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  • Cancer : l’Inde connecte ses 108 centres pour améliorer l’accès aux soins et le suivi des patients

    Trouver le spécialiste adapté, prendre RDV, avoir un deuxième avis, transférer un dossier médical et suivre le patient en ambulatoire, tels sont les objectifs de service que l’Inde souhaite apporter à sa population en connectant les 108 centres de lutte contre le cancer. Un réseau numérique vient d’être créé en Inde pour aider les patients à trouver le bon médecin plus rapidement, dans un pays où il faut généralement patienter plusieurs mois avant d’obtenir le bon diagnostic puis le bon traitement.
    Ce projet est une initiative menée entre les hôpitaux indiens de lutte contre le cancer, dirigée par le Tata Memorial Hospital de Bombay et Tata Consultancy Services (TCS), l’une des plus grandes entreprises informatiques du pays.

    Un réseau numérique pour faciliter le contact entre patients et médecins

    Le centre numérique a été inauguré le 21 mai 2017 en tant que réseau reliant le Tata Memorial Hospital au centre médical de Kolkata, à l’Institut du cancer de Chennai et au Centre régional du cancer de Thiruvananthapuram. Il reliera bientôt entre eux les 108 hôpitaux faisant partie de l’India’s National Cancer Grid, un réseau de centres de cancérologie, d’instituts de recherche et d’organismes de bienfaisance indiens réputés.

    Un « one-stop centre »

    « Le centre numérique servira de « one-stop centre » pour tous ceux qui pensent souffrir d’un cancer ou qui viennent d’être diagnostiqués », a déclaré le Dr. C Pramesh, cancérologue au Tata Memorial Hospital.

    « [Il suffit simplement au patient] de composer un numéro de téléphone [pour entrer en contact avec] des personnes formées, y compris des médecins, qui lui parleront des symptômes et lui proposeront [un rendez-vous avec] un oncologue au centre de cancérologie le plus proche. »

    Par la suite, le dispositif numérique permettra de fixer les rendez-vous avec le médecin, d’envoyer des rappels aux patients pour les consultations de suivi et les tests à effectuer en laboratoire.

    Le dossier médical complet du patient sera également disponible sous un format numérique, ce qui facilitera la recherche d’un deuxième avis médical.

    « Le centre peut être utilisé non seulement pour l’oncologie, mais peut également relier entre eux les spécialistes du cœur et des maladies infectieuses », a précisé le Dr. Pramesh.

    Une réduction des tâches administratives

    Le nouveau dispositif permettra également de réduire les tâches administratives des médecins. « Actuellement, entre 40 et 60 % du travail d’un médecin est administratif (compléter les dossiers des patients, établir des programmes de traitement…) », ont estimé les praticiens du réseau. Le centre numérique dispose d’un programme qui permet aux médecins de faire des enregistrements vocaux du plan de traitement de leur patient. Le fichier vocal est ensuite converti en document et téléchargé sur le dossier de santé électronique de la personne malade.

    Faciliter l’accès aux services de soins pour tous les Indiens

    Cancer : 1 million de nouveaux cas recensés chaque année en Inde

    La lutte contre le cancer est l’une des priorités en Inde. Environ 1 million de nouveau cas sont détectés chaque année, dont 700 000 patients qui décèdent à la suite de complications. Une récente étude menée par le Postgraduate Institute of Medical Education and Research-Chandigarh a révélé que le temps moyen s’écoulant entre le moment où une personne constate un symptôme et le diagnostic était d’environ quatre mois et pouvait s’étendre jusqu’à trois ans.

    1 oncologue pour 1 600 patients

    Le ratio oncologue-patient est très bas en Inde, environ 1 pour 1 600, a précisé Girish Krishnamurthy, vice-président de TCS. « Environ 32 % des patients ruraux se déplacent de très loin pour accéder aux soins de base. Le centre [numérique] aidera le National Cancer Grid à améliorer les résultats des soins contre le cancer tout en permettant aux patients d’accéder facilement aux services de santé se situant près de leurs domiciles », a déclaré Mr. Krishnamurthy.

    Le centre numérique permettra de suivre en temps réel les patients

    Aujourd’hui, la plupart des patients, en particulier dans les régions du Nord et de l’Est du pays, se déplacent vers l’Ouest ou le Sud pour obtenir un traitement car c’est dans ces zones que se trouvent les meilleures offres de soins.

    « Grâce au centre numérique, les médecins peuvent documenter leurs plans de traitement et les options envisageables en temps réel. Comme [ce comportement] devient la norme, l’uniformité des soins suivra », a déclaré le Dr. Rajendra Badwe, directeur du Tata Memorial Centre.

    Ainsi, les patients recevront le même traitement au centre de cancérologie le plus proche de leurs domiciles qu’au Tata Memorial Centre ou au Chennai’s Cancer Institute.

  • Publication : Anticiper une épidémie de grippe avec un thermomètre et une application (USA- Chine)

    Grâce à l’utilisation d’un thermomètre connecté, le dispositif Thermia, développé au Boston Children’s Hospital, a permis de prédire les épidémies saisonnières de grippe en Chine un mois avant les programmes nationaux de surveillance, révèle une étude récemment publiée dans l’American Journal of Public Health.

    Thermia : un objet connecté à un thermomètre portatif

    Un partenariat entre le Boston Children’s Hospital et une entreprise chinoise

    Thermia est un outil éducatif conçu pour mesurer la fièvre chez l’enfant. Il fonctionne comme une application numérique autonome et peut révéler en direct la température d’un enfant grâce à l’iThermonitor, un thermomètre à porter sous le bras auquel il est relié, approuvé par la FDA.

    Le dispositif fait l’objet d’un contrat de licence entre le Boston Children’s Hospital et le fabricant de l’iThermonitor, Raiing Medical Inc., basé en Chine.

    Près de 45 000 données recueillies auprès des utilisateurs

    Lorsque le moniteur iThermonitor détecte une fièvre, les parents peuvent accéder au dispositif Thermia via un ordinateur connecté à un internet ou un téléphone mobile pour répondre aux questions en ligne concernant les symptômes et les antécédents médicaux de l’enfant.

    Les informations recueillies à partir de ces interactions sont anonymisées et analysées par l’équipe du Bosten Children’s pour permettre le suivi des maladies. En utilisant cette méthode, les chercheurs ont recueilli près de 45 000 données auprès des utilisateurs de Thermia en Chine entre 2014 et 2016. Ils ont découvert que des épidémies de « maladies grippales » pouvaient être détectées numériquement en temps réel.

    « Collectivement, nous sommes toujours en train d’essayer de gérer au mieux l’afflux important [des informations] provenant de périphériques portables, mais il est impératif que nous commencions à générer de la valeur à partir de ces données, a déclaré l’auteur principal de l’étude, Jared Hawkins, directeur informatique au Boston Children’s Innovation and Digital Health Accelerator (IDHA). Du point de vue de la santé publique (…), il existe un énorme potentiel pour exploiter ces données pour la recherche, la surveillance et les politiques d’influence. »

    Un outil plus efficace que les programmes nationaux de surveillance de la grippe

    L’équipe du Bosten Children’s avait déjà démontré l’efficacité des réseaux sociaux pour suivre une maladie mais c’est la première fois qu’elle prouve que des épidémies peuvent être prédites grâce à un dispositif portatif intégré et un outil en ligne.

    Le dispositif Thermia a permis de révéler des épidémies un mois avant les équipements de surveillance de la grippe gérés par la Commission nationale de la santé et de la planification familiale (NHFPC) de la République populaire de Chine.

    Améliorer la surveillance des maladies via des solutions numériques peu coûteuses

    « Les retards dans la gestion des données cliniques rapportées et le manque de disponibilité de ces informations accentuent la difficulté d’identification rapide des épidémies, analyse John Brownstein, principal responsable de l’innovation au Boston Children’s et directeur du Laboratoire d’épidémiologie computationnelle et de l’IDHA. Nous avons de plus en plus d’occasions d’utiliser des solutions numériques en temps réel et peu coûteuses comme Thermia pour améliorer la surveillance des maladies. »

    Ne plus limiter la surveillance aux seuls patients consultant un praticien en clinique

    En Chine, la NHFPC surveille l’évolution de la grippe en signalant et en confirmant les cas car le système se base sur les enfants ayant consulté des cliniciens dans les établissements de santé.

    Cependant, ce type de programme traditionnel de surveillance des maladies peut entraîner un décalage entre le moment où l’épidémie se propage et le moment où elle est officiellement déclarée. Les facteurs qui contribuent à ce décalage incluent :

    • la proximité des patients avec un établissement de santé et la probabilité de prendre rendez-vous dans une clinique ;
    • la disponibilité des cliniciens formés pour identifier les symptômes de la grippe et des ressources dans les laboratoire locales pour confirmer les cas.

    La Chine compte 620 millions d’utilisateurs de l’internet mobile : un fort potentiel pour le développement de l’e-santé

    La Chine compte 620 millions d’utilisateurs de l’internet mobile, qui peuvent théoriquement accéder à l’application Thermia à partir de n’importe quel ordinateur, smartphone ou même via l’assistant d’Amazon Alexa.

    « Dans des pays géographiquement grands et densément peuplés comme la Chine, des outils comme Thermia peuvent fournir une meilleure surveillance de la maladie sur le sol que les dispositifs qui s’appuient sur des données recueillies uniquement au niveau de la clinique », explique l’auteur principal de l’étude, Yulin Hswen, chercheur dans le groupe d’épidémiologie computationnelle du Boston Children’s.

  • India: cancer hospitals are switching to digital

    A digital network has just been created in India to help patients reach the right doctor quicker, in a country where it usually takes several months to get the right diagnosis and then the right treatment.

    The project is an initiative between Indian cancer hospitals, led by the Tata Memorial Hospital in Mumbay and Tata Consultancy Services (TCS), one of the biggest IT companies in the country.

    A digital network to facilitate connection between patients and doctors

    The digital nerve center was inaugurated on May 21, 2017 as a network linkingthe hospital with the Tata Medical Centre in Kolkata, the Cancer Institute in Chennai and the Regional Cancer Centre in Thiruvananthapuram. He will soon connect all 108 hospitals that are part of India’s National Cancer Grid, a network of major cancer centers, research institutes, patient groups and charitable institutions across India.

    A one-stop center

    « The [digital centre] will act as a one-stop centre for anyone who suspects he has cancer or has just been diagnosed, » said cancer surgeon Dr C Pramesh from Tata Memorial Hospital.

    « All a person has to do is call up a phone number where trained individuals, including doctors, will speak to him/her about the symptoms and suggest an oncologist at the nearest cancer centre. »

    Subsequently, the digital device will make it possible to set appointments with the doctor, to send reminders to patients about follow-up visits and laboratory tests.

    The entire medical file of the patient will also be available in a digital format, which will facilitate the search for a second medical opinion.

    « The [centre] can be used not only for oncology, but can similarly link up heart or infectious diseases specialities, » said Dr. Pramesh.

    Reducing administrative burdens

    The new device will also reduce administrative burdens on physicians. « At present, between 40-60% of a doctor’s work is administrative, writing patient files or treatment plans, » doctors of the network said. The digital center has a program that enables doctors to make voice recordings of their patient’s treatment plan. The voice file is then converted into a document and uploaded to the patient’s electronic health record.

    Facilitating access to care services for all Indians

    Cancer: 1 million new cases reported every year in India

    Fighting cancer is one of the main priorities in India. About 1 million new cases are detected every year, with 700,000 patients in various stages of treatment succumbing to its complications. A recent study made by the Postgraduate Institute of Medical Education and Research-Chandigarh showed that the average time between a patient noticing a cancer symptom and the diagnosis is four months, but could extend to three years.

    1 oncologist for 1,600 patients

    The oncologist-to-patient ratio is very low in India, about 1:1,600, said Girish Krishnamurthy, vice president of TCS. « Around 32% rural patients travel far to access basic healthcare. The nerve centre will help the National Cancer Grid improve outcomes of cancer care while enabling patients to easily access healthcare at their doorstep, » said Mr. Krishnamurthy.

    The digital center will allow real-time monitoring of patients

    Currently, most patients, especially from the northern and eastern parts of the country, move to the west or south to obtain treatment because it is in these areas that the best care is. « With the digital nerve centre, doctors can document treatment plans and options in real time. As this becomes the norm, uniformity in care will follow, » said Dr. Rajendra Badwe, Tata Memorial Centre director. So, patients will receive the same treatment at the cancer centre nearest to their home as doctors at Tata Memorial Centre or Chennai’s Cancer Institute would prescribe.

  • CCMO Mutuelle : Vincent Mesnard et Ronan Le Joubioux

    Le 16 mai 2017, la CCMO Mutuelle a enrôlé deux nouveaux membres au comex: Vincent Mesnard, directeur du développement et de l’innovation, ancien de M comme Mutuelle, et Ronan Le Joubioux, directeur général adjoint, jusque-là directeur général de la Mutuelle Civile de la Défense (MCDef).

    La 30e mutuelle en France poursuit son développement notamment en région Île-de-France où depuis 2006, une agence a été ouverte (Boulogne-Billancourt) afin d’être plus près des entreprises clientes dans cette région.

    Vincent Mesnard est le nouveau directeur du département développement et innovation de CCMO Mutuelle. Entre février 2014 et décembre 2016 il contribue au lancement de la mutuelle nordiste M comme Mutuelle, en qualité de responsable de marché des entreprises et du courtage, sa spécialité. Sur cette période, la mutuelle a mené une transformation de ses offres et de son image et a intégré la dimension numérique dans ses activités.

    Après des études spécialisées en droit et une expérience professionnelle au sein d’un cabinet d’avocats, Roselyne Bachelot-Narquin confie à Ronan Le Joubioux la charge de conseiller en affaires juridiques et en santé publique au sein du cabinet du ministère de la Santé. Après un passage par le ministère de la Solidarité et de la cohésion sociale, il est devenu directeur général de la Mutuelle civile de la Défense, juste avant son nouveau poste chez CCMO Mutuelle.

  • Gaëlle Nerbard conseillère santé de la ministre des Outre-Mer

    Gaëlle Nerbard va être nommée conseillère santé de la ministre des Outre-Mer, selon des informations recueillies par Health&Tech Intelligence.

    Directrice d’hôpital, Gaëlle Nerbard a notamment été secrétaire générale de la Fédération hospitalière de France entre 2010 et 2013.

  • Traitement des données de santé : la CNIL décide d’appliquer les principes européens

    La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés a décidé, le 19 mai 2017, d’appliquer les principes du RGPD en allégeant notamment les formalités préalables au traitement des données de santé dans la perspective de son entrée en application. En revanche, cette décision confère au consentement des personnes concernées une place particulière dans la maîtrise de leurs données, favorise une responsabilisation accrue des acteurs et renforce le contrôle en aval par la CNIL.

    La CNIL a décidé que les traitements de données de santé issues des dossiers médicaux partagés, les dispositifs de télémédecine ou d’éducation thérapeutique ne font dorénavant plus l’objet de demandes d’autorisation. Ils relèvent maintenant des exceptions prévues à l’article 8 II de la loi « informatique et libertés ». Cela inclut notamment:

    • Les traitements pour lesquels la personne concernée a donné son consentement exprès,
    • Les traitements nécessaires à la sauvegarde de la vie humaine,  ;
    • Les traitements mis en oeuvre par une association ou tout autre organisme à but non lucratif,
    • Les traitements portant sur des données à caractère personnel rendues publiques par la personne concernée ;
    • Les traitements nécessaires à la constatation, à l’exercice ou à la défense d’un droit en justice ;
    • Les traitements nécessaires aux fins de la médecine préventive, des diagnostics médicaux, de l’administration de soins ou de traitements,
    • Les traitements statistiques réalisés par l’Institut national de la statistique et des études économiques ou l’un des services statistiques ministériels 
    • Les traitements nécessaires à la recherche, aux études et évaluations dans le domaine de la santé.

    Une continuité dans la simplification et la responsabilisation des acteurs

    A l’origine, cette décision s’appuie sur les principes du règlement européen qui confèrent au consentement des personnes un rôle important et favorise une responsabilisation accrue des acteurs. De plus, la CNIL explique que la « maturité plus grande des responsables de traitement de données de santé quant à leurs obligations au regard de la loi » favorise cette évolution. 

    Les conséquences de la décision

    Ce qui évolue

    Dorénavant, une simple déclaration suffit pour la mise en œuvre d’un traitement de données, soit un gain de temps de l’ordre de 18 à 24 mois. Cet allègement du régime des formalités préalables anticipe l’entrée en vigueur du RGPD.

    En contrepartie, plusieurs mesures visent à responsabiliser les acteurs:

    • L’obligation d’établir un dossier de conformité, permettant à tout moment de démontrer la conformité du traitement aux principes énoncés dans le RGPD et aux mesures de sécurité standard.
    • L’augmentation des sanctions administratives qui passe de 3 millions d’€ à 20 millions d’€ d’amende.
    • L’augmentation du nombre de contrôles: « la CNIL se montrera également particulièrement vigilante sur les conditions de mise en œuvre des traitements de données de santé, notamment afin que le recueil du consentement s’effectue dans le cadre de la délivrance d’une information de qualité.  Elle renforcera également son contrôle en aval, afin de s’assurer du respect effectif de ses préconisations »

    Ce qui n’évolue pas

    Le régime initial continuera à délivrer des autorisations à:

    • tout traitement de données qui ne relèvent pas des exceptions prévues à l’article 8 II de la loi « informatique et libertés » mais qui justifient un intérêt public.
    • toutes les demandes en matière de recherche et d’évaluation soumises au chapitre IX de la loi « informatique et libertés ». i.e: Les traitements automatisés de données à caractère personnel ayant pour finalité la recherche ou les études dans le domaine de la santé.

    Le contrôle en aval de la CNIL

    Afin de garantir un haut niveau de protection des données, la CNIL diffusera des outils  au bénéfice de l’ensemble des professionnels de santé pour les accompagner dans la mise en œuvre de leurs traitements.

    De plus, la CNIL renforcera:

    • Le nombre de contrôles qui, entre 2004 et 2015, a connu une multiplication par dix, passant de 50 à 500 contrôles par ans,
    • Le suivi et la vérification des plaintes déposées auprès d’elle. Le nombre de plainte a lui aussi fortement augmenté, passant de 2250 à près de 8000 sur la période.
  • Philippe Baptiste directeur de cabinet de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche

    Philippe Baptiste va être nommé directeur de cabinet de Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, selon des informations recueillies par Health&Tech Intelligence.

    Directeur scientifique de Total depuis 2016, Philippe Baptiste a notamment été directeur général délégué du CNRS et chef du service de la stratégie, de la recherche et de l’innovation du ministère de l’Enseignement supérieur.

  • Vente de médicaments en ligne : Blink Health lève 90 millions de $ (80 millions d’euros)

    80 millions d’euros : tel est le montant de la levée de fonds effectuée par Blink Health en avril 2017. Cette start-up américaine a créé une plateforme de vente en ligne de médicaments, dont elle négocie les prix par des achats en gros. Les internautes peuvent y acheter leurs médicaments, y compris sur ordonnance, et les retirer ensuite dans la pharmacie de leur choix, parmi 57 000 pharmacies.

    Selon Blink Health, sa plateforme est utilisée par 1 million d’utilisateurs mensuels.

    Il s’agit de la deuxième levée de fonds de Blink Health, qui a levé au total 145 millions d’euros.

  • Réalité virtuelle : C2Care conçoit des solutions et des consultations au service de la santé mentale

    La start-up française C2Care développe depuis 2012 des solutions de réalité virtuelle, afin d’immerger le patient dans les situations qui lui provoquent des angoisses.
    Les solutions C2Care permettent de traiter plusieurs pathologies mentales et autres troubles liés à l’anxiété.

    La réalité virtuelle pour traiter les troubles mentaux 

    Les solutions C2Care s’adressent particulièrement au traitement des troubles suivants : 

    • Stress et anxiété, par des immersions relaxantes ou au contraire une confrontation à l’objet de ses angoisses 
    • Phobie, par des mises en situation correspondant à la phobie (vertige, claustrophobie)
    • Troubles du comportement alimentaire, par une confrontation à des situations impliquant de la nourriture 
    • Addiction, par une immersion en situation de consommation de l’objet de l’addiction 

    Elaborées par un comité scientifique composé de psychiatres et de psychologues, les mises en situation permettent aux patients de se confronter à l’objet de leur trouble anxieux de manière progressive, dans le cadre d’une consultation. 

    Des « thérapeutes C2Care » 

    Outre ses solutions de réalité virtuelle, C2Care met également à disposition sur son site une plateforme de géolocalisation qui regroupe les thérapeutes ayant adhéré aux solutions. Psychiatres, psychologues, psychothérapeutes et cliniques y sont répertoriés partout en France. 

    Le praticien souscrit à un abonnement mensuel, semestriel ou annuel pour les programmes incluant le matériel ou non, de 89 à 999€ selon la formule choisie. 

  • Nathalie Christiaen à la tête de du département clients et innovation d’Humanis

    Nathalie Christiaen a été nommée Directrice du département clients, stratégie, marketing et innovation et membre du comex du groupe Humanis à partir du 22 mai 2017.

    Nathalie Christiaen a de l’expérience dans le domaine des créations et des transformations d’activités. Elle quitte Groupama Gan Vie où elle était responsable de la création du modèle Big Data en assurance vie individuelle et du pilotage des projets de digitalisation des outils d’aide à la vente.

    Cette nomination intervient à la suite de la nomination de Gilles de Margerie, ex-directeur général d’Humanis devenu directeur de cabinet de la ministre des Solidarités et de la Santé, qui a été l’occasion de modifier la composition du comex.