Assistance publique – Hôpitaux de Marseillenull
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Libre circulation des données : accord de principe entre Etats membres de l’Union européenne
Les ministres en charge du Numérique et de la Compétitivité des États membres de l’Union européenne se sont mis d’accord sur le principe de la libre circulation des données au sein de l’UE lors d’un sommet informel à Tallin le 18 juillet 2017. La France et l’Allemagne y étaient opposées jusqu’ici.
Si le principe est acté, les modalités concrètes de la libre circulation des données restent à préciser.
Ce thème est une des priorités de la présidence estonienne de l’UE (juillet-décembre 2017), avec une déclinaison dans le secteur de la santé : une consultation sur la santé numérique a été lancée début juillet 2017, et une feuille de route est attendue sur le sujet.
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Annie Vidal et Gilles Lurton nommés co-présidents de la Mecss
La Mission d’évaluation et de contrôle de la sécurité sociale a désigné ce 19 juillet 2017 deux nouveaux co-présidents : Annie Vidal, députée (LREM) de la 2e circonscription de Seine-Maritime et Gilles Lurton, député (LR) de la 7e circonscription d’Ille-et-Vilaine.
La Mecss a pour mission de suivre et contrôler l’application des lois de financement et peut procéder à l’évaluation de toute question touchant aux finances de la sécurité sociale.
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Le président de l’Agence nationale de la recherche (ANR), Michael Matlosz, démissionne
Michael Matlosz, PDG de l’Agence nationale de la recherche (ANR), a annoncé sa démission le 18 juillet 2017. Il a été chargé par Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, d’une mission sur l’évaluation des différents modes de financement public de la recherche, et devra remettre un rapport « permettant de formuler des propositions novatrices » d’ici à février 2018.
Le nom de son successeur n’est pas encore connu.
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« Hôtels hospitaliers » : 41 établissements lauréats de l’appel à projets
Un arrêté du 6 juillet 2017 publié au Journal officiel du 19 juillet 2017 liste les 41 établissements lauréats de l’appel à projets lancé en février 2017 par le ministère de la Santé sur la prestation d’hébergement non médicalisé (« hôtels hospitaliers).
L’appel à projets s’inscrit dans le cadre d’une expérimentation de trois ans, financée par le biais du fonds d’intervention régional (FIR) à hauteur de 1,1 million d’euros par an.
Les établissements lauréats de l’appel à projets sont :
- 17 CHU : Clermont-Ferrand, Dijon, Rennes, Tours, Nancy, Reims, Caen, Bordeaux, Limoges, Montpellier, Nîmes, Toulouse, La Réunion, Nantes, Nice, les Hospices civils de Lyon (HCL) et les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS) ;
- 3 établissements de l’AP-HP : Robert-Debré, Necker et Bichat ;
- les Quinze-Vingt ;
- le CHR de Metz-Thionville
- 5 centres hospitaliers : Annecy-Gennevois, Bastia, Cayenne, Valencienne, Poissy-Saint-Germain ;
- 4 cliniques: clinique du Parc à Autun, clinique Victor Pauchet à Amiens, Polyclinique de Limoges, clinique Pasteur de Toulouse ;
- 10 établissements privés à but non lucratif : Institut Curie, Institut Gustave Roussy, Institut Paoli Calmettes, Centre Léon Bérard, infirmerie protestante de Lyon, centre Eugène Marquis, centre mutualiste de rééducation de Kerpape, Centre Oscar Lambret, Hôpital Foch, Institut Bergognié
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VeinViewer : projection du système veineux sur la peau pour faciliter les pratiques de soins
La société américaine Christie Medical Holdings commercialise depuis mi-mai 2017 une solution permettant de mettre en évidence le système veineux d’un patient afin de faciliter les prises de sang et faire approcher leur taux de réussite à 100%.
Grâce à une technologie de projection lumineuse, le système veineux du patient est directement projeté sur la surface de la peau en temps réel.
La technologie
L’innovation VeinViewer scanne le système veineux d’un patient qui doit se soumettre à une prise de sang.
Une lumière infrarouge est projetée par l’appareil. Calée sur l’hémoglobine, elle est absorbée par le sang et à la fois réfléchie par les tissus environnants. L’appareil récupère ces informations et les analyse en temps réel pour projeter une image numérique en couleur à la surface de la peau du patient.
Il repère les veines situées jusqu’à 15 mm de profondeur.
L’utilisateur dispose ensuite de différentes options. Il peut:
- changer la couleur de l’image projetée
- inverser ou redimensionner l’image
- améliorer l’image en activant le mode « précision »
- régler la luminosité de l’image
- prendre un cliché de l’image projetée sous format PNG.
Les avantages
Les praticiens et notamment les infirmières pourront être assistés de cet outil lors de la pose de perfusions, pour administrer les injections ou effectuer des prises de sang.
Il réduit considérablement le risque de ratage au profit des patients dont les veines sont difficilement localisables à l’œil nu, tels que les enfants, dont les veines sont rarement clairement dessinées à la surface de la peau ou encore les personnes âgées notamment dans le cadre d’une hospitalisation.
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Samsung Next : le fonds d’investissement de Samsung pour l’innovation s’installe en Europe
Investir, acquérir et développer les start-up les plus innovantes, tels sont les objectifs du fonds d’investissement Samsung Next, qui arrive en Europe après avoir déjà investi les Etats-Unis.
Le fonds d’investissement recherche la technologie disruptive à l’horizon 2040 et investira dans les projets les plus novateurs à hauteur de 2,61 millions d’euros maximum par levée.
Une démarche en trois temps : Investissement, acquisition et développement
Après avoir déjà oeuvré aux Etats-Unis, investi dans près de 60 projets et racheté 15 entreprises, c’est en Europe que Samsung Next souhaite poursuivre ses investissements.
Samsung Next se destine aux projets de la blockchain, réalité virtuelle et augmentée, intelligence artificielle, véhicules connectés, smart home, smart cities ou e-santé, en se concentrant sur les logiciels et services et non le matériel. L’objectif est d’investir dans les innovations les plus disruptives de la décennie à venir.
Pour le volet investissement, le fonds dispose de 131 millions d’euros sur deux ans, et participera aux levées de fonds à hauteur de 2,61 millions d’euros maximum, au rythme de deux investissements par mois.
Ces investissements peuvent donner lieu à une acquisition, qui constitue le deuxième volet de Samsung Next. Il s’agit, à l’aide d’un fonds séparé, de pouvoir acheter les start-up les plus innovantes pour la société. Enfin, le troisième volet vise à développer les technologies et les tester.
Le siège de Samsung Next sera à Berlin mais plusieurs bureaux seront répartis en Europe, dont un probablement à Paris.
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Télémédecine : Servier souhaite étendre sa stratégie de partenariats en Russie
Le laboratoire Servier a rencontré le 11 juillet 2017 plusieurs start-ups russes au parc technologique de Skolkovo, situé en banlieue de Moscou à l’occasion du French Tech Connect.
Organisé par French Tech, Business France, cet évènement a pour but de rapprocher les compagnies françaises et les projets russes dans le domaine de l’innovation.
Le laboratoire Servier, par l’intermédiaire de sa filiale WeHealth, poursuit ainsi sa stratégie de partenariat pour se positionner en santé numérique en regardant du côté des start-ups russes notamment dans le domaine de la télémédecine. Trois projets de développement ont donc finalement été retenus dont les détails n’ont pas encore été communiqués.
Le laboratoire travaillera tout de même avec les entreprises retenues de manière optimale et efficace et lancera des projets pilotes.
Un tel positionnement en Russie suscite de nombreuses attentes de la part des acteurs russes en e-santé. Ces derniers voient en de tels partenariats, l’opportunité d’un soutien aux start-ups locales pour le développement de leurs projets (soutien économique, technique). Certains espèrent également voir leur start-up rachetée.
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M-santé : Le centre Oscar-Lambret lance l’appli MonOscar pour optimiser la prise en charge médicale
Le centre Oscar Lambret (COL) annonce le 13 juillet 2017 le lancement de l’application MonOscar pour optimiser la prise en charge des patients.
MonOscar est une plateforme permettant aux patients d’accéder à et de leur gérer leur dossier médical.
Via cette application, ils peuvent également interagir avec les médecins et les équipes du centre via un système de messagerie. Ils peuvent déposer des éléments en rapport avec leur prise en charge, modifier leur agenda ou encore gérer leur dossier administratif.
Cette plateforme permet d’accéder au récapitulatif des rendez-vous passés et à venir, aux documents médicaux ainsi qu’aux comptes rendus d’examens.
Il est prévu que MonOscar évolue vers un service de plus en plus développé avec accès à un espace documentaire en lien avec le parcours de soins du patient.
En ce qui concerne les médecins, ces derniers peuvent avoir accès à tout moment à l’historique des données du patient.
MonOscar se veut enfin comme un outil de simplification dans les démarches administratives : transmission des documents en ligne, saisie en ligne de formulaires de suivi médical et administratif.
L’application est disponible gratuitement depuis le 14 juillet 2017 sur Android et Apple.
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M-santé : les pharmas ont toujours du mal à imposer leurs applications mobiles (Etude)
Selon une étude du cabinet allemand Research2guidance publiée le 17 juillet 2017, les laboratoires pharmaceutiques peinent encore à imposer leurs applications sur le marché de la M-santé.
Dans son étude, Research2guidance a proposé un benchmarking des applications mobiles éditées par 12 groupes pharmaceutiques dont Abbott/AbbVie, Bayer, Bristol-Myers Squibb, GlaxoSmithKline (GSK), Johnson & Johnson (J&J), Merck KGaA, Merck & Co Inc., Novartis, Pfizer, Roche et Sanofi.
Un positionnement difficile dans un écosystème hyperconcurrentiel
Entre 2014 et le premier trimestre 2017, les laboratoires pharmaceutiques interrogés ont plus que doublé leur nombre d’applications actives et disponibles, passant de 63 à 153 applications.
Toutefois, les applications développées par ces laboratoires ont été téléchargées 3.300 fois en moyenne : une part infime d’entre elles (0,5%) a dépassé les 100 000 téléchargements annuels selon l’étude.
selon l’étude, Novartis, Sanofi et Bayer sont les entreprises ayant réalisé les progrès les plus significatifs dans leurs activités d’édition d’applications, mais ne voient pas de retour sur investissement en termes de pénétration du marché.
Plusieurs facteurs expliquent les difficultés des pharma en M-santé :
- Les entreprises rivalisent avec un nombre croissant de concurrents : 290 000 applications mobiles en santé ont été recensées par l’étude en 2016 (soit une augmentation de 174 000 par rapport à 2014) ;
- Le portefeuille d’applications issu de l’industrie pharma vise une audience plus restreinte que la concurrence en ciblant les professionnels, les malades et pas les individus en bonne santé comme beaucoup d’applications ;
- La qualité des applications : les consommateurs veulent des outils plus intuitifs à l’aune du développement de la réalité augmentée, de l’IA et des dispositifs connectés.
L’étude souligne toutefois quelques succès, notamment les applications développées par Johnson&Johnson : 마이아큐브 (My Accent), J&J Official 7 Minute Workout et OneTouch Reveal. Ces applications ont cumulé 200 000 téléchargements en 2016.