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  • Sénégal : une pharmacie digitale pour accéder aux médicaments et lutter contre le gaspillage

    Favoriser l’accès aux médicaments pour les plus démunis et lutter contre le gaspillage, tel est l’objectif de l’application JokkoSanté au Sénégal.

    Grâce à un système de points lorsque les patients rapportent une boite, ceux-ci peuvent en échange acquérir d’autres médicaments.

    Le système compterait 1500 usagers pour le moment.

    JokkoSanté : donner et recevoir des médicaments

    JokkoSanté est une application web et mobile lancée au Sénégal en 2016 afin de limiter le gaspillage des médicaments inutilisés stockés à la maison, et également de permettre aux plus démunis de s’approvisionner en médicaments. 

    Afin de lier ces deux objectifs, l’application fonctionne sur le principe du troc : lorsqu’une famille rapporte une boite de médicaments (qui sera vérifiée et contrôlée), elle perçoit des « points bonus » qui lui sont crédités sur son compte dans l’application.

    Ces points serviront par la suite à « acheter » des médicaments, lesquels sont parfois trop chers en temps normal. L’application a par ailleurs mis en place un système de « parrainage » afin de permettre aux plus nécessiteux de bénéficier de médicaments gratuits. 

    Le système se destine aux hôpitaux, aux pharmacies et aux centres de santé qui réalisent les collectes et les distribution de médicaments.

    Pour l’heure, 1500 utilisateurs bénéficient de ce service. 

  • Le Cameroun créé son technopole numérique « Ocean Innovation Center »

    Accompagner les projets d’entrepreneuriat dans le domaine des TIC et notamment pour la santé, tel est l’objectif du technopole numérique annoncé par le ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT) du Cameroun le 14 juillet 2017.

    L’infrastructure a coûté près de 925 000 euros au pays.

    « Ocean Innovation Center » : pour un Cameroun à la pointe du numérique

    Le technopole, basé à Kribi dans la côte Atlantique méridionale, est accompagné par Microsoft, IBM, Google, l’UNESCO ou encore la Banque Mondiale. L’objectif du Cameroun est de devenir leader de l’économie numérique en Afrique. 

    Le technopole a vocation à encourager et favoriser l’aboutissement de projets de start-up dans le domaine des TIC, d’attirer les investisseurs étrangers et de permettre d’améliorer les services du Cameroun, notamment en matière de santé. 

  • Performance des systèmes de santé : la France se classe 10e sur 11 (Rapport du Commonwealth Fund)

    Le système de santé français se classe dixième sur onze en termes de performance globale, juste devant les États-Unis, selon le rapport publié par The Commonwealth Fund le 14 juillet 2017. Le top 3 est occupé par le Royaume-Uni, l’Australie et les Pays-Bas.

    Ces trois pays ont des systèmes de santé très différents, ce qui, selon le Commonwealth Fund, montre qu’il n’y a pas de modèle unique d’organisation et de financement permettant un haut degré de performance.

    Le classement des systèmes de santé s’appuie sur une comparaison d’indicateurs relevant de 5 catégories :

    • les processus de soins ;
    • l’accès aux soins ;
    • l’efficience administrative ;
    • l’équité du système ;
    • les résultats des soins.

    Les résultats de la France ne sont bons que pour les indicateurs liés aux résultats des soins, où elle occupe la 5e place du classement.

    Quant aux États-Unis, derniers du classement, leur mauvaise performance s’explique, selon le rapport, par l’absence de couverture maladie universelle, la difficulté d’accéder aux soins primaires, et les inégalités du système.

  • CEF

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  • Plan France génomique : les projets de plateforme de séquençage francilien et rhône-alpin retenus

    Edouard Philippe, Premier Ministre, a dévoilé le 17 juillet 2017 les noms des deux projets de plateformes de séquençage génomique à haut débit retenus dans le cadre du plan « France génomique 2025 » :

    • SEQOiA, porté par l’AP-HP, l’Institut Curie, l’Institut Gustave Roussy et l’Institut IMAGINE ;
    • AURAGEN, porté par les Hospices Civils de Lyon, les CHU de Grenoble, Saint-Etienne, Clermont-Ferrand, le centre Léon Bérard, le centre Jean Perrin et l’Institut de cancérologie de la Loire.

    Sélectionnées par un jury international parmi dix candidatures, les deux plateformes commenceront à fonctionner dès la fin 2018.

    Le plan France génomique prévoit également :

    • la mise en place d’un centre national d’Analyse de Données, qui collectera l’ensemble des analyses réalisées sur les plateformes;
    • la création d’un Centre d’expertise et de veille technologique, qui permettra d’harmoniser le fonctionnement du système et son évolution.

    L’ensemble des mesures du plan bénéficiera de 400 millions d’euros dans les cinq prochaines années.

    Dans son discours, Édouard Philippe a insisté sur l’importance de notre « capacité à acquérir, stocker, distribuer, apparier et interpréter ces données massives et complexes » « pour être en mesure de relever le défi de la médecine génomique », soulignant qu’une « filière industrielle est appelée à se structurer autour de ces nouveaux parcours de soins ».

  • Côte d’Ivoire : OPISMS, le carnet de vaccination numérique avec rappel par sms pour 1,5€ par an

    Atteindre une couverture vaccinale totale de la population ivoirienne et prévenir sur les épidémies en cours, tels sont les objectifs de l’application OPISMS, lancée en 2013 en Côte d’Ivoire par la société Ivocarte-Abyshop.

    L’application répond à un enjeu vital en Afrique : en effet selon l’OMS, 1,6 millions de vies pourraient être sauvées si la couverture vaccinale était totale dans le monde.

    Une plateforme web et des sms

    L’application OPISMS est née du constat que des millions de vies, en particulier chez les enfants, pourraient être épargnées grâce à la prévention des épidémies et au rappel des vaccins. 

    Ainsi, la solution propose d’envoyer des sms pour rappeler les vaccinations à effectuer mais également de pouvoir, sur une interface web, consulter le carnet de bord des vaccins, ainsi que les actualités concernant les épidémies en cours. 

    Le modèle économique fonctionne sur le principe d’un abonnement annuel à 1,50€ par an. Depuis sa création, l’application s’est étendue à l’ensemble du pays et aurait 650 000 utilisateurs. 

  • Le Stanford Machine Learning Group développe un algorithme diagnostiquant les arythmies cardiaques

    Le Stanford Machine Learning Group (Université de Stanford) annonce le 12 juillet 2017 avoir développé un algorithme pour détecter et diagnostiquer les arythmies cardiaques.

    Développé en partenariat avec la start-up iRhythm, cet algorithme peut relever 14 types de débits cardiaques dont 12 types d’arythmies tels que le rythme sinusal.

    Concrètement, l’algorithme a été développé sur la base de données fournie par iRhythm regroupant les données cardiaques de 30 000 patients.

    À cela s’ajoute l’utilisation de la technologie ZIO, le wearable d’iRhythm qui permet au patient de collecter des données pendant 14 jours pour détecter toute anomalie cardiaque.

    L’équipe de Stanford s’est attelée sur la partie deep learning en utilisant les algorithmes à grande échelle du machine learning largement utilisés dans l’industrie avec l’ambition de dépasser les performances d’un examen ECG avec un wearable.

    L’algorithme fera l’objet d’une publication scientifique. Il est destiné à être utilisé par les praticiens.

  • eClinicalWorks lance Healow, plateforme de suivi de l’enfant (carnet de santé, rdv pédiatriques ..)

    La start-up eClinicalWorks annonce le 12 juillet 2017 la commercialisation de son application Healow destinée aux pédiatres et aux enfants.

    L’application rend accessible le dossier médical de l’enfant aux parents et aux pédiatres à tout moment.
    Le praticien peut effectuer des mises à jour (vaccins, ordonnances, poids, taille) qui seront ajoutées en temps réel au dossier de l’enfant.

    Healow permet de prendre et de gérer les rendez-vous avec le pédiatre ou tout autre spécialiste, comme un dentiste par exemple, en contact avec l’enfant via une plateforme.

    Destinée essentiellement aux parents, l’application permet de gérer au quotidien la santé de l’enfant en collectant des données à la maison telles que l’alimentation, les étapes de développement ou encore la croissance. Le prix n’a pas encore été communiqué.

  • Dispositifs médicaux sous forme d’applis : Ad Scientiam lève 2 millions d’euros

    2 millions d’euros : tel est le montant de la levée de fonds finalisée par Ad Scientiam le 13 juillet 2017, auprès de Bpifrance, dans le cadre du concours d’innovation numérique, et d’un fonds d’investissement français dont l’identité n’a pas été communiquée.

    Incubée à l’Institut du cerveau et de la moelle épinière au sein de la Pitié-Salpêtrière et à Station F, Ad Scientiam développe des applications mobiles classées dispositifs médicaux, qui visent à permettre aux patients de réaliser eux-mêmes leurs test médicaux sur smartphone en vie réelle.

    Ad Scientiam développe actuellement une application de suivi de la sclérose en plaques, mais travaille aussi sur la polyarthrite rhumatoïde, la maladie de Parkinson, etc. La start-up propose également la gestion d’études cliniques à partir du recueil des données cliniques des patients en vie réelle.

  • IA : le logiciel de prédiagnostic Mediktor se lance auprès des assureurs américains

    L’entreprise espagnole Mediktor annonce le 29 juin 2017 lancer aux États-Unis la commercialisation de son logiciel de prédiagnostic basé sur l’IA. Ce dernier propose des hypothèses diagnostiques aux patients à partir de questions simples sur leurs symptômes et les oriente sur la marche à suivre en fonction de leurs besoins.

    Mediktor combine intelligence artificielle, reconnaissance du langage naturel et machine learning pour améliorer la pertinence de l’outil de prédiagnostic à chaque interaction avec un patient. Une étude clinique auprès de 1015 patients a montré un taux de succès de 91,3 %.

    L’entreprise vise le marché des assureurs américains, dans une optique d’amélioration du suivi de leurs membres.