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  • Nouvelle-Zélande : la e-santé au coeur des débats politiques

    La e-santé s’est invitée au coeur du débat politique néo-zéolandais lorsque le Dr. Lance O’Sullivan, médecin de la région de Northland, Néo-zélandais de l’année et fondateur du premier cabinet médical virtuel de Nouvelle-Zélande, a annoncé vouloir devenir ministre de la Santé après les élections présidentielles de 2020 pour mettre en œuvre des changements majeurs au sein de l’industrie.

    L’un de ses objectifs est de développer le secteur de la health tech dans le pays afin d’améliorer à la fois l’accès aux soins et les résultats des patients.

    Développer la santé numérique pour améliorer l’accès aux soins

    Le Dr. O’Sullivan a rappelé lors d’une interview accordée le 20 septembre à l’émission locale The Am Show que l’un des principaux problèmes en Nouvelle-Zélande était l’accès aux soins, en particulier dans la région de Northland, située au nord du pays.

    « Nous voulons un accès au soins plus intelligent »

    Bien qu’il y ait « un bon, un excellent système de santé sur place », de nombreuses personnes n’ont pas accès aux soins pour différentes raisons, a-t-il insisté, soit parce que l’état de santé de ces malades est trop complexe ou critique, soit parce qu’ils ne peuvent se déplacer vers les centres de soins pour des raisons professionnelles ou de santé. « Nous voulons un accès au soins plus intelligent. Voilà pourquoi les services de santé numériques sont la voie de l’avenir. »

    Il a déclaré qu’il s’efforcerait de développer l’e-santé dans le région au cours des trois prochaines années pour démontrer qu’un développement du secteur peut avoir un impact positif sur l’industrie.

    IMOKO : le programme de santé numérique développé par le Dr. O’Sullivan

    Le Dr. Lance O’Sullivan est le fondateur d’iMOKO, un programme de santé numérique permettant de faciliter l’accès aux soins pour les Néo-zélandais. Il a d’ailleurs lancé cet été la première clinique virtuelle dans la ville de Patea (région de Taranaki, île du Nord).

    Un gel des dépenses de santé sur cinq ans

    S’il devient ministre de la Santé, la première mesure du Dr. O’Sullivan sera d’interdire le tabac puis de geler les dépenses de santé sur cinq ans.

    « Avec [un budget de] 16 milliards de dollars (9,8 Mds € ; 11,7 Mds USD) par an et une augmentation de 888 millions (544 M. € ; 647 M. USD) cette année, nous ne pouvons pas continuer à augmenter les dépenses [dans le secteur de la santé]. »

    Minimiser les dépenses inutiles

    Le médecin néo-zélandais pense que l’État gaspille « environ 2-3 milliards de dollars (1-2 Mds € ; 1,5-2,2 Mds USD) par an ». « Nous devons utiliser ce que nous avons plus intelligemment », estime-t-il.

    Selon lui, cette inefficacité est due à l’absence de remise en cause du système actuel. Pour l’expert, il est essentiel d’adopter de nouveaux modèles de soins pour progresser. Son objectif : intégrer au système des personnes capables de fournir des soins permettant d’obtenir de meilleurs résultats pour davantage de patients et à moindre coût.

    « Nous avons besoin d’un changement transformationnel. Nous ne pouvons nous contenter de bricoler (…). Si nous voulons bâtir un nouveau système de santé solide d’ici 20-30 ans, nous devons agir maintenant et [notre plan] doit être audacieux. »

    Un soutien au parti māori

    Le Dr. O’Sullivan a récemment annoncé qu’il soutiendrait le parti māori lors des élections présidentielles de 2020. Une alliance naturelle, a-t-il déclaré. Il explique en effet partager les mêmes valeurs que ses responsables.

    « C’est un parti qui est connu pour [son esprit protestataire] mais qui évolue vers un mouvement tourné vers le progrès. »

  • New Zealand: Dr. O’Sullivan wants a ministerial position to develop eHealth

    Dr. Lance O’Sullivan, Northland doctor, New Zealander of the year and founder of New Zealand’s first online clinic, announced that he would like to be Health Minister after the 2020 presidential election to implement major changes within the industry.

    One of its main objectives is to develop the health tech sector in the country in order to improve access to health services and patient outcomes.

    Developing digital health to improve access to care

    Dr. O’Sullivan said in an interview on September 20 at The Am Show, a local TV show, that one of the biggest problems in New Zealand is access to care, especially in Northland, the northernmost of New Zealand’s local government regions.

    « We want access to care in a smarter way »

    Although there is a « good health system, a great system in places », many people don’t have access to care for different reasons, he insisted, either because of significant and critical outcomes, or because people can’t go to health centers for professional or health reasons. « We want access to care in a smarter way, so digital health services are the way of the future. »

    He said he will develop digital health in the region over the next three years to demonstrate that eHealth development can have a positive impact on the industry.

    IMOKO: the digital health program developed by Dr. O’Sullivan

    Dr. Lance O’Sullivan is the founder of iMOKO, a digital health program which facilitate access to care for New Zealanders. This summer, he launched the first virtual clinic in Patea, Taranaki region (North Island).

    A freeze on health spending over five years

    If he becomes the Minister of Health of New Zealand, Dr. O’Sullivan said he would ban tobacco on his first day in office and, on day two, he would place a freeze on health spending over five years.

    « With NZD16 billion (USD11.7 billion; €9.8 billion) a year spent, and with an $888 million (USD647 million; €544 million) increase this year, we cannot just keep increasing the spend ».

    Minimize unnecessary expenses

    Dr. O’Sullivan thinks the state is wasting « about $2-3 billion (USD1.5-2.2 billion; €1-2 billion) a year on inefficiencies ». « We have to use what we have smarter, » he said.

    According to him, these inefficiencies are driven by not adopting new models of care. As Health Minister, the New Zealand doctor would be looking to contract people who deliver care that can provide better outcomes for more people, for less cost.

    « We need a transformational change. We can’t tinker around the edges. If we want to future proof our health system for 2-3 decades we have to act now, and it has to be bold. »

    Dr. O’Sullivan would stand for the Māori Party

    Dr. O’Sullivan recently announced that he would stand for the Māori Party in 2020. A natural fit, he said. He explains that he shares its values.

    « It’s a party borne out of protest but is moving into a movement of progress. »

  • Évaluation par les patients : la HAS pérennise le dispositif

    La Haute Autorité de Santé annonce 25 septembre 2017 pérenniser son expérimentation sur la contribution des patients à l’évaluation des produits de santé.

    Pour rappel, cette expérimentation lancée en 2016, permettait de collecter le point de vue des patients sur les médicaments et dispositifs médicaux qu’elle évalue en vue de leur remboursement.

    Concrètement, ces retours prennent la forme de la réponse à un questionnaire type permettant aux patients via leurs associations de formuler leur point de vue de façon formalisée et collective.

    La HAS publie et actualise chaque semaine la liste des médicaments et dispositifs médicaux qui vont être évalués par les commissions d’évaluation, à la demande des industriels, et pour lesquels la contribution des patients est sollicitée.

    84 évaluations de médicaments via cette expérimentation

    La HAS revient sur les six premiers mois (du 21 novembre 2016 au 21 mai 2017) de l’expérimentation :

    • en ce qui concerne les médicaments, 24 contributions ont été reçues, produites par 18 associations différentes et concernant 22 médicaments : 84 évaluations de médicaments répondaient, selon l’autorité, aux critères de l’expérimentation. la HAS souligne que pour 76 d’entre eux, le laboratoire a donné son accord à la mise en ligne de sa demande de remboursement, permettant ainsi une contribution des associations ;
    • pour le cas des dispositifs médicaux, 26 évaluations répondaient aux critères de l’expérimentation. 12 soumissions par les fabricants ont utilisé la nouvelle trame de dossier permettant d’autoriser la mise en ligne de l’information nécessaire pour la contribution patient. Sur ces 12 dossiers, 7 accords et 5 refus ont été exprimés par les fabricants : 1 contribution a été reçue.

    Le résultats des contributions apportées par les associations

    Les associations relèvent plusieurs éléments issus de leurs contributions :

    • les conditions de délivrance ou d’administration des médicaments : la contrainte pour les patients de se procurer le médicament à l’hôpital alors que celui-ci peut se prendre à domicile et que les patients souffrent d’insuffisance respiratoire, des questionnements sur la restriction de l’administration du traitement à l’hôpital pour des patients dialysés ;
    • les critères d’évaluation valorisés par les patients, notamment dans une maladie musculaire évolutive ;
    • la description sur un échantillon de patients atteints de cancer, de l’historique des traitements pris par les patients ;
    • le souhait que le produit soit accessible pour les patients qui réagissent mal au seul traitement existant s’agissant d’un médicament en psychiatrie.

    La pérennisation de l’expérimentation par la HAS

    Outre la volonté de poursuivre l’expérimentation, la HAS annonce qu’elle rendra publique les consultations menées par les associations de patients. La HAS traduit également sa volonté d’intégrer ces consultations à d’autres formes de travaux telles que les recommandations de bonnes pratiques.

    Le déroulement des consultations sera modifié : les délais accordés aux associations pour mener à bien ces consultations seront rallongés. 

  • Objets connectés : Firstbeat lance son dispositif de surveillance de l’activité physique en Asie

    La société singapourienne Activate Interactive Pte Ltd a officiellement été nommée fournisseur principal en Asie de Firstbeat Lifestyle Assessment (FLA), un outil de surveillance 24/7 dédié au contrôle de la santé et du bien-être par le biais de l’analyse de la variabilité cardiaque.

    La date de lancement a été fixée au 1er octobre 2017. Singapour a été choisi comme plateforme pour mettre en place le FLA au sein de la cité-État et dans d’autres régions d’Asie.

    Firstbeat propose des ajustements du mode de vie en fonction de l’état de santé

    En harmonie avec les efforts de Singapour visant à devenir une smart nation, le FLA utilise le Bodyguard 2, un mini dispositif EGC qui capture les données relatives à la variabilité du rythme cardiaque pour analyser la façon dont le corps interagit et répond aux activités quotidiennes et aux facteurs environnementaux.

    Un suivi 24h/24 pendant trois jours

    Concrètement, le dispositif prend des mesures du rythme cardiaque pendant vingt-quatre heures pendant trois jours, c’est-à-dire aussi bien pendant le travail de la personne observée, ses temps de loisirs et de repos.

    À partir de ces informations, un profil personnalisé pour une meilleure gestion du stress est élaboré afin de révéler de quelle manière les choix de style de vie quotidiens influent sur la performance et l’état de bien-être de l’individu.

    Des professionnels de la santé émettent ensuite des commentaires qui sont partagés avec la personne en question pour mettre en place des ajustements au sein de son mode de vie. Ils identifient notamment des méthodes de récupération pour que la personne se sente plus dynamique, dorme mieux et exerce une activité physique suffisante et adaptée à son profil afin d’augmenter sa qualité de vie.

    Un outil préventif

    Les informations jusqu’ici collectées suggèrent que des périodes prolongées de stress peuvent entraîner une productivité réduite, des problèmes de santé et un épuisement général. Cet outil d’évaluation de qualité professionnelle est donc recommandé par ses concepteurs à toute entreprise cherchant à optimiser ses résultats car, pour cela, une condition est nécessaire : le bon état de santé de ses employés.

    Objectif : optimiser les performances de l’employé

    À travers une surveillance numérique de la physiologie de l’individu, le FLA met en évidence les zones de récupération insuffisante et offre des possibilités de solutions préventives avant qu’une situation ne soit préjudiciable pour la personne ou l’entreprise. Une fois que le lien entre le problème lié au mode de vie et le bien-être est établi, ces données sont ensuite mises en perspective avec le travail, les loisirs et même le sommeil afin d’élaborer une image complète de l’état de santé et de la performance de l’individu.

    « Nous avons remarqué que, avec une bonne mise en perspective, tout le monde pouvait prendre des mesures pour avoir une vie plus saine, plus heureuse et plus productive, explique Joni Kettunen, P.-D.G. de la société finlandaise Firstbeat (Source : Asiaone.com). Il s’agit simplement de trouver quels sont les domaines où des changements légers peuvent avoir un impact significatif. Au cours de la dernière décennie, Firstbeat a eu un impact positif sur plus de 250 000 vies en Europe du Nord et au Royaume-Uni. Travailler avec Activate nous permet d’apporter des idées à même de changer la vie des Singapouriens. C’est une opportunité passionnante et prometteuse. »

    88 % des utilisateurs constatent une amélioration générale de leur bien-être

    Sur la base des retours des utilisateurs passés, 85 % des employés se disent plus productifs au travail grâce à l’outil Firstbeat. Les jours de congé maladie ont été réduits de 32 % dans les entreprises concernées et 88 % des employés indiquent connaître une amélioration générale de leur bien-être.

    Activate va développer le dispositif sur l’ensemble du marché asiatique

    Les résultats obtenus peuvent être partagés via des graphiques pour une compréhension facile permettant des changements de comportement précis vers un style de vie plus sain, adapté au profil de l’utilisateur et plus productif. L’outil peut également servir de mesure préventive en matière de santé, en appui aux conseils délivrés par le Premier ministre singapourien, Lee Hsien Loong, lors de son discours cet été à l’occasion de la fête nationale, dont la mission principale est la lutte contre le diabète.

    « [Pour percer sur] le marché asiatique, un leader de la santé numérique qui comprend la diversité culturelle [de la région est essentiel] – et Activate remplit parfaitement ce rôle, a déclaré Joel Chin, P.-D.G. d’Activate. (…) Nous allons répartir les ressources et consolider notre expérience pour mener à bien des stratégies efficaces sur le marché actuel et à venir. »

    Activate a l’intention de mettre en place un centre Firstbeat à Singapour fournissant un soutien logistique et opérationnel à ses partenaires et fournisseurs de services afin de développer au mieux ses activités au sein de la cité-État et, sur le long terme, dans d’autres pays asiatiques.

  • Firstbeat: the health monitoring tool will be launched in Asia

    The Singaporean company Activate Interactive Pte Ltd has officially been appointed as Asian lead provider of the Firstbeat Lifestyle Assessment (FLA), a 24/7 monitoring tool dedicated to health and wellness through the analysis of cardiac variability. The launch date was set for October 1, 2017.

    Singapore was chosen as a platform to set up the FLA in the city-state and other regions in Asia.

    Firstbeat offers lifestyle adjustments based on the health of the user

    The FLA uses Bodyguard 2, a mini EGC device that captures heart rate variability data to analyze how the body interacts and responds to daily activities and environmental factors.

    Measurements are taken across 24-hours for three-days

    Specifically, heartbeat measurements are taken across 24-hours for three-days, covering your work, leisure and sleep time.

    Based on this information, a personalized stress-recovery profile is drawn up to reveal how specific daily lifestyle choices impact your performance and state of well-being.

    Health professionals then provide feedback that is shared to make practical lifestyle tweaks such as identifying recovery methods to feel more energized, ways of improving sleep quality, and finding the right type and amount of physical exercise to increase the functional quality of life.

    A preventive tool

    Data suggest that prolonged periods of stress without the chance for bodily recovery may result in reduced productivity, health issues and general exhaustion. This professional grade assessment tool is thus recommended by its designers to any company looking to build the best resources of any organization: their people.

    Goal: to optimize employee performance

    Through a digital monitoring of the person’s physiology, the FLA highlights areas of insufficient recovery and offers opportunities for preventative solutions before a situation becomes detrimental to an individual or company. Once the connection between lifestyle and well-being is established, these data are then used across work, leisure, and even sleep to craft a comprehensive picture of an individual’s health and performance.

    « We have seen firsthand that with the right perspective anyone can take steps towards a healthier, happier, more productive life, » says Joni Kettunen, CEO of the Finnish company Firstbeat (Asiaone.com). It’s about finding the areas where making slight changes can have a significant impact. Over the past decade, Firstbeat has positively impacted over 250,000 lives with our work in northern Europe and the UK. Working together with Activate enables us to bring life changing insights to the people of Singapore. It’s an exciting and promising opportunity. »

    88% of users experience an overall improvement to their well-being

    Based on previous feedback, 85% of employees said they were more productive at work thanks to the Firstbeat tool. Sick leave days were reduced by as much as 32% in the concerned companies, with another 88% experiencing an overall improvement to their well-being.

    Activate will develop the FLA in Singapore and then in the entire Asian market

    The results can be shared via graphical charts for easy comprehension, allowing accurate behavior changes towards a healthier lifestyle, fitter and more productive lifestyle. The tool can also serve as a preventive health measure, flowing with Singapore Prime Minister Lee Hsien Loong’s words of advice during his National Day Rally speech this summer, whose main mission is to beat diabetes.

    « The Asia market requires a digital health leader that understands its cultural diversity – and Activate perfectly fulfills that role, » said Joel Chin, CEO Activate. (…) We will be portioning resources and consolidating our experience to execute successful go-to-market strategies moving forward. »

    Activate intends to set up a Firstbeat center in Singapore providing logistical and operational support to its partners and service providers in order to better develop its activities in the city-state and in other Asian countries.

  • VR : GENIOUS Healthcare lance sa plateforme de jeux vidéo dispositifs médicaux et serious games santé

    Genious Healthcare, spécialiste en thérapies numériques innovantes, annonce le lancement de sa plateforme Curapy.com ce 25 septembre 2017. Il s’agit d’une plateforme de jeux vidéo dispositifs médicaux numériques (DMN) et de serious games santé visant la rééducation physique et cognitive des patients atteints de différentes pathologies et présentant des handicaps fonctionnels.

    Genious Healthcare entend avec ses « jeux » proposer un modèle de santé et un parcours de soin alternatifs en rééducation pour réduire la durée des séjours en institution de réhabilitation. La société compte sur le statut de dispositif médical de classe I obtenu pour ses jeux vidéo thérapeutiques pour accroitre son marché.

    Marquage CE et DM Classe I

    Les jeux vidéo de Genious Healthcare ont fait l’objet d’évaluations scientifiques ayant pour but d’en démontrer l’efficacité clinique.

    La société a notamment un partenariat avec l’Institut du Cerveau et de la Moelle Épinière (ICM) sous forme d’un laboratoire de recherches commun (LabCom) qui mène les études cliniques mentionnées.

    Les jeux vidéo thérapeutiques, disponibles sur la plateforme sont classés dispositifs médicaux de Classe I, marqués CE.

    Réduction de coûts associés à la rééducation

    Les jeux accessibles gratuitement permettent aux patients de continuer leur programme de rééducation à leur domicile. Un jeu est spécialement destinée aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou de Parkinson, X-TORP. Le médecin peut suivre le patient à distance et ajuster son traitement.

    L’accès à la plateforme est ouvert aux professionnels de santé, comme il l’est aux particuliers. Un abonnement mensuel à hauteur de 5 euros est néanmoins requis pour les patients désirant un suivi de leurs résultats et de leurs données de santé. Par ailleurs, afin de pouvoir bénéficier des conseils d’un professionnel de santé avec lequel la mise en lien peut se faire via la plateforme, un abonnement de 10 euros par mois est nécessaire.

  • Cancer : la start-up Tempus lève 59 millions d’euros pour sa plateforme cloud de données oncologiques

    La start-up Tempus annonce le 25 septembre 2017 avoir effectué une levée de fonds d’un montant de 70 millions de dollars (59,4 millions d’euros).

    Spécialisée dans la lutte contre le cancer, cette start-up, dans laquelle Google Ventures a investi, développe une plateforme cloud de données oncologiques pour améliorer les traitements contre le cancer.

    Concrétement, la start-up développe une base de données grâce à un algorithme compilant de grandes quantités de données génomiques et cliniques auprès de patients cancéreux pour aider les médecins à mieux personnaliser les traitements.

    Lancée en 2015, la start-up a été fondée par le co-fondateur de Groupon.

  • Téléconsultation : Santéclair lance un service pour ses 10 millions d’assurés

    Le réseau de soin Santéclair annonce le 22 septembre 2017 le lancement d’un service de téléconsultation pour ses assurés.

    Santéclair est une filiale de plusieurs organismes complémentaires d’assurances maladie : Allianz, MAAF-MMA, IPECA Prévoyance et la Mutuelle Générale de la police. Pour information, cette filiale compte dix millions d’abonnés.

    Ce service mis en place le 1er janvier 2018 fait l’objet d’une autorisation de l’Agence régionale de Santé Ile-de-France.
    Accessible à tout moment, il permettra à ses assurés de consulter ou de prendre rendez-vous avec un médecin.

    L’assuré n’aura pas à payer la consultation, qui sera entièrement prise en charge dans le cadre de l’offre Santéclair, dans la limite de cinq consultations par an et par personne.

    Si la consultation aboutit à une prescription, le patient peut demander l’envoi d’un rapport complet à son médecin traitant.

  • 11e Rencontres sur le Cancer : comment transformer l’essai de l’innovation, Paris, 10 octobre 2017

    Le 10 octobre 2017, la Maison de la Chimie accueillera les Rencontres sur le Cancer. L’événement réunira députés, sénateurs et tous les acteurs de l’innovation thérapeutique – autorités de tutelle, agences réglementaires et de moyens, médecins et chercheurs académiques et industriels, associations de patients – dans l’objectif de réfléchir sur les moyens de développer les atouts et lever les freins à l’innovation en cancérologie.

    Ces Rencontres seront présidées par Bernard Perrut, député du Rhône et vice-président de la commission des affaires sociales.

    Intervenants

    • Bernard Perrut, député du Rhône, vice-président de la commission des affaires sociales
    • Pr Jean-Yves Fagon, délégué ministériel à l’Innovation en Santé
    • Patricia Blanc, présidente d’Imagine for Margo
    • François Crémieux, directeur du groupe hospitalier Paris Nord Val-de-Seine
    • Dr Fabrice Denis, oncologue à l’Institut inter-régional de cancérologie Jean Bernard, président du Syndicat National des Radiothérapeutes Oncologues (SNRO)
    • Frédéric Despiau, cadre de santé coordonnateur à l’Institut Universitaire du Cancer de Toulouse,
    • Étienne Grass, directeur du pilotage de la transformation de l’AP-HP
    • Dr Aurélien Marabelle, directeur Clinique Programme d’Immunothérapie de Gustave Roussy
    • Pr Francis Megerlin, Université de Strasbourg – EUCOR
    • Senior Follow, Berkeley Center for Health Technology, University of California
    • Pr Étienne Minvielle, Mission parcours innovant, etc.

     Inscription

    L’inscription se fait via ce lien.

  • Robotique : Eligo Bioscience lève 17 millions d’euros pour ses nanorobots thérapeutiques

    17 millions d’euros : tel est le montant levé le 26 septembre 2017 par Eligo Bioscience auprès de Khosla Ventures et Seventure Partners.

    Fondée en 2014, Eligo développe une plateforme biothérapeutique pour apporter des médicaments de précision au microbiome. Elle produit des nanobots biologiques construits à partir d’ADN et de protéines, qui fournissent une charge utile thérapeutique personnalisée pour des types spécifiques de bactéries.

    Lorsqu’ils repèrent leur cible, ces nanobots peuvent soit tuer les bactéries de façon extrêmement ciblée, soit transitoirement les transformer en productrices de médicaments, selon la charge utile qu’ils transportent.

    Eligo indique prévoir de démarrer ses premiers essais cliniques. La start-up a reçu 20 millions d’euros de financement depuis sa création.