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  • Interopérabilité sémantique : Watson Health adopte la nomenclature SNOMED CT

    IBM a annoncé le 31 mars 2017 que les travaux conduits par Watson Health vont désormais adopter la nomenclature clinique SNOMED CT, afin de favoriser la standardisation des données patients dans le monde.

    SNOMED CT – Systematized Nomenclature of Medicine, clinical terms – est une nomenclature standardisée de termes cliniques qui contient plus de 325 000 concepts cliniques.

    Gérée par une association à but non lucratif, l’International Health Terminology Standards Development Organisation, la nomenclature SNOMED CT est utilisée dans une trentaine de pays et par environ 5000 organismes (hôpitaux, laboratoires, bibliothèques médicales…). Son utilisation donne lieu à une redevance.

    En France, l’Asip Santé conduit actuellement une étude sur l’opportunité et les conditions de faisabilité de l’acquisition de la terminologie afin de favoriser l’interopérabilité sémantique, notamment dans le cadre des systèmes d’aide à la décision.

  • La région Grand Est approuve quatre projets de Plateforme Territoriale d’Appui (PTA)

    Dans le but d’informer et d’orienter les professionnels, d’appuyer l’organisation des parcours complexes et de soutenir les pratiques en matière de sécurité, d’accès et de coordination de soins, l’Agence Régionale de Santé Grand Est et l’URPS ont annoncé, le 3 avril 2017, la validation de quatre projets de PTA.

    Les projets présentés pour les territoires du Grand Est

    Dans le cadre de ce lancement de projet de PTA dans la région, l’ARS et l’URPS n’ont pas souhaité mettre en place un système d’appel à candidatures. Le comité, associant les deux instances, a reçu des « dossiers cohérents, construits et contextualisés ». Les projets retenus pour quatre territoires de la région sont :

    • Vouziers/Sud Ardennes porté par Addica Carédiab
    • Bazancourt/Grand Reims porté également par Addica Carédiab,
    • Département de la Meuse porté par le Réseau de santé sud meusien,
    • Ouest vosgien/département des Vosges porté par l’association vosgienne des réseaux de santé.

    En addition de l’avis favorable, le comité a énoncé des recommandations relatives aux partenariats, à la synergies des acteurs, etc. dans le but de prévoir une contractualisation à l’automne 2017.

    Les médecins traitants au cœur du dispositif

    Les médecins traitants se sont emparés avec succès du concept des PTA, annoncé par décret en juillet 2016. La participation à l’élaboration des projets prouve « la pertinence du sujet et atteste l’identification des besoins émanant du terrain ». Lorsqu’ils le jugeront nécessaire, ce sont les médecins traitants qui déclencheront le recours aux PTA.

    Un objectif de couverture territoriale engagé

    L’objectif du comité est de doter tous les territoires de la région en PTA d’ici 2020. Ainsi, le comité se réunira à nouveau en juin 2017 pour étudier de nouveaux projets. Ainsi la dynamique des PTA est ancrée dans l’esprit des professionnels libéraux afin de répondre à leurs besoins :

    • d’information et orientation vers les ressources sanitaires et médico-sociales afin de prendre en charge les patients avec la meilleure réactivité,
    • d’être appuyés dans l’organisation des parcours complexes,
    • de soutien aux pratiques et initiatives professionnelles en matière d’organisation et de sécurité des parcours, d’accès aux soins et de coordination.

  • Données de santé : les 8 recommandations du Comité stratégique de filière sur l’accès au SNDS

    Proposer un cadre pour l’usage des données du SNDS par les industriels des produits de santé : tel est l’objectif du rapport « Promouvoir une démarche active visant à faciliter l’accès aux données de santé à des fins de santé publique, de recherche et de développement industriel » publié par le groupe de travail « mesure 1-5 » du Comité stratégique de filière des industries et technologies de Santé le 3 avril 2017.

    Composé de représentants des pouvoirs publics et d’industriels, le groupe de travail s’est réuni entre entre septembre 2016 et mars 2017 pour élaborer à la fois un guide de l’utilisateur et des préconisations pour l’usage des données du SNDS.

    Le groupe de travail indique que ses travaux se poursuivront en 2017, en « étroite articulation avec l’INDS ».

    Des fiches méthodologiques

    La première partie du rapport est un guide de l’utilisateur constitué sous forme de fiches :

    • présentation du SNDS : cadre légal, gouvernance (rôle des différents comités), bases sources (SNIIRAM, PMSI , Causes médicales de décès) et bases « filles » (utilisant des données du SNDS) ;
    • procédures d’accès : acteurs de la délivrance des accès (INDS, CEREES, CPP, CNIL), circuit et dépôt de dossiers, procédures simplifiées, obligations des laboratoires de recherche et bureaux d’étude, appariements avec usage du NIR.

    Ce guide sera accessible sur le site internet du SNDS.

    Les huit préconisations du groupe de travail

    • Assurer la fluidité et la lisibilité du circuit des demandes : publication d’indicateurs de suivi des délais de traitement des demandes, élaboration de fiches standardisées pour le dépôt des demandes.
    • Évaluer l’intérêt public des études dans le champ des produits de santé : élaboration d’une doctrine sur l’intérêt public par l’INDS.
    • Définir les conditions de l’accès direct aux données pour les industriels : le groupe de travail va examiner dans quelles conditions les modalités de mise en œuvre du traitement rendent impossible l’utilisation des données pour une finalité interdite, dont les industriels doivent apporter la preuve pour accéder directement au SNDS.
    • Mettre en œuvre les conditions du respect de la finalité interdite relative à la promotion des produits de santé.
    • Mettre en œuvre la transparence et la publication des études : le groupe de travail souhaite  que les informations transmises puissent, le cas échéant, n’être rendues publiques qu’après un délai suffisant pour protéger le secret industriel et commercial.
    • Créer un code de bonne conduite, qui s’appliquerait à l’ensemble des utilisateurs.
    • Développer les procédures simplifiées pour réduire les délais d’accès aux données : mettre en place une procédure d’accès à l’échantillon généraliste de bénéficiaires [NDLR : issu du SNIIRAM], élaborer une méthodologie de référence pour les appariements de cohorte, développer les autorisations uniques.
    • Développer les bases de données issues du SNDS en open data : un groupe de travail, qui remettra ses conclusions en juin 2017, évalue la faisabilité de constituer une base issue du PMSI avec des informations anonymes, accessibles en open data.
  • CEREES

    Comité d’expertise pour les recherches, les études et les évaluations dans le domaine de la santénull

  • CPP

    Comité de protection des personnesnull

  • John Fleming appointed deputy assistant secretary for health technology at HHS

    John Fleming, a former Republican Congressman for Louisiana, was appointed Deputy Assistant Secretary at the Department of Health and Human Services at the end of March 2017. His role remains unclear.

    John Fleming is set to work on an agenda that includes regulations tied to technology and the practice of medicine and the removal of barriers in data exchange, in addition to finding ways to cut down on provider paperwork.  Last year, Fleming predicted that if paperwork requirements couldn’t be reduced, physicians would stop accepting Medicare patients.

    Donald Trump did not mention the Office of National Coordinator for Health IT (ONC) in his budget, and Fleming’s appointment does not offer any insight into what the status of this unit will be. Fleming told Politico that he believes the ONC may be reorganizing. At the time of this writing it is too early to know what (if any) impact this omission will have on the agency.

    The appointment of Fleming, like the appointment of Tom Price, raises new questions about existing regulations. Price supports delaying Stage 3 of Meaningful Use, as does Fleming. Fleming also supports softening reporting requirements for MACRA.

    Fleming is a former member of the Doctors Congress and the Freedom Caucus and is looking forward to focusing his new role on improving how technology is used in the practice of medicine. Fleming is trained as a Family Practice physician.

    As of March 30, 2017 confusion surrounding the appointment of Fleming continued, as he’s being appointed to a newly created position and there has been no official start date announced. The creation of a new post also has fueled media speculation that the ONC is facing downsizing.  It is worth noting that the ONC was created by Republican President, George W. Bush in 2004 with the stated goal of creating solutions to interoperability problems.

    Fleming has expressed a passion for the use of technology in the practice of medicine, as he believes the future of medicine will be dependent upon technology. Fleming will be reporting to newly named National Coordinator, Donald Rucker, M.D. According to media reports, Fleming was told he was interviewing for that position and as a result of these reports pundits have wondered if Fleming’s appointment is a way for the White House to keep an eye on the ONC.

    In 1997, Fleming’s medical practice adopted electronic health records (EHR), and he went completely paperless in 1999. Fleming often discusses the burdens that Meaningful Use requirements put on EHR vendors. In an effort to motivate physicians to adopt technology, Fleming has mentioned the possibility of paid incentives.

    As of April 2017, several health information technology societies have praised Fleming, including HIMSS.  Conservative health information technology organizations see Fleming as an ally against an ONC that has been overreaching the last several years.

  • John Fleming nommé secrétaire adjoint aux technologies de santé au ministère de la Santé américain

    John Fleming, un ancien membre républicain du Congrès (Louisiane), a été nommé secrétaire adjoint aux technologies de santé, au ministère de la Santé et des Services sociaux américain à la fin mars 2017. Son rôle précis n’est pas encore connu.

    John Fleming a indiqué souhaiter travailler sur la réglementation en matière d’utilisation des technologies dans la pratique médicale et sur la suppression des obstacles à l’échange de données. En 2016, John Fleming a affirmé que si la quantité de formalités administratives ne diminuait pas, les médecins allaient cesser d’accepter les patients Medicare.

    Donald Trump n’a pas mentionné l’Office of national coordinator for Health IT (ONC) dans son budget, et la nomination de J. Fleming ne permet pas de prédire le devenir de cette unité. John Fleming a indiqué à Politico que l’ONC est en cours de réorganisation. L’ONC a été créé par Georges W. Bush en 2004 pour résoudre les problèmes d’interopérabilité.

    La nomination de Fleming, tout comme celle de Tom Price en tant que ministre la Santé, soulève des questions sur la réglementation en vigueur. Price comme Fleming souhaitent retarder la phase 3 de l’entrée en vigueur du Meaningful Use. J.Fleming souhaite également assouplir les exigences de déclaration dans le cadre de MACRA.

    Fin mars 2017, la date d’entrée en fonctions de Fleming à ce poste nouvellement créé n’était toujours pas connue.

    Fleming a exprimé à plusieurs reprises un intérêt affirmé pour l’utilisation des technologies dans la pratique médicale. Son cabinet médical a adopté l’EHR dès 1997, et est devenu totalement numérique en 1999.

    Certaines entreprises d’IT de santé voient en Fleming un allié contre un ONC qui aurait été trop loin depuis plusieurs années.

  • Silver économie : 20 millions d’euros pour Activage, projet collaboratif européen

    Mettre en place des dispositifs innovants utilisant le numérique et les objets connectés pour permettre aux personnes âgées de vieillir chez elles en toute sécurité, tel est l’objectif du projet européen Activage lancé en mars 2017.

    Doté d’un budget global de 20 millions d’euros, ce projet se déroulera sur trois ans dans 9 sites pilotes répartis dans 7 pays européens. Côté français, les partenaires du projet sont notamment le département de l’Isère, l’IRT Nanoelec, le CEA, Korian, et Technosens.

    Concrètement, deux établissements du groupe Korian – un Ehapd et une clinique de SSR – vont :

    • équiper plusieurs chambres de capteurs de mesure d’activité et d’outils connectés pour favoriser la réadaptation fonctionnelle (type exergames1) et le lien social ;
    • intégrer un programme personnalisé d’éducation des patients et résidents à l’utilisation de nouvelles technologies afin de les préparer au retour à domicile et améliorer ainsi leur adhésion à ces dispositifs ;
    • formaliser, en lien avec les prestataires de services à domicile, un programme visant à poursuivre au domicile le programme débuté en établissement ;
    • créer un module de suivi à distance des patients et résidents par les équipes Korian.

    Les autres sites pilotes sont situés en Allemagne, Espagne, Finlande, Grèce, Italie, et au Royaume-Uni.

    Dans le détail Activage, vise à :

    • permettre aux personnes âgées de sortir de chez elles et d’en sortir en sécurité ;
    • prévenir la perte d’autonomie ;
    • diminuer le nombre de réhospitalisations ;
    • préparer et améliorer le retour à domicile après hospitalisation.
  • Présidentielle : l’Alliance eHealth France interpelle les candidats autour de 5 enjeux du numérique

    L’Alliance eHealth France, qui regroupe le Leem, le Lessis, le Snitem et Syntec Numérique, indique le 3 avril 2017 avoir envoyé un courrier à l’ensemble des candidats à l’élection présidentielle pour leur demander de se positionner sur 5 aspects de la transformation de la santé par le numérique :

    • axes d’action prioritaires pour favoriser le développement du numérique en santé ;
    • développement pérenne de la télémédecine sur tout le territoire ;
    • rôle des données de santé dans l’exercice de la médecine et le pilotage du système de santé ;
    • rôle des acteurs du numérique en santé dans la gouvernance du système de santé ;
    • programmation pluriannuelle du système de santé.

    Les réponses des candidats seront publiées sur le site internet de l’Alliance eHealth France.

  • Services en ligne : Doctolib noue un partenariat avec la plateforme WEDA

    Proposer des services en ligne complémentaires à la gestion de secrétariat des praticiens, tel est l’objectif du partenariat entre Doctolib et WEDA, annoncé le 23 mars 2017. Ainsi, Doctolib fournira en service de rendez-vous en ligne tous les utilisateurs de la plateforme WEDA qui propose, pour sa part, des logiciels de gestion de dossier de patients.

    L’objectif du partenariat est de réduire les coûts financiers et en temps des tâches administratives des 18 000 praticiens utilisateurs des services de Weda. Il pourront, selon Stanislas Niox-Chateau (Doctolib) et Fabrice Greenbaum, réduire de 30% le temps de gestion des tâches de secrétariat et de 75% les rendez-vous non honorés en conciliant la dématérialisation des dossiers patients et la prise de rendez-vous en ligne.