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  • Appel à projets RELIEF : e-solutions pour l’auto-gestion de la douleur liée aux maladies chroniques

    Le projet RELIEF, cofinancé par la Commission européenne dans le cadre du programme Horizon 2020, appelle des solutions à haute composante technologique permettant de retrouver un bien-être grâce aux techniques de gestion de la douleur par le patient lui-même.

    Dans le cadre d’un achat public avant commercialisation (APAC), le projet est porté par un consortium regroupant six partenaires espagnols, suédois et français:
    • Bravosolutions
    • Servicio andaluz de salud,
    • L’université ouverte de Catalogne
    • Uppsala lans landsting
    • Sph conseil
    • Réseau des acheteurs hospitaliers (GIP Resah).
    Ce dernier est le responsable du projet pour la France et endosse le rôle d’acheteur leader en charge de la coordination de la phase de R&D. Il est soutenu notamment par l’Agence Régionale de Santé Ile-de-France.

    Le budget global de RELIEF est de 1,89 million d’euros. L’ensemble du projet repose sur une procédure de R&D d’une durée totale de deux ans. La date limite de soumission de candidature est le 15 septembre 2017.

    L’APAC est un dispositif permettant d’orienter la R&D vers l’émergence de solutions adaptées aux besoins du secteur public et de valider les procédés obtenus.

    Défis à relever

    • Permettre au professionnel de connaître les données médicales du patient avant la première visite médicale
    • Améliorer le suivi du patient et optimiser son traitement
    • Améliorer l’observance du traitement pour améliorer son efficacité
    • Améliorer l’autogestion du patient de sa douleur
    • Optimiser l’information, l’éducation et la compréhension du patient par rapport à sa douleur et son traitement
    • Permettre une communication efficace entre le patient et les professionnels de santé
    • Assurer un contenu et des informations cliniques et/ou médicales fiables et mises à jour
    • Garantir l’accès à un réseau social spécialisé qui met en lien les patients
    • Assurer la collecte de données à des fins de R&D.

    Phases du projet

    • Phase A : étude de faisabilité technique et économique, d’une durée de 4 mois et avec 26 250 euros de budget maximum pour chaque projet/entreprise sélectionné par le comité d’évaluation qui se réunira suite à l’appel à candidature. Environ huit entreprises seront sélectionnées pour cette phase.
    • Phase B : développement du prototype, d’une durée de 10 mois et avec 210 000 euros de budget maximum par projet ou entreprise sélectionné à l’issue de l’évaluation de la phase A (environ quatre entreprises sélectionnées).
    • Phase C : développement pré-commercial et test en condition réelle, d’une durée de 10 mois et avec 262 500 euros de budget maximum par projet sélectionné à l’issue de l’évaluation de la phase B (environ deux entreprises sélectionnées).

    Au cours des phases B et C, les solutions retenues seront testées et optimisées dans un site hospitalier pilote de chaque pays représenté dans le consortium.

    Soumission

    • Le délai de soumission est fixé au 15 septembre 2017 à 12:00 (CET).
    • La plateforme de soumission est accessible via cette page.
    • Contact en France: Louis Potel, Resah: l.potel@resah.fr ou  +33 155 781 367
    • Un service d’assistance est disponible, soit via le numéro  +34 91 787 02 25, soit via e-mail:RELIEF_tender@bravosolution.es.

    Informations

    Des renseignements supplémentaires et des guides de soumission de projet sont disponibles sur cette page.

  • L’école d’été « Innovation in Big Data for Health » sélectionne 2 projets : Vital Sync et DatEX

    Proposer un enseignement d’excellence dans les domaines de l’informatique et de l’analyse des données, notamment pour innover en matière de santé et de bien-être, tel est l’objectif de l’école d’été « Innovation in Big Data for Health » qui s’est tenue du 3 au 12 juillet 2017 à Archamps. L’événement était financé en partie par le Projet IDEX Université Grenoble Alpes et était organisé dans le cadre de l’initiative européenne EIT-Health par l’Université Grenoble Alpes et l’Université de Barcelone.

    Au delà des cours proposés sur les thématiques du Big Data en santé, 5 projets de création de start-up concouraient pour avoir la chance d’intégrer un incubateur :

    – MedID qui propose une application mobile pour la reconnaissance faciale et de l’emprunte digitale des patients pour les services de santé
    – Smarty Pants qui propose une médication automatique pour les patients atteints de maladies neurologiques à travers un dispositif portable
    – DatEx qui oeuvre dans l’échange de données de recherche
    – e-cârja qui offre une solution pour prévenir les risques de chute chez les personnes âgées
    – Vital Sync qui propose une solution de monitoring de l’obésité

    Les projets Vital Sync et DatEx ont été retenus pour intégrer un incubateur et développer à l’avenir, une start-up.

  • Le ministère de la Santé lance une étude avec contribution des citoyens via l’app Signalement-tique

    Afin de répondre à une recrudescence des piqûres de tiques et contrecarrer un problème de santé publique, le ministère des Affaires sociales et de la Santé a préconisé le développement de l’application « Signalement-Tique » lancée le 18 juillet 2017 et permettant le signalement des piqûres par les citoyens.
    Cette application est un moyen de collecte d’information sans précédent au service de l’avancée de la recherche. L’INRA (Institut national de la recherche agronomique), l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation) et l’École nationale vétérinaire de Maison Alfort se sont associés pour exploiter conjointement les résultats.

    L’objectif du vivier d’informations réunies ainsi est de consolider les connaissances et d’élaborer des conseils adaptés au grand public face au fléau des maladies transmissibles par les piqûres de tique.

    Fonctionnalités

    Grâce à cette application, les citoyens pourront:

    • déclarer une piqûre ou celle de leur animal domestique
    • géolocaliser le lieu de la piqûre
    • transmettre une photo
    • envoyer les tiques aux équipes scientifiques.

    Ainsi, les chercheurs ne se contenteront pas d’informations récoltées, car ils comptent sur les citoyens ayant des exemplaires de ces insectes pour les leur envoyer.

    Actuellement, Signalement-Tique est une application interactive de premier secours. Les citoyens peuvent y trouver:

    • des informations sur la prévention
    • des instructions pour enlever correctement une tique
    • des cartes de présence et de l’étendue des tiques.

    Objectifs

    C’est une opération de collecte de grande envergure pour recueillir des signalements de piqûres de tique par le public sera réalisée. ¨Pour des résultats optimaux, l’implication de nombreux partenaires, dont les travailleurs des bois et forêts dont les connaissances et des compétences de terrain seront nécessaires, est attendue.

    Il s’agit d’une initiative qui s’inscrit dans le cadre du projet CITIQUE et plus globalement dans le Plan national de lutte contre la maladie de Lyme et les maladies transmises par la piqûre de tique de 2016, répertoriée sous le premier axe intitulé « Améliorer la surveillance vectorielle et les mesures de lutte contre les tiques dans une démarche One Health – Une seule santé ».

    Le meilleur moyens d’arriver aux conclusions visées par les chercheurs est de disposer de volumes de données conséquents permettant de répondre aux questions suivantes:

    • peut-on se faire piquer en hiver et en été, sachant qu’il est communément admis que les périodes propices sont le printemps et l’automne
    • y a-t-il des heures où les tiques sont plus actives et piquent davantage
    • le risque de se faire piquer varie-t-il en fonction des lieux: forêts, parcs urbains, jardins personnels
    • quels sont les agents pathogènes les plus présents chez les tiques en fonction des régions.

    Les informations remontées par les citoyens seront utilisées notamment pour la mise au point de modèles d’estimation des risques.

  • Assurance : le disrupteur Alan crée la prévoyance digitale en partenariat avec CNP Assurances

    L’offre d’assurance santé complémentaire entièrement digitale d’Alan est complétée par le volet d’assurance prévoyance, grâce à un partenariat avec CNP Assurances, également actionnaire.
    Cette nouvelle offre B2B est destinée à un public restreint et met en avant les mêmes valeurs que l’offre de complémentaire santé – la simplicité de son offre et son expérience client entièrement dématérialisée.

    L’offre

    Via le site d’Alan, les entreprises clientes peuvent désormais souscrire à la prévoyance pour leurs employés.

    Actuellement, l’offre est principalement à destination des employés de quatre branches professionnelles:

    • entreprises de publicité
    • entreprises de vente à distance
    • bureaux d’études techniques (Syntec)
    • commerces de détail non alimentaires (CDNA).

    Les caractéristiques de l’offre que l’assureur met en avant sont:

    • une couverture avec des garanties allant au-delà des minima de branche
    • un complément de salaire en cas d’arrêt maladie prolongé
    • un soutien financier à la famille de l’assuré en cas d’invalidité ou de décès de ce dernier
    • une cotisation personnalisée en fonction du niveau de salaire (à hauteur d’un salaire de 1 500 euros par mois, la cotisation atteint 13 euros par mois et 39 euros par mois pour un salaire de 4 000 euros).

  • VR : L’hôpital Queen Victoria (UK) développe des lunettes pour soigner la paralysie faciale

    L’hôpital Queen Victoria au Royaume-Uni annonce le 8 juillet 2017 le développement de lunettes à réalité augmentée à destination des patients souffrant de paralysie faciale notamment ceux qui sont sujets à des pertes partielles de muscles du visage, la faute à une lésion du nerf facial.

    Mêlant réalité virtuelle et 3D, le casque de VR proposé par l’hôpital permettent au patient de visualiser son avatar en 3D.
    Ce casque comporte des électrodes branchés qui vont envoyer des données déclenchant des expressions sur le visage de l’avatar, que le patient devra imiter.
    Des essais cliniques sur un panel de 40 patients auront lieu fin 2018.

  • Le Conseil d’analyse économique préconise la fin de la dualité du système d’assurance maladie

    Dans une note publiée le 17 juillet 2017 et adressée au Premier ministre, le Conseil d’analyse économique (CAE) préconise une réforme du système d’assurance maladie.

    En s’interrogeant sur la stratégie générale pour les dépenses publiques, le CAE réaffirme les préconisations d’une note précédente, à savoir:
    • la fin de la mixité du système d’assurance nationale réunissant le régime d’assurance maladie et les assurances complémentaires
    • la mise en place d’un panier de soins solidaires et le recentrage des complémentaires sur les soins hors panier.

    Dépenses publiques trop élevées

    Dans le cadre d’une note plus générale sur la maîtrise des dépenses publiques en augmentation constante depuis 30 ans et ayant atteint 57 % du PIB en 2015, dans le domaine de la santé, le CAE encourage la voie de la fusion du régime d’assurance maladie générale et les complémentaires santé.

    Selon l’OCDE, en 2014, les dépenses de santé en France comptaient pour plus de 8,7 % du PIB. À noter que ce pourcentage n’inclut pas 2,4 points de PIB de dépenses privées intégralement à charge des assurances complémentaires ou des patients le cas échéant.

    Caractérisation des limites du système actuel

    Selon la note, la mixité du système d’assurance présente plusieurs inconvénient vis-à-vis d’un politique de maîtrise de dépenses, car elle:

    • implique des coûts de gestion élevés du fait du manque de coordination entre la Sécurité sociale et les organismes complémentaires – en 2015, ils avoisinent 13,4 milliards d’euros (dont 7,2 pour les organismes relevant de la Sécurité sociale)
    • nourrit les dépassements d’honoraires et la hausse des tarifs médicaux en encourageant la souscription de contrats collectifs généreux
    • alimente une mutualisation des risques mal répartis – les risques sont mutualisés entre des individus à bas risques, à savoir les salariés, tandis que les chômeurs et les personnes âgées doivent s’acquitter d’une prime plus élevée afin d‘accéder à une assurance complémentaire.

    Préconisations renouvelées

    Dans une note précédente intitulée « Refonder l’assurance-maladie » de 2014, le CAE émettait déjà les recommandations suivantes:

    • concentrer la couverture de base sur un panier de soins solidaire
    • recentrer les assurances facultatives sur la couverture des soins hors de ce panier.
    • permettre au financeur du panier de soins solidaire de contractualiser avec les offreurs de soins afin de mieux maîtriser à la fois la dépense et l’accès aux soins
    • définir un contrat homogène offert par tout assureur pour créer une véritable concurrence dans le secteur des complémentaires
    • donner aux assurances complémentaires les moyens de la contractualisation en leur donnant accès aux informations nécessaires.

    Un autre constat fait permettrait, selon le CEA, de juguler les dépenses tout en réduisant l’inégalité d’accès aux soins. Pour ce faire, deux possibilités sont évoquées:

    • dans le cadre des soins ambulatoires, remplacer des tickets modérateurs et participations par une franchise annuelle et un co-paiement, fonction du revenu des patients et non couverts par les assurances
    • responsabiliser les assurés pour les « petits » soins tout en les couvrant mieux pour les soins coûteux.

  • Télémédecine : 93,8 % des dossiers de santé des Canadiens sont accessibles sous forme numérique

    L’organisation à but non lucratif Inforoute Santé du Canada a publié le 18 juillet 2017 un état des lieux de la santé numérique au Canada sous la forme d’une série d’infographies.

    Cet état des lieux souligne l’explosion des services de e-santé notamment en télémédecine au Canada.

    Bien qu’ils ne soient pas pris en charge par la Régie de l’Assurance Maladie, les services de e-santé ont connu un développement croissant depuis 2014 notamment à travers une augmentation importante des usages du numérique tant par les médecins que par les patients :

    • en 2015, 73 % des médecins de famille canadiens utilisaient un dossier médical électronique (DME), ce qui représente une hausse de 23 % par rapport à 2006 ;
    • en 2016, 14 à 22 % des Canadiens utilisaient des services de santé numérique, contre 6 à 7 % en 2014 ;
    • Actuellement, 93,8 % des composantes de base des dossiers de santé des Canadiens sont accessibles sous forme numérique.

    D’après Inforoute santé du Canada, le développement d’une télémédecine publique contribuerait à l’intégration d’une e-santé dans les usages de la santé « traditionnelle » et cela à tant au niveau des démarches de prises en charge que dans les relations entre patient et praticien. En ce sens, l’étude note qu’en 2016, 870 267 consultations à distance ont eu lieu entre patients et médecins, contre 187 385 en 2010.

    Pour information, afin de favoriser l’usage de la télémédecine, le ministère de la santé canadien avait convenu dés 2012 un protocole d’accord avec la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ) pour une rémunération pour les services médicaux dispensés à distance par un médecin spécialiste consultant, par l’intermédiaire de la vidéo interactive.

    Les derniers obstacles à la e-santé canadienne demeurent réglementaires au niveau du remboursement qui n’est pas encore assuré par le régime de sécurité sociale canadien mais aussi le développement des innovations notamment en télémédecine. 

  • Etude : un capteur nanométrique enregistre durablement les données médicales (Nature)

    Un capteur électronique enregistrant les données de santé, mis au point par des chercheurs japonais de The University of Tokyo, a été mis à l’épreuve. Porté pendant une semaine, il n’a provoqué aucune allergie et les volontaires ont oublié qu’ils le portaient. Les résultats de l’étude* publiés le 17 juillet dans Nature Nanotechnology ouvrent la porte au développement de biocapteurs portatifs.

    Enregistrer les signes vitaux en continu

    Légers, élastiques, portables, les dispositifs électroniques capables d’enregistrer les constantes telles que le rythme cardiaque et la température ont fait des progrès significatifs ces dernières années. La qualité des matériaux utilisés a rendu ces capteurs plus sensibles et plus précis. Cependant, les films plastiques qui adhèrent à la peau ont des défauts : ils laissent peu passer la transpiration. Des tests dermatologiques ont montré que la sueur était bloquée, ce qui risquait d’entrainer des irritations, voire des inflammations.

    Une maille nanométrique très résistante

    Conscients de la nécessité de devoir porter ces capteurs sur de longues périodes, des chercheurs de l’Université de Tokyo ont mis au point une sorte de peau électronique. Pas de plastique pour ce dispositif japonais mais une électrode construite à partir d’une maille à l’échelle nanométrique. Cette dernière contient un polymère hydrosoluble, de l’alcool polyvinylique (PVA), et une couche d’or. Pour appliquer le dispositif sur la peau, il suffit de vaporiser une petite quantité d’eau qui va dissoudre les nanofibres de PVA et permettre ainsi d’adhérer à l’épiderme. Il s’adaptera parfaitement aux pores et aux dessins formés par une empreinte digitale.

    De bons résultats dermatologiques

    Les chercheurs japonais l’ont testé pendant une semaine sur l’index d’une vingtaine de volontaires sains. Les résultats de cette expérimentation ont été publiés le 17 juillet dans Nature Nanotechnology. Ils ont mesuré la perméabilité du dispositif :

    • Aucune inflammation n’a été constatée.
    • La perméabilité de la maille nanométrique était supérieure à celle de films plastique ou de feuille de caoutchouc.
    • La maille était très résistante : elle restait collée au doigt, même après avoir été pliée et étirée plus de 10 000 fois.
    • L’électrode est aussi fiable pour des électromyogrammes (enregistrement de l’activité électrique d’un muscle ou d’un nerf) que les dispositifs traditionnels.
    • L’enregistrement de la température et de la pression artérielle a été réalisé sans difficulté.
    • Les volontaires n’ont ressenti aucune gêne.

    Une application pour le suivi de la santé des athlètes

    Le Pr Takao Someya, principal auteur de l’étude, estime que monitorer les signes vitaux des patients, sans aucun stress pour eux, va devenir une réalité. » Ce type de capteurs pourrait notamment se révéler pertinent pour les athlètes de haut niveau. Il permettrait de surveiller leur santé sans diminuer leurs performances ou les gêner pendant les entraînements. Cette équipe de l’université de Tokyo travaille aussi sur la conception d’un gant doté de capteurs qui faciliterait la détection d’un cancer du sein lors d’une palpation mammaire.

  • Patrick Risselin chargé de l’évaluation des missions des ARS dans le champ médico-social

    Patrick Risselin a été nommé expert de haut niveau, chargé de l’évaluation des performances des ARS dans le champ médico-social, auprès du chef de service du secrétariat général des ministères chargés des Affaires sociales.

    Patrick Risselin était précédemment conseiller pour les affaires sociales à l’Ambassade de France du Brésil.

  • Télémédecine : masallemedicale.fr propose une salle virtuelle destinée aux spécialistes

    Une salle de téléconsultation et de télé-expertise virtuelle pour permettre de remédier aux déserts médicaux et de rendre les consultations avec les spécialistes plus accessibles, tels sont les objectifs de masallemedicale.fr, créée par le cabinet Hippocrate Developpement en 2016.

    La solution est actuellement déployée dans une maison de santé pluridisciplinaire (MSP) afin de pallier le désert médical de la région en termes de spécialistes.

    masallemedicale.fr : la téléconsultation sécurisée 

    La solution se présente sous la forme d’une visioconsultation. Dans un premier temps, le médecin traitant généraliste réalise un interrogatoire et un examen clinique du patient : bilan, électrocardiogramme, ainsi qu’un dossier complet de ses antécédents et traitements, qu’il transmet au cardiologue de l’hôpital.

    Le cardiologue fixe alors un rendez-vous au patient et peut réaliser la consultation en ayant accès à toutes les informations du patient grâce à un écran divisé, lui depuis son bureau et le patient depuis la MSP.

    Afin de garantir la sécurité des données et des échanges, la société travaille avec un hébergeur agréé données de santé. 

    Un déploiement en Hauts-de-France 

    Depuis quelques mois, masallemedicale.fr a été déployée dans la maison de santé pluridisciplinaire (MSP) de l’Alloeu, qui couvre un bassin de vie de 6000 habitants, dont l’EHPAD Saint-Jean. 

    En partenariat avec le service de cardiologie de centre hospitalier d’Armentières, et avec le soutien de l’ARS Hauts-de-France, la solution offre un service de téléconsultation aux pensionnaires de l’EHPAD et autres habitants du bassin de vie, ce qui évite les déplacements pénibles et coûteux et permet dans le même temps de faire face aux déserts médicaux. 

    A l’avenir, la société envisage d’étendre le projets à d’autres disciplines comme la néphrologie, la diabétologie ou l’endocrinologie.