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  • Téléconseil : levée de fonds de 3 millions d’euros pour Concilio

    Trois millions d’euros : tel est le montant de la levée de fonds bouclée par Concilio le 8 juin 2017. Créée en 2015, cette start-up propose un service de prise de rendez-vous en ligne et de téléconseil. La plateforme nécessite une abonnement de 19 euros par mois.

    Concilio indique que cette levée de fonds servira à son développement géographique et au lancement de nouveaux produits.

  • Le bloc opératoire du CHU de Grenoble s’équipe d’un nouvel imageur 3D en radiologie interventionelle

    Une nouvelle salle d’imagerie interventionnelle, c’est ce qui a été inauguré au CHUGA, le CHU de Grenoble-Alpes le 10 avril 2017.

    Le système imageur 3D baptisé « Artis Zeego » permet de par sa conception multi-axe de réaliser le tour du patient à 360° tout en s’adaptant aux salles d’opérations hybrides et aux procédures exigeantes en termes de couverture et d’imagerie 3D avancée.

    L’activité de radiologie interventionnelle est ainsi accrue par le développement de nouvelles prises en charge comme le traitement de l’adénome de la prostate, pathologie fréquente chez l’homme de plus de 50 ans.

    L’inauguration de cette salle de bloc opératoire hybride constitue un premier pas vers la création du Nouveau Plateau Interventionnel qui sera composé de 31 salles d’opération reconfigurées et équipées des dernières technologies ainsi que d’un secteur de prise en charge ambulatoire des patients, incluant l’activité d’endoscopie, sur une surface totale de 7 000 m² d’ici 2019.

  • Sécurité informatique : les cinq leçons à retenir du baromètre e-santé de HIMSS Analytics

    Cinq leçons et une recommandation sont à retenir de l’enquête, publiée le 3 juin 2017 par la Healthcare Information and Management Systems Society (HIMSS) Europe, menée auprès de 383 experts de la e-santé dans le monde durant le 2ème trimestre de 2017.

    HIMSS Europe pointe les enseignements suivants:
    • Malgré la perception positive de la protection des données de santé, il reste une certaine marge de progression;
    • La perception vis-à-vis de la protection des données varie au sein des pays européens ;
    • Malgré la confiance qu’ont les professionnels de santé envers les industriels du SI de sécurisation des données, ces derniers ne retournent pas la pareille ;
    • Une plus grande incitation financière est nécessaire pour améliorer la sécurité des données médicales;
    • Le Danemark a le modèle de sécurisation des échanges d’information et de continuité des soins le plus exemplaire.

    Les industriels des logiciels de dossiers médicaux informatisés et de systèmes d’information hospitaliers ciblent de nouveaux clients au Royaume-Uni et dans les pays nordiques et essayent de conserver leurs clients dans d’autres pays européens.

    Un niveau de protection de données jugé « acceptable »

    Une réglementation laissant les professionnels indifférents

    La plupart des professionnels de la e-santé ne sont ni satisfaits ni insatisfaits de la réglementation en matière de protection dans leur pays. Au royaume-Uni, par exemple

    • Les professionnels de santé sont sont les plus satisfaits en Europe avec 3,7/5,
    • Les industriels sont les plus insatisfaits de la réglementation avec une note de 1/5.

    Un appel au gouvernement sur la réglementation ne semble pas nécessaire dans la grande majorité des pays.

    Une protection jugée comme suffisante

    Les données médicales sont globalement perçues comme bien protégées. Malgré les dernières cyberattaques, les hôpitaux ont reçu la meilleure note de satisfaction avec 3,5/5. En revanche, la protection semble insuffisante concernant:

    • Les applications de bien-être et de fitness avec une note de 2,7/5
    • Les soins à domiciles qui sont en dessous obtenant une note de 2/5.

    Globalement, les professionnels travaillant pour les industriels de SI sont plus sceptiques que les professionnels de santé.

    La perception de la sécurité des données varie en fonction des pays. Les professionnels des pays nordiques sont plus confiants envers cette protection que les allemands, tout environnement médical confondu.

    Du point de vue des professionnels de santé, la sécurité mise en place par les industriels de logiciels est « acceptable ». Avec une moyenne de 3,2/5, le Royaume-Uni se montre très confiant avec une note de 3,8/5 tandis que les allemands sont plus sceptiques avec une note de 2,7/5.

    Des incitations financières pour favoriser le partage de données de santé

    Les professionnels de santé ne blâment généralement ni la législation, ni les structure d’information, ni les standards techniques, ni les industriels  ni même les patients. Pourtant, tous ces acteurs représentent des blocages dans la sécurisation des échanges de données médicales avec des organisations extérieures. C’est pourquoi ils appellent à des mesures incitatives financières pour stimuler et d’améliorer la sécurisation. En revanche, ils considèrent qu’ils doivent être plus flexibles et motivés pour adopter l’échange de données médicales.

    Divergences européennes vis-à-vis des incitations financières

    L’Autriche et l’Allemagne sont les pays qui demandent le plus d’incitation financière qu’ils ne considèrent satisfaisantes qu’à 1,9/5 et 1,8/5 respectivement. En Allemagne, les professionnels ont un mauvais a priori des infrastructures de IT et des standards techniques. Cela est possiblement dû à une réaction causée par le retard pris par le DMI national. 

    A contrario, les pays nordiques et l’Espagne sont globalement satisfaits de leur propre approche:

    • Le Danemark semble être perçu comme le pays leader de la continuité des soins et de l’échange de données électronique:
      • Un quart des professionnels de santé interrogés ont placé le Danemark comme pays le plus performant en la matière.
    • L’Estonie et la Suède sont placés en deuxième et troisième place.

    Ce point de vue diffère en fonction des pays : les Pays-Bas et les espagnols se voient comme les leaders.

    Les perspectives pour les deux prochaines années

    Les industriels de logiciels de santé trouveront probablement plus d’opportunités dans les pays nordiques:

    • 27% des professionnels de santé nordiques ont indiqué que leur organisation était très susceptible d’acheter un nouveau logiciel d’ici un ou deux ans.
    • En Espagne, ils sont 28% à considérer possible un changement de logiciel.
    • Dans les autres pays, les hôpitaux semblent davantage loyaux à leurs fournisseurs actuels ou trouvent que le changement de logiciel serait difficile à opérer.

    Du point de vue des industriels, le Royaume-Uni est le meilleur pays. Ils sont 29% d’entre eux à considérer que le pays proposera les meilleures opportunités dans les 12 à 24 prochains mois. Ils sont 13% à positionner le Danemark, la Suède, l’Allemagne et la Suisse en seconds.

    Le secteur présente des perspectives positives même s’il présente un léger ralentissement par rapport à la fin de l’année 2016. Cela dit, le taux de réponse faible de la part des participants ne permet pas d’établir des prospectives solides. Cependant, 92% des professionnels de santé finlandais s’attendent à une amélioration du développement de l’innovation et de l’investissement dans leur pays.

  • M-santé : le programme interne WarmUapp de Sanofi atteint 1000 salariés bénéficiaires dans 4 pays

    Bilan de santé et santé sur mesure, tels sont les objectifs du programme WarmUapp de Sanofi, développé dès janvier 2016, à travers plusieurs applications développées avec les partenaires suivants : Oxford University, Hyphen stat, BePatient, CGI Group Inc., IESE (Business School Barcelone).

    Parmi les soutiens au programme WarmUapp, l’European Institute of Technology Health (EIT Health), qui a participé au financement pour un montant de 700 000 euros.

    Le Programme WarmUapp au service du bien-être des collaborateurs

    Le programme WarmUapp comporte 4 applications développées avec plusieurs partenaires pour établir un diagnostic et un bilan de santé à destination des collaborateurs de Sanofi : 

    • ACTIwel! : évaluation de l’activité physique ;
    • NUTRIwel! : évaluation des habitudes alimentaires ;
    • FEELwel! : mesure de la qualité du sommeil ;
    • CARE by Be Patient : évaluation des risques cardiovasculaires.

    Les utilisateurs répondent à plusieurs questionnaires pour évaluer leur état de santé (activité physique, qualité du sommeil, habitudes alimentaires, santé cardiovasculaire).

    6 mois après le premier bilan, les participants repasseront une évaluation pour faire le point sur l’amélioration de leur santé. Entre temps, les applications proposent des conseils sur l’alimentation, l’activité physique pour contribuer au bien-être des collaborateurs. 

    Plus de 1 000 collaborateurs Sanofi ont intégré le programme WarmUapp, déployé dans 4 pays (Chine, Royaume-Uni, Espagne et France).

    Comme l’a montré récemment l’inauguration du Lab 39 Bis, Sanofi continue d’étendre sa stratégie digitale en impliquant ses collaborateurs. 

    Ce programme dénote également une tendance plus générale à la gestion du bien-être et de la santé des salariés par l’utilisation de solutions digitales. 

  • Bilan des levées de fonds des start-up de la e-santé : 2,23 millions d’€ en mai 2017

    Retrouvez tous les mois le bilan des levées de fonds des start-up de la e-santé françaises et des rachats d’entreprises du secteur.

    Le mois de mai a été plutôt calme du côté des start-up françaises, avec 2,23 millions d’€ levés, et trois entreprises rachetées.

    A l’international, quelques levées de fonds importantes à noter, comme celle de 80 millions d’euros effectuée par Blink Health.

  • Essais cliniques : Orbita et ERT annoncent un partenariat pour créer un assistant vocal

    La société Orbita, fournisseur de logiciels vocaux en matière de santé (par exemple, Amazon Echo) annonce le 23 mai 2017 un partenariat avec ERT, spécialisée dans la collecte, l’analyse et le traitement des données d’essais cliniques.

    Cette collaboration permettra de mettre en place une plateforme pouvant créer un assistant vocal sur la base des données traitées dans le cadre des essais cliniques en utilisant le même principe que Google Assistant ou encore Amazon Alexa.

    Ce procédé cible tous les acteurs des essais cliniques :
    – les patients et leurs familles pourront utiliser cet assistant vocal via leur smartphone ou un autre device pour rapporter des informations (effets secondaires, questions, etc) ou encore vérifier le parcours de soins ;
    – les instigateurs et coordinateurs de l’étude pourront utiliser la plateforme pour interagir avec les patients réponses, recueillir leurs retours, contrôler l’observance. Cette interactivité continue avec les patients permettra l’établissement et la gestion de programme de soins (échéance, objectif, règles).

  • La Silvereco a besoin d’un changement organisationnel et de l’impulsion des assureurs (N. Frontigny)

    Nadia Frontigny, présidente du groupe de travail Silver Eco Syntec, fait le point sur l’état de la filière silver eco à l’occasion de la présentation à la BPI du patch SELP, un produit à haute composante technologique, en faveur du bien-vieillir.

    Les travaux du Syntec Numérique ont contribué à identifier les différents marchés au sein de la filière silver eco: le marché du bien-vieillir, le marché de la montée en fragilité et le marché de la dépendance. Malgré l’effort de la puissance publique en termes de financement dédiés à la filière, les nouvelles technologies peinent à s’installer dans les établissements de santé pour cause de problèmes organisationnels. Les industriels sont prêts depuis longtemps et proposent déjà des solutions de haute technologie au service du bien-vieillir et n’attendent que l’impulsion politique.

    L’introduction des hotlines chez les prestataires de service et l’exploitation des données que la technologie actuelle rend possible vont permettre de lever le frein à la plateformisation des services.

    Les assureurs et les mutuelles doivent ont un véritable rôle à jouer en prendre le relai du financement.

    Trois marchés et des problèmes de fond

    Les travaux du Syntec numérique depuis 2013, dont l’une des missions est de définir une vision de la transformation numérique du système de santé, ont révélé que le déclencheur de la transformation du système de santé français est la montée en fragilité d’une génération toute entière et qu’il faut trouver une réponse d’accompagnement de cette montée en fragilité.

    Le marché de la silver économie a été évalué à plusieurs milliards d’euros en 2013, mais est loin d’avoir tenu ses promesses en termes de développement économique. En termes de structuration néanmoins on peut parler actuellement de 3 marchés:

    – le marché du bien-vieillir : il couvre les jeunes retraités qui sont tous connectés, présents sur Internet et friands d’objets connectés, ce qui s’explique par le pouvoir d’achat des plus de 75 ans bien supérieur au pouvoir d’achat des moins de 25 ans ;

    – le marché de la montée en fragilité qui couvre les activités et services liés à la prévention et au suivi médical à distance dont la principale problématique est celle du suivi, confronté à une absence de financement ;

     – le marché de la dépendance qui se rapporte principalement aux personnes dépendantes résidant en établissement spécialisé et dont la principale caractéristique est le recours à la télémédecine qui, pour cause de problèmes organisationnels, a du mal à se faire une place malgré une règlementation favorable en termes de financement et de la définition de requis.

    Les industriels se sont rapprochés des établissements dédiés aux personnes âgées et innovants qui ont conforté les industriels dans leur démarche. La vision de transformation numérique du système de santé des industriels a été traduite en un Livre blanc axé sur le financement de cette transformation.

    Le financement du numérique est vain sans un changement du schéma organisationnel

    Le réel problème de la filière est d’ordre organisationnel. Et au-delà du financement qui est déjà alloué à la filière, il faut revoir sa nature, car ce sont actuellement les actes qui sont financés et non les structures. Dans le cadre du suivi clinique à domicile (SCAD) de patients insuffisants cardiaques, le financement de l’acte est prévu, mais pas le moyen de réalisation de l’acte, alors que les acteurs savent tous qu’il passe par une plateforme d’appui.

    La révolution dans les entreprises de service passe par l’introduction des hotlines et l’exploitation des données

    La transformation numérique consiste en la transformation complète de toutes les entreprises de service. Elle passe par la mise en place de hotline notamment, point de mutualisation de contact physique, qui est à la convergence des télécoms et du numérique, et l’association de celle-ci aux objets connectés.

    Les objets connectés ont leur rôle à jouer car ils sont la porte d’entrée vers le big data et que l’analyse afférente permettrait de faire des prévisions et des anticipations. En soi ils n’ont pas de pouvoir transformationnel s’ils ne sont pas associés à des méthodes d’analyse de données qu’ils permettent de recueillir.

    Les assureurs et les mutuelles doivent prendre le relai du financement

    Il se pose la question de la source de financement. Sachant que la prévention ne permettra pas de réduire les dépenses de santé, ce qui oblige les acteurs à trouver du financement neuf. Il est à trouver auprès des personnes elles-mêmes, qui investissent dans la prévention en achetant des objets encourageant le bien-être, ou les assureurs et les mutuelles qui sont en train de révolutionner leurs activités.

    Actuellement, la prise en charge des personnes âgées se fait par l’assurance maladie et l’assurance vieillesse en s’appuyant sur la solidarité nationale. Les assureurs n’ont aucun rôle. Les cotisations qu’ils perçoivent devraient servir à financer des projets industriels en vue de proposer des produits et services développés à leurs assurés et bénéficiaires. Les industriels développent les équipements, les organismes d’assurance santé ont le financement et le lien entre ces deux acteurs réside dans les plateformes de service qui sont le liant métier.

  • Réalité virtuelle : l’APHM teste un traitement de sevrage tabagique au sein d’une cohorte

    Un traitement psychothérapeutique d’aide au maintien du sevrage tabagique fondé sur les innovations en réalité virtuelle, c’est ce que teste une cohorte de volontaires marseillais et qui a été présenté par l’Assistance Publique – Hopitaux de Marseille à l’occasion de la journée mondiale contre le tabac le 31 mai 2017.

    La participation à cette étude, qui se déroule sous forme d’essai clinique, est gratuite. Cette dernière vise à apprécier l’efficacité de cette méthode sur les personnes ayant décidé d’arrêter de fumer et qui craignent une « rechute ».

    En pratique, à l’aide d’un casque 3D, le patient fait face aux situations « à risque » qu’il redoute tout en étant accompagné par un thérapeute. Se trouvant en immersion, il peut se déplacer et réagir dans un environnement fictif qui évoque des situations réelles.

    Basée sur le principe d’un jeu vidéo dont le patient est le personnage principal, la thérapie se déroule à raison de 45 minutes par semaine durant deux mois. Par ailleurs, un suivi régulier est mis en place au bout de trois, six et douze mois.

    Les patients candidats doivent remplir quelques « critères » :

    • être âgés de 18 à 70 ans ;

    • avoir arrêté de fumer depuis une semaine et ne pas suivre d’autre thérapie d’accompagnement au sevrage comme les substituts nicotiniques (patch, gomme) ou la cigarette électronique.

    Au cours de cette étude, les volontaires seront sollicités pour participer à 8 séances à l’AP-HM, à raison d’une fois par semaine ou par quinzaine. 63 personnes étaient recrutées sur les 120 attendues au 1er juin 2017.

    Pour participer à l’étude clinique : traitement.tabac@gmail.com  06 34 14 16 86

  • Traçabilité du médicament : Maincare Solution acquiert l’éditeur Savart & Michel

    Intégrer à son offre le logiciel de gestion des stocks hospitaliers Copilote de l’éditeur Savart & Michel, assurer la traçabilité complète du circuit du médicament à l’hôpital et poursuivre la stratégie de croissance offensive, tels sont les objectifs de l’acquisition, annoncée le 7 juin 2017 par Maincare Solution.

    Le logiciel Copilote: chaînon manquant de l’offre de Maincare

    Le spécialiste de l’informatique hospitalière Maincare Solutions proposait, jusqu’au 7 juin 2017, une offre couvrant le DPI avec le logiciel M-CrossWay et la gestion économique et financière des établissements avec M-GEF. Dorénavant, l’entreprise propose, grâce au rachat de Savart & Michel, un outil pour assurer la traçabilité et la sécurité du médicament, de la logistique à la dispensation, et ainsi construire une offre complète.

    Les deux entreprises travaillaient ensemble aupèrs de divers hôpitaux tels que le groupement hospitalier Est-Francilien. En effet, le logiciel Copilote est présent dans 135 établissements hospitaliers, dont 8 CHU et l’ensemble des sites de l’AP-HP et de l’AP-HM. 

    Une vague de mutualisation des fonctions informatiques

    Le rachat de Savart & Michel par Maincare s’inscrit dans le processus de réorganisation des mutualisations de certaines fonctions au sein des GHT. La solution Copilote dispose de 150 interfaces avec des logiciels tiers du système d’information hospitalier (SIH) et permet une meilleure continuité du circuit du médicament, notamment avec le DPI et les solutions de gestion économique et financière.

    Le rachat comme stratégie de développement

    Déjà en 2016, Maincare avait acheté le groupe IDO-in, spécialisé dans l’échange et le partage de données de santé à l’échelle territoriale. Concernant le rachat de Savart & Michel, la société devient une unité opérationnelle de Maincare Solutions. Jacques Michel, cofondateur de la solution, prend la direction de cette unité et intègre le comité de direction de Maincare.

    L’objectif du rachat est de poursuivre sa stratégie de croissance en espérant augmenter de 10 millions d’euros son chiffre d’affaires sur l’exercice 2016-2017, en passant de 60 à 70 millions d’euros de CA.  

  • Aide à la prescription : l’Assurance maladie lance l’appli E-mémo Générique

    L’Assurance maladie (cnamts) annonce le 7 juin 2017 le lancement de E-mémo Générique en partenariat avec l’Agence Nationale de Sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et le Ministère de la Santé (ministère des affaires sociales et de la Santé).

    À destination des professionnels de santé, E-mémo Générique est une application mobile d’aide à la prescription dans le répertoire des médicaments génériques.

    Cette application gratuite permet au médecin de vérifier si une molécule est inscrite au répertoire des médicaments génériques, parmi les classes thérapeutiques les plus remboursées en ville.

    Cette application s’inscrit dans une volonté de promouvoir les génériques ainsi que la pratique des prescriptions en DCI.

    E-mémo Générique est accessible depuis le 7 juin 2017.