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  • Australia: a large local health district will monitor vital signs via an e-observation platform

    Australia’s largest local health district, Hunter New England Health (LHD), will use Patientrack’s e-observation platform for hospitals to analyze patients’ vital signs data in order to alert as soon as possible clinicians when intervention is needed.

    Hunter New England Health, which provides a range of public health services in New South Wales to the Hunter, New England and Lower Mid North Coast regions, will implement the device in over 43 sites in the district.

    Tracking vital signs for early clinical interventions

    Based in England and Australia, Patientrack provides hospitals with an electronic observation technology that allows clinicians to record vital signs on mobile devices rather than onto paper documents.

    The software automatically and accurately calculates early warning scores for each patient based on their health data and alerts relevant clinicians if there is reason to be concerned so they can intervene before a critical situation.

    Progressive deployment in Australia and New Zealand

    The device has already been implemented in a number of UK health centers, including St Helens and Knowsley Hospitals, Western Sussex Hospitals and NHS Fife centers.

    Patientrack is marketed and delivered in Australia and New Zealand through sole distributor MKM Health and should be launched at Maitland Hospital (New South Wales) in the near future ; it will be deployed gradually across the rest of the region.

    A MKM Health spokesman said the new deal builds on previous success for Patientrack in the Australasia region, where in New Zealand this past May, Counties Manukau District Health Board became the fourth organization to choose Patientrack technology in just over 12 months.

    The data collected will be used for other digital health devices

    Kate Quirke, CEO of MKM Health, said the company will ensure that the information collected via Patientrack is available to other systems, so that data can be used with the NSW Health shared electronic health record (source: Digitalhealth.net).

    Improving electronic health records systems

    « We will work with Hunter New England Health to deliver electronic medical record functionality and to demonstrate the broader benefits of enhanced clinical documentation at the bedside and improved communication across clinical teams, » she added.

  • IoT : la start-up Wellpepper remporte le Alexa Diabetes Challenge (Amazon)

    La start-up Wellpepper annonce le 16 octobre 2017 avoir remporté le Alexa Diabetes Challenges organisé par Amazon en partenariat avec le laboratoire Merck et le cabinet de conseil en stratégie Luminary. Le challenge a regroupé 98 compétiteurs développant des innovations utilisant l’assistant vocal d’Amazon, Alexa.

    Wellpepper a remporté 125 000$ pour son innovation Sugarpod. Il s’agit d’une balance connectée évaluant le poids mais également le taux de glucose dans le sang au moment de la pesée en diagnostiquant les risques d’ulcères, l’une des complications les plus courantes en cas de diabète de type 2.

    Cette balance est reliée à une application mobile transmettant les données collectées et permettant le suivi du traitement et du diagnostic. La balance connectée est également équipée d’un dispositif Echo Dot intégrant l’assistant vocal Alexa. 

    L’usage de cet assistant permet d’accompagner le patient dans l’observance de son traitement et le suivi de son taux de glucose.

  • eHealthTallinn2017 : 125 organisations contributrices de la « Digital Health Society Declaration »

    À l’occasion de la conférence de haut niveau « Health in the Digital Society. Digital Society for Health » se déroulant du 16 au18 octobre 2017 à Tallinn, Health&Tech Intelligence rapporte en direct les raisons de l’émergence du mouvement, qui aboutit aujourd’hui à la signature d’une déclaration en faveur de la e-santé, exposées par Ain Aliksoo, Ain Aaviksoo, le secrétaire général adjoint du ministère estonien des Affaires sociales pour le développement des services de e-santé et l’innovation, et Brian O’Connor, président de la European Connected Health Alliance.

    Former des groupes de travail dédiés à des sujets concrets et fédérer l’ensemble des acteurs au sein d’un mouvement capable de porter la voix des Européens favorable à la e-santé sont les objectifs qu’elle sert.

    Sont appelés à signer la déclaration uniquement les acteurs prêts à s’investir et à s’engager par des actions concrètes.

    Initiative née à Malte en mai 2017

    Ain Aiksoo a ouvert la session sur la Société de la santé numérique (DHS) en rappelant l’engouement inattendu pour le sujet lors de la réunion ad-hoc organisée par la présidence estonienne pour mener des discussions sur la société de la santé numérique à Malte le 10 mai 2017. L’objectif était de faire un point sur la société de la e-santé et investiguer les moyens d’en accélérer le développement.

    Cinq mois plus tard, cette réunion a donné lieu à :

    • la formation de groupes de travail pouvant présenter les premiers résultats de leurs investigations en vue d’une circulation transfrontalières des données et les éventuelles recommandations ;
    • l’élaboration d’une Déclaration de la société de la santé numérique disponible depuis le mois d’octobre 2017 pour que les acteurs et parties prenantes de la e-santé puissent y adhérer en la signant électroniquement.

    Le soutien de la ECHAlliance

    La présidence estonienne a joui du soutien de la ECHAlliance das le cadre de ce projet, et le président de cette dernière, Brian O’Connor, n’a pas manqué de souligner à plusieurs reprises que le secteur de la santé est celui qui continue à ignorer les désirs et les besoins des consommateurs. Il a présenté cette initiative comme :

    • étant au service des citoyens, car le citoyen est au cœur de la santé numérique ;
    • étant le porte-parole des citoyens et recueillant leurs besoins ;
    • devant accélérer la mise en place du marché unique numérique ;
    • devant contribuer à façonner les politiques futures en matière de la e-santé des États membres ;
    • devant servir à améliorer les services de santé en général.

    Brian O’Connor précise que l’objectif n’est pas de défendre les intérêts des prestataires de services de santé, mais de réunir et de faire travailler ensemble toutes les parties prenantes, industriels, juristes, chercheurs comme patients. Le but est de proposer des méthodes pour aligner les volontés politiques et consolider les expériences afin de parvenir aux réalisations concrètes, de terrain, de la e-santé.

    Il lance un appel à rejoindre les groupes de travail qui ont fait un travail préliminaire, et insiste sur l’engagement des signataires, car il doit être total. Il va jusqu’à appeler à ne pas signer la déclaration si c’est la seule manière d’exprimer son soutien au mouvement.

    Portée et contenu de la déclaration

    À ce jour, plus de 125 organisations se sont ralliées au mouvement et des signatures électroniques ont déjà été recueillies depuis sa publication en octobre 2017. 

    La déclaration renferme et identifie aujourd’hui :

    • les défis liés au déploiement de la santé numérique ;
    • les solutions et les moyens d’action à l’égard de chacune des catégories des parties prenantes.

    Ce qui est nécessaire, c’est l’engagement de terrain de tous les acteurs de l’écosystème et non seulement des hommes politiques.

     

  • Imagerie : Fujifilm conclut un partenariat de distribution exclusif avec Softway Medical

    Fujifilm medical systems a annoncé le 9 octobre 2017 avoir conclu un partenariat exclusif de distribution avec Softway Medical du portfolio de solutions Synapse (RIS, PACS, VNA, Mobility) et de distribution non exclusive pour Synapse 3D.

    Les deux entreprises indiquent que ce partenariat permettra de proposer une gamme de produits évolutive plus large, adaptée aux organisations libérales, et aux exigences de convergence des systèmes d’informations des hôpitaux membres de GHT.

    L’accord sera effectif début novembre 2017.

  • Déserts médicaux : le CESE s’autosaisit, un rapport sera publié en décembre 2017

    Le CESE s’est autosaisi en juillet 2017 du sujet des déserts médicaux : une commission temporaire a été nommée, qui publiera son rapport en décembre 2017.

    Les rapporteurs de la commission sont : Sylvie Castaigne, professeure d’hématologie clinique au centre hospitalier de Versailles, et Yann Lasnier, secrétaire général de la fondation Léo Lagrange, tous deux membres du CESE pour la mandature 2015-2020.

  • Jérôme Marchand nommé secrétaire général de l’AP-HP

    Jérôme Marchand a été nommé secrétaire général de l’AP-HP, a indiqué l’institution le 17 octobre 2017. Il prend la suite de Catherine Sueur, directrice générale adjointe, qui assurait l’intérim depuis janvier 2017.

    Ancien élève de l’ENA, maître des requêtes au Conseil d’Etat, Jérôme Marchand a notamment été directeur de Pôle emploi PACA de 2013 à 2016.

  • Journées de l’industrie de l’Inria : « l’IA est limitée par l’absence de bon sens »

    À l’occasion des journées de l’industrie de l’INRIA (17-18 octobre 2017), l’intelligence artificielle, ses avancées, ses enjeux mais également ses limites ont été abordées.

    Apprentissage profond, machine learning, feu Big data, autant de termes désignant plus ou moins justement l’intelligence artificielle, un des enjeux majeurs de développement technique pour ces prochaines années.

    Les limites de l’IA : le « bon sens »

    Le leitmotiv des conférences de la matinée de l’Inria, animées par Francis Bach (ENS) et Yann Le Cun (Facebook IA Research), a été que l’intelligence artificielle ne remplacera  pas l’être humain ; dans le cadre de la santé, elle ne remplacera pas le praticien.

    Les développements actuellement proposés sur le marché sous la forme de chatbot ou encore de dispositifs de reconnaissance visuelle ne sont que les balbutiements de l’intelligence artificielle.

    Sur un plan purement technique, il existe plusieurs types d’apprentissage :

    • l’apprentissage de renforcement : fonctionne sur une collecte de données importante et en majeure partie identifiable ;

    • l’apprentissage supervisé : s’appuie sur une collection de données étiquetées de manière fiable ;

    • l’apprentissage prédictif : cette dernière catégorie n’est pas encore développée et constitue l’axe de progression nécessaire de l’intelligence artificielle.

    L’apprentissage prédictif se définit comme le fait de prédire une information manquante et de combler ce manque. Caractéristique de l’intelligence humaine et animale, ce type d’apprentissage relève du concept du « bon sens » (prédire et déduire une information manquante).

    L’apprentissage prédictif passe par la répétition, par exemple la répétition d’erreurs de façon à apprendre à la machine à éviter cette erreur ou à l’anticiper.

    L’intelligence artificielle dans l’aide au diagnostic

    L’intelligence artificielle trouve d’importantes applications dans le domaine de la santé. Sans pour autant remplacer un médecin, l’IA de type prédictif peut limiter les risques ainsi que les risques d’erreurs tant au niveau du diagnostic que pour l’acte médical lui-même. 

    C’est ce que démontre le projet Orphanet développé par l’INRIA. Cette plateforme collaborative est une base de données dédiés aux maladies rares. Le médecin rentre les symptômes du patient dans le portail qui, dans un second temps, propose une liste de maladies rares potentielles avec leur définition et leurs symptômes sous forme de cartographie et d’arborescence. Une aide au diagnostic fondée sur l’intelligence artificielle. 

  • ENS

    École normale supérieurenull

  • Hackathon diabète de l’Assurance Maladie et de Diabète Lab : Healsy et Diabnext lauréats

    Healsy et Diabnext sont lauréats ex-æquo du hackathon diabète organisé par la Cnamts et Diabète Lab de la Fédération française des diabétiques, dont les résultats ont été annoncés le 18 octobre 2017.

    Cinq projets avaient été présélectionnés en mai et ont bénéficié d’une phase d’accompagnement de cinq mois.

    La Cnamts indique souhaiter renouveler l’expérience sur de nouvelles thématiques et dans un calendrier qui restent à définir.

    Présentation des deux projets lauréats

    Diabnext

    Cette entreprise taïwanaise propose un dispositif qui permet d’enregistrer automatiquement les mesures de suivi d’un patient diabétique dans son carnet d’auto-surveillance afin d’en faciliter le partage avec son médecin et de définir des recommandations adaptées à ses besoins.

    Il repose sur 3 services, compatibles avec les dispositifs d’auto-mesure existants, qui permettent de collecter automatiquement les unités d’insuline injectées et les taux de glycémie ainsi que l’estimation des glucides contenus dans les plats et boissons consommés.

    Les données sont ensuite envoyées sur une plateforme d’intelligence artificielle qui les analyse pour proposer aux patients des informations utiles et adaptées au suivi et à la gestion de leur diabète.

    Healsy

    Entreprise située à Polytechnique et en Angleterre, Healsy développe une application de prédiction de la glycémie pour smartphone qui permet d’apporter au quotidien toutes les informations utiles et personnalisées au patient pour bien gérer son diabète.

    Connectée aux outils de suivi utilisés par le patient (CGM, pompe à insuline, smartwatch, traqueur d’activité…), l’application est capable de prédire les variations de glycémie grâce à un modèle mathématique adapté à chaque patient. Elle permettra ainsi de calculer la dose exacte d’insuline nécessaire face à un événement ou d’anticiper les variations de glycémie pendant une activité en prenant en compte les spécificités du patient.

  • Pilotage du numérique en santé : stratégies du Japon et de la Corée du Sud

    Après les pays d’Europe, le Canada et les États-Unis, Health&Tech poursuit sa série sur les stratégies de e-santé des différents pays avec le Japon et la Corée : périmètre, organisation, etc.