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  • Franck Von Lennep conseiller protection sociale et santé d’Edouard Philippe

    Franck Von Lennep va être nommé conseiller protection sociale et santé d’Edouard Philippe, Premier Ministre, selon les informations recueillies par Health&Tech Intelligence.

    Franck Von Lennep était directeur de la DREES depuis 2012.

  • Philippe Burnel quitte la délégation à la stratégie des systèmes d’information de santé pour l’IGAS

    Philippe Burnel va prochainement quitter son poste de délégué à la stratégie des systèmes d’information de santé pour rejoindre l’Inspection générale des Affaires sociales (IGAS), a-t-il indiqué à Health&Tech Intelligence, précisant qu’il s’agissait d’une demande de sa part formulée il y a quelques mois.

    Le nom de son successeur à la DSSIS n’est pas connu.

  • Cliniques : MédiPôle Partenaires lance une plateforme collaborative pour ses médecins

    Améliorer les échanges entre médecins et la prise en charge des patients : tels sont les objectifs de la plateforme collaborative lancée le 23 mai 2017 par MédiPôle Partenaires et accessible aux 2500 médecins exerçant dans l’un des établissements du groupe de cliniques.

    Développée en partenariat avec la start-up Healthme, « My Specialty » permet échanges, conseils, informations, compagnonnage, et transmission de données médicales entre médecins sans se déplacer.

    Médipôle Partenaires indique que son partenariat avec Healthme va se renforcer, avec le lancement « prochainement » d’une plateforme patients.

  • Blockchain : Change Healthcare, filiale de McKesson, rejoint le projet Hyperledger

    Change Healthcare, filiale de McKesson, a annoncé le 22 mai 2017 rejoindre l’initiative Hyperledger. Lancée par la fondation Linux, cette initiative vise à favoriser le développement de la technologie blockchain dans toutes les industries. Change Healthcare est le premier membre premium d’Hyperledger appartenant au secteur de la santé.

    Le groupe de travail Santé de Hyperledger comprend 425 scientifiques et industriels, provenant de structures comme IBM ou Kaiser Permanente.

  • Jonathan Bosredon directeur par intérim de la Sécurité Sociale

    Jonathan Bosredon a été nommé directeur de la Direction de la Sécurité sociale (DSS) par intérim, en conseil des ministres le 24 mai 2017. Il remplace Thomas Fatome qui a été nommé directeur adjoint du cabinet d’Edouard Philippe, Premier Ministre.

    Jonathan Bosredon était auparavant administrateur hors classe de l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques,

  • Nicolas Castoldi directeur adjoint du cabinet de la ministre de l’Enseignement supérieur

    Nicolas Castoldi va être nommé directeur adjoint du cabinet de Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, et de l’Innovation, selon des informations recueillies par Health&Tech Intelligence.

    Normalien, administrateur du Sénat, Nicolas Castoldi était précédemment délégué général à la valorisation du CNRS.

  • Lionel Collet nommé conseiller spécial de la ministre de la Santé

    Lionel Collet a été nommé conseiller spécial d’Agnès Buzyn, ministre de la Santé, selon les informations recueillies par Health&Tech Intelligence.

    Médecin OLR, Professeur des Université, Lionel Collet a notamment été directeur de cabinet de Geneviève Fioraso à l’Enseignement supérieur. Il est président du conseil d’administration de Santé publique France depuis juillet 2016.

  • IA en imagerie  : levée de fonds de 6 millions d’euros pour AiDoc

    6 millions d’euros : tel est le montant levé en avril 2017 par la start-up israélienne AiDoc , qui a développé un algorithme basé sur le machine learning pour analyser les données d’imagerie.

    La solution développée par AiDOC, « Radiology Workflow », est un outil d’aide au diagnostic qui permet de visualiser sur le même écran des sources de données multiples.

    La levée de fonds doit permettre à AiDoc de renforcer son équipe de R&D et son équipe marketing aux Etats-Unis et en Israël.

  • Publication BMJ : La télémédecine facilite l’accès à l’IVG médicamenteuse en toute sécurité

    Une étude* publiée le 16 mai 2017 dans le British Medical Journal montre que l’avortement médicamenteux via une plateforme de télémédecine offre les mêmes garanties de sécurité qu’une interruption volontaire de grossesse réalisée dans un établissement de soins. Cette solution pourrait être une alternative pour les femmes vivant dans des pays où les lois sur l’avortement sont restrictives.

    Des services en ligne pour contourner des lois restrictives

    Chaque année, 43000 femmes meurent dans le monde parce qu’elles n’ont pas eu accès à des services de santé leur permettant d’avorter dans des conditions légales et sécurisées. Confrontées à des interdictions totales ou à des lois très restrictives, des milliers de femmes prennent des risques pour mettre fin à une grossesse non désirée. Pour éviter ces issues dramatiques et contourner ces législations, des associations ont mis en place des services de télémédecine. C’est le  cas d’une ONG hollandaise présente dans plus de 140 pays. Via son site internet WoW (www.womenonweb.org), les femmes peuvent se procurer les médicaments habituellement prescrits pour un avortement précoce et avoir accès à des conseils en ligne. 

    Des conseils en ligne sur le bon usage des médicaments

    Utilisé par des milliers de femmes en Irlande, ce service de télémédecine dédié à l’IVG médicamenteuse avait été évalué une première fois en 2011. Les résultats, plutôt positifs, montraient que 12% des femmes avaient dû subir une intervention chirurgicale. Une équipe de chercheurs internationaux a mené une nouvelle étude auprès de 1000 femmes en Irlande du Nord et en République d’Irlande qui devaient suivre une procédure pré-définie :

    • remplir un formulaire afin de savoir s’il n’y avait aucune contre-indication à l’IVG médicamenteuse. Le formulaire était validé par un médecin.
    • Les femmes recevaient des comprimés de mifepristone et de misoprostol par courrier gratuitement ou après avoir fait un don à l’association.
    • Des conseils de bon usage du médicament et un accompagnement pendant et après l’IVG étaient délivrés en ligne par des équipes spécialement formées.
    • Les femmes étaient ensuite invitées à remplir un questionnaire d’évaluation. 

    Un taux de réussite de 95%

    Sur les 1000 femmes ayant pris les médicaments, la majorité se situait entre 7 et 9 semaines de grossesse au moment où elles ont rempli le formulaire.

    • Dans 95% des cas, les femmes ont déclaré que ces IVG médicamenteux auto-gérés avaient été une réussite. 45 femmes sur 1000 ont eu besoin d’une intervention chirurgicale.
    • Moins de 10% ont rapporté des symptômes pouvant évoquer une grave complication, telle que des saignements, une fièvre ou une douleur persistantes.
    • Seulement 2,6% ont dû prendre des antibiotiques et 0,7% ont subi une transfusion sanguine. Aucun décès n’a été enregistré. 

    La télémédecine au service de femmes autonomes

    Bien sûr, cette étude repose sur les seules déclarations des femmes ayant utilisé la plateforme WoW. Mais, « ces résultats sont comparables à ceux obtenus par des IVG médicamenteuses réalisés en établissement de soins », estiment les auteurs de ces travaux. Nous avons maintenant la preuve que des avortements médicamenteux auto-gérés grâce à la télémédecine et réalisés en dehors du système de santé sont sûrs et efficaces ».

    Cette étude démontre également que les femmes sont capables de repérer les symptômes à risques et de demander une assistance médicale quand c’est nécessaire. Enfin, les auteurs estiment que les évolutions des législations sur l’avortement en Europe et aux Etats-Unis doivent inciter à développer de tels services de télémédecine. 

  • Obésité : Newlife, plateforme de suivi et d’information des patients obèses (Ethicon)

    Ethicon, qui développe des solutions chirurgicales notamment en matière d’obésité, a dévoilé à l’occasion de la journée européenne de l’obésité le 19 mai 2017 le lancement de sa plateforme destinée au suivi et à l’information des patients obèses : Newlife.

    En partenariat avec Ouicare (spécialiste de la e-santé) et Withings (spécialiste des objets connectés), la solution digitale sera accompagnée d’une balance connectée et/ou capteur d’activité délivrés au patient pour son suivi.

    L’alliance d’une solution numérique avec les objets connectés pour le suivi de l’obésité 

    L’application de suivi qui s’adresse au patient permet de collecter les données générées par les objets connectés fabriqués par Withings. Ainsi, balance connectée et/ou traceur d’activité sont remis au patient au début de la prise en charge afin de pouvoir effectuer un suivi à distance de leurs données de santé (poids, activité physique). 

    Cela permet une prise en charge plus systématique, plus régulière et également une autonomisation du patient qui devient acteur de son suivi. 

    Une solution qui inclut patients et professionnels 

    La solution Newlife se décline en deux supports : une plateforme pour les professionnels de santé et une application pour les patients. 

    Les professionnels peuvent ainsi saisir toutes les informations de santé du patient dans la plateforme et suivre son état de santé à distance via les informations collectées par les objets connectés. Le suivi post-opératoire est notamment ciblé par cette solution. 

    Les patients, de leur côté disposent d’une application qui lui délivre des informations, alarmes, notifications, rappels, dans le cadre de son suivi post-opératoire ou de sa maladie. L’application permet un suivi assidu du patient mais aussi un accompagnement pour pallier la solitude face à sa maladie une fois de retour à son domicile. 

    La plateforme Newlife est aujourd’hui en test auprès de 50 patients. Le modèle économique et le lancement officiel de la solution n’ont pas encore été dévoilés.