care_insight

  • India: « Strong political » will be essential to boost e-health (WHO)

    « A strong political will at the highest level » will be needed for the development and success of digital health in India, said Mark Landry, Regional Advisor in South-East Asia, WHO.

    He advised the country to learn from other states in which the sector is booming, such as Australia. The two nations have recently signed an agreement to collaborate in the field of health in the long term.

    Adapting solutions developed in Australia to the Indian standards

    « Having very, very strong political will at the highest level with proper leadership and guidance is most essential for the successful implementation of digital healthcare in the country, » Mark Landry (WHO, South-East Asia) said in May 2017 at the « Digital Health and Technology » round table in the capital organized by the George Institute for Global Health in partnership with the Australian High Commission in India.

    « Learning from other countries like Australia and Canada where digital health has made a difference and adapting them to the Indian standards can further boost e-health in the country, » he added.

    The round table was an opportunity for experts and decision makers in the healthcare sector to discuss solutions required in the delivery of health services, advances in medical health and digital technologies, regulatory challenges and implementation experiences in Australia and India.

    digital health: a MoU between India and Australia

    Earlier in 2017, Australian Prime Minister Malcolm Turnbull and his Indian counterpart Narendra Modi signed a Memorandum of Understanding (MoU) committing themselves to continuing cooperation between the two countries and building long-term collaboration in the health sector.

    Australia has developed a « high-level vision and goals »

    « EHealth is an incredibly significant issue. All state governments in Australia have a high-level vision and goals for digitizing health which is supported by raising the levels of digital health maturity across the system, » Victorian Health Minister Jill Hennessy said.

    This willingness to deploy digital health through the development of advanced technologies could help boost e-healthcare in India, said Vivekanand Jha, executive director of the George Institute for Global Health, recalling that the country « recently launched the National Health Policy 2017 outlining the road map towards a ‘National Digital Health Authority’ ».

  • Singapour : Les seniors initiés à l’high tech réclament des services de soins à domicile connectés

    84 % des personnes âgées vivant à Singapour souhaitent bénéficier d’options numériques pour accéder à des services de santé depuis leurs domiciles, révèle un sondage réalisé par Accenture et publié fin mai 2017.

    Les résultats de cette étude sont à prendre en considération par les acteurs de l’industrie puisque deux résidents de Singapour sur cinq devraient avoir plus 55 ans d’ici 2030.

    Singapour : 73 % des personnes âgées sont prêtes à utiliser un dispositif de surveillance à domicile

    « Dans un pays qui possède l’une des populations les plus fortement connectées au monde, les aînés initiés aux nouvelles technologies sont une extension naturelle de l’ubiquité des dispositifs connectés et des taux élevés d’adoption des technologies à Singapour », a déclaré Kaveh Safavi, directeur général du pôle « La pratique de santé » d’Accenture.

    Les seniors ont une image de plus en plus positive de l’e-santé

    Selon l’enquête, les personnages âgées singapouriennes sont de plus en plus enclines à adopter les nouvelles technologies dans le domaine de la santé.

    • En 2016, 73 % ont assuré être disposées à porter un dispositif de surveillance permettant de suivre leurs signes vitaux, comme leur pression artérielle et leur fréquence cardiaque, contre 43 % en 2014.
    • Au sein de la cité-État, environ quatre personnes âgées sur cinq estiment que les dispositifs de santé portables offrent des avantages en termes de santé, tels que la compréhension de leurs conditions (citées par 87 % des sondés), l’engagement dans leur propre santé (80 %) et la qualité globale des soins (77 %).
    • 77 % des personnes âgées singapouriennes interrogées préfèrent utiliser une technologie d’auto-assistance pour suivre leur état de santé. En 2016, elles étaient ainsi plus nombreuses qu’en 2014 à se servir d’outils numériques pour suivre leur poids (73 % en 2016, contre 59 % en 2014), surveiller leur alimentation (61 % contre 51 %), gérer leur taux de cholestérol (59 % contre 45 %) et suivre leur activité physique (52 % contre 43 %).

    Les consultations en ligne davantage plébiscitées par les seniors que par le population en général

    La télémédecine attire aussi petit à petit les personnes âgées.

    • 28 % des personnages âgées vivant à Singapour se tournerait vers des consultations à distance si cela leur permettrait d’échanger plus souvent avec leur médecin. Elles estiment que cela réduirait non seulement les coût pour les patients (raison citée par 59 % des sondés) et serait plus avantageux au niveau de l’aménagement des horaires, à la fois pour les patients (55 %) et pour les médecins (41 %).
    • De plus, quatre personnes sur cinq interrogées (82%) se disent plus susceptibles de choisir un fournisseur de soins qui offre un service de rendez-vous en ligne, contre 70 % de la population totale. Et 83 % des 55 ans et plus affirment être plus à même de choisir un fournisseur qui propose des envois d’e-mails ou des rappels par messages texto dans le cadre de soins préventifs ou de suivi, contre 67 % de la population générale.
  • Singapore: Tech-savvy seniors want connected home care

    84% of elderly people living in Singapore want digital options to access health services from home, according to a survey conducted by Accenture and published at the end of May 2017.

    Results of this study have to be taken seriously by the industry players because two in every five of Singapore residents are expected to be age 55 and older by 2030.

    Singapore: 73% of elderly people are ready to use a health-monitoring device

    « In a country that has one of the world’s most highly-connected populations, tech-savvy seniors are a natural extension of the ubiquity of connected devices and the high overall rates of technology adoption in Singapore, » said Kaveh Safavi, senior managing director of Accenture’s health practice.

    Seniors have an increasingly positive image of e-health

    According to the survey, elderly people in Singapore are increasingly inclined to adopt new technologies in the field of health.

    • In 2016, 73% said they would be willing to wear a health-monitoring device to monitor their vital signs, such as their blood pressure and heart rate, against 43% in 2014.
    • About four in every five seniors believe that wearable health devices offer health benefits, like understanding their conditions (cited by 87% of respondents), engagement in one’s own health (80%), and aids overall quality of care (77%).
    • 77% of elderly people in the city-State prefer to use self-care technology to track their health. They were more likely to use digital tools to track their weight (73% in 2016 versus 59% in 2014), monitor dietary intake (61% versus 51%), manage their cholesterol (59% vs 45%) and track their physical activity (52% versus 43%).

    Online consultations are more popular with seniors than the general population

    Telemedicine is also gradually attracting the elderly.

    • 28% of elderly people living in Singapore would prefer remote consultations if this service would allow them to see more often their doctor. They estimate that it would not only reduce costs for patients (reason cited by 59% of respondents) and would be more beneficial in terms of accommodation of both patient (55%) and physician (41% ) schedules.
    • In addition, four in every five of seniors (82%) said they were more likely to choose a provider who offers an online appointment service, compared to 70% of the entire population. And 83% of those aged 55 and over say they were more willing to choose a provider who offers email or text messages reminders for preventive or follow-up care, compared to 67% of the general population.
  • Bump : un projet étudiant permet l’accès au dossier patient grâce à un badge et un smartphone

    Créée par des étudiants de l’ECE, le projet Bump a remporté le 1er Prix BL City’ZEN Challenge (3 mai 2017) organisé par la fondation Berger-Levrault ainsi que le prix « coup de foudre » du concours des projets étudiants Coup2Boost » (27 avril 2017) organisé par des entreprises issus de secteurs différents (Coca-Cola, Monster, Abylsen, etc.).

    Bump est une application santé permettant aux médecins d’accéder aux données de santé d’un patient, en toutes circonstances, même dans le cas d’une prise en charge par le SMUR où le patient serait inconscient. Le médecin dispose également d’un récepteur.

    Le patient, quant à lui, dispose d’un badge associé à un profil dans une base de données à laquelle le médecin peut accéder. Il suffit que le patient dispose d’un Dossier Médical Partagé.

    Encore au stade du projet étudiant, Bump devrait ici un an se transformer en start up.

  • BPIfrance : Handi Tech – Appel à projet

    Développer des produits ou des services permettant de minimiser les conséquences de la perte d’autonomie ou du handicap (exosquelettes, intelligence artificielle, digital, thérapie génique, véhicules autonomes, objets connectés, etc.), tel est l’objectif de l’appel à projet des trophées Handi Tech, lancé par Bpifrance le 6 juin 2017.

    Les candidatures peuvent être déposées jusqu’au 31 août 2017.

     Critères de sélection

    Tout étudiant, start-up, laboratoire ou école qui développe des produits ou services qui améliorent directement ou indirectement la vie des personnes handicapées ou en perte d’autonomie peuvent participer à l’Handi Tech Trophy. 

    Deux dates pour participer à l’appel à projet:

    • Pour les start-up et laboratoires de recherche: dépôt de dossiers de candidatures avant le 31 août 2017.
    • Pour les écoles et les étudiants: dépôt de dossier avant le 15 octobre 2017.

    2 Trophées seront délivrés pour chacune des catégories suivantes, soit 10 dossiers récompensés:

    • Santé
    • Mobilité
    • Robotique
    • Emploi
    • Intelligence artificielle / Numérique

    L’enjeu de l’appel à projet

    L’appel à projet vise à développer des produits ou services, dont la conception a été faite en tenant compte des contraintes d’utilisation par des personnes handicapées ou en perte d’autonomie ou d’améliorer leur quotidien.

    Les lauréats disposeront d’une visibilité forte et d’espaces de communication importants pour parler de leurs innovations dans les nombreux médias partenaires de l’évènement (Figaro, French Web, Futura, Groupe SOS, etc.).

    Calendrier et inscription

    Calendrier

    • Lancement de l’appel à projet: 16 mai 2017
    • Clôture des candidatures start-up et laboratoires de recherche: 31 août 2017
    • Clôture des candidatures écoles et étudiants: 15 octobre 2017
    • Remise des trophées à l’ouverture de la Semaine Européenne pour l’Emploi des Personnes Handicapées: 13 novembre 2017

    Inscription

    Pour soumettre un dossier de candidature, cliquer ici

    Les entreprises françaises impliquées dans l’innovation et la RSE peuvent devenir partenaire de l’évènement et parrainer une des 5 catégories proposées aux candidats. Pour devenir partenaire de l’appel à projet, cliquer ici. 

  • Douleur : partenariat entre Analgesia et bePATIENT pour développer des solutions e-santé

    Développer et mettre à disposition des patients et des professionnels de santé des solutions e-santé innovantes visant à améliorer la prise en charge de la douleur chronique : tel est l’objectif du partenariat entre l’Institut Analgesia et bePATIENT, annoncé le 23 mai 2017.

    Concrètement, ce partenariat va permettre de suivre des patients en vie réelle et de collecter leurs données, afin de mieux les caractériser et de mieux comprendre la douleur dans toutes ses dimensions. Les patients suivis pourront l’être dans le cadre de la santé en entreprise, du parcours de soin ville-hôpital et de la recherche.

    A terme, l’objectif est de pouvoir proposer une prise en charge plus personnalisée et plus efficace de la douleur chronique.

  • Aide au diagnostic : Medical Intelligence Service parie sur la « fuzzy logic » (branche de l’IA)

    La « fuzzy logic », ou logique floue : telle est la branche d’intelligence artificielle sur laquelle Medical Intelligence Service a basé son outil d’aide au diagnostic, Medvir. Initialement conçu pour le triage des patients en situation d’urgence, Medvir comporte désormais plusieurs modules, dont la médecine générale et la prévention.

    Health&Tech Intelligence a pu s’entretenir avec le fondateur de Medical Intelligence Service, le Dr Loïc Etienne, à l’occasion du congrès des Urgences, le 1er juin 2017.

    « Fuzzy logic » : proposer des hypothèses diagnostiques à partir des déclarations du patient

    Loïc Etienne explique que la « fuzzy logic », ou logique des flux, est une branche de l’intelligence artificielle qui permet de modéliser des probabilités de façon non binaire. Concrètement, sur le plan médical, la « fuzzy logic »  permet de modéliser des hypothèses diagnostiques à partir d’un entretien clinique.

    Pour Loic Étienne, la « fuzzy logic » n’a pas les limites d’autres branches de l’IA comme les réseaux bayesiens, qui n’arrivent pas à prendre de décision quand les données sont trop nombreuses, ou le deep learning, dont les systèmes d’aide à la décision ne sont capables d’apprendre que ce qu’ils connaissent déjà.

    Premiers résultats, étude clinique à venir

    Medvir a été testé auprès de 400 patients des urgences de l’hôpital Lariboisière. 87 % des hypothèses proposées par le logiciel concordaient avec le diagnostic final.

    Un test en double aveugle, avec un box équipé et un box non équipé de la solution, sera réalisé, toujours dans ce même service, en juillet 2017.

    Medvir est un dispositif médical de classe I et son processus de certification est en cours.

    Une base diagnostique large, des usages en médecine de ville et à l’hôpital

    Medvir comprend plusieurs modules :

    • urgences, avec 350 diagnostics ;
    • médecine générale, avec 750 diagnostics ;
    • prévention, avec 60 diagnostics ;
    • bien-être, qui permet des autodiagnostics.

    Medical Intelligence Service prévoit de commercialiser sa solution auprès des :

    • services d’urgences, à destination par exemple des infirmiers d’accueil et d’orientation (régulation). L’outil n’est toutefois pas encore interfacé avec les DPI ;
    • cabinets de médecins généralistes ;
    • mutuelles et assureurs, pour le module prévention ;
    • collectivités locales, dans les bassins de vie touchés par la désertification médicale. L’interrogatoire pourrait être effectué par un infirmier, qui enverrait ensuite le compte rendu à un médecin situé à distance.

    Modèle économique

    Le logiciel est proposé aux assureurs et mutuelles sous forme de licence d’exploitation.

    Pour les hôpitaux, la tarification dépend du nombre d’utilisateurs et de consultations.

    Côté entreprise, Visiomed a pris une participation de 14,29 % dans Medical Intelligence Service en décembre 2015.

  • MedCity CONVERGE 2017 : l’IA, le big data et la médecine de précision pour combattre le cancer

    MedCity CONVERGE, un congrès réunissant les hauts cadres du secteur de la santé, regroupe du 31 juillet au 1er août 2017 les différents acteurs du secteur afin de cerner et faire émerger les tendances futures de l’innovation en matière de santé.

    L’édition de 2017 se consacre au cancer, un des plus grand défis actuels du secteur sanitaire, et l’influence sur l’oncologie des nouvelles technologies.

    Acteurs et intervenants

    La conférence met en lumière l’innovation à tous les niveaux – de l’innovation thérapeutique et technologique à la transformation des prestations des soins et de la coordination des soins.

    La rencontre unira les disrupteurs des nouvelles technologies, les financeurs, les fournisseurs et les investisseurs, les sociétés de sciences de la vie, se rassembleront pour discuter de la façon dont l’AI, le big data et la médecine de précision vont changer la donne du cancer et sur la façon dont ils innovent en ce moment.

    Des opportunités de réseautage sont importantes, puisque les représentants de principaux systèmes hospitaliers, d’entreprises de dispositifs médicaux, de biotechnologies, de start-up et leurs technologiques émergentes, ainsi que des représentants de la communauté des investisseurs et des décideurs.

    Programme

    Les principaux thèmes abordés seront les suivants:

    • le rôle des données sur le chemin vers l’avenir de la médecine
    • la révolution cognitive dans les soins de santé
    • les freins économiques à la médecine de précision
    • value-based care (la valeur du soin) en oncologie
    • la prochaine génération de diagnostics
    • la santé numérique pour soutenir les essais en oncologie en pharma
    • la réalité virtuelle dans les soins du cancer
    • responsabilisation des patients atteints de cancer et leurs aidants grâce à la technologie
    •  les avantages et inconvénients de l’ingénierie génétique.

    La liste des intervenants en cours d’élaboration est disponible ici.

    Le programme complet en anglais est disponible ici ainsi que les formalités d’inscription.

  • Trust Circle remporte le concours Global Mobile Apps (Doctors 2.0 & YOU)

    La startup Trust Circle a remporté le vendredi 2 juin 2017, le concours Glo MAGO (Global Mobile Apps, Games, Connected Objects Awards) à l’occasion du congrès Doctors 2.0 & YOU.

    La start-up spécialisée sur les problématiques de santé mentale, s’adresse aux professionnels, aux entreprises ainsi qu’aux particuliers à travers 3 produits :

    – TrustCircle mHealth Connect : plateforme destinée aux professionnels, disponible sur demande pour une démonstration. Cette innovation est centrée sur la mise en contact et l’échange de connaissances entre spécialistes ;
    – TrustCircle mHealth Tests : gratuit pour les particuliers et disponible sur le site de Trust Circle, ce produit propose plusieurs tests psychologiques (anxiété, burn-out, dépression, etc.). En fonction du résultat, l’application oriente vers un spécialiste ;
    – TrustCircle mHealth Care : pas encore disponible, cette application, destinée aux entreprises, ciblera les conseils en matière de bien-être.

  • Inde : une « forte volonté politique » sera essentielle pour stimuler l’e-santé (OMS)

    « Une très forte volonté politique au plus haut niveau » sera nécessaire au développement de la santé numérique en Inde, analyse Mark Landry, conseiller régional de l’OMS en Asie du Sud-Est.

    Il invite le pays à s’inspirer d’autres États dans lesquels le secteur est en plein essor, Australie en tête. Les deux nations ont d’ailleurs récemment signé un accord pour collaborer dans le domaine de la santé sur le long terme.

    Adapter les solutions développées en Australie aux normes indiennes

    « Posséder une très forte volonté politique au plus haut niveau avec un leadership et une orientation appropriés est le plus essentiel pour la mise en œuvre réussie de la santé numérique [en Inde] », a déclaré fin mai 2017 Mark Landry (OMS, Asie du Sud-Est), lors de la table ronde « Digital Health and Technology » organisée par le George Institute for Global Health en partenariat avec le Haut-commissariat de l’Australie en Inde.

    « Apprendre d’autres pays comme l’Australie et le Canada, où la santé numérique a marqué une différence, et adapter [leurs solutions] aux normes indiennes peut stimuler la santé en ligne dans le pays », a ajouté M. Landry.

    La réunion a été l’occasion pour les experts et les décideurs du secteur de la santé présents de discuter des solutions requises dans la prestation des services de santé, des progrès en matière de santé médicale et des technologies numériques, des défis réglementaires mais aussi des expériences de mise en œuvre menées en Australie et en Inde.

    E-santé : Un mémorandum d’entente entre l’Inde et l’Australie

    Plus tôt en 2017, le Premier ministre australien Malcolm Turnbull et son homologue indien Narendra Modi ont signé un mémorandum d’entente via lequel ils s’engagent à poursuivre la coopération entre les deux pays et à bâtir une collaboration de longue durée dans le secteur de la santé.

    L’Australie a développé « une vision et des objectifs de haut niveau »

    « La santé en ligne est une question incroyablement importante. Tous les gouvernements des États d’Australie ont une vision et des objectifs de haut niveau pour la numérisation de la santé, grâce à l’augmentation des niveaux de maturité numérique de la santé dans l’ensemble du système », a déclaré le ministre de la Santé australien, Jill Hennessy.

    Cette volonté de déployer l’e-santé à travers le développement de technologies de pointe pourrait aider à stimuler les services de soins numériques en Inde, a indiqué Vivekanand Jha, directeur exécutif du George Institute for Global Health, rappelant que l’État a lancé cette année une politique nationale de santé visant à instaurer une Autorité nationale de la santé numérique.