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  • Nathalie Christiaen à la tête de du département clients et innovation d’Humanis

    Nathalie Christiaen a été nommée Directrice du département clients, stratégie, marketing et innovation et membre du comex du groupe Humanis à partir du 22 mai 2017.

    Nathalie Christiaen a de l’expérience dans le domaine des créations et des transformations d’activités. Elle quitte Groupama Gan Vie où elle était responsable de la création du modèle Big Data en assurance vie individuelle et du pilotage des projets de digitalisation des outils d’aide à la vente.

    Cette nomination intervient à la suite de la nomination de Gilles de Margerie, ex-directeur général d’Humanis devenu directeur de cabinet de la ministre des Solidarités et de la Santé, qui a été l’occasion de modifier la composition du comex.

  • Télémédecine : la Polynésie française met en place un modèle innovant

    La Délégation de la Polynésie à Paris organisait le 24 mai 2017 une présentation de l’Espace numérique de santé polynésien, à laquelle Health&Tech Intelligence a pu assister.

    • Créer une gouvernance forte des systèmes d’information de santé
    • Prioriser les moyens sur le dossier médical partagé
    • Développer la télémédecine en soins primaires dans l’ensemble de l’archipel

    Tels sont les trois objectifs de cet espace numérique de santé, dont la mise en œuvre opérationnelle passe par des modèles d’organisation et de financement innovants.

    Des spécificités territoriales fortes

    La Polynésie est un archipel composé de 118 îles dont 67 habitées, dispersés sur 2,5 millions de km2 : les îles les plus éloignées de Tahiti sont à environ 7 à 8 heures de vol. Par ailleurs, la Polynésie est à 4000 km des côtes australiennes, et 10 000 kilomètres de l’Asie.

    Sur le plan institutionnel, la Polynésie est une collectivité d’outre-mer qui bénéficie d’une large autonomie politique, avec une Assemblée territoriale élue au suffrage universel et un gouvernement placé sous le contrôle de l’Assemblée. L’administration régalienne est assurée par l’État.

    La santé représente la moitié du budget de la collectivité, notamment en raison des nombreuses évacuations sanitaires (EVASAN) : 77 par jour vers Tahiti environ. Le principal établissement hospitalier est le centre hospitalier de Polynésie française (CHPF), mais il existe des établissements secondaires sur certaines îles. Il n’y a pas de médecins sur toutes les îles, bien que la densité médicale soit égale à celle de l’Australie et supérieure à celle de la Nouvelle-Zélande, et certaines ont peu ou pas de structure de soins.

    Un nouveau schéma d’organisation des soins voté en 2015, et dont la mise en œuvre s’étale de 2016 et 2021, prévoit une transformation du système, avec la création d’une autorité de régulation sanitaire et sociale et des évaluations financières. L’espace numérique de santé polynésien en est un axe stratégique.

    Développer la télémédecine en soins primaires

    Le développement de la télémédecine prévu par l’espace numérique de santé polynésien vise à améliorer l’état de santé de la population polynésienne grâce à un meilleur accès aux soins primaires. Un texte, proche du décret français de 2010, sera adopté d’ici l’été pour encadrer la pratique de la télémédecine et en permettre le développement.

    Un nouveau modèle de financement par capitation est envisagé, autour des missions suivantes :

    • télésuivi de la population d’une île (selon le nombre d’habitants), avec des téléconsultations quotidiennes et des gardes ;
    • responsabilité en matière de santé publique : vaccination, médecine scolaire ;
    • consultations sur place une semaine tous les deux mois.

    Le médecin percevra une rémunération forfaitaire pour cet ensemble de missions. Il s’appuierait sur place sur un à deux infirmiers, ou un adjoint de soins.

    La valorisation des actes qui pourraient être réalisés n’a pas été abordée pour l’instant.

    Avec ce nouveau modèle d’organisation, le gouvernement polynésien souhaite à la fois:

    • améliorer les indicateurs de santé publique grâce au renforcement de la prévention primaire et secondaire, la prévalence de pathologies chroniques comme le diabète ou l’obésité étant importante ;
    • diminuer le nombre d’évacuations sanitaires, dont le coût est très élevé ;
    • remplacer les « flying doctors » par des téléconsultations, dans la mesure du possible.

    Quant à la téléexpertise, elle est déjà développée entre les médecins des hôpitaux secondaires et les médecins du CHPF, voire de métropole.

    Des expérimentations de télédialyse ou de télésurveillance du diabète sont également en cours.

    DMP : un déploiement progressif

    Après un premier projet de DMP, enlisé en raison d’un manque de portage politique, le DMP a été relancé en 2008. Le gouvernement polynésien souhaite partir du DPI existant au CHPF pour développer un système de partage des données, avec un hébergement des données de santé par un prestataire.

    Le déploiement est envisagé à un horizon de 3 à 4 ans, après des expérimentations préalables.

    Infrastructures : le câblage en cours

    Du point de vue des infrastructures, des câbles sont en cours d’installation pour relier Tahiti aux îles plus éloignées.

  • Réalité virtuelle : Covirtua Cognition, logiciel français de remédiation et de rééducation

    Covirtua, start-up française créée en 2016 a lancé un logiciel, Covirtua Cognition, destiné à traiter les troubles cognitifs.
    A la fois moyen de communication mais aussi de rééducation ou de remédiation, le logiciel utilise la réalité virtuelle pour immerger les patients dans des situations de vie quotidienne.

    Traiter les troubles cognitifs par la télémédecine 

    Covirtua Cognition regroupe : 

    • Des outils de définition et de suivi du projet thérapeutique : le praticien définit les objectifs.

    • Des activités de rééducation des fonctions langagières, mnésiques, attentionnelles et exécutives

    • Des activités fonctionnelles avec l’utilisation de la réalité virtuelle notamment pour remédier aux troubles cognitifs se manifestant dans les situations de vie quotidienne (supermarché, école…). Le patient peut interagir avec des personnes et des lieux de façon virtuelle. 

    Le logiciel se présente sous forme d’application utilisable sur PC windows et appareils mobiles androïdes. Les casques de réalité virtuelle sont également compatibles. Il s’adresse aux professionnels de santé sous forme d’abonnement mensuel. 

    Un outil de communication patient-médecin 

    Le logiciel s’utilise à la fois sur le poste du patient et du médecin. Le médecin peut ainsi établir le programme de traitement depuis son poste et adapter les activités et exercices en fonction des résultats du patient.

    Le médecin peut également interagir en temps réel avec le patient lors d’un exercice, en augmentant la difficulté ou inversement. 

  • Wheezlab, une plateforme digitale pour la prise en charge des maladies respiratoires

    Wheezlab est une start-up créée en 2015 et spécialisée dans les maladies chroniques respiratoires.
    Construire des solutions numériques allant de la plateforme à l’application, en passant par des modules de formation en ligne, à destination des professionnels de santé et des patients souffrant d’asthme, ou de broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), tel est l’objectif de Wheezlab.

    Accompagner les patients 

    Les solutions Wheezlab s’adressent aux patients en leur proposant une application d’information, de suivi, d’observance, de préparation des rendez-vous médicaux, d’échange entre parents et de conseils de professionnels de santé.

    Cette application ludo-éducative s’adresse tout particulièrement aux enfants souffrant d’asthme. 

    Aider les professionnels de santé 

    Concernant les professionnels de santé, la start-up imagine des solutions et outils permettant la formation en ligne des professionnels, la prise en charge et le suivi des patients, le traitement et l’analyse des données récoltées. 

    Les formations proposées par Wheezlab peuvent aussi s’adresser aux étudiants en pneumologie. 

    Analyser les données collectées 

    La start-up recueille également les données anonymisées collectées via ses outils numériques. Elle accompagne ainsi des études cliniques pour faire avancer la recherche en matière de maladies respiratoires et peut également améliorer ses services. 

  • 2e édition du French Tech Tour : une opportunité d’internationalisation pour 7 start-up françaises

    Maîtriser les pratiques d’affaires et la culture entrepreneuriale, accroître leur notoriété sur à l’international et faire d’Israël un marché clé de leur développement international, tels sont les enjeux pour les start-up de la e-santé de la seconde édition du French Tech Tour, lancé du 20 au 25 mai 2017 en Israël, par Bpifrance, Business France et Medicen Paris Region .

    Le FTT: favoriser les opportunités

    La seconde édition du FTT a sélectionné 7 start-up spécialisées dans le domaine des dispositifs médicaux,des biotechs et de la santé numérique. Elles ont été sélectionnées sur concours par un jury franco-israélien dans le domaine de la santé.

    Elles bénéficieront d’un accompagnement dédié pendant trois mois qui comprend notamment une semaine d’immersion à Tel Aviv qui se déroule du 20 au 25 mai 2017.

    Il s’agit pour ces sept start-up de vérifier leur potentiel international, de monter des partenariats, de cibler des prospects et de préparer des rendez-vous sur personnalisés.

    Présentation des Sept

  • Google: By using AI and deep learning to detect risk of hospital readmission – Value-based care

    Google Brain, a Google research team specialised in AI, revealed its project to develop an artificial intelligence tool that can predict the risk of disease for each individual, announced at the Google I/O conference 2017.
    The objective of this project is to detect the risk of future potential diseases and avoid the hospital readmission after the first hospital visit. It also aims to improve the healthcare quality inside hospitals, facing to new emerging health economic models.

    For the success of this project, Google will apply its expertise in machine learning, which has been acquired during the development of its different tools, like Google Translation.

    Google is partnering with hospitals and several American universities in Chicago and San Francisco, including Stanford University to develop this project.  Hospitals are the major source of exploitable data. These data origins from millions of anonymous medical records transmitted to society, including data from admission records, medical records, diagnoses, biological analysis results, and so on.

    By relying on machine learning, this predictive tool is based on algorithms enabling it to:

    • detect a potential hospitalisation for each patient
    • show the evolution of health state of each patient
    • determine whether the patient is likely to suffer a post-hospitalization

    Google expressed that this project has already identified the needs of hospitals,  facing to the new emergence of different health economic models, especially for the value-based care.

  • Guerbet entame sa transformation digitale et dote son conseil d’administration d’experts

    Permettre à Guerbet de réussir sa transformation digitale pour innover et conquérir de nouveaux marchés, telle est l’ambition derrière les élections de Eric Guerbet et de Thibault Viort, tous deux experts dans le domaine du numérique et des Systèmes d’Information. Ils disposent d’un mandat de six ans au conseil d’administration.

    Ces deux élections montent le nombre de membres du conseil d’administration de l’entreprise Guerbet à 10 membres.

  • « L’hypertension artérielle est en retard en matière d’usages numériques » (Dr Marilucy Lopez-Sublet)

    Le Dr Marilucy Lopez-Sublet, médecin interniste spécialiste d’hypertension artérielle à l’hôpital Avicenne (Bobigny), établissement de l’AP-HP, a accordé un entretien à Health&Tech Intelligence sur l’avancement du numérique en matière de prise en charge de l’hypertension :
    • innovations dans les objets connectés dans le domaine cardiovasculaire
    • fiabilité des applis
    • développement des usages par le patient
    • investissements nécessaires pour faire progresser la télésurveillance de l’HTA

    Tels sont les principaux points abordés au cours de cet entretien.

    Quels peuvent être les apports du numérique pour le suivi des troubles cardiovasculaires ? Où en est-on actuellement (applis, télésurveillance…) ?

    Dans le domaine cardiovasculaire, les objets connectés se sont développés dans les années 1980, initialement pour l’usage des sportifs. Les applications liées aux objets connectés dans le domaine médical ont trouvé leur place au fur et à mesure du développement des techniques. Les avancées plus connues sont souvent liées au caractère chronique et à la fréquence de la pathologie, comme l’insuffisance cardiaque, le diabète et l’hypertension artérielle, entre autres.

    Aujourd’hui, le développement des objets connectés est exponentiel et, de ce fait, souvent anarchique. Une réglementation et preuve scientifique de l’usage de tels objets sont un prérequis avant leur utilisation en pratique médicale courante. Cependant, les appareils (connectés ou non) pour le suivi et recueil de données médicales utilisés en télémédecine sont à différencier de « gadgets » accessibles au grand public.

    Qu’en est-il plus précisément de l’hypertension artérielle ?

    En hypertension artérielle, les tensiomètres utilisés pour la mesure de la pression artérielle ont évolué considérablement, notamment dans les 20 dernières années, non seulement par leurs performances techniques mais surtout par l’utilisation du patient en automesure, lui conférant de l’autonomie. Les chiffres tensionnels sont variables au cours d’une journée et « une mesure » isolée ne peut pas être le reflet du niveau tensionnel du patient. En France, en 2015, 55 % des hypertendus traités avaient une pression artérielle au domicile satisfaisante (enquête Flash). La prise de conscience du patient comme acteur de sa propre pathologie passe par la mesure encadrée de sa propre pression artérielle. La règle de 3 mesures en ambulatoire (3 mesures matin et soir sur 3 jours consécutifs) permet aujourd’hui de suivre les patients hypertendus en consultation et fait partie intégrante de l’éducation du patient.

    La liste des appareils d’automesure labellisés CE est accessible sur le site de l’AFSSAPS et sur le site du Comité Français de Lutte contre l’Hypertension Artérielle (CFLHTA). Les appareils ne sont pas remboursés : il est donc important de pouvoir expliquer aux patients l’intérêt de s’en procurer un.

    La télésurveillance est-elle développée pour l’hypertension artérielle ?

    La deuxième question qui se pose est celle des tensiomètres connectés. Aujourd’hui, les patients mesurent souvent eux-mêmes leur tension (selon la règle de 3) et rapportent leurs résultats en consultation. La transmission des chiffres tensionnels par télémédecine existe, mais elle n’est malheureusement pas encore généralisée en France. L’holter tensionnel, ou mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA), est aussi un objet connecté avec lequel le progrès de transmission d’information est plus développé mais pour lequel le patient n’est pas un vrai acteur. Cette exploration relève des indications précises avec un coût différent. Ainsi, la réussite du développement des objets connectés est multifactorielle et la généralisation de leur usage en pratique courante pour des consultations à distance ou le suivi de conseils téléphoniques doit faire encore des progrès.

    Les applis permettant de prendre sa tension sont-elles fiables ?

    Il ne paraît pas prudent de se prononcer sur la qualité technique et les mesures que les applications développées en lien avec les objets connectés permettent d’obtenir, en raison de leur diversité et de leur quantité. Mais, en réalité, le sujet n’est pas là. Ce qui est important, c’est que le patient sache quand et comment prendre sa tension et à quoi cela lui sert. La mesure de la pression artérielle doit être effectuée dans des bonnes conditions et selon les recommandations : bras nu, en position assise, au repos durant au moins 3 à 5 minutes, sans parler, etc. Ces éléments techniques de mesure restent indispensables pour l’interprétation de la tension.

    Cet enjeu est applicable dans diverses pathologies, aussi bien cardiovasculaires (holter cardiaque, mesure du poids, podomètres), mais aussi relevant d’autres domaines médicaux, y compris dans ce qu’on appelle la biologie délocalisée. La question clef est celle qui consiste à mettre en face l’évolution de la technique et l’obtention d’un paramètre clinique, biologique ou d’imagerie…Que faire de cette donnée ? Il faut rester dans un cadre d’usage et c’est le rôle des professionnels de santé que de faire passer des messages sur la bonne utilisation des objets connectés de santé.

    Pour les sociétés savantes, comme la SFHTA (Société Françaises d’Hypertension Artérielle), l’un des enjeux permanents est d’augmenter l’usage des appareils d’automesure, rendant le patient autonome et acteur de sa pathologie.

    Quels seraient les leviers permettant de développer cet usage ?

    L’investissement économique dans une plateforme généralisée en France de télémédecine pourrait être un enjeu de taille avec un retentissement important dans le domaine de la santé publique pour une maladie comme l’HTA, qui représente plus de 15 millions de patients en France. Le chemin du développement devra permettre à la communauté médicale de s’approprier des techniques en leur assurant un cadre législatif et une organisation multidisciplinaire d’échange et de réception de données médicales sécurisées. C’est un travail multidisciplinaire qui ne doit pas concerner que le corps médical mais aussi les infirmiers, les pharmaciens, les diététiciens, entre autres, comme cela se fait de façon courante dans d’autres pays comme le Canada. En parallèle, il faut poursuivre le développement du e-learning pour les patients afin de le seconder, un challenge d’abord médical mais aussi pour les entreprises du numérique.

    Certaines pathologies sont-elles en avance en matière de numérique ?

    Dans l’insuffisance cardiaque comme le diabète, les avancées sont considérables en matière de télémédecine, objets connectés, applications de monitoring, ou télé-suivi.  En revanche, il reste beaucoup à faire en France pour d’autres maladies comme l’hypertension artérielle. En effet, malgré la diminution de la morbi-mortalité liée à cette pathologie, l’HTA, qui a été retirée de la liste des ALD, a peu de moyens alloués pour poursuivre le développement de la télémédecine au sens large du terme, alors qu’aujourd’hui dans l’ère numérique cela est devenu incontournable.

     

  • Evolucare : 8 millions d’euros de la BPI pour son projet Smart Angel

    Développer un écosystème numérique dédié à la surveillance et l’accompagnement des patients, telles sont les ambitions du projet « Smart Angel » lancé par Evolucare Technologies. Bpifrance a annoncé, le 23 mai 2017, que le projet bénéficie de 8 millions d’euros de la part du PIA « Projets de recherche et développement Structurants Pour la Compétitivité ». Le budget global du projet est établi à 13,5 millions d’euros.

    Le projet Smart Angel est mené par un consortium composé d’industriels, hospitaliers et de la recherche, sur un durée de 36 mois dans le but de créer une solution intégrable aux différents systèmes informatiques en place permettant, par l’utilisation des dernières technologies, de surveiller et accompagner l’ensemble des patients tout au long de leur parcours de soins.

    La solution comportera des technologies telles que des objets connectés et plus particulièrement de l’intelligence artificielle et sera développée par le consortium composé de :

    • L’AP-HP
    • Le CHU de Nîmes
    • L’Université Paris Est Créteil (UPEC) et de l’Université de Picardie Jules Vernes (UPJV)
    • INES (Bureau d’Etudes électroniques)

  • Conférence E-HealthTallinn 2017 : ‘Health in the Digital Society. Digital Society for Health’

    Comprendre comment les technologies numériques et l’utilisation des données de santé change nos vies et la manière de pratiquer les soins, telle est l’ambition de la conférence organisée à Tallinn, du 16 au 18 octobre 2017, en partenariat entre Healthcare Information and Management Systems Society (HIMSS Europe), le Ministère de la Santé Estonien et European Connected Health Alliance (ECHAlliance) dans le cadre de la présidence de l’Estonie au conseil de l’Union européenne, .

    Cet événement s’articulera autour de trois thématiques :
    • La mise en place d’une demande en e-santé conduite par le citoyen,
    • La e-santé supportée par la valeur et par des services de santé soutenables,
    • La e-santé, un levier d’innovation et de développement économique.

    Programme de la conférence

    La conférence sur la e-santé de Tallinn en Estonie a pour but de déterminer l’impact du numérique et des données de santé sur nos vies et sur le système de soins. 

    Elle sera conduite par la combinaison de:

    • Sessions pédagogiques,
    • Des workshops interactifs, 
    • Des opportunités de networking.

    Chaque thématique abordée répondra au enjeux suivants:

    • Donner au citoyen un meilleur accès et un contrôle de ses données de santé,
    • L’échange de données de santé transfrontalier,
    • La meilleure utilisation des données dans le domaine de l’innovation et de la recherche,
    • Créer les conditions pour un marché de la e-santé: interopérabilité, cubersécurité et protection des données.

    Tous les décideurs de la santé, représentants de patients, industriels et professionnels de santé européens sont conviés à la conférence.

    Pour plus d’information sur les modalités d’inscription, rendez-vous sur le site: http://www.sm.ee/en/ehealthtallinn-2017