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  • Ambulatoire : DirectoSanté lève 250 000 €

    La société nantaise DirectoSanté, qui ambitionne d’optimiser les contacts à distance entre les patients et l’établissement de santé qui les prend en charge, a annoncé avoir levé 250 000 € le 5 avril 2017, auprès de Sodero Gestion (société de gestion de fonds) via Pays de la Loire Développement (fonds d’investissement partenaires dont la vocation est de financer en fonds propres des entreprises régionales réalisant moins de 4 millions d’euros de chiffre d’affaires) et via le fonds de co-investissement régional Pays de la Loire Participations.

    Ces derniers ont chacun investi en capital amorçage à hauteur de 125 K€ dans l’optique d’assurer le développement national de DirectoSanté.

    Évolution de la prise en charge ambulatoire

    Le service proposé par DirectoSanté repose sur des échanges automatisés par SMS et une application de mise en relation médecins-patients permettant de préparer les patients avant leur hospitalisation et d’assurer un suivi postopératoire à distance.

    A la veille de leur intervention, les patients reçoivent par SMS un rappel de l’heure de convocation et des consignes préopératoires qu’ils doivent valider et, dès le lendemain, des questions sur leur état de santé. En cas de besoin détecté, l’infirmière ou le médecin concerné en est informé via son application et est mis en relation avec le patient. L’ensemble de ces échanges est tracé dans le dossier du patient.

    Selon DirectoSanté, le taux de retard et d’annulation est diminué de 30%, les professionnels de santé n’appellent les patients qu’en cas de besoin et gagnent ainsi du « temps soignant », et l’hôpital assure une meilleure prévention des complications postopératoires.

    L’application est en attente d’obtention d’un brevet. Le service est proposé aux établissements en mode SaaS, ainsi qu’à des médecins de ville dans l’optique d’un accompagnement entre les consultations traditionnelles, auquel cas il est à la charge du patient et rémunère le professionnel de santé pour son temps et son expertise.

  • Données de santé : les 8 recommandations du Comité stratégique de filière sur l’accès au SNDS

    Proposer un cadre pour l’usage des données du SNDS par les industriels des produits de santé : tel est l’objectif du rapport « Promouvoir une démarche active visant à faciliter l’accès aux données de santé à des fins de santé publique, de recherche et de développement industriel » publié par le groupe de travail « mesure 1-5 » du Comité stratégique de filière des industries et technologies de Santé le 3 avril 2017.

    Composé de représentants des pouvoirs publics et d’industriels, le groupe de travail s’est réuni entre entre septembre 2016 et mars 2017 pour élaborer à la fois un guide de l’utilisateur et des préconisations pour l’usage des données du SNDS.

    Le groupe de travail indique que ses travaux se poursuivront en 2017, en « étroite articulation avec l’INDS ».

    Des fiches méthodologiques

    La première partie du rapport est un guide de l’utilisateur constitué sous forme de fiches :

    • présentation du SNDS : cadre légal, gouvernance (rôle des différents comités), bases sources (SNIIRAM, PMSI , Causes médicales de décès) et bases « filles » (utilisant des données du SNDS) ;
    • procédures d’accès : acteurs de la délivrance des accès (INDS, CEREES, CPP, CNIL), circuit et dépôt de dossiers, procédures simplifiées, obligations des laboratoires de recherche et bureaux d’étude, appariements avec usage du NIR.

    Ce guide sera accessible sur le site internet du SNDS.

    Les huit préconisations du groupe de travail

    • Assurer la fluidité et la lisibilité du circuit des demandes : publication d’indicateurs de suivi des délais de traitement des demandes, élaboration de fiches standardisées pour le dépôt des demandes.
    • Évaluer l’intérêt public des études dans le champ des produits de santé : élaboration d’une doctrine sur l’intérêt public par l’INDS.
    • Définir les conditions de l’accès direct aux données pour les industriels : le groupe de travail va examiner dans quelles conditions les modalités de mise en œuvre du traitement rendent impossible l’utilisation des données pour une finalité interdite, dont les industriels doivent apporter la preuve pour accéder directement au SNDS.
    • Mettre en œuvre les conditions du respect de la finalité interdite relative à la promotion des produits de santé.
    • Mettre en œuvre la transparence et la publication des études : le groupe de travail souhaite  que les informations transmises puissent, le cas échéant, n’être rendues publiques qu’après un délai suffisant pour protéger le secret industriel et commercial.
    • Créer un code de bonne conduite, qui s’appliquerait à l’ensemble des utilisateurs.
    • Développer les procédures simplifiées pour réduire les délais d’accès aux données : mettre en place une procédure d’accès à l’échantillon généraliste de bénéficiaires [NDLR : issu du SNIIRAM], élaborer une méthodologie de référence pour les appariements de cohorte, développer les autorisations uniques.
    • Développer les bases de données issues du SNDS en open data : un groupe de travail, qui remettra ses conclusions en juin 2017, évalue la faisabilité de constituer une base issue du PMSI avec des informations anonymes, accessibles en open data.
  • CEREES

    Comité d’expertise pour les recherches, les études et les évaluations dans le domaine de la santénull

  • CPP

    Comité de protection des personnesnull

  • John Fleming appointed deputy assistant secretary for health technology at HHS

    John Fleming, a former Republican Congressman for Louisiana, was appointed Deputy Assistant Secretary at the Department of Health and Human Services at the end of March 2017. His role remains unclear.

    John Fleming is set to work on an agenda that includes regulations tied to technology and the practice of medicine and the removal of barriers in data exchange, in addition to finding ways to cut down on provider paperwork.  Last year, Fleming predicted that if paperwork requirements couldn’t be reduced, physicians would stop accepting Medicare patients.

    Donald Trump did not mention the Office of National Coordinator for Health IT (ONC) in his budget, and Fleming’s appointment does not offer any insight into what the status of this unit will be. Fleming told Politico that he believes the ONC may be reorganizing. At the time of this writing it is too early to know what (if any) impact this omission will have on the agency.

    The appointment of Fleming, like the appointment of Tom Price, raises new questions about existing regulations. Price supports delaying Stage 3 of Meaningful Use, as does Fleming. Fleming also supports softening reporting requirements for MACRA.

    Fleming is a former member of the Doctors Congress and the Freedom Caucus and is looking forward to focusing his new role on improving how technology is used in the practice of medicine. Fleming is trained as a Family Practice physician.

    As of March 30, 2017 confusion surrounding the appointment of Fleming continued, as he’s being appointed to a newly created position and there has been no official start date announced. The creation of a new post also has fueled media speculation that the ONC is facing downsizing.  It is worth noting that the ONC was created by Republican President, George W. Bush in 2004 with the stated goal of creating solutions to interoperability problems.

    Fleming has expressed a passion for the use of technology in the practice of medicine, as he believes the future of medicine will be dependent upon technology. Fleming will be reporting to newly named National Coordinator, Donald Rucker, M.D. According to media reports, Fleming was told he was interviewing for that position and as a result of these reports pundits have wondered if Fleming’s appointment is a way for the White House to keep an eye on the ONC.

    In 1997, Fleming’s medical practice adopted electronic health records (EHR), and he went completely paperless in 1999. Fleming often discusses the burdens that Meaningful Use requirements put on EHR vendors. In an effort to motivate physicians to adopt technology, Fleming has mentioned the possibility of paid incentives.

    As of April 2017, several health information technology societies have praised Fleming, including HIMSS.  Conservative health information technology organizations see Fleming as an ally against an ONC that has been overreaching the last several years.

  • John Fleming nommé secrétaire adjoint aux technologies de santé au ministère de la Santé américain

    John Fleming, un ancien membre républicain du Congrès (Louisiane), a été nommé secrétaire adjoint aux technologies de santé, au ministère de la Santé et des Services sociaux américain à la fin mars 2017. Son rôle précis n’est pas encore connu.

    John Fleming a indiqué souhaiter travailler sur la réglementation en matière d’utilisation des technologies dans la pratique médicale et sur la suppression des obstacles à l’échange de données. En 2016, John Fleming a affirmé que si la quantité de formalités administratives ne diminuait pas, les médecins allaient cesser d’accepter les patients Medicare.

    Donald Trump n’a pas mentionné l’Office of national coordinator for Health IT (ONC) dans son budget, et la nomination de J. Fleming ne permet pas de prédire le devenir de cette unité. John Fleming a indiqué à Politico que l’ONC est en cours de réorganisation. L’ONC a été créé par Georges W. Bush en 2004 pour résoudre les problèmes d’interopérabilité.

    La nomination de Fleming, tout comme celle de Tom Price en tant que ministre la Santé, soulève des questions sur la réglementation en vigueur. Price comme Fleming souhaitent retarder la phase 3 de l’entrée en vigueur du Meaningful Use. J.Fleming souhaite également assouplir les exigences de déclaration dans le cadre de MACRA.

    Fin mars 2017, la date d’entrée en fonctions de Fleming à ce poste nouvellement créé n’était toujours pas connue.

    Fleming a exprimé à plusieurs reprises un intérêt affirmé pour l’utilisation des technologies dans la pratique médicale. Son cabinet médical a adopté l’EHR dès 1997, et est devenu totalement numérique en 1999.

    Certaines entreprises d’IT de santé voient en Fleming un allié contre un ONC qui aurait été trop loin depuis plusieurs années.

  • MACRA

    Medicare Access and CHIP Reauthorization Act null

  • Cancer : l’intérêt prouvé des analyses génomiques à haut débit (médecins-chercheurs Gustave Roussy)

    « Moscato » tel est le nom de l’étude de médecine de précision démontrant pour la première fois que l’analyse du portrait moléculaire de la tumeur cancéreuse permet d’identifier la thérapie adaptée et d’améliorer le pronostic des patients face au cancer.

    Les résultats des travaux menés par les équipes de recherche de Gustave Roussy, de l’Inserm et de l’Université Paris-Sud, ont été publiés le 1er avril 2017 dans la revue Cancer Discovery (High throughput genomics and clinical outcome in hard to-treat advanced cancers).

    Optimiser le traitement des cancers par l’analyse génomique à haut débit : la preuve clinique, le bénéfice pour les patients

    Les chercheurs expliquent que la tumeur n’est plus uniquement caractérisée par l’organe d’origine et par son stade d’évolution mais également par la nature des altérations moléculaires qu’on trouve dans son ADN ou son ARN. Établir le portrait moléculaire et identifier les anomalies d’une tumeur permet d’orienter le choix du traitement vers la thérapie ciblée la plus appropriée.

    Le Professeur Jean-Charles Soria, Chef du Département de l’Innovation Thérapeutique et des Essais Précoces (DITEP) de Gustave Roussy/Inserm U981/Université Paris-Sud « identification de nouvelles cibles thérapeutique en cancérologie », précise que dans cette étude, l’analyse de milliers de gènes a permis d’établir la carte génétique tumorale de 843 patients, qu’un quart de ces derniers ont pu recevoir une thérapie ciblée, ce qui a freiné la maladie chez 33% d’entre eux.

    Il indique également que maintenant que le bénéfice clinique a été démontré, l’objectif est de pouvoir le quantifier en mois de vie gagnés dans le cadre d’une autre étude « SAFIR O2 », promue par Unicancer.
    Il souhaite également augmenter le nombre de patients qui pourraient bénéficier de la médecine de précision, en concluant que « c’est l’objectif de MOSCATO 02 où nous allons évaluer les portraits moléculaires établis à partir d’une prise de sang et de l’ADN circulant, mais aussi tenter de mieux comprendre les processus de résistance ».

  • Serious games : la start-up Tilak Healthcare lève 2,5 millions d’euros

    Financer l’essai clinique de ses jeux vidéos thérapeutiques, tel est l’objectif de la levée de fonds de 2,5 millions d’euros réalisée par la start-up Tilak Healthcare auprès de iBionext Growth Fund le 28 mars 2017.

    Cette levée de fonds permettra à la start-up de développer plus rapidement ses jeux en augmentant son nombre de collaborateurs et ainsi de préparer l’essai clinique qui débutera en septembre 2017.

    Des jeux vidéos pour les maladies chroniques

    Tilak Healthcare développe des jeux vidéos sur smartphone à destination de personnes atteintes de maladies chroniques ophtalmologiques. Les jeux seront dispensés sur prescription médicale et permettront le diagnostic puis le suivi patient à distance. 

    L’équipe de Tilak Healthcare est pluridisciplinaire, réunissant des professionnels des jeux vidéos et d’un directeur médical. L’ambition de la start-up est également de se diversifier sur d’autres pathologies chroniques. 

  • Maladies métaboliques : J&J fait émerger des solutions de pointe à Singapour

    Johnson & Johnson Innovation vient de lancer à Singapour un concours mondial visant à identifier des solutions high tech pour mieux soigner les maladies métaboliques, telles que le diabète et l’obésité.

    Pour ce projet, la société américaine – fournisseur de produits et de services dans le secteur des soins de santé – s’est associée à l’ETPL d’A*STAR (voir encadré) par le biais de son Centre de développement des diagnostics et de l’Alliance Singapour-MIT pour la recherche et la technologie (SMART).

    Singapore QuickFire Challenge : 100 000 SGD (66 636 €) et un an de mentorat pour les vainqueurs

    Le Singapore QuickFire Challenge – Metabolic Disease Innovation a débuté le 22 mars et s’achèvera le 17 mai 2017. Il vise à repérer des solutions de pointe pour le diagnostic et le traitement des maladies métaboliques, qui atteignent des proportions épidémiques en Asie-Pacifique.

    Trois gagnants seront désignés à la fin de la compétition :

    • ils recevront 100 000 dollars singapouriens (66 636 € ; 71 650 USD) chacun pour poursuivre leurs recherches et développer leurs technologies à Singapour ;
    • auront accès au laboratoire de l’ETPL (A*STAR) ;
    • bénéficieront d’un an de mentorat et d’encadrement par Johnson & Johnson Innovation, l’ETPL et l’équipe de la SMART.

    Tous les finalistes recevront huit semaines de mentorat.

    Pour être admissible, au moins l’un des membres de l’équipe centrale doit résider à Singapour pendant au moins la moitié de la période durant laquelle la subvention est attribuée.

    Les cas de diabète et d’obésité sont en hausse en Asie-Pacifique

    • Le diabète affecte actuellement plus de 250 millions de personnes dans la région APAC et devrait avoir un impact sur la vie de plus de 500 millions de personnes en Chine et en Inde d’ici 2030, indique Johnson & Johnson Innovation.
    • Les cas d’obésité sont eux aussi en augmentation en Asie-Pacifique, en particulier en Chine où la maladie touchait en 2013 27,9 % de la population adulte et 18,8 % des jeunes de moins de 19 ans, contre 11,3 % et 5,7 % respectivement en 1980.

    Le but du challenge QuickFire est de dynamiser les écosystèmes du secteur de la santé à Singapour mais aussi dans les autres villes et régions du monde en ébullition en encourageant les innovateurs à créer et à déployer au plus vite des solutions high tech visant à améliorer la santé et le bien-être des citoyens.

    L’événement est soutenu par SPRING Singapore, une agence du ministère du Commerce et de l’Industrie de Singapour chargée d’aider les entreprises de la cité-État à se développer et de renforcer la confiance des consommateurs dans les produits et les services développés au sein du pays.