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  • 64,75 M€ pour le nouveau fonds d’amorçage Advent France Biotechnology

    64,75 M€, tel est le montant du closing du premier fonds d’amorçage en Sciences de la Vie lancé par Advent France Biotechnology le 20 avril 2017.

    Souscrit par le Fonds National d’Amorçage géré par Bpifrance dans le cadre du PIA, l’initiative « InnovFin – Financement européen de l’innovation » et le Fonds européen d’investissement, ce fonds AFBSF I (Advent France Biotechnology Seed-Fund I) a pour vocation d’investir en phase d’amorçage dans des sociétés innovantes en Sciences de la Vie issues des laboratoires, universités et centres de recherche académiques en France dans l’objectif d’accompagner leur développement.

    Advent France Biotechnology Seed-Fund I travaillera en étroite collaboration avec les services de transfert technologiques des organismes de recherche et soutiendra des jeunes entreprises développant des produits innovants « first » et « best in class » pour des besoins médicaux non satisfaits.

  • Maladies rares : le CHU de Strasbourg choisi pour développer une clinique virtuelle « EyeClin »

    Le réseau européen de référence pour les maladies ophtalmologiques, ERN-EYE, a été lancé à l’issue de trois jours de réunion rassemblant 29 professionnels de santé issus de 13 États membres de l’UE, du 3 au 5 avril 2017 à Tübingen en Allemagne.

    Le principal objectif du réseau réside dans le développement d’une clinique virtuelle, EyeClin, visant à garantir la meilleure couverture possible des maladies rares et facilitant la diffusion de l’expertise au delà des frontières.

    Conduit par le Pr Hélène DOLLFUS des HUS, L’ERN-EYE s’articule autour de 4 thématiques :
    • maladies rares de la rétine,
    • maladies rares neuro-ophtalmiques,
    • maladies rares pédiatriques,
    • maladies rares du segment antérieur.

    Pour mémoire, les maladies rares ophtalmologiques sont les causes principales des troubles de la vision et de la cécité chez les enfants et jeunes adultes. Plus de 900 maladies rares ophtalmologiques sont répertoriées sur le portail des maladies rares et médicaments orphelins (ORPHANET).

  • Colloque « Données de Santé en vie réelle » à la Cité Universitaire de Paris le 13 juin 2017

    Organisée par l’AFCROs, la 9e édition du Colloque Données de Santé en vie réelle aura lieu le 13 juin 2017 à la Cité Universitaire de Paris.

    Cet événement s’articulera autour de deux sessions thématiques organisées en tables rondes :
    • Les différentes sources de données (bases médico-administratives publiques ou privées, données objets connectés, données e-santé, données études ad hoc, panels, in silico…) et leur accès (réglementation, faisabilité, coût, design);
    • Sources de données : Quelle exploitation ? Quel intérêt ? Quelles limites méthodologiques ?

    Vous pouvez consulter le programme via le lien ci-contre : Programme
    L’inscription (payante) est réalisable via le lien ci-contre : Inscription

    Le Comité Scientifique sera composé de Farid Benabdallah – J&J, Mohammed Benanni – AFCROs, Stéphane Bouée – AFCROs, Florence Chartier – Lilly, Anne D’Andon – HAS, Cécile Droz – Bordeaux Pharmacoépi, Gregory Emery – CNEDiMTS, Guy FAGHERAZZI – INSERM, Cécile Fouret – Medtronic, François GUEYFFIER – UCBL, Eric Leutenegger – AFCROs, Gaëlle Nachbaur -GSK, Pascale Cousin – SNITEM, Aurélie Schmidt – AFCROs, Eric Vicaut – AP-HP, Alain Weill  – CNAMTS |

  • « Implanter les infrastructures en ville ? Inversons la logique ! » J. Derrouiche – Medtrucks

    Lutter contre les déserts médicaux en France et au Maroc en proposant un camion de soins itinérants, tel est l’objectif de la start-up Medtrucks dont le lancement est prévu à l’été 2017. Grâce à un camion équipé en matériel médical et à un service de cartographie innovant, Medtrucks a l’intention d’offrir un accès aux soins à tous. Jamir Derrouiche, co-fondateur et directeur technique de Medtrucks a accordé un entretien à Health&Tech Intelligence afin de mieux comprendre le projet.

    Quelle est l’activité de Medtrucks ?             

    Notre objectif principal est d’accompagner les acteurs de la santé à dispenser des soins dans les déserts médicaux. Par définition les déserts médicaux sont des zones assez difficilement accessibles, donc pour les aider à atteindre les patients, nous proposons des camions hôpitaux couplés à des outils de cartographie. Grâce à cette approche géographique de la santé, le territoire est mieux maitrisé et la mise en place de soins de proximité est alors facilitée.
    Nous sommes accompagnés par Alter’Incub à Montpellier, l’incubateur de l’école des mines d’Alès, et l’espace Bidaya pour lancer notre activité.

    En quoi consiste votre projet pilote au Maroc ?

    Nous avons un gros marché en Afrique où les soins itinérants sont plus développés qu’en France et en Europe de manière générale. Nous avons reçu beaucoup de sollicitations de la part de l’Afrique de l’ouest, notamment sur la dialyse. Nous n’avons pas donné suite pour le moment à ces sollicitations car nous sommes toujours en phase d’amorçage.
    Notre projet au Maroc porte sur la dialyse : il s’agit d’une unité de dialyse itinérante qui sera envoyée dans certaines zones qui manquent d’accès aux soins géographiquement ou en termes d’infrastructures.                

    Vous vous êtes positionnés sur la dialyse, mais avez-vous vocation à étendre votre concept à d’autres aires thérapeutiques ?

    Nous avons effectivement commencé par la dialyse car c’est un traitement contraignant qui nécessite un suivi régulier. Les patients sont amenés à être traités régulièrement, il y a donc une dimension temporelle plus simple à gérer que des pathologies plus ponctuelles. Nous pouvons nous diversifier sur toutes les pathologies où il est possible de prévoir et d’avoir une régularité de traitement, ce qui n’est pas le cas des soins d’urgence. Nous prévoyons notamment de nous positionner sur le suivi de grossesse.

    Qui sont vos clients et partenaires actuellement pour ces projets ?

    Les hôpitaux sont à la fois nos partenaires et nos clients. Ils nous fournissent les médecins, les patients, et nous leurs mettons à disposition notre matériel. Nous travaillons également avec les cliniques et associations.
    Concernant nos partenaires, Orange nous fournit des services de connectivité par exemple dans le cadre de notre itinérance. Esri est leader mondial en système d’information géographique et nous accompagne dans le cadre de son programme d’intégration start-up. Nous travaillons d’ailleurs avec leurs technologies pour la cartographie.

    Quelle est l’offre proposée par Medtrucks ?     

    Nous fournissons le camion, la gestion (de stock, de matériel), et nous réalisons les études territoriales pour recenser les patients. Le matériel que nous fournissons est péri-médical : nous essayons de ne pas changer le matériel avec lequel l’hôpital a l’habitude de travailler. Nous nous occupons de fournir ce qui permettra d’adapter le matériel médical à l’itinérance.

    Notre valeur ajoutée est notre approche géographique de la santé qui n’existe pas ou très peu grâce à une plateforme web qui recensera les patients afin de connaitre leur répartition. Cela sert à la fois à la gestion pour organiser l’affectation des camions, et également à l’analyse pour établir les déserts médicaux.

    Aujourd’hui le raisonnement est d’implanter les nouvelles infrastructures dans les grandes villes car c’est là que se trouvent la majorité des patients : inversons la logique ! Nous cherchons les endroits où les infrastructures manquent justement à cause de la pénurie de patients.

    Quel est le modèle économique de l’offre Medtrucks ?

    Comme n’importe quelle base de données, les informations sont disponibles suivant l’abonnement souscrit. Nous fonctionnons sur le principe d’abonnements : nous offrons deux services, Medmapping, service de cartographie pure qui recense les besoins, et Medtracking, afin de gérer et géolocaliser le camion en temps réel. L’idée est de rester assez flexible sur les abonnements qui pourront être souscrits en fonction des besoins.

    Pour quand est prévu votre lancement ?

    Nous lançons la startup d’innovation sociale Medtrucks cette année avec le démarrage d’un projet pilote en France à l’été 2017 dans la région de Montpellier. 

  • Australia: New South Wales patients have direct access to their pathology results on their EHRs

    In April, the Australian Digital Health Agency announced that patients in New South Wales (NSW) are the first ones to be able to access their pathology results through the My Health Record consumer portal.

    Thanks to this new option, patients will be able to share easier and faster their health information with any health professional to get another opinion.

    Improving communication between patients and healthcare professionals

    This milestone has been reached following a collaboration between the Australian Digital Health Agency and the NSW health agencies eHealth NSW and NSW Health Pathology.

    Patients in New South Wales, of which Sydney is the capital, can now access and store their pathology results on their My Health Record account and mobile applications associated with their personal digital health record. These data will be accessible seven days after the laboratory has posted them.

    • The fact that pathology results are available on a single space means patients can share them with any number of treating health professionals.
    • For clinicians, this allows them to have access at any time to to their patient’s results in ordier to diagnose or develop a more accurate treatment.

    « Around 70 per cent of healthcare decisions rely on pathology results, said Prof. Roger Wilson, Chief Pathologist for NSW Health Pathology. (…) [This new option] will help improve communication between patients and their healthcare professionals, and will be particularly valuable for patients managed by a team of clinicians. « 

    « Australians want to be (…) more involved with their own healthcare » (Tim Kelsey, Agency CEO)

    « Australians want to be more informed and involved with their own healthcare and learn how to prevent illness and improve well-being. Clinicians and carers want to be able to securely share information so they can provide safe, high quality services that are better coordinated around a person’s needs, « said Tim Kelsey, Chief Executive Officer of the Agency Australian digital health.

    The new service will be gradually rolled-out in other Australian states et territories, with work also commencing in the Northern Territory, Queensland, the Australian Capital Territory (ACT) and Tasmania.

    This new service could help the government boost the image of My Health Record, strongly criticized in 2016 notably by Dr. Bernard Robertson-Dunn, who chairs the health committee of the Australian Privacy Foundation (APF), who judged the national digital health record « useless » and « dumb ».

  • Stendo : une technologie connectée et algorithmique pour stimuler le système cardiovasculaire

    La société Stendo développe depuis le début de l’année 2017, grâce à des fonds levés en juin 2016, une technologie non-invasive dont l’objectif est de stimuler le système cardiovasculaire.

    Sous la forme d’une combinaison « Pulsewave », la technologie « N.O.logy » favorise la production d’oxyde nitrique (NO) dans l’organisme. Cette molécule, dont la quantité dans notre corps diminue du fait de nos modes de vie et du vieillissement, dispose pourtant de vertus régénératives.

    L’apport de la molécule pour l’organisme

    La disponibilité de l’oxyde nitrique (NO) améliore la micro-circulation du sang et contribue à maintenir notre organisme actif et sain. En effet, cette molécule favorise la relaxation des muscles des vaisseaux sanguins améliorant ainsi la vasodilatation et donc la circulation du sang. Elle est produite par l’endothélium, la couche la plus interne des vaisseaux sanguins qui est en contact avec le sang.

    La combinaison pulsewave: une technologie de rupture

    Afin d’agir sur la « mécanobiologie » de l’endothélium, Stendo a développé une combinaison caractérisée par une double couche gel/air qui permet des stimulations mécaniques. La compression synchronisée sur le rythme cardiaque par le biais d’un algorithme au niveau des membres inférieurs et de l’abdomen permet la production accrue de NO.

    La combinaison est connectée à une interface de pilotage composée d’un écran tactile. Il permet de définir les paramètres du soin en fonction de l’objectif recherché. Deux options sont possibles, sous forme de menu :

    • Care : permettant une utilisation de bien-être,
    • Medical : permettant des traitements avec la possibilité pour les experts de personnaliser tous les paramètres.

    Plusieurs domaines d’application

    • En médecine esthétique via la restauration vasculaire et les effets régénérateurs de l’oxyde nitrique.
    • Thérapeutique en luttant contre les problèmes micro-circulatoires, cette technologie permet le drainage lymphatique, le traitement des séquelles vasculaires dues au diabète, l’amélioration des cicatrisations, la lutte contre l’hypertension artérielle, etc.
    • Pour les seniors via l’optimisation de la micro-circulation pour lutter contre les œdèmes, les jambes lourdes, favoriser l’activité sportive passive, etc. 
    • Dans le domaine sportif grâce à l’accélération de la récupération, l’amélioration et la gestion de la performance, la réduction des lactates engendrant les crampes, etc. 
  • GHT : la HAS fait le point sur la certification commune des établissements

    La Haute Autorité de Santé a publié le 14 avril 2017 une évaluation du dispositif « Trajectoire de mise en œuvre de la certification dans le cadre des GHT » qu’elle a lancé en 2016 pour accompagner les établissements de santé dans la mise en place de la certification conjointe. Cette dernière deviendra en effet obligatoire pour les membres d’un GHT à partir de 2020.

    Mi-avril 2017, 26 conventions d’engagement dans une certification commune et 9 accords de démarches synchronisées ont été signés avec la HAS.

    Sur les 26 conventions de certification commune, deux concernent l’ensemble des établissements de santé rattachés à un même GHT : le GHT Navarre-Côte basque, composé des centres hospitaliers de Bayonne et de Saint-Palais, et le GHT de l’Aube et du Sézannais, réunissant cinq hôpitaux.  Ces deux GHT ont déjà une direction commune pour l’ensemble de leurs membres.

    Les accords de démarches synchronisées concernent 52 établissements mi-avril 2017. Ils consistent  à resserrer le calendrier des visites et à faire progressivement converger les comptes qualité en travaillant sur des thématiques partagées et choisies librement par les établissements parmi les suivantes :

    • management de la qualité et de la gestion des risques ;
    • droit des patients ;
    • identification du patient à toutes les étapes de sa prise en charge;
    • risque infectieux.

    La HAS reconnaît que « le déploiement des GHT suscite de nombreuses questions, et même des inquiétudes chez les professionnels » mais constate que « le mouvement est bien amorcé dans la majorité des GHT » et souligne que « la certification demeure un levier stratégique pour accompagner et fédérer les acteurs, au bénéfice de l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins ».

     

  • Règlement européen sur la protection et la circulation des données à caractère personnel

    Le règlement 2016/679 du Parlement européen et du Conseil relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données a été adopté le 27 avril 2016. Il est directement applicable dans les États membres à partir du 25 mai 2018 entraîne l’abrogation de la Directive 95/46/CE, texte régulant actuellement le cadre général de la protection des données.

  • Mission de promotion d’opportunités dans le numérique et la santé au Québec (7-9 juin 2017)

    Développer des partenariats et des marchés transatlantiques, telles sont les ambitions de la mission conjointement lancée par Images et Réseaux, ID2Santé et Québec International, qui entre dans le cadre du projet ACTONS (ACcélérateur Transatlantique d’Opportunités dans le Numérique et la Santé) et se déroulera du 7 au 9 juin à Québec.

    Le projet ACTONS a initialement été lancé par le ministère des Affaires étrangères et du Développement international. La mission sera financée par Rennes Métropole et l’Appel à projets franco-québécois (2017-2018), qui prendront en charge jusqu’à 900€ de frais de déplacement.

    Programme de la mission

    Mardi 6 juin 2017

    • 9h00: Présentation et visite de l’incubateur LE CAMP
    • 9h30: Visites Industriels et rencontres B2B personnalisés
    • 12h00: Lunch avec un investisseur québécois (à confirmer)
    • 14h00: Visites Industriels et rencontres B2B personnalisés
    • 17h00: Conclusions

    Mercredi 7 juin 2017

    • 9h00: Présentation d’entreprises françaises
    • 9h30: Présentations des organismes québécois
      • Délégation de Québec à Paris (Lynda Gagnon)
      • Norton Rose Fulbright (Francois Duchesneau)
      • Deloitte (Julien Lassonde)
      • Conseil National de Recherches Canda (CNRC) –  Programme d’aide à la recherche industrielle (PARI) –  Programme EUREKA (Marie-Claude Pepin)
      • Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) (Robert Deziel)
      • MITACS (Jean-François Haince)
    • 14h00: Rencontres B2B
    • 16h30: Mot de bienvenue de Carl Viel, Président Directeur Général, Québec International
    • 16h45: Introduction par Laurence Haguenauer, Consule générale de France à Québec
    • 17h00: Conférence : « Le succès des entrepreneurs français en Sciences de la Vie à Québec »
      • Patrice Allibert, président-directeur général, GenePOC
      • Jean-Luc Balzer, président-directeur général, Oxynov
      • Yannick Le Devehat, président-directeur général, SysCard
      • Frédéric Ors, président-directeur général, Immunovaccine
      • Philippe Rigault, président-directeur général, Gydle
    • 18h00: Table ronde : « Devenir entrepreneur à Québec … quand on est français »

      • Modérateur : Éric Taillefer, Entrepreneur, expert en planification stratégique, sécurité & sûreté, et démarche qualité.

    Informations complémentaires et inscription

    Obtenir des informations sur le programme: 

    • Québec International: jmgarro@quebecinternational.ca (418 573-2219)
    • Images et Réseaux: dbeach@images-et-reseaux.com (06 45 97 58 13)
    • ID2Santé: roxanne.amelot@id2sante.fr (06 83 85 62 17)

    Informations sur les modalités de financement du déplacement et l’inscription: sfreoul@images-et-reseaux.com. Retour du bulletin d’inscription avant le 8 mai 2017. 

    L’organisateur confirmera les participations des demandeurs le 15 mai 2017.

  • Maisons de retraite : Orpea rachète des établissements en Autriche et République tchèque

    Orpea a annoncé le 18 avril 2017 l’acquisition de près de 3 000 lits en Ehpad et SSR en Autriche et République tchèque.

    En République Tchèque, Orpea a racheté au 1er avril 2017 le groupe Anavita, qui compte 6 établissements représentant 932 lits. Orpea précise être désormais le premier opérateur privé de maisons de retraite en République tchèque avec 12 établissements, représentant 1 716 lits.

    En Autriche, Orpea a racheté le groupe Dr. Wagner, qui compte 18 établissements représentant 1 812 lits, répartis sur 5 régions autrichiennes.

    Après ces rachats, Orpea compte 79 838 lits sur 775 établissements dans 10 pays, dont 59% des lits hors de France. Le groupe indique que sa dynamique d’expansion internationale se poursuivra en 2017, par des acquisitions ciblées et l’ouverture d’établissements.