care_insight

  • eHealthTallinn2017 (en direct) : 99 % des ordonnances du système de soins estonien sont électroniques

    À l’occasion de la conférence de haut niveau « Health in the Digital Society. Digital Society for Health » se déroulant du 16 au18 octobre 2017 à Tallinn, Health&Tech Intelligence revient sur les principales caractéristiques du secteur de la santé estonien, le plus digitalisé de tous les pays membres de l’Union européenne.

    Instauré et mis en service en 2008, le système d’information de santé national s’inscrit dans un cadre général de digitalisation stratégique appelé « X-road ». Cette stratégie est à l’origine d’un environnement reliant l’ensemble des systèmes de services électroniques interopérables.

    Le système national de soins centralise l’information médicale des citoyens estoniens générée par l’ensemble des établissements de soins sur le territoire national. Le dossier de santé électronique du patient et la e-prescription sont les services phares de e-santé, plébiscitée par la communauté scientifique comme par les citoyens.

    La gouvernance estonienne a fait de la propriété et de la sécurité des données un point d’honneur, décrétant le citoyen-patient seul propriétaire de ses données, dont il peut néanmoins gérer l’accès aux tiers.

    Données et e-services de santé constitutifs du systèmes

    Construit à partir de zéro, le système de santé national repose sur un numéro d’identification unique alloué à chaque citoyen reporté sur sa carte nationale d’identité.

    Les données de santé tout comme les e-services de santé sont accessible à tout citoyen via un portail patients (www.digilugu.ee).

    Le dossier de santé électronique, qui réunit toutes les données du patients, recueille 95% de données générées par les médecins libéraux ou les établissements de santé.

    Les différents type d’information recueillis dans le système de santé sont :

    • les comptes rendus des visites antérieures;
    • les ordonnances en cours ;
    • les factures ;
    • les données liées à l’assurance ;
    • l’imagerie médicale ;
    • les résultats d’examens ;
    • les certificats médicaux ;
    • les informations liées aux services dentaires ;
    • les actes remboursés ;
    • le passeport de vaccination, qui va prochainement être déployé.

    Le système a été nourri depuis 2008 de :

    • 20 000 000 documents liés à la santé ;
    • 300 000 000 actes médicaux documentés ;
    • 50 % d’ordonnances faisant office d’orientation médicale dans le cadre d’un parcours de soins coordonné ;
    • 99% d’ordonnances émises.

    Les citoyens estoniens ont une grande confiance dans le système national de e-santé, puisque  :

    • moins d’1% des citoyens restreint l’accès à leurs données médicales ;
    • 51 515 ont accepté de faire analyser leur patrimoine génétique par le Centre du génome estonien sur un ensemble de 1,3 million d’habitants.

    Sécurité, transparence et cryptage

    Par souci de transparence, le citoyen-patient peut contrôler les accès à ses données ou en restreindre l’accès, mais il peut également voir qui a accédé à ses données.

    L’ensemble de la documentation médicale est signée électroniquement. Les données personnelles du patient sont séparées des données médicales.

    L’authentification pour l’accès aux données repose sur l’infrastructure nationale à clé publique (PKI). Leur échange est doublement sécurisé avec cryptage à la sortie et décryptage à l’entrée.

    Toute modification des données du patient laisse une trace indélébile garantissant la transparence de l’utilisation des données.

  • « Nos recherches d’innovation portent sur notre politique servicielle » (S. Ch. L., Eovi Mcd Mutuelle)

    Sophie Chastain Lopez, la directrice du département  » Clients, Développement et Innovation  » d’Eovi Mcd Mutuelle a accordé une interview à Health&Tech Intelligence à l’occasion de la présentation du lancement du service de téléconsultation accessible à l’ensemble de ses adhérents le 5 octobre 2017.

    La stratégie de la mutuelle étant de constituer son offre de services en résonance avec les besoins identifiés des adhérents et d’évoluer vers une plateforme ou « assembleur de services » de santé et d’accompagnement, Sophie Chastain Lopez revient sur :
    • la place de l’adhérent dans la stratégie d’innovation d’Eovi Mcd Mutuelle ;
    • la mise en œuvre de l’innovation qu’elle concerne les adhérents, collaborateurs ou l’organisation en soi ;
    • la façon dont la e-santé pénètre l’écosystème de la mutuelle à travers des réalisations concrètes et les expérimentation en cours ;
    • les principaux freins à l’innovation dans le cadre de sa mission de pilotage de l’innovation.

    Vous êtes directrice du département « Clients, Développement et Innovation ». Cette association interpelle : faut-il comprendre que le client est moteur de l’innovation et du développement ?

    C’est effectivement le sens de la création de cette direction. L’adhérent est au centre de nos politiques de développement et d’investissement, l’esprit est ainsi proche de celui des premiers mutualistes et ceci ancre la mutuelle dans une relation clients renforcée. Cette direction regroupe les équipes innovation, marketing, commerce et la relation clients multicanale (téléphone, e-mail, réclamations, etc.).

    Quelles méthodes et techniques utilisez-vous pour déceler les besoins ?

    Dans un premier temps, en amont, nous procédons à des études auprès de nos adhérents et du marché. Nous animons ainsi des blogs pour bénéficier d’un dialogue permettant la co-construction. Nous nous appuyons sur des études ad-hoc et des échanges avec les élus, mais nous nous associons également aux start-ups qui partagent avec nous la connaissance de leur marché.

    L’ensemble des échanges avec nos clients est également une source importante d’amélioration à travers l’analyse des réclamations ou la mesure de la satisfaction à chaud.

    Nous organisons également des rencontres et des événements en open innovation afin de détecter des partenaires potentiels.

    Enfin, nous sommes actuellement en phase de lancement de l’innovation participative reposant sur l’ensemble des acteurs de notre écosystème.

    Pouvez-vous nous présenter la stratégie d’innovation d’Eovi Mcd Mutuelle ? Vous concentrez-vous sur certains domaines en particulier ?

    Créé le 1er janvier 2017, le centre d’innovation a consacré ses 6 premiers mois d’existence à définir et structurer la démarche d’innovation, son écosystème et ses instances à l’image d’une « communauté d’innov’acteurs », d’un comité innovation et d’une commission développement, services et innovation.

    Notre stratégie à ce stade est d’installer l’innovation participative, de nous ouvrir à la co-innovation ou open innovation afin de réinventer et transformer notre modèle et l’expérience de nos adhérents avec la mutuelle.

    Nous posons le premier jalon de l’innovation participative avec le lancement d’ici quelques jours d’un challenge innovation qui servira 4 axes :

    • la satisfaction des adhérents ;
    • l’épanouissement des collaborateurs ;
    • le modèle économique ;
    • l’agilité de notre organisation.

    Parallèlement nous concentrons nos recherches d’innovation sur notre politique servicielle, visant à amener notre modèle vers une plateforme de services santé et de protection sociale. À titre d’exemple, nous allons lancer prochainement une solution d’assurance emprunteur avec Utwin, acteur de l’AssurTech.

    Selon une enquête menée par BpiFrance Le Lab, 87% des dirigeants de PME et d’ETI pensent que la transformation digitale n’est pas un enjeu primordial pour leur entreprise et 38% des sondés sont même sceptiques vis-à-vis de la transformation digitale. Pour vous, est-ce qu’à l’heure actuelle, innovation rime avec digitalisation et transformation numérique ?

    Nous sommes convaincus que le digital est un paramètre fondamental et une formidable opportunité pour servir l’évolution de notre modèle, d’une part dans la transformation de son métier, pour accompagner nos clients dans leur parcours santé et plus largement dans la protection sociale, et d’autre part dans l’expérience client avec la mise en place des interactions fluides et personnalisées.

    C’est bien en ce sens que nous opérons notre transformation numérique et ceci au sein d’Aesio.

    Pouvez-vous nous dire comment la e-santé se décline dans l’écosystème Eovi Mcd Mutuelle ?

    Eovi Mcd mutuelle a recours à la e-santé afin de mener des expérimentations et de concevoir de nouvelles solutions pour nos adhérents, comme des jeux cognitifs ou des actions de e-prévention. C’est dans ce cadre que nous avons également lancé en septembre 2017 un service de téléconsultation avec MédecinDirect, qui est un service gratuit et accessible pour l’ensemble de nos adhérents.

    Nous nous appuyons sur la e-santé pour faciliter l’orientation dans le parcours de santé avec la mise en place d’une plateforme de labellisation des applis santé qui permet aux adhérents de s’assurer de la qualité de celle qu’ils choisissent parmi les quelques 50 000 applications proposées aujourd’hui.

    Nous proposons en outre la prise en charge d’objets connectés dans le cadre de notre gamme Eovi Mcd Santé Vitalité avec un remboursement d’auto-tensiomètres ou de glucomètres connectés achetés en pharmacie sous forme de forfait jusqu’à 120 euros.

    Eovi Mcd services et soins, la filière services et d’accompagnement en santé, a mis en place le recours à la télémédecine en EHPAD pour éviter des déplacements souvent compliqués.

    Elle expérimente, en parallèle, des robots socio-pédagogiques, comme le robot PARO en EHPAD qui est un robot émotionnel permettant d’étudier l’impact du lien social entre les résidents, le personnel soignant et les aidants et ses possibles effets sur la douleur induite par les soins chez les personnes âgées souffrant de troubles cognitifs. Enfin, des robots chirurgicaux sont utilisés dans les cliniques mutualistes avec des modes de financement visant à permettre à chacun d’en bénéficier, l’accès à l’innovation médicale pour tous étant une de nos préoccupations.

    Quels sont les freins à l’innovation que vous avez identifiés dans le cadre de votre mission ?

    J’identifie 4 freins principaux :

    • le peu de temps dédié à l’innovation ;
    • l’appropriation d’une culture d’idéation et d’expérimentation ;
    • le test and learn qui nécessite d’accepter les échecs ;
    • la démonstration ex ante de la valeur générée qui rend le travail de conviction plus ardu.

  • Plan d’accès aux soins : les Ehpad seront équipés de matériel de télémédecine d’ici 2020

    Tous les Ehpad et les zones sous-denses seront équipés d’ici 2020 de matériel permettant la téléconsultation : c’est une des mesures présentées dans le cadre du plan d’accès aux soins dévoilé le 13 octobre 2017.

    Concrètement, ils pourront bénéficier de 28 000 euros pour l’accompagnement, la mise à disposition de locaux et l’investissement nécessaire à la téléconsultation. Pour ce faire, les crédits du FIR seront doublés en 2018 et atteindront 18 millions d’euros.

    De façon plus globale, la « révolution numérique en santé pour abolir les distances » constitue le 2e axe du plan d’accès aux soins, autour de :
    • l’inscription de la téléconsultation et de la téléexpertise dans le droit commun, prévue dans le PLFSS 2018 ;
    • la généralisation de services digitaux, comme la prise de rendez-vous en ligne, le développement du DMP, ou encore les échanges d’information numériques entre professionnels de santé, qui feront l’objet de financements dans le cadre du Grand Plan d’Investissement.

    Le plan d’accès aux soins comprend trois autres priorités :

    • renforcer l’offre de soins sur les territoires : aide à l’installation, cumul emploi-retraite facilité pour les médecins libéraux, développement des consultations avancées…
    • favoriser une meilleure organisation des professionnels : développement des maisons de santé pluriprofessionnelles, convergence financière des dispositifs d’appui aux parcours complexes…
    • soutenir les initiatives de terrain : création d’un cadre commun pour l’expérimentation de nouvelles organisations…

    La majorité des mesures du plan seront mises en œuvre soit via le PLFSS 2018, soit via le grand plan d’Investissement.

     

  • Imagerie : les PACS régionaux et l’usage du NIR permettent une « révolution » pour les patients (JFR)

    La mise en place de PACS régionaux, combinée à l’usage du NIR pour l’identification des patients à partir de 2018-2019, vont entraîner une « véritable révolution » dans la prise en charge des patients en imagerie : c’est la conclusion à laquelle a abouti le Pr Pierre Champsaur, de l’AP-HM, lors de la conférence inaugurale des Journées francophones de radiologie le 13 octobre 2017.

    Soulignant la maturité des PACS, avec notamment une standardisation du format d’archivage (VNA), qui permet la construction de PACS régionaux à partir d’archives neutres, le Pr Champsaur a expliqué que le recours au NIR va permettre à tous les praticiens d’accéder à l’ensemble des examens d’un patient par rapprochement d’identité. Les patients auront également accès à leurs examens via un portail.

    Les ruptures de parcours seront ainsi moins nombreuses, tout comme les examens redondants.

  • PACS et RIS : MNH Group prend une participation majoritaire dans NGI

    MNH Group annonce le 13 octobre 2017 avoir pris une participation majoritaire dans NGI, groupe qui propose des systèmes d’information en radiologie (RIS) et des PACS aux centres de radiologie publics et privés, pour un montant non divulgué.

    NGI est issu de la fusion entre Global Imaging Online et Numerix en 2015, et compte 3600 radiologues clients.

    MNH Group indique que ce rachat lui permet de renforcer son offre sur le marché de la e-santé, après le rachat d’Accelis et Etiam, et la constitution de la filiale Acetiam début 2017.

  • Étude : les ophtalmologistes consacrent un quart de leur temps au dossier électronique (Jama)

    Les ophtalmologistes consacrent quasiment autant de temps à l’examen clinique qu’à remplir le dossier médical électronique. C’est ce qui ressort d’une étude* publiée le 12 octobre dans le Jama Ophtalmology. Alors que ces spécialistes disposent de peu de temps pour chaque consultation, ces résultats montrent la nécessité d’améliorer ces systèmes d’échange et de partage de données par voie électronique pour que la qualité des soins ne soit pas affectée.

    La transition de l’écrit vers l’électronique est en route

    Aux États-Unis, 74 % des médecins étaient dotés d’un système de dossier médical électronique en 2014. Et ce taux ne cesse de grimper. Dans le même temps, les critiques des médecins n’ont jamais cessé : le dossier médical électronique (DME) affecterait leur productivité, et grignoterait trop le temps passé avec le patient. Et la pression que subissent certains spécialistes pour recevoir toujours plus de patients et maintenir un bon accès aux soins exacerbe ces critiques.

    Des chercheurs du département d’ophtalmologie et d’informatique médicale de l’Université de Portland (USA) ont donc cherché à évaluer le temps réel passé par les ophtalmologistes à remplir le dossier médical électronique. Ils ont analysé les données d’horodatage du DME de 27 ophtalmologistes de septembre 2013 à décembre 2016. Plus de 46000 consultations ont ainsi été passées au peigne fin. En outre, une observation manuelle a permis de distinguer les temps passés à l’utilisation du DME, à l’examen clinique et à l’interrogatoire du patient. Pour ce travail plus chronophage, les chercheurs ont observé 5 ophtalmologistes pendant 32 jours, ce qui représentait 444 consultations.

    Résultats 

    Les ophtalmologistes consacraient en moyenne 11 minutes à chaque patient :

    • 27 % du temps était dédié aux Health electronic records (EHR) ;
    • 42 % à l’interrogatoire ;
    • 31 % à l’examen clinique.

     Le temps total passé à remplir le dossier médical électronique était de :

    • 10,8 minutes par consultation
    • soit 3,7 heures par jour (2,1 h pendant la consultation et 1,6 h après).

    Les auteurs de cette étude estiment que les ophtalmologistes passent un temps conséquent aux EHR,  d’autant que ces spécialistes sont sous pression. Ils disposent en effet de peu de temps pour chaque patient. Ils n’hésitent pas à le décrire comme « un fardeau important en terme de temps ». Cette étude montre par ailleurs des différences de temps non négligeables selon le cadre dans lequel le spécialiste exerce. Plus la patientèle est importante, moins le temps dédié aux EHR par patient est important. Chaque consultation additionnelle était associée à une diminution de 1,7 minute du temps passé sur le DME. En outre, les consultations complexes étaient associées à un temps plus long passé sur le dossier médical électronique mais cet inconvénient était souvent contrebalancé par une grosse file active.

    En conclusion, ces résultats donnent du crédit aux plaintes des ophtalmologistes et au caractère chronophage des EHR. Pour les soulager, les chercheurs estiment que les cliniciens devraient être mieux formés à ces tâches. D’autant que l’expérience montre que certains praticiens gèrent mieux leur temps. Enfin, ces données devraient inciter les concepteurs de DME à améliorer leurs systèmes pour qu’ils n’aient pas d’impact négatif sur la qualité de soins.

  • TI

    technologie de l’informationnull

  • Stewart Cole nommé directeur général de l’Institut Pasteur

    Le Pr Stewart Cole a été nommé directeur général de l’Institut Pasteur par son conseil d’administration le 13 octobre 2017, pour un mandat de 4 ans. Il prendra ses fonctions en janvier 2018.

    Stewart Cole succède à Christian Bréchot, atteint par la limite d’âge. Professeur de pathogénèse microbienne, Stewart Cole est depuis 2007 professeur à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), où il dirige l’Institut de recherche en infectiologie.

  • 82 % des radiologues estiment que l’IA peut améliorer la pertinence des décisions cliniques (JFR)

    Les radiologues ont une attitude positive et pragmatique vis-à-vis des enjeux posés par les nouvelles technologies sur leur métier : telle est la conclusion du sondage réalisé auprès des membres de la Société française de radiologie entre juin et septembre 2017 et dévoilé lors des Journées francophones de radiologie le 13 octobre 2017.

    Principaux enseignements du sondage

    • 56 % des radiologues voient leur métier évoluer en « datascientist des données patient ».
    • Près de deux radiologues sur trois voient une opportunité dans la technologie (big data, IA, réalité virtuelle, robotique…).
    • 82 % estiment que l’IA peut améliorer la pertinence des décisions cliniques.
    • 88 % pensent que le digital peut accroître la collaboration entre services.
    • 12 % des radiologues interrogés envisagent de monter leur start-up.

    Enfin, les radiologues identifient trois changements majeurs dans les années à venir :

    • le dossier médical numérique patient (75 %) ;
    • les systèmes d’aide à l’analyse de cas cliniques (56 %);
    • les plateformes d’échange entre professionnels (51%).
  • Aide à l’interprétation en imagerie : Therapixel lauréat du prix SFR-Medicen-Snitem

    Therapixel s’est vu remettre le prix de l’innovation en imagerie médicale le 15 octobre 2017 au cours des Journées francophones de radiologie. Cette start-up, spin-off de l’INRIA, développe notamment un outil utilisant l’intelligence artificielle pour optimiser la performance du dépistage du cancer du sein par mammographie.

    Ce prix est organisé par la Société française de radiologie, Medicen Paris Region, et le Snitem.

    L’an dernier, le lauréat était Anatoscope.

    L’obtention du prix donne à Therapixel accès aux services suivants :

    • avantages réservés aux membres institutionnels de la SFR ;
    • adhésion à Medicen (accès aux évènements, aux outils de veille économique, …) ;
    • stand au sein de l’exposition technique lors des JFR 2017 ;
    • participation à une séance scientifique des JFR 2017 afin de présenter l’innovation récompensée ;
    • participation orale lors d’un évènement annuel organisé par le Snitem en 2017 afin de présenter l’innovation récompensée ;
    • participation orale lors de l’une des réunions du DAS Imagerie diagnostique et interventionnelle de Medicen, permettant de présenter l’innovation à un panel de représentants industriels (grands groupes, ETI, PMEs) et académiques / cliniques ;
    • participation à une séance de « challenging » de l’entreprise lors d’une présentation (une matinée) devant des experts cliniques, réglementaires, propriété industrielle et représentants industriels de l’imagerie ;
    • avis d’experts de la spécialité radiodiagnostic – imagerie médicale, d’aide aux PME ;
    • supports de communication de Medicen Paris Region, du Snitem et de la SFR ;
    • visibilité sur un événement co-organisé par Medicen Paris Region.