care_insight

  • Etude : l’entrepôt de données de l’Institut Imagine facilite le diagnostic des maladies rares

    La compilation des données cliniques de 400 000 patients depuis plus de 20 ans et le développement d’algorithmes pour analyser les informations ont permis d’identifier des patients souffrant de maladies rares. Des chercheurs français viennent de publier dans l’édition de septembre le Journal of Biomedical Informatics les résultats* des travaux effectués avec l’entrepôt de données Dr Warehouse, de l’Institut Imagine et de l’Hôpital Necker-Enfants malades (Paris).

    Du data mining à grande échelle

    La production de données dans les hôpitaux est exponentielle. « D’après une étude américaine, un établissement produirait 10 giga de données par an, « soit 20 000 fois « Le Rouge et le Noir »,  » déclare Nicolas Garcelon, responsable de la plateforme Data Science à l’Institut Imagine. Ces informations sont certes informatisées mais elles sont aussi dispersées et hétérogènes.

    400 000 patients dans une base de données

    La plateforme Data Science de l’institut Imagine a donc décidé de recopier toutes les données cliniques de l’hôpital Necker dans une seule banque de données et de développer des algorithmes pour les faire parler. Cet entrepôt de données, appelé Dr Warehouse, contient aujourd’hui 400 000 patients, avec un historique de plus de 20 ans.

    Dr Warehouse a la particularité d’analyser les données cliniques en texte libre, extraites des comptes rendus d’hospitalisation et de consultation. « Comparées aux données codées, ce sont les plus intéressantes, précise Nicolas Garcelon. Elles préservent la richesse phénotypique du patient tout en conservant la relation médecin-malade. » Ce système de data mining est particulièrement pertinent dans le cadre des maladies rares. Dans le cas d’un patient non diagnostiqué au profil atypique, un tel outil permet de retrouver par similarité des patients diagnostiqués qui aident le clinicien pour la prise en charge de son patient. Dans le cas de la découverte d’un nouveau diagnostic génétique sur un patient, cet outil permet de retrouver rétrospectivement des patients non diagnostiqués similaires à ce patient et éventuellement éligibles pour ce test génétique.

    Un algorithme pour retrouver des malades similaires

    L’équipe de data scientist de l’Institut Imagine a donc mené une étude, dont les résultats ont été publiés dans l’édition de septembre du Journal of Biomedical Informatics. Cette étude visait à évaluer la capacité de Dr Warehouse à détecter des patients ayant des antécédents médicaux similaires, soit pour poser un diagnostic, soit dans le but de leur faire passer des tests génétiques suite à la découverte d’une nouvelle mutation.

    Résultats 

    L’analyse des similitudes entre un patient index et le reste des patients de la base de données a permis de trouver au moins un malade identique

    • dans 94% des cas pour le syndrome de Lowe
    • dans 97% des cas pour l’épidermolyse bulleuse
    • dans 99% des cas pour le syndrome de Rett
    • dans 86% dans le syndrome de PI3K delta activé
    • 51% des patients souffraient de la même maladie génétique parmi 30 patients similaires

    « Utile » selon les généticiens

    Les auteurs de l’étude estiment donc que l’entrepôt de données et l’algorithme ont bien réussi à identifier des cas cliniquement similaires. « Malgré une précision relativement faible, les généticiens de Necker considèrent le système comme utile. Lorsqu’une nouvelle mutation est découverte sur un patient, les généticiens considèrent que des patients semblables devraient être recherchés afin d’explorer leurs génotypes. Trouver même un seul patient de plus est déjà utile. »

     

  • USA : faire converger systèmes d’information de santé publique et SI hospitaliers (rapport ONC)

    Le Bureau de la coordination nationale de l’information médicale des États-Unis (The Office of the National Coordinator for Health Information Technology) a publié un rapport en août 2017 faisant le point sur la communication entre les systèmes d’information de santé publique et les données médicales des établissements de santé.

    Selon les acteurs nationaux et locaux, les variables à prendre en compte pour l’intégration des systèmes et un échange efficace des données sont les suivantes :
    • l’existence d’un leadership réunissant les acteurs les plus avancés, mais également en retard de manière fréquente et dotés de compétences techniques et informatiques ;
    • des solutions techniques agiles partageant la même terminologie et des normes de transmission correspondant aux requis de l’information médicale publique ;
    • une combinaison de flux de financement étatiques et fédéraux ;
    • des principes de confidentialité et de sécurité inscrit dans la gouvernance et l’architecture dès le début du développement ;
    • une équipe informatique capable de développer des solutions efficaces et à coût raisonnable ;
    • un cadre politique et stratégique qui encourage les rapports normés par intermédiaire d’une organisation d’échange d’information médicale (HIEO : Health Information Exchange Organizations) et permette l’usage ultérieur des données.

    Réduire le nombre de connexions et les coûts associés pour les fournisseurs de soins, les HIEO et les agences publiques de santé pour l’échange de données reste l’objectif primaire à atteindre.

    La circulation des flux de donnés de santé

    Au sein d’un système caractérisé par la diversité des systèmes d’information des agences publiques de santé, le recours aux interfaces intermédiaires des partenaires externes est une nécessité. Ces interfaces sont incorporées par des organisations d’échange d’information médicale (HIEO : Health Information Exchange Organizations). Elles se chargent de recueillir les données auprès des établissement de santé et prestataires de soins divers locaux, de les analyser et nettoyer afin de les rendre conformes aux exigences des agences publiques d’État et les normes en vigueur avant de les transmettre à ces dernières.

    Le rapport examiné analyse la situation sur le terrain et les meilleures bonnes pratiques qui ont émergé et dont les acteurs peuvent s’inspirer dans l’objectif de relier le système national et les systèmes des HEIO.

    Les acteurs locaux, nationaux et fédéraux dans 16 juridictions différentes affichant un degré de maturité différent ont été interrogés à cet effet parmi lesquelles les 15 états suivants : Arkansas, Colorado, Delaware, Illinois, Kansas, Maryland, Michigan, Nebraska, New Hampshire, New Jersey, New York, Oregon, Rhode Island, Utah, Washington et 4 régions incluant la métropole de New York City, Prince George’s County, Maryland et San Diego.

    Les acteurs ont été interrogés à propos des meilleurs procédés d’intégration des données en provenance des patient, des centres de soins ambulatoires, des prestataires de soins, des laboratoires et des acteurs locaux de santé publique en passant par les HIEO. Le recours aux HIEO est une étape sur la voie de l’interopérabilité et vise à réduire le nombre de connections opérées par les deux côtés.

    Le rapport interroge la réussite de cette approche à travers six critères : le leadership, la technologie, les financements, la confidentialité et la sécurité, le cadre juridique et politique et les développements informatiques en santé.

    Nécessite d’un leadership et les barrières techniques

    Si une réticence claire au changement peut être perçue, de la même façon qu’une absence de leadership ou de volonté et d’appui politique, à partir du moment où l’ensemble des acteurs concordent, un leadership opérationnel peut améliorer le taux de réussite de la mission. Les compétences techniques et en gestion de projet, une bonne maîtrise du cadre juridique contribuent à améliorer le développement et la mise en œuvre des solutions dans le cadre d’une collaboration tripartite.

    Les barrières techniques sur la voie de la convergence des données des établissements de santé vers le système de santé publique sont:

    • les normes de santé publique ne spécifient pas les protocoles de transfert de données et des méthodes de transfert anciennes sont adoptées ;
    • l’existence d’un écart dans l’adoption des normes de transfert nouvelles par les établissements et par la santé publique ;
    • le manque d’harmonisation des normes de messagerie qui permettent l’utilisation des données par la santé publique ;
    • la qualité non homogène des données.

    Les solutions consistent à réunir les parties prenantes pour échanger sur les normes en usage et les les normes émergentes, concevoir de nouveaux protocoles de transfert grâce à l’intégration incrémentielle, développer des fonctionnalités qui permettent l’échange de données via des protocoles existants et établir des règles d’indexation des données médicales strictes dès le départ.

    Depuis l’implémentation du projet en 2012 à ce jour, 65% des établissements utilisent une même norme (HL7), mais selon les autorités, il reste beaucoup à faire avant d’archiver les solutions existantes.

    Financements

    L’ensemble des professionnels interrogés souligne des difficultés de financement, car la majeure partie du budget alloué à la santé des États est consacrée au service public de santé et à la surveillance de l’état de santé des populations, la part restante pour les HIEO étant minime. En outre des difficulté de financement des moyens techniques, il existe un problème de ressources et de ressources compétentes notamment qui parfois s’avère plus grave.

    Dans ce contexte, les subventions fédérales sont une aubaine au développement de HIEO qui peuvent contribuer à hauteur de 90% du financement de l’architecture d’un système de communication, les 10% restant étant du ressort de chaque état et qui sont souvent difficiles à débloquer.

    Confidentialité, sécurité et cadre légal

    Les critères de confidentialité et de sécurité, contrairement aux financements, ne constituent pas un défi majeur à la circulation des données. Des cadres existent déjà en la matière et les acteurs tendent à s’y conformer pour être en règle.

    Par ailleurs pour obtenir un maximum de données, les établissement de soins, fournisseurs de données, sont encouragés à adopter une politique de transmission par défaut vis-à-vis de leurs patients nécessitant une demande expresse des patients (clause de non-participation) pour que les données ne soient pas exploitées.

    Volet informatique

    Dans la mesure où le professionnels des TICs sont des sous-traitants, leur contribution n’est pas d’une importance capitale dans la convergence des systèmes, mais leur manque de maîtrise du secteur de la santé et des besoins propres aux acteurs de la santé peut se répercuter sur la qualité des interfaces développées et l’assistance fournie.

    De l’importance du cadre légal et stratégique

    La stratégie qu’un État adopte en matière de l’exclusivité de la délégation du traitement de donnés peut constituer un accélérateur ou un frein indirect à l’intégration des systèmes.

    Imposer à l’échelle national la soumission des données de santé via une HIEO ou des pénalités aux établissements qui ne respectent pas les critères de format ou de délais accélèrent le rapprochement des systèmes.

    À l’inverse, la permission de la multiplicité des moyens de transmission est un frein à la convergence qui par ailleurs peut occasionner un manque de données à exploiter.

  • 78 % des Français favorables à la e-santé, 49 % opposés à la télémédecine (étude Harris)

    L’Observatoire Cetelem Harris a publié le 26 septembre 2017 l’étude  » et demain quelle santé ? ».

    Cette étude a été réalisée par Harris Interactive sur un échantillon de 1019 représentatifs des Français âgés de 18 ans et plus.

    Si les français sont globalement favorables à la e-santé, plusieurs réserves ressortent de l’enquête notamment sur l’utilisation des données de santé.

    79% des français pensent que la e-santé est un moyen de faciliter les transmissions d’informations entre professionnels

    La e-santé a une image globalement positive pour la majorité des français :

    • 79% d’entre eux pensent que les technologies en santé fluidifient la transmission des informations de santé entre professionnels ;
    • 77 % considèrent que la e-santé est la possibilité de mieux suivre sa santé au quotidien via des indicateurs de santé (pouls, tension, poids) ;
    • 68 % pensent que le développement de l’e-santé peut être efficace pour améliorer la qualité de la prise en charge et des soins ;
    • 54% des français pensent que la e-santé permet une meilleure prévention sur les risques sanitaires (tabac, alcool, drogues) ;
    • 57% estiment que la e-santé peut contribuer à limiter le déficit de la Sécurité Sociale.

    Une représentation contrastée de la télémédecine

    L’étude dénote une vision particulièrement contrastée de la télémédecine :

    • 50% des français sont favorables au recours des téléconsultations avec leur médecin traitant : il s’agit plus particulièrement les hommes, les cadres ou professions libérales ou encore les personnes qui ont des enfants ;
    • 49% d’entre eux y sont opposés : il s’agit en majorité de femmes, personnes de 50 ans et plus, Français les moins diplômés.

    Parmi les français favorables à la télémédecine, ils choisiraient de se tourner vers la consultation à distance plutôt que le rendez-vous physique pour renouveler une ordonnance (62%), demander un certificat médical (57%) ou demander un conseil médical (51%).

    À l’inverse, les réserves au recours à la télémédecine  concernent les visites pour des problèmes graves (87% des Français choisiront ce type de consultation pour un mal qui leur semble grave, 73% pour une consultation d’urgence, 70% pour aborder un sujet intime ou sensible). La réserve concerne également une éventuelle hausse des tarifs (26%).

    66% des français inquiets quant à l’utilisation de leurs données de santé

    La progression de la e-santé ainsi que la prolifération des objets connectés rendent inévitables l’afflux et la gestion de données des patients. Cette collecte de données est perçue positivement par les français estimant qu’il s’agit d’une évolution nécessaire permettant d’améliorer la qualité des soins et le suivi des patients (70%).

    Toutefois, 64% des Français se montrent inquiets de l’utilisation qui pourrait en être faîte et 47% se déclarent personnellement opposés à ce que ces données soient collectées. 52% semblent considérer que la collecte et l’utilisation des données ne sont pas suffisamment encadrées par la loi.

    Ce sont les personnes âgées de 25 à 34 ans qui sont particulièrement sensibilisées aux enjeux numériques et montrent une méfiance à l’égard de l’utilisation de ces données de santé : 76% n’ont pas confiance dans leur utilisation, 59% se disent opposés à la collecte de ces données.

    À ce questionnement sur l’utilisation des données personnelles, s’ajoutent le recours aux objets connectés qui concerne 25% des français (pour les utilisateurs réguliers).

    L’étude décrit l’utilisateur type :

    • L’utilisateur-type de ces objets connectés est plutôt masculin (31% utilisent un objet connecté au moins de temps en temps) ;
    • jeune (49% chez les 18-24 ans et 33% chez les 25-34 ans) ;
    • travaillant en tant que cadre ou exerçant une profession libérale (40%).

    54% des français favorables à l’utilisation des robots pour assister des personnes en situation de dépendance ou isolées

    L’étude souligne une croyance aux progrès de la santé dans l’avenir : 53% des français estiment qu’existeront des diagnostics express identifiant en quelques secondes les maladies. Concernant le développement des nouvelles technologies, 54% des français sont favorables à l’utilisation des robots pour assister des personnes en situation de dépendance ou isolées. 62% d’entre eux, croient à la possibilité de recourir à des impressions 3D d’organes artificiels à l’avenir.

  • La Suisse, premier État européen à recourir aux drones pour la livraison des hôpitaux

    La start-up Matternet annonce le 20 septembre 2017 qu’elle livrera des échantillons de sangs dans les hôpitaux suisses à partir du mois prochain.

    La Suisse sera ainsi, le premier État européen à recourir aux drones en santé.

    Des stations robotisées au sol ou sur les toits seront chargées de verrouiller le drone, le recharger, d’échanger automatiquement ses batteries ou encore de recevoir sa livraison. Le quadricoptère M2 développé par Matternet effectuera dans l’intervalle ses vols en autopilote sur une distance de 20 kilomètres et avec une charge proche du kilo. Les utilisateurs n’auront qu’à scanner un code QR pour charger ou recevoir la marchandise emballée dans un container spécial.

    Selon la start-up, ce service ne concernera pour l’instant que des hôpitaux pour l’échange de tests sanguins entre laboratoires d’analyse.

    Si le recours aux drones n’est pas une première notamment avec la start-up Zipline au Rwanda, il s’agira d’une première mondiale en milieu urbain.

  • Précertification des solutions e-santé par la FDA : Apple et Google parmi les 9 entreprises retenues

    La Food and Drug Administration a dévoilé le 26 septembre 2017 la liste des 9 entreprises sélectionnées dans le cadre de son programme pilote de précertification des solutions de santé numérique.

    Ce programme vise à étudier la faisabilité d’un changement de culture de l’évaluation à la FDA, en passant de l’évaluation de produits spécifiques à l’évaluation des développeurs et des fournisseurs des solutions. L’objectif est d’accélérer la mise sur le marché des solutions de santé numérique, en tenant compte de leurs spécificités. Le programme s’inscrit dans le cadre du Digital Health Innovation Plan présenté par la FDA mi-juin 2017.

    Les premiers résultats seront présentés en janvier 2018.

    La FDA indique avoir souhaité créer un groupe représentatif des différents business models industriels du secteur, en sélectionnant des géants de la tech, des fabricants de dispositifs médicaux et des petites entreprises. Elle avait reçu 103 candidatures.

    Les 9 entreprises sélectionnées sont :

    • Apple ;
    • Samsung ;
    • Verily (Google) ;
    • Pear Therapeutics ;
    • Tidepool ;
    • Phosphorus ;
    • Roche ;
    • Johnson & Johnson ;
    • Fitbit.

    Les participants se sont engagés à donner à la FDA l’accès aux mesures qu’ils utilisent actuellement pour le développement, le test et la maintenance de leurs logiciels, y compris la collecte des données une fois le produit mis sur le marché.

  • Financement de la recherche : retour sur les RHU sélectionnés depuis 2014

    24 projets de recherche hospitalo-universitaire (RHU) ont été sélectionnés en 3 vagues depuis 2014 dans le cadre du 2e volet du Programme d’investissements d’avenir (PIA). Focalisés sur la recherche translationnelle, les projets RHU associent systématiquement secteur académique, hospitalier et entreprises. Le numérique, s’il est loin d’être présent dans tous les projets, est une dimension qui revient régulièrement.

    Health&Tech vous propose une synthèse des projets retenus, des financements reçus et des industriels participant aux consortiums.

  • Health Tech: Golden Equator helps South Korean companies develop in Singapore

    The Singapore-based venture capital firm Golden Equator launched in September the Korea-Singapore Healthcare Incubator with Korean regulatory and clinical research provider C&R Healthcare Global (C&R).

    The incubator will help about ten Korean companies specializing in health tech expand into Singapore and Southeast Asia over the next few months. The fields of artificial intelligence and data analysis are ones of the most promising sectors in the industry, according to Shirley Crystal Chua, founder and CEO of Golden Equator.

    C&R will provide financial support, Golden Equator will offer strategic support

    According to the memorandum of understanding signed by both parties in early September:

    • C&R will identify and financially support Korean companies operating in the fields of medical devices, medical technologies, cosmetics and cosmeceuticals*.
    • Golden Equator will offer companies a range of services, including:
      • access to investors and business partners;
      • advisory and commercialization insights;
      • regional expansion and market entry strategies.

    * Cosmeceuticals is the combination of « cosmetics » and « pharmaceuticals ». Cosmeceuticals are cosmetic products with biologically active ingredients claiming to enhance skincare efficacy.

    EHealth: AI and data analysis present unique investment opportunities

    « The healthcare industry in the Asia-Pacific region is (…) one of the world’s fastest growing regions »

    « The healthcare industry in the Asia-Pacific region is a $500-billion (€424 billion) market, one of the world’s fastest growing regions, » said Shirley Crystal Chua, founder and CEO of Golden Equator.

    According to her, investors should focus primarily on the health tech market. « Innovations in this area, notably new technologies such as artificial intelligence and data analytics, present unique investment opportunities. »

    Towards an ecosystem which allows companies to expand globally

    This MoU will allow both companies to mutually share their skills. Through this partnership, C&R will be able to build an ecosystem which allows companies in the Korean bio-healthcare industry to expand globally.

    Spectrum, a club of innovators with precious resources

    Golden Equator is a group of companies spanning investment, consulting as well as Spectrum technology and innovation business club, created for innovators, integrators, investors and thought leaders who are dedicated to advancing technology, commerce and knowledge. The incubator will be based at Spectrum’s business club.

    Spectrum CEO and co-founder Cheryl Lee said the group will be working hard to expand their partnerships with governments, investors and the private sector to enable firms from a wide variety of sectors to internationalize out of and into Southeast Asia.

  • AI

    Artificial intelligencenull

  • David Gruson quitte la FHF, Cédric Arcos nommé délégué général par interim

    La Fédération hospitalière de France a annoncé le départ de David Gruson, délégué général, mercredi 27 septembre. David Gruson a présenté sa démission à Frédéric Valletoux à l’issue d’une réunion du Bureau de la FHF le 26 septembre 2017.

    Cédric Arcos, actuel délégué général adjoint, a été chargé d’assurer l’intérim de la délégation générale pour les semaines à venir, avant de rejoindre le conseil régional d’Ile-de-France, où il a été nommé directeur général adjoint des services.

  • Cadre d’interopérabilité : l’Asip soumet de nouveaux documents à concertation

    L’Asip Santé a publié le 26 septembre 2017 pour concertation des documents concernant la couche Services du cadre d’interopérabilité des systèmes d’information de santé (CI-SIS).

    Les parties prenantes du domaine sont invitées à faire part de leurs remarques avant le 26 décembre 2017.

    Documents concernés

    Cahier de liaison  

    • Spécifications techniques d’interopérabilité basées sur des ressources FHIR STU3.

    Gestion d’agenda partagé

    • Complément de l’analyse des normes et standards concernant la gestion des ressources d’agenda.
    • Spécifications techniques d’interopérabilité basées sur le standard iCalendar.

    Accès aux recommandations vaccinales

    • Étude métier afin d’évaluer les besoins en interopérabilité pour la mise en œuvre des flux d’échanges pour l’accès aux recommandations vaccinales.
    • Étude de normes et standards pour la mise en œuvre des flux structurés présentés dans l’étude métier. 

    Organismes producteurs de standards

    • En application de la doctrine du CI-SIS, un document présentant les organismes producteurs de standards ainsi que les processus mis en œuvre pour gérer les standards produits.

    Procédure de soumission de remarques

    Les documents sont téléchargeables dans l’espace de concertation du CI-SIS.

    Les remarques doivent être formulées en remplissant le formulaire prévu à cet effet et en l’adressant directement à ci-sis-concertation@sante.gouv.fr avant le 26 décembre 2017.