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  • Analyse des données des objets connectés de santé : Drayson Technologies lève 11 millions d’euros

    11,3 millions d’euros (10 millions de livres) : tel est le montant de la levée de fonds finalisée par Drayson Technologies le 10 juillet 2017. Cette start-up créée en 2015 a développé des solutions de recueil et d’analyse des données issues des objets connectés.

    Drayson Technologies a également annoncé la conclusion d’un partenariat stratégique de recherche pour 5 ans avec l’Université d’Oxford et ses établissements hospitaliers (Oxford University Hospitals NHS Foundation Trust). L’objectif est de s’appuyer sur l’excellence académique et l’expertise en ingénierie de l’université d’Oxford ainsi que sur la validation clinique des hôpitaux de la Fondation pour produire des outils de santé digitale qui seront commercialisés au niveau mondial par Drayson Technologies.

    Dans ce cadre, l’université d’Oxford et l’Oxford University Hospitals NHS Foundation Trust vont prendre une participation de 5,6 millions d’euros (5 millions de livres) dans Drayson Technologies en capitaux propres, à titre gracieux.

    Depuis sa création, Drayson Technologies a levé plus de 45 millions d’euros.

  • Google crée un fonds d’investissement dédié à l’intelligence artificielle, Gradient Ventures

    Gradient Ventures : tel est le nom du fonds d’investissement dédié aux start-ups de l’intelligence artificielle dont Google a annoncé la création le 11 juillet 2017.

    Le fonds ciblera les start-ups en phase d’amorçage. Au-delà de l’investissement financier, le fonds leur apportera un mentorat technique, un soutien logistique ainsi qu’un accès dédié aux experts et aux bootcamps en IA de Google.

    Google prendra une participation minoritaire dans les start-ups.

  • Plan « France médecine génomique 2025 » : le Gouvernement lancera deux plateformes le 16/07/ 2017

    Le Gouvernement annonce le 13 juillet 2017 le lancement de deux plateformes dans le cadre du plan « France médecine génomique 2025 ».

    Cela fait écho à l’appel à projets national lancé par la ministre de la santé en 2016 auprès des équipes hospitalières et aux industriels portant sur le financement des 2 premières plateformes de séquençage génomiques à haut débit.

    Le nom de ces plateformes sera révélé à l’occasion d’une présentation le 16 juillet 2017 par le Premier ministre (Edouard Philippe), la ministre des Solidarités et de la Santé (Agnès Buzyn) et la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation (Frédérique Vidal).

    Pour rappel, le plan « France médecine génomique 2025 » vise deux objectifs :
    • répondre à un enjeu de santé publique en permettant aux patients de bénéficier le plus rapidement possible des dernières innovations ;
    • faire émerger une filière médicale et industrielle nationale en médecine génomique.

  • Internet of Health, analyse de la transformation numérique de la santé (Beecham Research, Etude)

    • L’environnement clinique,
    • les établissements de soins impliquant des objets connectés,
    • la santé connectée personnelle,
    • la télémédecine et les solutions de santé mobile,
    • la recherche clinique et les essais cliniques,
    • l’industrie des sciences de la vie et les biotechnologies,

    Tels sont les six secteurs que le cabinet Beecham Research identifie comme sous-domaines de la e-santé façonnés par l’IoT dans son étude intitulée « Internet of Health » publiée fin juin 2017.

    Pour chaque secteur, l’étude examine comment les objets connectés et la technologie sont utilisés et donne des exemples d’initiatives concrètes ou d’objets représentatifs.

    L’application de l’IoT à la santé est en plein boom, mais l’étude ne manque pas de souligner la vulnérabilité des systèmes de santé connectée et rappelle qu’il ne faut pas perdre de vue les questions juridiques qu’elle soulève.

    Les institutions nationales et internationales sont très actives pour tenter d’apporter des réponses réglementaires dans un contexte fluctuant – la gestion des données et leur caractère privé, le dossier patient électronique, la sécurité des outils et leur homologation, la sécurisation des échanges, la question de la responsabilité dans le cadre de l’utilisation des objets connectés, autant d’aspects qui sont en train d’être définis.

    Environnement clinique

    En Grande-Bretagne, en 2015 et 2016, il y a eu 16,256 millions d’hospitalisations, ce qui fait une augmentation de 30% par rapport aux dix dernières années. On est actuellement à la recherche de moyens permettant de réduire les admissions en hôpital ainsi que la durée des séjours. Ceci nous amène aux outils permettant une surveillance à distance et aux moniteurs permettant de suivre les paramètres donnés. Ces outils de suivi du patient en temps réel prolifèrent – les pilules intelligentes, le suivi de l’activité du patient, les moniteurs des paramètres vitaux, etc.

    Cette réalité oblige à réinventer le modèle hospitalier qui n’a pas été revu depuis plus d’un siècle et implique notamment un recentrage sur le patient et une communication des données constante. C’est aussi le moment de revoir le modèle de la relation au patient et de l’impliquer davantage dans le processus de guérison. C’est là qu’également que le machine learning trouve sa place, car sur la base des données du patient, il peut fournir des conseils personnalisés.

    Exemples :

    • Honeywell, un fournisseur américain de solutions de recueil de données et d’ordinateurs portables,  propose une solution de suivi du patient au sein de l’environnement clinique pour gérer son admission, le transfert vers le service adapté, le transit dans un établissement tiers ou un rapatriement en urgence
    • BodyCap : la société française développe des capteurs électroniques miniaturisés communiquant sans fil et des solutions globales de monitorage embarqué, et a mis au point une gélule connectée que les patients peuvent ingurgiter afin permettre leur suivi et surveillance en temps réel en cas de maladie (mesure de la température, analyse de la courbe et déclenchent d’alerte en cas de dépassement du seuil autorisé)

     Environnements de soins

    Les EHPAD ou les centres de soins primaires ont également recours à l’IoT par des solutions permettant de surveiller les signaux vitaux ou l’observance du traitement. Dans ce domaine, on retrouve également les outils permettant de savoir si les rendez-vous médicaux sont honorés, de faire de la détection de fraude ou de poser un diagnostic à distance et prescrire des médicaments.

    C’est aussi dans cette catégorie que l’on trouve les outils stimulant les personnes âgées ou dépendantes ou permettant d’alerter en cas de problème.

    Exemples :

    • Ambient Assisted Living : solution recueillant des informations sur la vie quotidienne des personnes
    • Caring4U : projet européen testant les solutions d’amélioration des conditions de vie quotidiennes grâce à un réseau de capteurs.

    La santé connectée personnelle

    Ici, l’étude stipule deux types d’applications :

    • le suivi continu de l’état d’un patient donné
    • les applications de bien-être pour les personnes âgées ou pour sensibiliser le jeune public.

    C’est ici que l’on retrouve les solutions encourageant le maintien à domicile. Les smartphones et les tablettes permettent de procéder à une surveillance à distance pour différentes causes ne nécessitant pas une hospitalisation : maladies chroniques de longue durée, entrée dans la dépendance, etc.

    Exemples :

    • Wellbeing Monitoring en Grande Bretagne : surveillance de personnes âgées ou fragiles
    • Phillips : les objets connectés qui font office de montre, mais capable de se transformer en instruments de mesure médicaux
    • Le centre hospitalier de l’Université d’Helsinki propose un hub pour la santé mentale pour répondre à une mauvaise couverture de soins dans ce domaine
    • Le projet de recherche de l’université de Swansea au Pays de Galles teste un bandage qui permet de suivre la cicatrisation d’une blessure.

    La santé mobile

    Dans cette catégorie, l’étude identifie les systèmes d’information d’État qui permettent de répondre à des urgences sanitaires, des systèmes d’alerte, le suivi d’ambulance, etc.

    La recherche clinique et les essais cliniques

    Les données collectées dans le cadre de la pharmacovigilance permettent d’accélérer la commercialisation de nouveaux traitements. À ce titre, les données de patients hors essais cliniques pourraient contribuer à une meilleure maîtrise des effets indésirables.

    En parallèle, en recherche clinique, c’est sur la digitalisation de l’information que la technologie influe en permettant l’amélioration du processus d’investigation, un cadre normé d’échange des informations et une sécurité accrue également.

    Exemples :

    • Le laboratoire Parexel a mis en place une plateforme d’analyse des données récoltées des sujets enrôlés dans les essais cliniques, mais à distance
    • Medidata Solutions est un fournisseur de logiciel d’analyse de données (SaaS) reposant sur la technologie du cloud
    • Litmus Health propose une plateforme de gestion des phases I et II des essais cliniques.

    Les biotechnologies

    Le monde de la biotech est le plus susceptible d’intégrer l’automatisation et la robotique pour une transformation profonde des laboratoires.

    Exemples :

    • Cold chain logistics : application suivant les variations de température capable de donner l’alerte en cas de dépassement de seuils autorisés
    • Vindbona : projet d’élaboration d’un matériau à haute valeur technologique utilisé dans l’impression 3D d’os.

    La progression de l’IoT est actuellement sous la loupe des législateurs à l’échelle planétaire et devra se soumettre aux exigences éthiques et de sécurité qui seront décidées.

  • Le Niger lance un plan stratégique « Niger 2.0 » pour implanter les TIC notamment en santé

    Faire du Niger une société de l’Information et de la Connaissance en implantant les TIC dans tous les secteurs de la société (administration, secteur privé), tel est l’objectif du plan stratégique « Niger 2.0 » lancé par le pays le 10 juillet 2017.

    Ce plan s’articule autour de 4 axes, comprenant la e-santé, et se déroulera jusqu’en 2021.

    4 axes pour numériser le Niger 

    A l’horizon 2021, le plan « Niger 2.0 » devrait permettre un taux de couverture de 100% du pays à travers 4 thématiques : 

    • Numérisation de l’administration : mise en place du e-gouvernement (intranet et extranet gouvernemental), afin d’offrir un meilleur service à la population
    • Déploiement des « Villages Intelligents » : désenclaver numériquement tous les villages, en y déployant différents services : e-santé, e-éducation, ou encore e-Administration (extension e-Gouvernement) et e-Finance (pour les paiements électroniques).
    • Mise en place d’une Cité de l’innovation autour d’un Centre de données national, d’incubateurs, de R&D, de promotion de start up locales
    • Organisation de « Journées Portes Ouvertes » dans nos régions, pour faire la promotion des TIC. Instauration d’un concours annuel pour la jeunesse.
  • L’Iran dote sa population de « cartes de santé digitales » en partenariat avec un assureur santé (SSO)

    La SSO ( Social Security Organization), leader sur le marché de l’assurance santé en Iran, annonce le 12 juillet 2017, le lancement de nouvelles cartes digitales à destination des iraniens en vue de favoriser le développement de la e-santé dans le pays.

    Ces « Health Cards » faciliteront l’accès aux différents services de santé des iraniens, notamment les soins de santé primaires.
    Elles s’inscrivent dans le prolongement de plusieurs initiatives en faveur de la santé numérique : le développement de plusieurs plateformes dématérialisant plusieurs services de la SSO comme le dossier médical des patients, la possibilité de contacter des professionnels de santé pour des prises de rendez-vous, etc.

    Les « Health Cards » permettront aux médecins d’accéder à l’historique médical des patients. Ces informations seront accessibles en mode « hors connexion ».

    Ces cartes peuvent également être utilisées par les professionnels pour les prescriptions à la place des ordonnances manuscrites. Concrètement, le médecin note sa prescription sur le site de la SSO et le patient peut recevoir ses médicaments de n’importe quelle pharmacie référencée sur le site.

    L’implantation de cette carte a tout de même connu des résistances sur le plan légal notamment concernant la gestion des données personnelles des patients. En principe, selon le Haut Conseil iranien du Cyberespace, les entreprises privées ne peuvent collecter ou stocker des informations personnelles sur les citoyens iraniens à l’exception de celles figurant sur les documents d’identité. 

    La SSO a dû obtenir l’accord de l’Organisation Nationale de l’Enregistrement civil et a également collaboré avec la Banque Centrale d’Iran ainsi qu’avec l’opérateur mobile Righ Tel pour la conception des cartes en avançant la nécessité de moderniser les infrastructures de santé en Iran.

    13 millions de familles et 35 millions de patients bénéficieront des Health Cards.

  • 50 % des patients en demande de services numériques dans leur prise en charge – Sondage FASN

    Le sondage effectué dans le cadre de la campagne FASN et qui a été rendu public le 12 juillet 2017 a révélé que la perception de l’effet du numérique sur les patients et les attentes en la matière de ces derniers varient fortement selon les acteurs du système de santé interrogés.

    Ce sondage a été réalisé en ligne sur la période de mai à juin 2017 auprès de 140 acteurs de santé incluant institutionnels, professionnels libéraux, praticiens hospitaliers, patients, industriels et prestataires de services.

    Les cinq principaux enseignements du sondage

    • Plus de 78% de l’ensemble de l’échantillon considèrent que le numérique rend totalement ou partiellement acteur de sa santé, contre seulement 45% des professionnels de santé libéraux.
    • Si 70% des répondants pensent que les patients sont en demande de services digitaux dans leur prise en charge médicale, seulement 47% des patients et de leurs représentants et 20% des professionnels libéraux partagent ce point de vue. 
    • 62% des professionnels de santé en établissement considèrent que le numérique améliore les conditions de séjour du patient à l’hôpital, contre 30% des professionnels libéraux. 
    • 100% des industriels interrogés affirment que le numérique change la relation patient-médecin, alors que toutes catégories confondues, ce pourcentage s’élève à 78%.
    • 60% des libéraux, 68% en établissement et 56% des patients et de leurs représentants considèrent que le numérique n’améliore pas le dialogue entre le patient et son médecin.

  • i~HD : les données comme levier d’amélioration des soins et de la recherche, Madrid 21-22 septembre

    L’Institut européen pour l’innovation grâce aux données de santé (The European Institute for Innovation through Health Data) et les membres du projet du Cadre européen de l’information médicale (European Medical Information Framework) organisent une conférence sur le thème de la valeur des données dans l’amélioration des soins et de la recherche les 21 et 22 septembre 2017 avec le système des soins basé sur la valeur (value based care) comme thème-pillier de l’événement.

    Des cas d’usage et des initiatives réussies de réutilisation des données des patients par les hôpitaux seront présentées.
    Des exemples d’utilisation de pointe de big data dans le cadre de recherche clinique et des conclusions qui sont exclusivement dues à l’exploitation de données à large échelle seront également exposés.

    Les intervenants

    Les intervenants sont issus d’institutions et organisations telles la Commission européenne, le gouvernement espagnol, les assureurs en santé, les associations des patients, les décideurs politiques, les chercheurs et les laboratoires pharmaceutiques.

    Le programme

    21 septembre 2017

    • En marche vers un système de santé centré sur le patient et les résultats
    • Démonstration des cas hospitaliers réussis d’utilisation des données du EHR pour la recherche
    • L’engagement des patients dans l’utilisation des données de santé aux fins de recherche médicale et la mise à disposition de leurs données dans ce cadre

    22 septembre 2017

    • Le big data
    • Cas d’usage au sein du Cadre européen de l’information médicale
    • Les exigences de bonne gouvernance et du patient

    Pour l’inscription (gratuite), suivre ce lien.

  • Appel à candidatures pour la 8e édition du Trophée Start-up Numérique

    Le Trophée start-up Numérique, organisé par l’incubateur IMT Starter, récompense depuis 8 ans les très jeunes start-up (moins d’un an d’existence) et les entreprises en cours de création.
    Cette année 4 start-up seront primées, dans 4 catégories : E-commerce, E-santé, Transformation numérique des entreprises et Mobilité.

    Les candidatures sont à adresser avant le 13/10/17.

    Critères d’éligibilité 

    Le Trophée s’adresse aux projets de création d’entreprise ou start-up de moins d’un an, n’étant pas encore incubés, dans le secteur du numérique. 

    Le lauréat étant ensuite incubé à IMT Starter en Ile de France, il faut y envisager l’installation ou l’ouverture d’un bureau. 

    Quelles opportunités ? 

    Outre la visibilité, plusieurs prix sont à la clé : 

    • 1 an d’incubation à l’IMT Starter
    • 4000€
    • un voyage d’étude à San Francisco
    • un accompagnement par les grands groupes « parrains » de chaque catégorie,
    • participation aux forum des entrepreneurs le jour de la remise des prix, pour se constituer un réseau. 

    Candidature 

    • Les dossiers de candidatures sont à télécharger à l’adresse suivante avant le 13/10/2017.
    • Après une première sélection, une vidéo de présentation sera demandée avant le 30/10/2017. 
    • Enfin, les candidats passeront devant le jury le 7/11/2017.
    • La remise des prix aura lieu le 15/11/2017. 
  • Silver éco : SocialDream, la réalité virtuelle pour lutter contre l’isolement social et la démence

    SocialDream est un projet à dominante sociale qui vise à mettre la réalité virtuelle au service des personnes âgées à mobilité réduite ou en situation de fragilité.

    Cette initiative a un double objectif:
    • permettre aux personnes âgées et dépendantes de s’évader, voyager et ressentir du bien-être sans changer de localisation d’une part et
    • pallier les manifestations de certaines démences, comme les troubles et le déclin des capacités cognitives dûs à la maladie d’Alzheimer ou la sclérose en plaque.

    Les tests dans différents établissements de la commune sont en cours cet été et l’équipe lance un appel à,partenariat.

    Public visé

    L’objectif que ce sont fixés trois associés réunis autour du projet – Thierry Gricourt, spécialiste de l’industrie mécanique, Alexia Mouro, psychologue clinicienne et l’infographiste Olivier Glon – est de devenir acteurs du bien-être social.

    Ils ont conçu des lunettes de réalité virtuelle destinées aux personnes âgée et à celles en situation d’isolement social lié à la mobilité réduite ou faisant partie d’une population défavorisée. Tous ces publics pourront en bénéficier pour une expérience cinématographique ou faire du tourisme en immersion virtuelle à 360°. Grâce à cette expérience les trois associés ambitionnent d’égayer le quotidien des utilisateurs de leur casque en les invitant à se projeter ailleurs ou du moins à oublier pendant un laps de temps leur préoccupations habituelles.

    Dans un deuxième temps, il est prévu que le casque soit utilisé aux fins médicales chez les personnes atteintes d’Alzheimer ou de sclérose en plaque pour permettre des exercices stimulant leur capacités cognitives et parer aux troubles de l’attention, de la concentration et de la mémorisation.

    Expérimentation et perspectives d’évolution

    Testé par les seniors lors de plusieurs salon depuis le début de 2017, comme à La Foire des Romans ou au salon Atout’Ages, une phase de test est en cours de mise en place dans la ville de Bourg de Péage et qui a obtenue l’aval des autorités locales qui sont partenaires du projet.

    La séance d’animation proposée par le centre de jour de Bourg de Péage pour personnes âgées, en juin 2017, a montré que les personnes âgées ne sont pas a priori réticentes à la technologie, mais nécessitent d’être accompagnées.

    L’équipe mise à cet effet sur l’accompagnement et l’accréditation des accompagnateurs censés évaluer le besoin de l’utilisateur et adapter le type et la durée de la projection pour un meilleur respecte de la personne. Une procédure de certification à l’agrément est en cours.

    Une fois les deux premiers objectifs réalisés, l’équipe prévoit d’utiliser son casque dans le cadre de traitement du cancer et des AVC.