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  • Innovation organisationnelle : le PLFSS va permettre d’expérimenter de nouvelles rémunérations

    Améliorer le parcours des patients grâce à des organisations innovantes : tel est l’un des axes du PLFSS 2018, présenté le 28 septembre 2017, qui va contenir des dispositions permettant de lancer des expérimentations portant sur l’organisation et la rémunération.

    La conception de ces expérimentations sera effectuée par le biais d’un conseil stratégique dont la nature n’a pas été spécifiée.

    Les principaux points à retenir

    • Secteurs concernés : les expérimentations pourront concerner l’hôpital, le secteur médico-social ou les soins de ville.
    • Rémunération : il pourra s’agir de paiements globaux pour une séquence de soins ou de la prise en charge coordonnée et globale d’une patientèle par des fournisseurs de soins.
    • Financement : il pourra être fait par le biais d’un fonds pour l’innovation géré par la CNAMTS, et abondé en tant que de besoin.
  • Transformation du système de santé : un plan pour 2018-2022 lancé d’ici fin 2017 (PLFSS 2018)

    Un plan de transformation du système de santé pour les années 2018-2022 sera lancé d’ici à la fin 2017, a indiqué Agnès Buzyn, ministre de la Santé, lors de la présentation du PLFSS 2018 le 28 septembre 2017.

    Ce plan sera structuré autour de 6 axes :
    • la prévention,
    • la structuration de l’offre de soins,
    • la pertinence et l’efficience des produits de santé,
    • la pertinence des actes,
    • la pertinence des prestations de transports et indemnités journalières,
    • le contrôle et la lutte contre la fraude.

  • « Innover c’est bon pour la santé » : l’appel lancé aux industries et aux institutionnels (27/09/2017)

    L’Institut de l’Entreprise a organisé une conférence le 27 septembre 2017 faisant suite à la publication de son étude « innover c’est bon pour la santé » parue en juin 2017.

    L’accès à l’innovation, le rôle et le poids des réglementations et des grands groupes, telles ont été les questions abordées à l’occasion du débat.

    Parmi les intervenants, des représentants de Bioserenity, Biomodex, Roche et Dassault Systèmes.

    Porter l’innovation en santé sur le marché : le défi des entreprises et des institutionnels

    La réglementation française actuelle est souvent remise en question pour sa temporalité qui ne s’accorderait pas avec le temps de l’innovation dans le secteur de la santé.

    Cette critique est surtout présente pour le cas des essais cliniques dont la localisation peut constituer un enjeu en termes de concurrence. Concrètement, le choix du lieu des essais pose la question de l’accès à l’innovation et de la mesure de l’impact de l’innovation au niveau organisationnel.

    Plusieurs intervenants ont appelé les institutions mais également les industriels à porter l’innovation grâce à plusieurs éléments :

    • une politique claire en matière de numérique à l’instar de la FDA, notamment dans le cadre de l’évaluation de l’innovation. La comparaison avec la FDA s’est étendue à l’appel de l’organisation américaine vers les acteurs de la e-santé pour l’organisation d’un workshop dédié à l’impression 3D ;
    • une adoption des prescripteurs, supposant une meilleure communication auprès de ces derniers ;
    • l’étude de l’impact organisationnel de l’innovation : bénéfice médical, parcours de soin, bénéfice économique ;
    • un accès aux données de santé de l’Assurance maladie ;
    • la nécessité d’un modèle économique solide : par exemple la collaboration avec des medtechs comme c’est le cas pour Biomodex qui travaille essentiellement avec Medtronics ou encore Johnson & Johnson.

    Start-up / industriels : un partenariat nécessaire ?

    Les partenariats entre l’industrie et les start-ups se multiplient, prenant la forme collaborations sur des projets temporaires (WeHealth, filiale de Servier), de programmes de mentorat (Roche, Urgo) ou encore de rachats. 

    Sur le plan organisationnel cela tend vers une externalisation de la R&D au profit des start-ups et des industriels sur des expertises déterminées. À titre comparatif, cela reprend le modèle des biotechs en Europe. 

  • Prix EDF Pulse 2017 : Neuradom, la start-up lauréate de la catégorie « smart health » de la compétition

    EDF a annonce les start-ups lauréates de la 4e édition de ses prix EDF Pulse lors de la cérémonie du 17 septembre 2017. Neuradom, avec son programme AutonHome® est lauréate de la catégorie santé aux côtés des lauréates dans les catégories smart home, smart city et smart business, respectivement Howz, Woodoo et GEPS Techno.

    Le programme AutonHome® est un programme de rééducation à domicile qui offre aux patients, grâce à des capteurs et à la réalité virtuelle, des exercices de rééducation personnalisés et un suivi à distance par un thérapeute. AutonHome® est censé contrecarrer la perte d’autonomie liée à des troubles cognitifs ainsi que les troubles moteurs associés.

    Le prix EDF Pulse permet à la start-up de renforcer sa crédibilité, de bénéficier d’un stand au salon Vivatech, d’un coaching professionnel et d’une dotation financière lui octroyant les ressources pour finir les derniers réglages d’ici 2018, date du lancement de la commercialisation de sa solution.

    À partir d’octobre 2017, comme tous les lauréats, elle bénéficiera également d’une campagne de communication.

    Structures insuffisantes de prise en charge de la rééducation post-AVC

    Le programme a été créé par Gilles Kemoun, professeur de médecine physique et de réadaptation, notamment à destination des patients ayant subi un AVC et dont seulement un quart peut intégrer un centre de rééducation pour y bénéficier d’un accompagnement.

    Dans un contexte de structures insuffisantes de rééducation spécialisées et de politiques publiques enclines à diminuer les capacités d’hospitalisation et à promouvoir des solutions de prises en charge à domicile, Gilles Kemoun juge qu’il s’agit d’une urgence de santé publique et il estime que plus de 24 000 personnes bénéficieront de cette technologie d’ici 2021.

    Développements : données et levée de fonds

    La start-up vise l’exploitation de données cliniques massives collectées grâce à sa AutonhomeBox®, avec le consentement éclairé et renouvelé des participants dans l’objectif de mieux comprendre les pathologies et les situations d’handicap engendré au service des traitements de demain.

    La start-up prépare actuellement sa seconde levée de fonds de série A prévue en fin d’année 2017 pour lancer l’industrialisation de sa solution et compte commercialiser sa solution au premier semestre 2018.

     La sélection est drastique, le jury de haute-volée, nous sommes très fiers d’avoir franchi toutes ces étapes.  » Au-delà de la récompense, il estime que le concours EDF Pulse a fait «  mûrir » Autonhome. « Pendant six mois, nous avons été accompagnés sur des aspects fondamentaux de la vie d’une entreprise, comme la commercialisation ou le marketing, sur lesquels je ne connaissais rien. Cela nous a énormément apporté. »

  • Health tech : un incubateur binational Singapour-Corée pour favoriser l’accès au marché asiatique

    La société de capital risque singapourienne Golden Equator a lancé courant septembre le Korea-Singapore Healthcare Incubator avec le fournisseur coréen C&R Healthcare Global.

    L’incubateur binational aidera une dizaine d’entreprises coréennes spécialisées dans la health tech à se développer à Singapour et en Asie du Sud-Est au cours des prochains mois. Les domaines de l’intelligence artificielle et de l’analyse de données font partie des plus prometteurs sur le marché selon Shirley Crystal Chua, fondatrice et P.-D.G. de Golden Equator.

    C&R apportera un support financier, Golden Equator un soutien stratégique

    Selon le protocole d’entente que les deux parties ont signé début septembre :

    • C&R identifiera et soutiendra financièrement les entreprises coréennes opérant dans le secteur des dispositifs médicaux, des technologies médicales, des cosmétiques et de la cosméceutique*.
    • Golden Equator offrira aux entreprises une gamme de services, dont :
      • un accès aux investisseurs et aux partenaires commerciaux du groupe ;
      • la livraison de conseils et une mise en perspective du marché afin d’optimiser le développement du produit ou service en question ;
      • l’établissement de stratégies pour une expansion régionale de la société et une entrée réussie sur le marché.

    * « Cosméceutique » est un mot-valise formé à partir des mots « cosmétique » et « pharmaceutique ». Il désigne l’ensemble des produits dont les ingrédients ont un effet biologique sur la peau ou qui offrent des avantages semblables à ceux d’un médicament tout en n’étant pas classifiés en tant que médicaments.

    E-santé : l’IA et l’analyse de données au centre des investissements

    « Le marché de la santé en Asie-Pacique (…) connaît la croissance la plus rapide du monde »

    « L’industrie de la santé en Asie-Pacifique est un marché estimé à 500 milliards de dollars (424 Mds €), l’une des régions où le secteur connaît la croissance la plus rapide du monde », constate Shirley Crystal Chua, fondatrice et P.-D.G. de Golden Equator.

    Selon elle, le marché de la health tech est à observer de près. « Les innovations dans [le] domaine [de la santé], notamment dans le secteur des nouvelles technologies, telles que l’intelligence artificielle et l’analyse de données, présentent des opportunités d’investissement uniques. »

    Vers un écosystème favorable au développement des sociétés à échelle mondiale

    Le protocole d’entente va permettre aux deux entreprises de partager mutuellement leurs compétences. Grâce à cet partenariat, C&R va pouvoir construire un écosystème permettant aux entreprises coréennes du secteur de la biotechnologie de se développer à échelle internationale.

    Spectrum, un club d’innovateurs aux ressources précieuses

    Golden Equator est un ensemble d’entreprises regroupant des sociétés d’investissement et de conseil ainsi que les membres de Spectrum, un club d’entreprises spécialisées dans les nouvelles technologie et l’innovation. L’incubateur sera basé au siège de ce club, à Singapour.

    La P.-D.G et cofondatrice de Spectrum, Cheryl Lee, a déclaré que le groupe s’efforcerait d’élargir ses partenariats avec les gouvernements, les investisseurs et le secteur privé afin de permettre à des entreprises issues d’un large éventail de secteurs de se développer en Asie du Sud-Est mais aussi en dehors de la région.

  • Japon : Fujitsu exploite Fitbit pour améliorer le bien-être des salariés

    Les appareils portables et services mobiles de Fitbit seront prochainement inclus dans le programme de bien-être de Fujitsu FIP Corporation dédié aux entreprises japonaises.

    Première étape : le groupe informatique prévoit de fournir à 10 000 signataires de l’assurance santé du constructeur automobile Mitsubishi Motors un service cloud permettant aux employés de gagner produits et cartes-cadeaux en fonction des données recueillies par le bracelet d’activités Fitbit et ainsi de les encourager à adopter un mode de vie sain.

    Convertir la pratique sportive en points santé

    Le dispositif élaboré par la filiale de Fujitsu convertit en « points santé » les données relatives au volume d’activités prises lorsque l’assuré utilise le bracelet connecté Fitbit (exercices physiques, calories brûlées, fréquence cardiaque, etc.) ainsi que les informations médicales (profil santé, résultats de tests) de l’utilisateur conservées sur le système d’information générale de la société d’assurance maladie de Mitsubishi Motors.

    Des données stockées sur le cloud

    Toutes les données sont centralisées sur le cloud de Fujitsu FIP, qui possède une interface générique permettant des connexions sans interruption avec d’autres systèmes. Étant donné que chaque type d’information est automatiquement capturé, il est possible pour l’assuré d’accumuler des points santé sans avoir besoin de saisir lui-même les données.

    Le service devrait être lancé en octobre 2017.

    Santé : le Japon mise sur la prévention

    Au cours des dernières années, le gel des dépenses médicales et dans le domaine des soins infirmiers lié au vieillissement de la population fait partie des préoccupations premières au Japon.

    Ainsi, le ministère de la Santé, du Travail et du Bien-être social a annoncé en mai 2016 la mise en place de lignes directrices pour les initiatives visant à encourager la prévention et la promotion de la santé. Elles favorisent ainsi la création d’un environnement au sein duquel les fournisseurs d’assurance maladie peuvent offrir des conseils aux titulaires d’assurance, y compris à ceux qui se préoccupent le moins de leur santé, afin d’entraîner une amélioration globale de la santé de la population.

    L’efficacité des systèmes de points santé remise en question

    En conséquence, de plus en plus de compagnies d’assurance santé se sont mises à travailler sur des « systèmes de points santé » qui délivrent des points à ceux qui exercent une activité physique ou qui ont récemment effectué un contrôle médical (check-up). Les assurés peuvent ensuite échanger leurs points contre des produits et des cartes-cadeaux les incitant à préserver leur état de santé.

    Cependant, les sociétés qui ont adopté ce système de points se sont rendu compte que la participation au service était souvent biaisée car seules les personnes qui se souciaient réellement de leur santé étaient vraiment intégrées au programme.

    Mitsubishi Motors a voulu créer un système plus accessible

    Voilà pourquoi la compagnie d’assurance du constructeur japonais Mitsubishi Motors a voulu mettre en place un système de points santé plus simple d’utilisation afin de regrouper davantage d’assurés. Il a ainsi décidé d’opter pour la solution de Fujitsu, qui combine téléphonie mobile et cloud computing, pour faciliter l’accès au service.

    10 000 employés de Mitsubishi Motors prêts à tester le service Fujitsu

    En avril, la société d’assurance santé de Mitsubishi Motors a commencé à accepter les demandes provenant du dispositif mobile de la part de ses titulaires d’assurance qui souhaitaient utiliser le service à venir. En raison de la popularité de Fitbit et de la facilité d’utilisation du mécanisme qui accumule automatiquement les points, environ 10 000 employés, soit plus des deux tiers de toutes les personnes assurées par le groupe, ont demandé à participer à la première phase de lancement du système Fujitsu.

    Les données fournies par Fitbit Japan aideront Fujitsu FIP à améliorer la santé et la gestion de l’entreprise en fournissant à chaque employé une structure numérique personnalisée lui permettant de prendre soin de sa santé facilement.

  • Air Liquide acquiert le japonais SSKK, spécialiste de la santé à domicile et des gaz médicaux

    Sogo Sangyo Kabushiki Kaisha (SSKK), acteur japonais de premier plan dans les secteurs de la santé à domicile et des gaz médicaux opérant principalement dans la région de Tokyo est désormais incorporé à Air Liquide, selon le communiqué de presse publié le 26 septembre 2017. SSKK emploie plus de 150 personnes et son chiffre d’affaires de 2016 s’élève à 27 millions d’euros.

    Cette acquisition est une étape stratégique importante:
    • elle ouvre l’accès à 2 000 établissements de santé japonais à Air Liquide ;
    • elle renforce la présence de l’industriel dans le secteur de la santé à domicile lui permettant d’atteindre 20 000 patients pris en charge à distance et atteints principalement de pathologies respiratoires dont l’apnée du sommeil, la broncho-pneumopathie chronique obstructive et l’insuffisance respiratoire chronique.

    À noter que le Japon est actuellement le troisième marché mondial pour les soins respiratoires à domicile, derrière les États-Unis et la France.

  • Certification des établissements : la HAS souhaite mettre l’accent sur le résultat pour les patients

    Centrer la certification des établissements de santé sur la qualité des résultats pour les patients : telle est la grande orientation que la Haute Autorité de Santé souhaite donner à la nouvelle procédure, qui s’appliquera à partir de 2020, indique-t-elle le 27 septembre 2017.

    La HAS a démarré une concertation auprès de professionnels du monde hospitalier et des représentants de patients et d’usagers. Le nouveau dispositif de certification sera ensuite élaboré dans le cadre d’un processus collaboratif, dans le but d’une expérimentation à partir de septembre 2019 et d’une mise en œuvre à partir de 2020.

    Les grandes orientations de la certification souhaitées par la HAS

    • Prendre davantage en compte ce qui est important pour les patients en matière de qualité des soins.
    • Valoriser les démarches d’amélioration en équipe des professionnels de santé.
    • S’appuyer sur les parcours de patients et intégrer l’enjeu de la pertinence des soins.
    • Simplifier la mise en œuvre du dispositif par les établissements de santé.
    • Permettre une présentation simple et compréhensible des résultats pour les usagers du système de santé.
    • Tenir compte des recompositions hospitalières liées notamment à la mise en place des groupements hospitaliers de territoire et aux regroupements locaux d’établissements.

    Processus de construction des indicateurs

    La HAS indique qu’elle va définir dans les mois qui viennent, avec des professionnels du monde hospitalier et des représentants de patients et d’usagers, les points critiques des prises en charge sur lesquels seront évalués les résultats des établissements. Ils s’appliqueront à :

    • des domaines transversaux (douleur par exemple) ;
    • des secteurs spécifiques (chirurgie par exemple) ;
    • des populations (personnes âgées par exemple) ;
    • des situations cliniques particulières (prise en charge des accidents vasculaires cérébraux par exemple).

    Ils seront évalués par des indicateurs ou par des patients traceurs.

  • La Suisse, premier État européen à recourir aux drones pour la livraison des hôpitaux

    La start-up Matternet annonce le 20 septembre 2017 qu’elle livrera des échantillons de sangs dans les hôpitaux suisses à partir du mois prochain.

    La Suisse sera ainsi, le premier État européen à recourir aux drones en santé.

    Des stations robotisées au sol ou sur les toits seront chargées de verrouiller le drone, le recharger, d’échanger automatiquement ses batteries ou encore de recevoir sa livraison. Le quadricoptère M2 développé par Matternet effectuera dans l’intervalle ses vols en autopilote sur une distance de 20 kilomètres et avec une charge proche du kilo. Les utilisateurs n’auront qu’à scanner un code QR pour charger ou recevoir la marchandise emballée dans un container spécial.

    Selon la start-up, ce service ne concernera pour l’instant que des hôpitaux pour l’échange de tests sanguins entre laboratoires d’analyse.

    Si le recours aux drones n’est pas une première notamment avec la start-up Zipline au Rwanda, il s’agira d’une première mondiale en milieu urbain.

  • Précertification des solutions e-santé par la FDA : Apple et Google parmi les 9 entreprises retenues

    La Food and Drug Administration a dévoilé le 26 septembre 2017 la liste des 9 entreprises sélectionnées dans le cadre de son programme pilote de précertification des solutions de santé numérique.

    Ce programme vise à étudier la faisabilité d’un changement de culture de l’évaluation à la FDA, en passant de l’évaluation de produits spécifiques à l’évaluation des développeurs et des fournisseurs des solutions. L’objectif est d’accélérer la mise sur le marché des solutions de santé numérique, en tenant compte de leurs spécificités. Le programme s’inscrit dans le cadre du Digital Health Innovation Plan présenté par la FDA mi-juin 2017.

    Les premiers résultats seront présentés en janvier 2018.

    La FDA indique avoir souhaité créer un groupe représentatif des différents business models industriels du secteur, en sélectionnant des géants de la tech, des fabricants de dispositifs médicaux et des petites entreprises. Elle avait reçu 103 candidatures.

    Les 9 entreprises sélectionnées sont :

    • Apple ;
    • Samsung ;
    • Verily (Google) ;
    • Pear Therapeutics ;
    • Tidepool ;
    • Phosphorus ;
    • Roche ;
    • Johnson & Johnson ;
    • Fitbit.

    Les participants se sont engagés à donner à la FDA l’accès aux mesures qu’ils utilisent actuellement pour le développement, le test et la maintenance de leurs logiciels, y compris la collecte des données une fois le produit mis sur le marché.