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  • RCP

    Réunion de Concertation Pluridisciplinairenull

  • Objets connectés : un bracelet analyse la sueur pour le diagnostic du diabète et de la mucoviscidose

    Rendre le diagnostic de la mucoviscidose ou du diabète plus rapide, telle est l’ambition des travaux de chercheurs des universités de Berkeley et de Stanford sur un bracelet analysant la sueur, dont les résultats ont été publiés par la PNAS, la revue scientifique de l’Académie américaine des sciences, le 17 avril 2017. Ce bracelet permettra également d’améliorer le suivi de la glycémie et de proposer une solution de diagnostic non-invasif.

    Moderniser le diagnostic de la mucoviscidose et du diabète

    Les trvaux menée conjointement par les facultés de médecine de Berkeley et de Stanford sur un bracelet analysant la sueur a produit des résultats permettant de simplifier le diagnostic de la mucoviscidose et du diabète. 

    Fonctionnement du bracelet connecté

    Le bracelet permet mesurer de rapidement la teneur en sel et en sucre en stimulant les glandes sudoripares avec des micro-processeurs. Il permet de détecter des ions de chlorure dans la sueur. Plus la teneur en sel est élevée, plus la probabilité est grande que la personne souffre de mucoviscidose, expliquent les chercheurs. Il en va de même pour la teneur en glucose, déterminant du diabète. 

    Le bracelet transmet le contenu moléculaire de la sueur, via un téléphone portable, à un serveur qui peut rapidement analyser les résultats.  

    Les chercheurs ont débuté les essais cliniques sur des sujets humains atteints de mucoviscidose et sur la corrélation du taux de glucose sang/sueur. L’étude publiée par la PNAS vérifie cette corrélation entre la consommation orale de glucose et le taux effectif dans le sang et dans la sueur.

  • Appel à projets « Réduire les inégalités sociales et d’accès à la santé avec le numérique » (Solimut)

    Le fonds de dotation Solimut a ouvert un appel à projets sur le thème « Réduire les inégalités sociales et d’accès à la santé avec le numérique » en avril 2017.

    Cet appel à projets est uniquement ouvert aux organismes d’intérêt général des secteurs sanitaire, social et solidaire, qui peuvent déposer leur dossier de candidature jusqu’au 30 juin.

    La dotation globale est de 300 000 euros.

    Conditions de candidature

    Seuls les organismes du secteur sanitaire, social et solidaire qui remplissent les conditions de l’intérêt général définies par l’administration fiscale aux articles 200 et 238 bis du CGI pour recevoir des fonds éligibles au régime du mécénat, et intervenant dans le champ du territoire national peuvent répondre à l’appel à projets. En cas de doute, le porteur de projet peut demander un « rescrit » à l’administration fiscale pour avoir confirmation de son habilitation à recevoir des fonds éligibles au mécénat. 

    Critères de sélection

    Le Fonds de dotation présélectionnera les projets au regard des critères suivants :

    • L’impact du projet, son utilité sociale, sa valeur ajoutée et son effet de levier
    • La qualité de l’ancrage territorial de la structure
    • Les compétences et expériences de la structure et de ses intervenants
    • Les critères d’évaluation proposés
    • Les garanties de faisabilité de l’action
    • La définition des modalités et des délais de mise en œuvre
    • Les autres partenaires du projet et leurs contributions financières
    • Le niveau de modélisation permettant le partage de la démarche avec d’autres acteurs et sa reproductibilité.

    Calendrier et contenu de l’aide

    • Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 30 juin 2017 minuit.
    • Tout dossier recevable sera examiné par le bureau du Fonds qui le proposera ensuite à la commission des experts du Fonds pour avis technique, puis au conseil d’administration pour validation. Une réponse sera adressée dans un délai de 4 mois suivant la date de clôture de l’appel à projets.
    • La dotation globale est de 300 000 €.
  • Données de santé : les fédérations hospitalières refusent d’adhérer à l’INDS

    Dénonçant une « inégalité de traitement inadmissible », les quatre fédérations hospitalières, la FHF, la FEHAP, la FHP et Unicancer ont annoncé conjointement, le 18 avril 2017, leur refus d’adhérer à l’INDS, le guichet unique du SNDS.

    Préalablement impliquées dans le processus en faveur de la mise en œuvre du partage et de l’ouverture des données de santé, les fédérations hospitalières critiquent l’option du « close data », qui prévaut, selon elles, à l’INDS actuellement.

    L’implication des fédérations hospitalières en faveur de l’open data

    Les fédérations se sont impliquées dans la perspective d’ouvrir les données de santé notamment en co-fondant l’Institut des Données de Santé et en participant à la commission Open Data du Ministère des Affaires sociales et de la Santé.

    Prônant un partage total mais sécurisé de données, les fédérations constatent néanmoins un contre-pied parfait avec l’accès permanent, initialement prévu, pour les acteurs aux données de santé au travers du SNDS.

    Les fédérations dressent un constat d’une inégalité de traitement

    Les fédérations hospitalières déplorent la restriction d’accès qui leur est faite par des « obstacles administratifs » ainsi qu’à 98% des hôpitaux et cliniques, suite au décret de décembre 2016. Pourtant, l’ensemble des établissements de santé publics et privés sont des fournisseurs essentiels de données de l’INDS

    Elles dénoncent l’accessibilité permanente accordée à certains organismes, « parfois bien éloignés du champ de la santé », sur la base d’argumentation législative parfois bancale.

    Pour un retrait total dans la mise en place de l’INDS

    Les fédérations appuient leur refus d’implication dans l’INDS en:

    • dénonçant le « contrôle de l’Etat sur l’usage et ses utilisateurs »,
    • dénonçant le choix du « close data » qui ne permet pas le partage de connaissance pour répondre aux grands enjeux de la santé d’aujourd’hui 
    • réaffirmant la « nécessité, pour leur rôle de représentation, de veille et d’analyse territoriale, d’un accès permanent et fluide aux données de santé »

    Ainsi, les fédérations hospitalières « ont pris la décision de ne pas adhérer à l’INDS ».

  • IA : 55 % des personnes prêtes à interagir avec machines et robots dans leur parcours de soins (PwC)

    55% des personnes se disent prêtes à interagir avec des machines ou des robots au cours de leur parcours de soins : tel est le principal résultat de l’enquête réalisée par PwC dans 12 pays et publiée dans le cadre de son étude « What doctor? Why AI and robotics will define new health », dévoilée début avril 2017.

    Ce résultat masque toutefois des disparités selon les pays et le type de soins, ce dont PwC conclut que la mise en œuvre sera clé.

    Les 8 domaines de la santé transformés par l’IA

    PwC distingue 8 domaines dans lesquels l’IA apporte des changements en profondeur :

    • le maintien en bonne santé ;
    • le dépistage précoce ;
    • le diagnostic ;
    • l’aide à la décision ;
    • le traitement ;
    • la fin de vie ;
    • la recherche ;
    • la formation des professionnels de santé.

    Divergences entre pays émergents et économies développées

    L’enquête menée par PwC dans 12 pays met en évidence une plus grande acceptabilité de l’IA et de la robotique dans les pays émergents, avec 95 % de personnes prêtes à interagir avec des robots et machines au Nigeria, 85 % en Turquie et 82 % en Afrique du Sud.

    A contrario, en Allemagne et au Royaume-Uni, une majorité de personnes se disent réticentes (respectivement 51 % et 50 %).

    Une acceptabilité variable selon les soins

    Les personnes interrogées se sont déclarées d’accord pour recevoir des soins d’un robot ou d’une machine surtout pour le conseil et l’information à distance :

    • monitoring cardiaque ;
    • tests cardiaques ;
    • conseils bien-être et santé ;
    • tests sanguins et résultats.

    A l’inverse, seules 5 % des femmes interrogées accepteraient un suivi de grossesse par des machines, et 1% accepterait un accouchement effectué par un robot.

    Avantages perçus : accès aux soins et fiabilité du diagnostic

    Un meilleur accès aux soins ainsi qu’une amélioration du diagnostic (fiabilité et rapidité) sont les avantages les plus cités dans le recours à l’IA et à la robotique dans les soins.

    Inconvénients : la perte du contact humain et l’adaptabilité face à l’inattendu

    La perte de contact humain est le premier inconvénient cité (47 %), suivie par la capacité à réagir face à l’inattendu.

    Les conditions de mise en œuvre, clé de la réussite

    Face à ces perceptions, et au vu des variations selon les pays, PwC insiste sur les conditions de mise en œuvre à remplir afin que l’IA et la robotique transforment réellement le secteur de la santé, notamment la définition de standards de qualité et d’un cadre de gouvernance et le développement d’une base de preuves.

  • Les « French Future Health Days » auront lieu les 6 & 7 juin à Helsinki et le 8 & 9 juin 2017 à Oslo

    Les rencontres BtoB « French Future Health Day » organisées par Business France auront lieu les 6 et 7 juin 2017 à Helsinki en Finlande et les 8 et 9 juin 2017 à Oslo en Norvège.

    Cet événement réunit les fabricants et distributeurs français dans le domaine de la santé (dispositifs médicaux, e-santé, biotech-pharma, nutrition santé) s’intéressant au marché nordique, souhaitant rencontrer des décideurs et prospecter les marchés finlandais et norvégiens tout en découvrant les nouveaux projets santé en cours en Finlande et en Norvège.

    Le programme est accessible via le lien ci-contre : Programme
    L’inscription (payante) peut s’effectuer via le lien ci-contre : Préinscription

  • IA : en difficulté, Baidu recentre ses initiatives en santé pour devenir leader

    Le géant de l’internet chinois Baidu place l’intelligence artificielle (IA) au centre de son développement futur, notamment dans le secteur de la santé.
    L’entreprise fait face depuis quelques mois à plusieurs problèmes, avec en tête le départ inattendu d’Andrew Ng, chercheur star recruté en 2014 par le P.-D.G. Robin Li pour représenter le groupe dans le domaine de l’IA.

    Baidu abandonne la santé mobile au profit d’un centre de santé basé sur l’intelligence artificielle

    Début février 2017, le géant du web a fermé son centre dédié aux soins de santé mobile pour se recentrer sur une recherche et une innovation plus « intelligente » dans le secteur de la santé, basée sur l’intelligence artificielle.

    Kirk Boodry, un analyste du cabinet de recherche anglais New Street Research, estime que la fermeture du centre focalisé sur la santé mobile serait davantage liée à une volonté d’économie, l’unité étant apparemment sous-performante par rapport aux autres pôles de l’entreprise. Les équipes du centre de santé mobile de Baidu se concentraient sur le développement de produits et de services liés à la télémédecine,tels que la prise de rendez-vous en ligne ou les téléconseils médicaux sur le web. Des technologies jugées « faibles » par Robin Li, le P.-D.G. du groupe.

    L’homme d’affaires a récemment déclaré lors d’un forum que l’intelligence artificielle pouvait « redéfinir » l’industrie des soins de santé. Il estime que ce secteur et les technologies dédiées à la gestion des big data pourraient permettre de développer des modèles plus performants de tests génétiques mais aussi de faciliter le développement de nouveaux médicaments.

    À la recherche d’un modèle économique durable

    L’embauche début 2017 de Lu Qi au poste de président et de directeur opérationnel du groupe fait également partie de cette stratégie de restructuration. L’ancien cadre de Microsoft a été recruté après que l’activité publicitaire en ligne du groupe a été entachée par un scandale survenu sur sa plateforme de santé : un jeune patient atteint d’un cancer est décédé après avoir cherché un traitement alternatif sur une liste payante proposée sur le site de Baidu. L’image de l’entreprise a été ternie et le gouvernement chinois a alors décidé de contrôler de manière plus stricte la publicité en ligne.

    Depuis cette affaire, le groupe chinois a décidé de se concentrer davantage sur l’intelligence artificielle. En matière de santé, il a lancé en octobre 2016 Melody, un robot de conversation basé sur l’IA capable de fournir des informations pertinentes aux médecins afin de les aider à établir des diagnostics et des options de traitements plus précis.

    Cependant, Baidu va devoir surmonter de sérieux défis en termes de positionnement stratégique, estime Kirk Boodry. « La croissance de son activité principale de publicité sur internet ralentit et la concurrence des médias sociaux augmente, a-t-il avancé. L’entreprise possède de bonnes qualifications technologiques mais il est difficile de monétiser la recherche en IA. Au fil du temps, les efforts [de l’entreprise], notamment dans le domaine de la conduite autonome, pourraient être un moyen de le faire mais le modèle de l’entreprise n’a pas encore été développé. »

    Sur le déclin, Baidu innove en IA pour remonter la pente

    Fondé en 2000 par Robin Li, 7e fortune de Chine selon Forbes, le leader de l’internet chinois envisage de devenir le chef de file du déploiement de l’intelligence artificielle au sein du pays. En 2015, il détenait 80,80 % de part de marché, contre 9,20 % pour Google, révèlent des estimations du blog de marketing China Internet Watch. La société a par ailleurs créé en 2016 un fonds de 200 millions de dollars (189 M €) consacré à l’IA, à la réalité augmentée et au deep learning, ainsi qu’un fonds de 3 milliards de dollars pour investir dans des start-up high tech, souligne Reuters.

    Mais ce projet ambitieux dédié à l’intelligence artificielle est contrecarré par la survenue de plusieurs coups durs pour l’entreprise.

    Le 21 mars, Andrew Ng annonce son départ de la société. Britannique d’origine hongkongaise, le génie de l’intelligence artificielle était le point fort de Baidu dans le secteur de l’IA. Ex-employé de Google, il a été recruté dans l’optique d’internationaliser la société et d’en faire une référence sur le marché mondial de l’intelligence artificielle.

    Après l’annonce de sa démission, l’action de Baidu a décroché de 4 % dès le 22 mars par rapport au pic enregistré deux jours auparavant et les journaux chinois ont commencé à spéculer sur les capacités du groupe pékinois à percer dans le domaine de l’IA.

    Une claque pour le groupe, accompagnée par d’autres déboires.

    • le bénéfice de Baidu a chuté de 14 % en 2016 ;
    • ses recettes publicitaires diminuent, notamment parce que la société est concurrencée par la plateforme d’e-commerce Alibaba et par Tencent, entraînant une baisse de son chiffre d’affaires au troisième trimestre 2016 et un recul annoncé au quatrième trimestre, compris entre 1,7 % et 4,6 % ;
    • la société a réalisé un mauvais investissement en rachetant en février Raven Tech, une start-up chinoise spécialisée dans l’IA

    Création d’un deuxième laboratoire dédié à l’IA

    En pleine crise, le géant chinois ne lâche rien pour autant. Le 31 mars, il a annoncé l’ouverture d’un deuxième laboratoire dédié à l’IA au sein de la Silicon Valley, en complément de celui qu’il gère depuis 2014 à Sunnyvale (Californie).

    Le nouvel établissement sera composé de 150 chercheurs, détaille le groupe média chinois Caixin.

    Selon les analystes, Baidu souhaiterait se transformer en un groupe exclusivement spécialisé en IA. L’intelligence artificielle est « le cœur de notre stratégie pour la prochaine décennie », affirme d’ailleurs Robin Li. Dernière preuve en date : début 2017, le P.-D.G. du groupe a confié la présidence de la société et le poste de directeur opérationnelle à Lu Qi, un Shanghaïen formé aux États-Unis et réputé pour être un expert très pointu en intelligence artificielle, assure Robin Li. Avec le recrutement de ce spécialiste renommé, qui détient 40 brevets aux États-Unis, l’entreprise se dit confiante dans la capacité de Baidu à devenir « un leader mondial de l’intelligence artificielle ».

    IA : le groupe chinois devra faire face à ses concurrents Alibaba et Tencent

    Baidu souhaite s’imposer sur le marché de l’intelligence artificielle dans différents secteurs, notamment dans la santé, l’automobile et l’électronique. Il a commencé entre autres à travailler sur la création d’une voiture autonome en 2014 et sur une enceinte connectée pour concurrencer la Echo conçue par Amazon. Fin mars, les chercheurs de Baidu ont également prouvé que l’IA pouvait conserver les informations enregistrées par le passé, tout en assimilant de nouvelles connaissances, une étape importante dans l’avenir de cette nouvelle technologie.

    Baidu n’est cependant pas la seule entreprise chinoise à miser sur l’IA. En mars, Didi Chuxing, que l’on surnomme le « Uber chinois », a inauguré son premier centre californien de R&D centré sur l’intelligence artificielle. Tencent et Alibaba investissent eux aussi massivement dans le domaine. Par ailleurs, la Commission nationale de développement et de réforme chinoise (NDRC), une agence centrale d’aménagement en Chine, a révélé la création d’un programme visant à élaborer un marché local de l’IA d’une valeur de plus de 15 milliards de dollars (14 Mds €) d’ici 2018.

  • IA: In crisis, Baidu plans to become the market leader, including in e-health

    The Chinese Internet giant Baidu places artificial intelligence (AI) at the center of its future development, particularly in the healthcare sector.

    However, the company has faced some serious problems in recent months, including the unexpected departure of Andrew Ng, a star researcher recruited in 2014 by the CEO of the Chinese group Robin Li to represent the group in the field of AI.

    Baidu launched a health center based on artificial intelligence

    In early February 2017, the web giant has shut down its business unit dedicated to mobile health care to refocus on research more artificial intelligence-enabled healthcare research and innovation

    Part of the two-year-old unit’s operation team will be merged into the group’s AI business and search business.

    According to Kirk Boodry, an analyst of the British research firm New Street Research, cost efficiency would be behind the decision to close the mobile health care unit, which « was apparently under-performing » relative to the other units of the company.

    The health care business unit set up by Baidu was focused on internet-enabled services, such as helping people make hospital appointments online or consulting doctors for medical advice online. Robin Li, the CEO of the group, describes these technologies as « low-tech ». The businessman said recently in a forum that artificial intelligence could « redefine » the health care industry. He believes that AI and big data technology could be used in genetic testing and facilitate the development and the testing of new medicines.

    Baidu has to find a sustainable economic model

    the January hiring of Lu Qi, an expert in artificial intelligence, as the group president and chief operating officer is also part of Baidu’s strategic restructuring. The former Microsoft executive has been recruited the company’s core online advertising business took a big hit from a paid medical listing scandal in 2016: a young patient suffering from cancer died after seeking out an alternative treatment from a paid listing on Baidu’s site. This accident tarnished the company’s reputation and triggered Chinese government’s tighter control over online advertising.

    The Chinese group has since decided to focus more on artificial intelligence. In the healthcare sector, the firm launched in October 2016 Melody, an AI-powered conversational bot which is able to provide relevant information to doctors to to assist with recommendations and treatment options.

    However, Baidu had to overcome serious challenges in terms of strategic positioning, New Street Research technology analyst Kirk Boodry said. « Growth in its core internet advertising business is slowing and competition from social media is increasing, he said. The company has good technology credentials but it is hard to monetize AI research. Over time, efforts like autonomous driving could be the way to do that but the business model has yet to be developed. »

    In crisis, Baidu innovates in AI to get better

    Founded in 2000 by Robin Li, the 7th richest man in mainland China, the Chinese internet giant plans to become the leader in the development of artificial intelligence in the country. In 2015, it was the major player in Chinese internet with a daunting 80.80% market share – 9.20% for Google -, revealed the marketing blog China Internet Watch. The company also launched a in 2016 a $200 million fund (€ 189 million) focused on AI, augmented reality and deep learning and a  $3 billion fund for tech investment, said Reuters.

    But this ambitious project dedicated to artificial intelligence is countered by the occurrence of setbacks for the company.

    On March 21, Andrew Ng announced his departure from the company. The artificial-intelligence researcher was a valuable asset for the company in the field of AI. The ex-Google employee was recruited to internationalize the company and to embody the company’s values and vision in the global market of artificial intelligence. He remains one of the world’s leading experts on artificial intelligence.

    After the announcement of his resignation, Baidu’s shares fell 4% on March 22 compared to the peak recorded two days before and the Chinese newspapers has begun speculating on the capabilities of the Beijing group.

    This bad news for the group has been preceded or followed by other setbacks.

    • Operating profit for the full-year 2016 decreased 14% from 2015;
    • advertising revenues decline, especially because the company has to compete with the platform of e-commerce Alibaba and Tencent, resulting in a decline in sales in the third quarter of 2016 and a decline announced in the fourth quarter, between 1.7% and 4.6%;
    • the company achieved a bad investment by buying in February Raven Tech, a Chinese start-up specializing in AI whose dysfunction is a challenge, especially because some of its employees, overpaid, would do « absolutely nothing, » said the French newspaper Liberation, quoting one of its sources based in Beijing.

    Baidu has launched a second laboratory focused on AI

    Despite this main challenges, the Chinese tech giant doesn’t give up. On March 31 he announced the opening of a second laboratory dedicated to AI in Silicon Valley, in addition to the one launched in 2014 in Sunnyvale (California).

    The new facility will employ 150 researchers, said the Chinese media group Caixin.

    Analysts said Baidu would turn into a group focused exclusively on artificial intelligence. The firm sees AI as a « key strategic focus for the next decade, » said Robin Li. At the beginning of 2017, the group CEO has named its chief operating officer Lu Qi to head its newly established intelligent driving group, a Chinese expert trained in the United States and reputed to be an expert in artificial intelligence, ensured Robin Li. With the recruitment of this leading AI expert, who holds 40 patents in the US, the company is confident in the ability of Baidu  to become « a global leader in artificial intelligence. »

    IA: The Chinese group will have to face strong competitors

    Baidu wants to become an AI leader in different sectors, including in healthcare, in automotive and in electronics. The company has started working on the creation of an autonomous car in 2014 and a connected speaker to compete with Echo, designed by Amazon. In March, Baidu Researchers have also proved  that AI could retain information recorded in the past, while assimilating new knowledge, which is an important step in the future of this new technology.

    However, Baidu is not the only Chinese company to invest in AI. In March, Didi Chuxing, the « Chinese Uber », opened its first Californian R&D center focused on artificial intelligence. Tencent and Alibaba are also investing heavily in the sector. The National Development and Reform Commission of the People’s Republic of China (NDRC), a central planning agency in the People’s Republic of China, revealed a program to develop a market worth more than $15.26 billion (€ 14bn) by 2018.

  • Singapour : Zuellig Pharma investit près de 40m€ dans un premier centre d’innovation de santé

    Le fournisseur de services de santé singapourien Zuellig Pharma a inauguré le 5 avril 2017 son premier centre d’innovation au sein de la cité-État, Zuellig Health Solutions (ZHS). Il prévoit d’y investir plus de 50 millions de SGD (36,7 M €) au cours des cinq prochaines années.

    L’établissement a été lancé avec le soutien du Conseil de développement économique de Singapour (EDB). Jusqu’à présent, la société a dépensé près de 15 millions de SGD (10 M €) pour mettre en place son installation.

    Un centre d’innovation pour mieux gérer les données de santé et tester des solutions health tech

    Le ZHS a conclu un mémorandum d’accord avec le Groupe national de la santé de Singapour (National Healthcare Group) afin d’élaborer des modèles prédictifs pour le dépistage précoce des maladies, ainsi que pour l’analyse des coûts et de la qualité des traitements, en utilisant des systèmes d’analyse des données.

    Au cours du deuxième semestre 2017, il prévoit de lancer au sein de la cité-État une application mobile visant à aider les patients à mieux gérer leurs maladies chroniques.

    Dans le cadre de la création de ce nouveau centre, Zuellig Pharma recherche plus de 50 spécialistes en santé, technologie et analyse de données, basés à Singapour.

    Aider les médecins à établir des traitements plus efficaces et à mieux soutenir les patients

    En tant que premier et unique centre d’innovation de l’entreprise, le ZHS sera le pôle de tous les travaux de développement de solutions dans le domaine de la gestion des données et des maladies qui permettront aux médecins d’élaborer des plans de traitement plus efficaces, de soutenir les patients souffrant de maladies chroniques et d’aider les payeurs à gérer leurs dépenses de santé.

    Le ZHS : un banc d’essai pour tester des solutions d’e-santé avant un déploiement régional

    L’établissement fera également office de banc d’essai pour des solutions d’e-santé, telles que des chat bots, des consultations en ligne avec des infirmières et diverses applications mobiles de santé, avant de les déployer dans le reste de l’Asie, précise Maarten Kelder, directeur en charge de la stratégie et des solutions au sein de l’entreprise.

    L’accès aux soins sera l’une des principales préoccupations du ZHS

    Le ZHS se concentrera en premier lieu sur les lacunes existantes dans le secteur de la santé en Asie, y compris au niveau de l’accès aux soins.

    Selon l’Organisation mondiale de la santé, près de 130 millions de personnes en Asie du Sud-Est n’ont pas accès aux services essentiels de soins de santé. Grâce à son centre d’innovation, le ZHS souhaite faciliter l’accès à ces services dans les villes de deuxième et de troisième niveaux dans la région.

    « Prenez le Vietnam par exemple. L’industrie locale a toujours été centrée sur Hô-Chi-Minh-Ville, Hanoï ou Da Nang. Si vous habitez dans les zones rurales, vous n’aurez pas accès aux médicaments haut de gamme venus de l’étranger », explique John Davison, le P.-D.G. de Zuellig Pharma (Channel NewsAsia).

    « Singapour est un choix évident » (J. Davison, P.-D.G. de Zuellig Pharma)

    La création du nouveau centre d’innovation de Zuellig Pharma intervient après le récent transfert du siège de la société de Hong Kong à Singapour.

    M. Davison explique avoir pris cette décision parce qu’un certain nombre de ses clients dans le secteur pharmaceutique et de la santé, comme GlaxoSmithKline et AstraZeneca, sont basés dans la cité-État. « Et si vous regardez l’écosystème dans les domaines des technologies numériques et des big data, Singapour en est le centre principal. Donc, pour moi, [le choix était] évident », a-t-il ajouté dans une interview accordée à Channel NewsAsia.

    De plus, la société existe à Singapour depuis 1939. Fondée en 1922, elle compte aujourd’hui plus de 800 employés au sein de la cité-État et son activité y est évaluée à près d’un milliard de dollars US (939 M €). « Ce n’est pas un lieu étranger pour nous. »

    « Un autre avantage qui est souvent négligé est que, en se situant à Singapour, (…) l’équipe de direction de Zuellig Pharma sera située à proximité des décideurs de nombreux clients clés. Cela offre des opportunités pour des partenariats et des relations avec les fournisseurs qui ne seraient pas si facilement établis lorsque vos clients sont situés à plusieurs heures de vols [de votre siège] », a commenté Beh Swan Gin, président de l’EDB, présent au moment du lancement du nouveau centre.