La part principale du chiffre d’affaire de HealthSignz provient des réservations de services opérées par les utilisateurs, des forfaits personnalisés auxquels ils souscrivent et des emprunts effectués auprès des entreprises de soins de santé. Les créateurs de la plateforme espèrent atteindre plus d’1,5 million de clients d’ici la fin 2017 et un chiffre d’affaires de 3 millions de dollars (2,8 M €).

    D’ici la fin 2018, ils comptent également fournir des systèmes de soutien décisionnel aux cliniques. De nouveaux services seront ainsi ajoutés progressivement.

  • India: a personalized healthcare platform launched by an ex-NASA scientist

    An ex-NASA scientist, a doctor and two technicians have combined their expertise to develop a digital platform offering hyper-personalized healthcare to encourage people to live healthier lives.

    The device, called HealthSignz, aims to change the face of personalized healthcare through highly accurate care analyzes. The project was launched late 2014 but the final version of the tool is only available for a few months and should be improved within a year.

    Hyper-personalized services to improve health management

    In India, preventive care and wellness segment is increasing by about 30% year on year according to official figures, and is currently estimated at $490 billion (460 billion €). Over the past decade, the number of digital healthcare platforms has grown substantially in the country, making health services more accessible.

    However, four friends felt that there was still a need for further integration and personalization between primary, secondary and tertiary medical care.

    Vinod Nair (44), ex-NASA scientist with a PhD in Artificial Intelligence from Boston University, Ram Papa Rao (61), a doctor with over 30 years of experience, Hanumanth Rao (44), former GE, IBM and Infinite employee, and Surendranath C. (40), holder of a MBA in Marketing and International Trade (SIU, London), founded in Bengaluru late 2014 HealthSignz Technology with a view to developing an integrated healthcare application, focused on the seamless connection between the three levels of medical care.

    Their aim is to enable users to live a healthier life through hyper-personalized health services.

    A tool based on a strong analysis of users’ health data

    The team – 130 people now – has spent the last three years to conduct research, to refine the product, to test it and to make adjustments based on users feedback to propose this year a final product.

    The device facilitates real-time continuous health monitoring and provides health advice adapted to the profile of users through the measurement of certain tangible elements of their health and by subsequently developing a connection between patients and medical service providers.

    Through HealthSignz, it is possible:

    • to use diagnostic screening to track your state of health;
    • to work on a symptom-based response;
    • and submit to the user the results of the selection of the best doctor or centre for care, hyper-personalised nutrition and fitness plans, and evidence-based recommendations driven by PHR history.

    All data are transmitted to the patient’s personal doctor, pharmacy and other health professionals connected to the tool; there is a compatibility with fitness, medical monitoring devices and other health interfaces such as EMR.

    « Though there are several technological advancements, the frequency of disease occurrences has started to highlight huge lifestyle-related disorders, which if not addressed with holistic understanding of health management may have a deleterious effect on the quality of well-being of the population at large, » said Ram Papa Rao (Yourstory.com).

    He added that if there was already predictive healthcare technology, such as Watson’s devices, it is usually only accessible for major healthcare organizations and not for consumers. The purpose of HealthSignz is to provide a health intelligence engine uniting consumers and medical specialists across the broad medical spectrum.

    HealthSignz: the product is still being upgraded

    The main chunk of HealthSignz’ revenue comes from services bookings made by users, customized packages and tie-ups with healthcare companies. The founders of the platform is looking to reach over 1.5 million customers by the end of 2017, with a revenue of $3 million (€ 2.8 million).

    By the end of 2018, they also intend to clinical decision support systems. New services will be added gradually.

  • Thérapie ciblée : Vect-Horus lève 2,5 M€

    2,5 M€, tel est le montant de la levée de fonds annoncée par Vect-Horus le 21 mars 2017.
    L’objectif est de financer ses projets de développement dans le domaine de la thérapie ciblée, dont les applications potentielles comprennent le ciblage d’organes, les maladies neurodégénératives, les tumeurs cérébrales, les maladies rares, les cancers et l’imagerie.

    Vect-Horus conçoit des vecteurs qui visent à faciliter la distribution de médicaments au niveau cérébral par exemple. L’objectif est de réussir à franchir les barrières du système nerveux central (cerveau et moelle épinière), en administrant les médicaments par l’intermédiaire de « RMT » (Receptor Mediated Transport – transport médié via un récepteur).
    En effet, selon la start-up le marché des pathologies du SNC est à croissance rapide et représente 100 Md$ (environ 93,81 M€), celui de l’oncologie 147 Md$ en 2018 (environ 137,89 M€), et celui de la neuro-protection lors d’un arrêt cardiaque 7 Md$ (environ 6,56 M€).

    Par ailleurs ce concept constitue une méthode de choix pour transporter des agents biopharmaceutiques (agents d’imagerie ou médicaments tels que des petites molécules organiques, des peptides, des protéines ou des anticorps) dans le SNC.
    Les applications potentielles d’un médicament vectorisé traversant la barrière hémato-encéphalique pourraient être une solution pour :

    • le ciblage d’organes,
    • ischémie cérébrale (arrêt cardiaque, néonatale),
    • les maladies neurodégénératives / cerveau,
    • les tumeurs cérébrales, lysosomale / maladies rares,
    • les cancers,
    • l’imagerie.
  • Asie-Pacifique : l’IoT au centre de l’évolution des organisations de santé d’ici 2019

    41 % des organisations de soins de santé en Asie-Pacifique, en dehors du Japon (APeJ), prévoient de lancer au moins une solution IoT au cours des deux prochaines années, révèle un rapport publié fin mars 2017 par le cabinet IDC.

    Environ 63 % des organisations de santé pensent que les technologies IoT seront au centre de la transformation numérique de l’industrie de santé, indiquent les auteurs de l’étude intitulée « IDC 2016 Global IoT Decision Maker Survey » (« Enquête mondiale sur les décisions relatives à l’IoT IDC 2016 »).

    La sécurité et la peur des coûts récurrents encouragent les organisations de santé à investir dans l’IoT

    Les principaux domaines sur lesquels les organismes de santé concentreront leurs efforts dans le domaine de l’IoT seraient :

    • la surveillance à distance des patients ;
    • l’utilisation des ressources (dossiers médicaux, données de santé) ;
    • le suivi des patients.

    L’enquête de l’IDC estime que les principales raisons pour lesquelles ces organisations, en particulier les grands hôpitaux privés, sont prêtes à développer des solutions IoT à grande échelle sont :

    • l’amélioration de la sécurité et la réduction des coûts récurrents (les deux raisons principales) ;
    • la limitation des coûts opérationnels sur le long terme ;
    • la création de nouveaux flux de revenus ;
    • l’amélioration de l’efficacité énergétique.

    « L’IoT est la clé pour améliorer l’efficacité opérationnelle, la confiance et l’engagement du patient »

    « Le fait de se concentrer sur la mobilité et les systèmes d’analyse, conjugué à la nécessité d’optimiser la répartition des ressources, en particulier dans le contexte urbain, favorise l’acceptation de la mise en œuvre de l’IoT dans les organisations de soins de santé », précise Ashwin Moduga, directeur de recherche de la division « Health Insights » à IDC Asie-Pacifique pour la zone ApeJ.

    « Avec l’avènement des perturbateurs numériques sous la forme de soins virtuels, le système hospitalier traditionnel pourrait faire face à des pertes de revenus graduelles, à moins que la transformation numérique ne devienne une mesure proactive [pour les organisations de santé] au cours de la prochaine décennie, a-t-il ajouté. Et l’IoT est la clé pour améliorer l’efficacité opérationnelle, la confiance et l’engagement du patient au sein des grands hôpitaux. »

  • Asia-Pacific (excluding Japan): IoT at the heart of the digital transformation in health by 2019

    41% of health care organizations in Asia-Pacific excluding Japan (APeJ) plan to launch at least one IoT solution over the next two years, according to a report released at the end of March 2017 by the research firm IDC.

    About 63% of healthcare organizations believe that the IoT technologies will be at the center of the digital transformation of the healthcare industry, say the authors of the study entitled « IDC 2016 Global IoT Decision Maker Survey ».

    Security-related concerns and the fear of recurring costs encourage healthcare organizations to invest in IoT

    According to this new study, the key priority areas that healthcare organizations would focus their IoT efforts on are:

    • remote patients monitoring;
    • resource using (medical records, health data);
    • tracking of patients.

    The IDC survey reveals that the main reasons why healthcare organizations, especially large private hospitals, would be willing to develop IoT solutions on a large scale would be:

    • the improvement of security and the reduction of recurring costs (the two main reasons);
    • the limitation of operational costs in the long term;
    • the creation of new revenue streams;
    • the improvement of energy efficiency.

    « IoT is key to improve operational efficiency, clinical confidence and patient engagement »

    « The focus on mobility and analytics, coupled with the need for optimizing resource distribution, especially in the urban setting are driving acceptance for IOT implementation at healthcare organizations, » said Ashwin Moduga, research manager Health Insights, Apej, IDC Asia-Pacific.

    « With the advent of digital disruptors in the form of Virtual Care, the traditional hospital system could face gradual revenue losses unless digital transformation is undertaken as a proactive measure for the next decade, he added. And IOT is key to improve operational efficiency, clinical confidence and patient engagement for any large hospital. »