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  • Objets connectés : liquidation de la division d’Intel en charge des objets de santé

    Intel aurait liquidé sa filiale Basis, en charge des objets connectés de santé et fitness selon une source interne. La division New Technologies, à laquelle Basis appartenait, devrait maintenant se concentrer sur la réalité augmentée.

    Intel avait acquis Basis en 2014 afin de développer des bracelets et montres permettant de tracer les activités physiques des personnes (rythme cardiaque, sommeil…). Des difficultés dans les ventes (avec un prix à 229€ par bracelet) et dans la technologie elle-même avait compromis l’avenir de Basis, définitivement liquidée début juillet.

  • Diabète : un tiers des Américains sont prédiabétiques (étude des Centers for Disease Control)

    84 millions d’Américains de plus de 18 ans, soit 33,9 % d’entre eux, sont prédiabétiques : tel est le constat alarmant du rapport publié par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) le 18 juillet 2017.

    Les diabétiques sont 30,3 millions aux États-Unis (9,4 % de la population), dont près d’un quart (7,2 millions) ne sont pas diagnostiqués. En revanche, l’incidence n’augmente pas, avec un nombre stable de nouveaux cas diagnostiqués en 2015 par rapport à 2014.

    Septième cause de mortalité aux Etats-Unis, le diabète ne touche pas l’ensemble de la population de façon égale, les Amérindiens et les autochtones d’Alaska étant les plus affectés par cette pathologie avec une prévalence de 15,1 %, suivis des Noirs (12,7 %) et des Hispaniques (12,1 %). Sur le plan géographique, la prévalence est plus élevée dans le Sud et les Appalaches.

    Les co-morbidités sont nombreuses : surpoids et obésité (87,5 %), hypertension artérielle (73,6%), cholestérol élevé (58,2%)… tout comme les complications : accident cardiovasculaire (1,5 million), amputation d’un membre inférieur (108 000), insuffisance rénale (36,5%)…

    Sur le plan financier, le coût total direct et indirect du diabète était estimé à 245 milliards de dollars en 2012 (212 milliards d’euros) aux États-Unis.

  • Smart cities : 12e édition du RuraliTIC du 28 au 30 août

    Croiser les technologies numériques avec les enjeux des territoires, tel est l’objectif de l’Université d’été RuraliTIC, organisé par le département du Cantal, dont la 12e édition aura lieu à Aurillac les 28-30 août 2017.

    Près de 500 élus sont attendus afin de participer aux conférences, aux ateliers thématiques et aux visites de sites prévus lors de ce congrès dont la thématique sera « Smart cities ». Plusieurs ateliers et visites concernent la e-santé.

    Au programme 

    • Des séances plénières sur les thèmes du numériques, des TIC et de leurs impacts sur les territoires et les services aux usagers (notamment la santé). 
    • Des visites de sites, et en particulier les jardins de Saint-Illide (laboratoire d’applications d’approches innovantes et technologiques pour une médecine 2.0), autour de la télémédecine avec trois axes principaux : La Télémédecine au service des résidents de l’EHPAD ; Les nouvelles technologies boostent les ateliers d’animation des résidents ; Les nouvelles technologies au service des soignants et des résidents. 
    • Un smart village permanent, avec un stand « cabinet médical 2.0 »
    • Des ateliers thématiques, et notamment « e-santé et désertification médicale ». 

    Inscriptions 

    L’évènement est gratuit pour les parlementaires, le secteur public et la presse. Il est au prix de 120€/personne pour les associations et 250€/personne pour le secteur privé.

    Les inscriptions se font à l’adresse suivante.  

  • Données de santé : l’Allemagne investit 150 millions d’€ pour construire une infrastructure nationale

    150 millions d’euros : tel est le montant total que le ministère fédéral allemand de l’Enseignement supérieur et de la Recherche va consacrer à une initiative lancée le 10 juillet 2017 dans l’objectif de regrouper les bases de données de santé au sein d’une infrastructure nationale.

    Dans cette perspective, quatre consortiums, constitués de 17 hôpitaux universitaires et 40 autres partenaires, ont été sélectionnés pour développer des centres d’intégration de données, grâce auxquels ils pourront regrouper et échanger les données collectées.

    Les consortiums devront démontrer la plus-value apportée par cette médecine numérique connectée dans de nombreux domaines – allant des thérapies personnalisées contre le cancer aux traitements de la sclérose en plaques.

    Le ministère financera l’initiative à hauteur de 120 millions d’euros sur les quatre prochaines années.

    30 millions d’euros supplémentaires seront consacrés à l’inclusion des hôpitaux universitaires qui ne font pas partie des quatre consortiums sélectionnés dans la construction de cette infrastructure numérique .

  • Medicen partenaire du projet européen BONE pour la création d’implants osseux innovants

    Le pôle de compétitivité Medicen Paris Region lance le 19 juillet 2017 le projet européen BONE pour le développement d’implants osseux innovants entre 2017 et 2021.

    Ce projet avait été annoncé une première fois le 6 juillet 2017 à l’occasion de l’évènement REGMED Europe, une journée de travail réunissant plusieurs clusters et écosystèmes européennes autour du thème de la médecine régénératrice.

    Une collaboration dynamisant l’écosystème européen de l’innovation

    Coordonnée par l’Université de Maastricht (Pays-Bas) et en partenariat avec Medicen, le projet BONE  a pour principal objectif de développer des implants osseux innovants basés sur la technologie d’electrospinning sur la période 2017-2021.

    L’intérêt de ces innovations est d’éviter l’utilisation prolongée de médicaments, les chirurgies répétitives ainsi que la donation de tissus suite à des fractures osseuses complexes.

    Le projet BONE rassemble plusieurs acteurs :

    • les universités : de Maastricht (Pays-Bas), de Louvain (Belgique) et de Lille (France),
    • l’institut Fraunhofer d’Aix la Chapelle (Allemagne) dédié à la technologie laser,
    • les sociétés de technologie : The Electrospinning Company (UK), NKT Photonics (Danemark) et Spraybase® (Irlande),
    • le pôle Medicen Paris Region en tant que biocluster européen de référence.

    Medicen sera responsable des activités liées à la dissémination et à l’impact à long terme du projet, ainsi que des activités de veille et de matchmaking. Le pôle devrait en outre, bénéficier pour cela d’un financement de 162 000€ (97 000€ en subvention), réparti quatre ans du projet jusqu’à mars 2021.

    Le projet BONE sera entièrement financé par le programme INTERREG ENO (Europe Nord-Ouest), dédié à la coopération transnationale sur les projets innovants, pour une durée de quatre ans (2017-2021) à hauteur de 3,3M€. 

  • Silver éco : Hocaro intègre la communauté French IoT de La Poste

    Offrir des solutions d’aide à la personne aux seniors, à travers des robots semi-humanoïdes, tel est l’objectif d’Hocaro, lancée en 2016 et qui fête cette semaine son premier anniversaire.
    La start-up a été sélectionnée parmi les lauréats 2017 pour rejoindre la communauté French IoT de La Poste.

    Des robots au service des seniors 

    Hocaro a lancé en 2016 Zeli, un robot semi-humanoïde destiné à devenir à la fois un compagnon dans les EHPAD ou établissement de santé, et à la fois à aider les personnes âgées ou handicapées. 

    Editrice des logiciels de son robot, la start-up propose de personnaliser Zeli ou tout autre robot existant : en fonction des besoins de l’établissement, le robot peut intégrer une tablette ou même des haut-parleurs afin de s’adresser aux résidents. 

    La société travaille actuellement au développement de nouvelles applications : détecter des chutes, servir un verre d’eau, accompagner une personne vers un lieu. 

    La communauté French IoT de La Poste

    Hocaro a par ailleurs été sélectionnée et figure parmi les 51 lauréats pour intégrer la communauté French IoT de La Poste. French IoT rassemble 180 start-up de l’internet des objets. 

  • Singapour : le marché silver éco attire les PME dans le domaine de la santé mais peine à décoller

    À Singapour, un nombre croissant de PME utilisent les dernières tendances technologiques pour créer des solutions de santé innovantes dans le but d’anticiper le vieillissement grandissant de la population.

    Elles perçoivent dans ce changement démographique une opportunité plutôt qu’un obstacle. Selon les chiffres officiels, le secteur du « ageing market » en Asie-Pacifique devrait atteindre 3,3 billions de dollars américains (2,6 billions €) d’ici 2020.

    Les domaines de l’IoT et de la gestion des données font partie des plus attractifs. Cependant, des défis comme la démocratisation de ces produits nouvelle génération restent à surmonter pour que les entreprises du secteur soient viables sur le long terme.

    Une politique qui encourage les personnes âgées à adopter un mode de vie sain

    Cette tendance s’inscrit dans la volonté du gouvernement d’encourager les personnes âgées, menant en général une vie plus saine et étant souvent plus riches que les générations précédentes, à vieillir en bonne santé et à maintenir leur indépendance aussi longtemps que possible.

    Les familles sont prêtes à dépenser en santé pour leurs aînés

    « Les consommateurs ne sont pas seulement les personnes âgées mais surtout leurs enfants qui ont le pouvoir de dépenser et s’inquiètent constamment du bien-être et de la santé de leurs parents », a déclaré fin juin au Business Times Jeong Shing Ong, directeur des investissements à Venturecraft Group, une société qui investit dans des start-up des secteurs de la Medtech, de la santé numérique et de la biotechnologie. « Une bonne nouvelle » pour le développement des technologies de soins dédiés aux seniors, a-t-il ajouté.

    À Singapour, les entreprises locales se sont concentrées sur différents domaines :

    • les technologies de surveillance de santé ;
    • les technologies pour le développement d’une « smart city » ;
    • les services de soins à domicile ;
    • les applications d’approvisionnement.

    Les technologies de soins dédiées aux seniors attirent mais le marché ne décolle pas

    Bien qu’il y ait un intérêt croissant pour les technologies de soins aux personnes âgées, il est encore tôt pour parler d’un boom à Singapour, estiment les acteurs de l’industrie.

    Télé-santé : l’adhésion n’est pas encore massive

    Cadi Scientific, qui est sur le marché depuis 2003, fabrique des dispositifs sans fil utilisés dans les hôpitaux pour suivre et surveiller les patients, le personnel et les fournitures. Le directeur du marketing de la société, Lim Soh Min, a expliqué au Business Times qu’il n’avait pas encore ressenti une adhésion massive envers la télé-santé mais qu’il pensait que cela allait arriver. La société collabore avec un fabricant japonais de dispositifs médicaux pour élaborer des moniteurs de pression sanguine avec connexion Bluetooth afin de les relier facilement avec des smartphones.

    Vers une « plateformisation » des soignants ?

    La technologie progresse rapidement dans le domaine des soins dédiés aux personnes âgées mais il reste encore un besoin important en personnel soignant. Beaucoup de start-up ont donc lancé des applications mobiles fournissant des services de soins à domicile, un marché qui évolue vers une tendance connue d’« uberisation » des soignants.

    Il existe par exemple la société Caregiver Asia, qui permet de réserver en temps réel des services de soins en ligne. Les utilisateurs peuvent aussi « réserver » des professionnels de la santé pour emmener leurs proches à des rendez-vous médicaux.

    Cependant, même si le progrès de la technologie fournit aux aidants naturels un certain soulagement, Yeo Wan Ling, P.-.D.G. de Caregiver Asia, a déclaré que la technologie ne remplacera jamais vraiment les gens. « Notre ressenti est que la touche personnelle ou l’évaluation humaine est une partie intégrante de l’optimisation des soins. »

    Les acteurs de l’industrie doivent penser à échelle internationale pour réussir

    Il y a un potentiel à exploiter dans le secteur des soins dédiés aux personnes âgées. Mais l’adoption des nouvelles technologies dans ce domaine est lente en raison de leurs coûts encore élevé et le manque de familiarité avec ces produits.

    Le gouvernement doit apporter son soutien au secteur pour rassurer les consommateurs

    Les acteurs de l’industrie estiment que le gouvernement peut aider à booster le marché en finançant des projets pilotes ou des essais dans les hôpitaux. Ce genre d’initiative permettrait aux consommateurs d’avoir davantage confiance en ces dispositifs et services nouvelle génération. Une démocratisation des produits réduirait leurs coûts et les entreprises seraient plus motivées à proposer des solutions de soins dédiées aux personnes âgées innovantes.

    Un développement local n’est pas suffisant pour avoir du succès sur le long terme

    Les sociétés doivent également penser à échelle internationale pour être viables sur le long terme. « Le marché local n’est pas assez grand pour devenir durable sur le long terme, a déclaré au Business Times M. Ong. En complément [d’un déploiement régional, les entreprises du secteur] devraient se développer à l’étranger dès le début [de leurs activités] afin de tirer pleinement parti du potentiel du marché relatif au vieillissement de la population mondial. »

    L’adoption de business modèles adaptés et évolutifs sera également l’une des clés du succès selon les experts.

  • Silver éco : 50 % des résidents d’Ehpad ont plus de 87 ans (Drees)

    728 000 personnes résidaient en établissements d’hébergement pour personnes âgées ou fréquentaient une structure de ce type, soit 35 000 de plus par rapport à 2011, tel est le constat fait par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) qui rend public les premiers résultats de l’enquête EHPA 2015 dans sa publication « Études & Résultats » du mois de juillet 2017.

    Les tendances générales qui se dessinent sont les suivantes:
    • les résidents sont de plus en plus âgés
    • les personnes âgées accueillies dans différents établissements spécialisés en 2015 sont plus dépendantes qu’en 2011
    • en 2015, neuf résidents sur dix âgés de moins de 70 ans souffrent de troubles de cohérence.

    Critères d’analyse de l’étude

    L’étude EHPA de la DRESS lancée en 2015 a été menée intégralement via Internet. Elle a pour objectif de donner une vision panoramique de l’activité des établissements à destination des personnes âgées.

    L’activité de quatre types d’établissement constituant l’offre médico-sociale d’hébergement a été minutieusement analysée:

    • les EHPAD
    • les EHPA médicalisés
    • les EHPA non médicalisés
    • les logements-foyers.

    Y sont ajoutées les unités de soins de longue durée des hôpitaux.

    L’analyse porte sur les aspects suivants:

    • les caractéristiques de l’établissement et le service proposé
    • l’infrastructure de l’établissement
    • le personnel de l’établissement
    • les résidents
    • les pathologies que ces derniers présentent.

    Focus résultats

    • 728 000 résidents en établissements d’hébergement pour personnes âgées en 2015
    • en quatre ans, le nombre de places en EHPAD, tout comme celui d’autres structures, a augmenté, notamment à cause d’une transformation en EHPAD de maisons de retraite ou de logements-foyers déjà existant
    • la population en institution a vieilli – fin 2015, la moitié des personnes âgées vivant en établissement a plus de 87 ans et 5 mois, soit un an de plus qu’en 2011 et leur âge moyen est de 85 ans et 9 mois, contre 85 ans en 201
    • la différence d’espérance de vie entre les femmes et les hommes se confirme – en 2015, à 60 ans, l’espérance de vie d’un homme est de 22,9 ans et celle d’une femme de 27,3 ans; ainsi les hommes vivant en institution sont plus jeunes que les femmes – ils ont 82 ans et 3 mois en moyenne contre 87 ans pour les femmes
    • la proportion de personnes âgées de 90 ans ou plus parmi les résidents en institution passe de 29 à 35 %
    • le taux moyen de dépendance des résidents croît – en 2015, ils sont 83 % contre 81 % des résidents en 2011
    • en 2015, environ 260 000 résidents souffrent de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie neurodégénérative, soit au moins un tiers des personnes accueillies
    • plus d’un quart des résidents est placé sous protection juridique des majeurs en 2015
    • l’entrée en institution est plus tardive et les résidents arrivés en établissement au cours de l’année 2015 sont en moyenne moins autonomes qu’en 2011
    • 55 % des personnes entrées en établissment en 2015 vivaient à leur domicile personnel ou dans celui d’un proche
    • dans environ 60 % des cas, le délai d’attente entre le dépôt du dossier de demande d’intégrer un établissement et l’entrée effective dans l’établissement ne dépasse pas un mois, et dans 75 % des cas, il ne dépasse pas trois mois
    • l’âge à la sortie d’établissement progresse entre 2011 et 2015 – à leur sortie, les résidents ont en moyenne 87 ans et 4 mois (88 ans et 6 mois pour les femmes et 85 ans pour les hommes), soit neuf mois de plus qu’en 2011
    • les retours à domicile surviennent à l’issue de séjours plus courts, à savoir en moyenne cinq mois après l’entrée en établissement
    • les personnes décédées au cours de leur séjour en établissement sont restées en moyenne 3 ans et 2mois dans l’établissement, soit 1 de plus que celles ayant quitté l’établissement pour se diriger vers une autre structure pour personnes âgées
    • deux tiers des sorties définitives sont causées par le décès de la personne accueillie et dans 75 % des cas, ce dernier survient dans l’établissement.

  • VeinViewer : projection du système veineux sur la peau pour faciliter les pratiques de soins

    La société américaine Christie Medical Holdings commercialise depuis mi-mai 2017 une solution permettant de mettre en évidence le système veineux d’un patient afin de faciliter les prises de sang et faire approcher leur taux de réussite à 100%.

    Grâce à une technologie de projection lumineuse, le système veineux du patient est directement projeté sur la surface de la peau en temps réel.

    La technologie

    L’innovation VeinViewer scanne le système veineux d’un patient qui doit se soumettre à une prise de sang.

    Une lumière infrarouge est projetée par l’appareil. Calée sur l’hémoglobine, elle est absorbée par le sang et à la fois réfléchie par les tissus environnants. L’appareil récupère ces informations et les analyse en temps réel pour projeter une image numérique en couleur à la surface de la peau du patient.

    Il repère les veines situées jusqu’à 15 mm de profondeur.

    L’utilisateur dispose ensuite de différentes options. Il peut:

    • changer la couleur de l’image projetée
    • inverser ou redimensionner l’image
    • améliorer l’image en activant le mode « précision »
    • régler la luminosité de l’image
    • prendre un cliché de l’image projetée sous format PNG.

    Les avantages

    Les praticiens et notamment les infirmières pourront être assistés de cet outil lors de la pose de perfusions, pour administrer les injections ou effectuer des prises de sang.

    Il réduit considérablement le risque de ratage au profit des patients dont les veines sont difficilement localisables à l’œil nu, tels que les enfants, dont les veines sont rarement clairement dessinées à la surface de la peau ou encore les personnes âgées notamment dans le cadre d’une hospitalisation.

  • Diabète : stratégies industrielles, partenariats, investissements et projets soutenus

    Le diabète est une des pathologies pour lesquelles les innovations se multiplient, notamment autour du suivi quotidien de leur glycémie par les patients, avec une première autorisation FDA de commercialisation d’un pancréas artificiel obtenue par Medtronic fin 2016.

    Les enjeux de marché sont également majeurs pour les laboratoires pharmaceutiques – Sanofi réalisant par exemple 6 milliards d’euros de chiffre d’affaires par an avec sa molécule phare, le Lantus.

    Dans ce contexte, partenariats stratégiques et prises de participations des laboratoires et des fabricants de dispositifs médicaux se multiplient depuis deux ans : Health&Tech vous en propose un bilan.