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  • Remplacements à l’hôpital : « 20 % des CHU utilisent notre solution » (Guerric Faure, PDG, Whoog)

    Whoog développe des services de gestion des remplacements urgents basés sur le volontariat du personnel dans les établissements de santé. Le 28 mars 2017, Guerric Faure, son directeur général, a accordé un entretien à Health & Tech Intelligence dans lequel il revient sur la stratégie de développement de l’entreprise et sur le concept de plateforme de mise en relation entre professionnels de santé.

    Adoptée dans 20% des CHU de France, la solution de Whoog tend à s’étendre au sein des GHT.

    De quel constat êtes-vous parti pour créer Whoog ?

    Actuellement, les établissements de santé font face à une problématique d’augmentation de l’activité, de contraintes budgétaires et de tensions en ressources humaines sur le territoire. En effet, l’absentéisme est un problème structurel qui s’enferme dans un cercle vicieux : « l’absentéisme entraine l’absentéisme ». Whoog, aujourd’hui, tente de lutter contre cet absentéisme de dernière minute, génère un coût de remplacement humain et financier. 

    Face à cette contrainte, Whoog apporte une solution via une plateforme proposant la mise en relation entre professionnels de santé afin que le remplacement soit fluidifié et puisse être fondé sur le volontariat.

    Comment fonctionne cette plateforme ?

    La volonté de Whoog est de créer un outil répondant à des problématiques sociales et économiques. Sociales, tout d’abord, car le remplacement est fondé sur le volontariat et les professionnels de santé ont droit à la déconnexion, ainsi Whoog veille à l’équité du partage des missions. Economiques enfin, car, par rapport à une société de vacataires, les coûts engendrés par le remplacement de dernière minute sont divisés par 50 à 100 fois

    Actuellement, la solution Whoog s’adresse à tous les personnels soignants (aides soignants, IDE, IBODE, IADE etc.), les techniciens (ASH, brancardiers, etc.) et les personnels administratifs (secrétaires médicales, etc.). La solution est déployée en interne dans chaque établissement. Les agents s’inscrivent volontairement sur la plateforme de l’établissement et indiquent leurs vœux. Dès la validation des vœux par les responsables, les agents peuvent recevoir des propositions de missions répondant à leur demande. Whoog est une solution qui s’adapte au fonctionnement spécifique de chaque établissement.

    Comment se met en place la relation entre professionnels de santé ?

    L’objectif est de proposer une solution pour internaliser les vacations : à chaque nouvel établissement que nous accompagnons, nous avons un taux compris entre 40 et 90% de volontariat parmi le personnel. Les missions sont envoyées par les cadres et sont acceptées ou non par le personnel. Quand une mission n’est pas pourvue par du personnel titulaire, les établissements peuvent faire appel à des vacataires extérieurs comme des étudiants ou des retraités.

    Quelle est la stratégie de développement actuelle de l’entreprise ?

    La solution est commercialisée depuis deux ans. Nous nous adressons à un panel complet d’établissements : EHPAD, FEHAP, cliniques, centres hospitaliers et CHU. Actuellement, Whoog est utilisée par 20% des CHU français.

    Nous souhaitons utiliser la plateforme pour de nouveaux usages comme nous sommes en train de le faire avec le GHT de la Loire (GHT de 14 établissements) dont l’établissement support est le CHU de Saint-Étienne, pour proposer aux médecins de se positionner dans ce GHT. En d’autres termes, les médecins pourront effectuer des remplacements au sein du GHT tout entier.

    Actuellement, nous disposons d’un brevet pour notre technologie d’auto-répartition valable 15 ans en Europe et aux Etats-Unis qui nous confère un monopole naturel. A ce jour, nous n’avons pas de concurrents directs. Il n’y a que des moyens de substitution, comme les sociétés de vacataires ou d’intérim.

    Quel est le modèle économique de Whoog ?

    Il s’agit d’un abonnement payé par l’établissement qui est calculé sur mesure en fonction de la consommation qu’il en fait. En effet, une clinique ne fait pas face aux mêmes besoins d’utilisation qu’un CHU, c’est pourquoi un abonnement peut être compris entre une centaine et un millier d’euros par mois.

    Quel a été l’apport du CHU de Montpellier dans le développement de la plateforme ?

    Le CHU de Montpellier a été le premier à prononcer le besoin d’une solution. En effet, l’établissement faisait face à un tel besoin de vacations que les partenaires sociaux ont tenté de trouver une solution. Ils ont tout d’abord tenté d’y répondre grâce à un système de messages textes qui n’a pas vraiment fonctionné. Il s’est ensuite tourné vers nous qui proposions une technologie fondée sur un algorithme breveté de répartition automatique. Nous avons donc adapté notre solution aux besoins du CHU de Montpellier.

    Depuis, nous continuons à procéder de la même manière : nous fabriquons une solution évolutive sur la base des remontées de nos clients et des retours des utilisateurs.

  • Autogestion de pathologie : 80 % des sites ne sont pas maintenus à la fin de l’essai clinique (Etude)

    Une équipe de chercheurs de l’University of Michigan Medical School a établi une liste des sites web proposant une autogestion face à des problèmes de santé tels que réduire sa consommation d’alcool, de tabac ou de marijuana; gérer sa maladie psychiatrique, parfaire son régime et son activité physique, ou abordant/concernant l’insomnie, la douleur chronique, le risque cardiovasculaire.

    Validés lors d’essais cliniques contrôlés et randomisés, ces programmes d’amélioration de santé en ligne disparaissent une fois l’essai clinique achevé, au grand dam des chercheurs qui souhaiteraient que les patients aient accès à une information fiable entre deux visites médicales.

    Ils précisent que cette liste n’est qu’un début et est vouée à être étoffée, les essais cliniques étant réalisés de façon continue; et indiquent qu’il est important que des procédures soient mises en place afin que les individus sachent où trouver des informations fiables reposant sur des preuves cliniques.

    Cette liste a été publiée dans le Journal of Medical Internet Research « Internet-Delivered Health Interventions That Work : Systematic Review of Meta-Analyses and Evaluation of Website Availability » en mars 2017.

    En pratique, l’équipe de l’Université du Michigan a réalisé une large recherche de tout document dont l’objet était une approche d’autogestion en ligne, quelque soit la langue ou le domaine de santé concerné. Ils ont ainsi compilé des preuves issues d’essais cliniques contrôlés et randomisés à travers l’analyse de 71 méta-analyses comprenant les résultats de 1 733 études.

    • 80% des approches d’autogestion liées à la santé en ligne dont l’efficacité a été démontrée par des essais cliniques contrôlés et randomisés ne sont pas accessibles au grand public (étude des sites gratuits, payants, structurés comme des cours ou modules interactifs avec tâches à accomplir une fois déconnecté d’Internet)
    • Seuls 21% des programmes en ligne possédent un site web fonctionnel une fois l’essai clinique terminé, faute de maintien du support d’hébergement web et de mises à niveau.

    Les chercheurs regrettent qu’entre chaque visite médicale les patients ne puissent s’orienter vers une information fiable, reposant sur des preuves scientifiques validées cliniquement.

    Par ailleurs, il est précisé que ces sites d’information s’adressent autant aux professionnels de santé qu’aux patients, ceci étant illustré à travers l’exemple du site PainACTION, créé avec des fonds issus du NIH, offre des ressources aux deux cibles dans la gestion de la douleur chronique.

    Évoquant les 3,5 milliards d’internautes à travers le monde, les chercheurs estiment que « S’il existe un programme Internet pouvant aider quelqu’un à améliorer sa santé et que cela implique peu de coûts supplémentaires de le maintenir, il serait utile d’investir afin de maintenir la disponibilité de ces sites car cela pourrait représenter une rentabilité considérable à l’échelle mondiale. En outre il conviendrait de réaliser un meilleur travail en informant les personnes qu’il existe des sites fondés sur des données probantes pour les aider. »

  • SAMU : l’ARS Auvergne Rhône Alpes déploie une plateforme IT pour le transport ambulancier d’urgence

    Améliorer la réponse aux demandes de transports ambulanciers par les SAMU – Centre 15, tel est l’objectif de la plateforme informatique dont le déploiement a été annoncé par l’Agence Régionale de Santé Auvergne Rhône-Alpes le 5 avril 2017.

    Expérimentée dans deux centres de régulation SAMU – Centre 15 depuis fin 2016, cette plateforme va être progressivement déployée à l’ensemble de la région à partir du mois d’avril 2017.

    L’ARS a pris part financièrement au développement de la plateforme à hauteur de 230 000€.

    Fonctionnement de la plateforme et modèle économique

    • Utilisation des terminaux mobiles et boîtiers de géolocalisation des entreprises déjà équipées.
    • Intégration du dispositif aux logiciels métiers.
    • Transmission automatique des informations possible entre le SI du SAMU générant la demande et la plateforme ambulancière.
    • Modèle participatif pour faire adhérer plus facilement les entreprises.

    Fonctionnalités de la plateforme

    • Simplification de la recherche d’ambulance disponible et située à proximité du lieu de prise en charge.
    • Automatisation du déclenchement et simplification du suivi des interventions, grâce à une remontée informatisée des étapes de l’intervention et une surveillance par un agent dédié.
    • Analyse rétrospective des données pour améliorer en continu les règles de décisions, par auto-apprentissage du système et optimisation des paramètres.

    Premiers résultats

    L’expérimentation de la plateforme dans deux SAMU a permis, selon l’ARS, de :

    • recentrer les SAMU sur leur cœur de métier ;
    • limiter les indisponibilités ambulancières ;
    • avoir une position en temps réel des moyens disponibles et des interventions sur une carte interactive ;
    • évaluer la pertinence et la conformité des données ;
    • bénéficier de statistiques avancées ;
    • automatiser le transfert de données.

    L’ARS Auvergne Rhône Alpes précise que la plateforme pourra être ouverte à d’autres régions qui seraient intéressées.

  • La 9e édition du Silver Show aura lieu à Paris le 15 mai 2017

    Événement national de la Silver Économie, la 9e édition du Silver Show se tiendra à Paris le 15 mai 2017.
    Plus de 1 000 acteurs professionnels de la Silver Économie seront réunis autour de débats, innovations et soirée de remise de prix.

    Au cours de la soirée seront remis les trophées de la Silver Économie dont les catégories sont pour mémoire :

    Bien vieillir chez soi et dans la cité

    Cette catégorie regroupe toutes les innovations, bonnes pratiques et initiatives intéressantes dédiées au bien vieillir dans un cadre général. Par exemple : initiatives associatives, initiatives dans les villes et territoires, habitat et urbanisme, maintien/soutien à domicile, technologies pour l’autonomie, lien social, communication, mobilité pour tous, services à la personne, mais aussi des projets de R&D, de design for all, des offres de services innovants…

    Hébergement collectif et maisons de retraite

    Cette catégorie regroupe toutes les innovations ou bonnes pratiques et initiatives intéressantes dédiées à l’hébergement collectif (EHPA, EHPAD, Résidences seniors…). Par exemple : Animation, innovation architecturale ou organisationnelle, projet d’établissement innovant, programme immobilier, bientraitance, intergénérationnel, gérontechnologie, formation du personnel des bénévoles ou des aidants, travail en réseau…

    Prévention pour soi et les siens

    Cette catégorie regroupe toutes les innovations ou bonnes pratiques et initiatives intéressantes dédiées à la prévention et à l’accompagnement. Par exemple : Aide aux aidants, aménagement du travail pour les aidants, projets ou technologies permettant de donner du répit aux aidants, projets intergénérationnels, être senior actif, rester en forme (loisirs, sport…), bien préparer son vieillissement, prévention de la perte d’autonomie, accès pour tous à la culture…

    Santé et avancée en âge

    Cette catégorie regroupe toutes les innovations ou bonnes pratiques et initiatives intéressantes liées à la santé des seniors et des personnes âgées. Par exemple : lutte contre (ou prévention/accompagnement) des maladies neurodégénératives et maladies qui touchent particulièrement les âgés (Alzheimer, Parkinson, DMLA, malvoyance, mal audition…), solutions non-médicamenteuses, recherche de nouvelles molécules, solutions d’accompagnement technologiques, e-santé, télémédecine, aides humaines spécifiques…

    Prévention de la dépendance

    Cette catégorie regroupe toutes les innovations, bonnes pratiques et initiatives intéressantes dédiées au financement de la dépendance des personnes âgées. Par exemple : soutien et projets portés par les compagnies d’assurance, d’épargne, les pouvoirs publics, les banques, les collectivités territoriales, les partenaires privés, le mécénat…

    Vous pouvez candidater jusqu’au 14 avril 2017 via le lien ci-contre : candidature

    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Silver Show

    Pour toute information supplémentaire : contact@silvershow.fr ou 01.84.20.76.23

  • SNC

    Système Nerveux Centralnull

  • Médecine personnalisée : Amino lève 25 M$ pour faciliter la rencontre médecin/patient aux USA

    Continuer les efforts entrepris pour faciliter la relation médecin/patient, aider à la prise de décision en santé et favoriser la mise en place de la médecine personnalisée, tels sont les objectifs de la levée de fonds de 25 millions de dollars (environ 23,5 M€), annoncée le 4 avril 2017, par la société californienne Amino.

    Le montant sera investi principalement par Highland Capital Management en partenariat avec d’autres financeurs (Accel, Aspect Ventures, CRV, Northwestern Mutual Future Ventures and Pilot Wall Group).

    Uniformiser l’information pour tous les acteurs de santé

    Amino vise à créer une base de données unique pour les patients, médecins, hôpitaux et payeurs afin qu’ils aient accès à la même information sur le prix, le coût et la qualité des soins. L’objectif réside également dans le fait d’aider les patients à prendre des décisions les orientant au mieux dans le système de santé et que leur prise en charge soit la plus personnalisée possible.

    La volonté initiale d’Amino est de rendre le système de santé américain plus transparent. Pour ce faire, l’entreprise tend à impliquer davantage les patients dans le parcours de soins grâce à une base de données amassant près de 9 milliards de données issues des assurances et mises à disposition des soignants, des patients, etc. L’entreprise a également eu accès aux données Medicare et a été approuvée par les centres (Centers for Medicare and Medicaid Services) pour créer des mesures d’évaluation de la qualité de l’aide médicale.

    Les services d’Amino pour rendre le système de soins plus transparent

    Amino a lancé en octobre 2015 un site d’aide à l’estimation des coûts et à la prise de rendez-vous pour des soins de proximité. Dorénavant, l’entreprise entend étendre ses services à d’autres types de soins.

    Le fonctionnement de la plateforme

    L’objectif de la plateforme est de diriger le patient vers le professionnel de santé répondant au mieux à ses besoins. Pour cela, un moteur de recherche permet de décrire sa condition pathologique et la spécialité recherchée.

    Viennent ensuite plusieurs critères à renseigner tels que le sexe, l’âge, le lieu et l’assurance santé, qui est optionnelle. Une liste de professionnels est suggérée en fonction du nombre d’assurances acceptées par ces derniers & leur expérience, puis une prise de rendez-vous est proposée. 

  • L’investissement dans l’industrie israélienne de la santé numérique croît de 30 % en 2016 (Rapport)

    30% d’augmentation pour les investissements en santé numérique en Israël entre 2015 et 2016, tel est le principal enseignement du rapport de l’association Start-up Nation Central publié en mars 2017.

    Cette étude fait le point sur l’état de l’investissement dans la santé numérique en Israël de 2015 à 2016 en analysant les sous-secteurs de la collecte et de l’analyse des données, de l’aide à la performance hospitalière, des capteurs/wearables et outils de santé personnelle.

    Une industrie très sectorisée

    Au total, on recense 385 entreprises dans le secteur de l’industrie de la santé numérique, comptabilisant 183 millions de dollars d’investissements (environ 171,8 M€) en 2016 contre 144 millions de dollars (135 M€) en 2015, enregistrant ainsi une hausse de 30% au cours de la période.

    Le secteur de la collecte et de l’analyse des données de santé en tête

    Ce secteur comprend 85 entreprises.
    La collecte et l’analyse des données de santé représentent 32% des investissements du secteur global, dont 84 millions de dollars (environ 79 M€) en 2015 et 58 millions de dollars en 2016 (environ 54,5 M€). L’objectif de ces financements est de résoudre les problèmes médicaux pesant sur les entreprises et les consommateurs.

    Le secteur du « Clinical Workflow »

    La majeure partie des investissements de ce secteur vise à permettre aux hôpitaux, aux cliniques et aux laboratoires de travailler plus efficacement. Ils s’élèvent à 55 millions de dollars en 2016 (environ 51,59 M€ soit 30 % des investissements totaux) contre 11 millions de dollars (environ 10,3 M€) soit une augmentation de 20% sur la période.

    MedPCU est un exemple du secteur ayant reçu un investissement de 35 millions de dollars (environ 32,8 M€) en 2016.

    Les capteurs et wearables

    Ce secteur des dispositifs représente 46 millions de dollars d’investissements (environ 43,15 M€) , soit 25 % des investissements de l’ensemble du secteur en 2016.

    HealthWatch et LifeBEAM sont deux exemples d’entreprises de ce sous-secteur ayant respectivement levé 20 millions de dollars (environ 18,7 M€) et 16 millions de dollars (environ 15 M€) en 2016.

    Le secteur des outils digitaux de santé personnelle

    Composé de 174 entreprises représentant 45% de l’effectif de la santé numérique, le secteur des outils digitaux de santé personnelle fournit aux utilisateurs finaux des outils logiciels pour suivre, gérer, voire traiter leurs pathologies. Les investissements dans ce secteur restent stables sur la période: 22 millions de dollars (environ 20,6 M€) en 2015 et 24 millions de dollars (environ 22,5 M€) en 2016.

  • ApeJ

    Asia-Pacific excluding Japan (Asie-Pacifique à l’exception du Japon)null

  • UGECAM

    Union pour la gestion des établissements de l’assurance maladienull

  • Permanence des soins : Marisol Touraine lance dans 3 régions un numéro de médecine de garde

    Marisol Touraine lance dans trois régions (Pays-de-la-Loire, Corse et Normandie) le 116 117, nouveau numéro pour joindre un médecin de garde aux heures de fermeture des cabinets médicaux, opérationnel à compter du 5 avril 2017.

    Inscrite dans la loi de modernisation du système de santé, la création de ce numéro de téléphone national et gratuit vise à simplifier les démarches des Français en dehors des heures d’ouverture des cabinets médicaux.

    Le déploiement national de ce dispositif est prévu d’ici fin 2017.

    Le 116 117 permet de joindre un médecin généraliste de garde aux heures de fermeture des cabinets médicaux : tous les soirs après 20h, le week-end à partir du samedi midi et les jours fériés.
    En journée durant la semaine le 116 117 ne sera pas accessible puisqu’il n’a pas vocation à se substituer aux consultations assurées par le médecin traitant. Il vise à apporter une réponse médicale adaptée aux besoins de chaque patient :

    • conseil médical,
    • orientation vers un médecin généraliste ou une maison médicale de garde,
    • organisation d’une visite à domicile en cas d’incapacité de la personne à se déplacer,
    • prise en charge sans délai par les services de l’aide médicale urgente (SAMU) si nécessaire, auquel cas, le transfert se fera automatiquement.

    Réservé aux urgences graves, le 15 reste disponible 7j/7 et 24h/24.