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  • Data : le GCS e-santé Archipel 971, premier hébergeur de données agréé HDS aux Antilles et Caraïbes

    Le Groupement de Coopération Sanitaire e-santé Archipel 971 a obtenu l’agrément hébergeur de données agrée (HDS) auprès de l’Asip Santé, entériné par une décision datée du 3 août 2017.

    Le GCS e-santé Archipel 971 est ainsi devenu le premier hébergeur de données agréé HDS pour la Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélemy.

    Cela permet aiu GCS de proposer un service d’hébergement de données de santé à caractère personnel collectées dans l’espace numérique régional de santé (ENRS) à destination des acteurs de santé de la Guadeloupe et des Îles du Nord.

    Le GCS e-santé Archipel 971 a salué la collaboration et la disponibilité des équipes de l’ASIP qui par leur réactivité ont permis l’aboutissement de leur demande en six mois.

    Le GCS e-santé Archipel 971 a par le biais de son portail, Courbaril, déjà mis en place un service de messagerie sécurisée régionale et la télésurveillance notamment pour la spécialité dermatologique.

  • NIPT

    Non Invasive Prenatal Testingnull

  • Data : BMI SYSTEM signe un partenariat avec AGERIS Group pour anticiper le RGPD

    BMI SYSTEM, éditeur français de logiciels, vient d’annoncer avoir conçu un partenariat avec AGERIS Group afin d’accélérer le développement de sa solution logicielle intégrale de gouvernance de données personnelles, le 20 octobre 2017.

    BMI SYSTEM va capitaliser sur l’expérience d’AGERIS Group qui a développé sa propre solution de gouvernance de données, SCORE, pour faciliter et automatiser la mise en conformité des entités publiques et privées. Les caractéristiques de cette solution répondent aux recommandations de la CNIL.

    Dans la perspective de l’application du RGPD, BMI SYSTEM souhaite accélérer le développement de sa nouvelle solution à destination de ses clients historiques, les entreprises de l’industrie pharmaceutique et les fabricants de dispositifs médicaux, mais également de nouveaux clients dans d’autres secteurs d’activité.

    Il s’agit d’un enjeu clé pour l’entreprise pour être prête à répondre aux besoins stratégiques de ses clients en termes de gestion et de protection des données à caractère personnel avant le 25 mai 2018.

    L’accord stipule que la solution développée au final pourra être commercialisée par AGERIS Group sous forme de SaaS.

  • Prise de rendez-vous médicaux en ligne : le CHR de Metz et le CH de Versailles choisissent Keldoc

    Le Centre hospitalier régional de Metz-Thionville et le centre hospitalier de Versailles ont retenu Keldoc pour mettre en place la prise de rendez-vous en ligne dans leurs services, indique le 23 octobre 2017 MNH Group, qui a racheté la start-up en août 2016.

    Selon MNH Group, le choix de Keldoc par ces groupes hospitaliers s’explique par sa capacité à se synchroniser avec la majorité des éditeurs de logiciels de gestion de patientèle sur le marché.

    La prise de rendez-vous sera dans un premier temps possible dans les services d’imagerie médicale, ophtalmologie, gynécologie du site de Metz et de gynécologie du site de Thionville. Au CH de Versailles, ce sont les services d’orthopédie, de neurologie, de diabétologie et d’urologie qui sont concernés.

  • N. Renaudin et V. Lidsky chargés de préparer un Conseil stratégique des industries de santé pour mai

    « Faire de la France un territoire d’excellence pour attirer et développer les solutions santé de demain » : telle sera la thématique du prochain Conseil stratégique des industries de santé, qui sera réuni en mai 2018, a annoncé Edouard Philippe, Premier Ministre, le 20 octobre 2017.

    Noël Renaudin, ancien président du CEPS, et Vincent Lidsky, Inspecteur général des Finances, ont été chargés de la préparation du CSIS.

    Il sera en particulier articulé autour des enjeux suivants :
    • performance administrative ;
    • accélération de l’innovation ;
    • renforcement des écosystèmes d’innovation ;
    • développement de la recherche clinique.

  • eHealthTallinn2017 : l’UE publiera une communication sur le déploiement de la e-santé fin 2017

    Vytenis Andriukaitis, Commissaire européen à la sécurité sanitaire et alimentaire, a précisé le calendrier de l’Union européenne en matière de déploiement de la e-santé lors de la conférence de haut niveau « Health in the Digital Society. Digital Society for Health », qui s’est déroulée du 16 au 18 octobre 2017 à Tallinn.

    L’une des priorités de la Commission européenne est de rendre les citoyens maîtres de leurs données, dans un contexte de fragmentation du marché et d’absence d’interopérabilité.

    La Commission et les États-membres sont en train de :
    • finaliser les travaux préparatoires de l’infrastructure nécessaire à l’échange des ordonnances électroniques et des données des patients en 2018 ;
    • travailler sur une communication, à publier fin 2017, qui doit aider au déploiement de la santé numérique dans l’ensemble de l’UE et soutenir les acteurs ayant entreprise cette démarche.

    La communication de la Commission européenne en faveur de la santé numérique

    La Commission est en train de préparer une communication visant à soutenir la volonté des pays membres dans l’implémentation des solutions numériques dans le secteur de la santé, articulée autour de trois fondamentaux :

    • l’accès sécurisé aux dossiers électroniques des patients, le partage transfrontalier sécurisé de leurs données et l’accès à ces donnée indépendamment de leur localisation ;
    • le soutien au développement d’infrastructures nécessaires à l’échange de données en faveur de la recherche, de nouveaux traitements et de la médecine de précision notamment ;
    • le pouvoir du citoyen-patient, qui doit pouvoir agir sur sa santé.

    Faire converger les efforts de l’ensemble des parties prenantes

    La société civile doit faire pression conjointement avec les autres parties prenantes

    Si le commissaire a avoué la faiblesse des instances supranationales de l’Union européenne dans le secteur de la santé, il appelle à l’union et à la mobilisation de l’ensemble des acteurs. Il est tout particulièrement convaincu que les citoyens-patients doivent porter leur volonté et leurs exigences en matière de santé numérique à la connaissance de la Commission européenne, tout comme les industriels, les professionnels de santé, l’industrie, les chercheurs, qui sont des alliés de la même cause.

    Il appelle à une coopération régionale comme moyen le plus efficace de faire avancer plus rapidement les sujets tels la sécurité des données, la cybersécurité et les nouvelles solutions numériques permettant le partage des données. L’impulsion doit venir des États-membres, seuls compétents dans le domaine de la santé, et il encourage à davantage d’ambition dans la coopération des acteurs et notamment des ministres de la Santé des pays-membres.

    La présidence estonienne doit tirer parti de l’instrument des conclusions du Conseil européen

    Il rappelle que les initiatives et les mesures de l’Union européenne ne peuvent aller au-delà du pouvoir qui lui est octroyé par le biais du traité de Lisbonne et qui catégorise la santé comme un sujet de compétence nationale.

    C’est pourquoi il invite les ministres de la Santé à approfondir leur coopération et la présidence estonienne à inscrire ses ambitions dans les conclusions du Conseil européen réuni trimestriellement.

    Le Conseil européen étant en mesure d’orienter le programme d’action de l’UE, le commissaire Vytenis Andriukaitis est convaincu qu’il s’agit là d’une façon d’accélérer l’avancement du déploiement de la santé numérique au sein de l’Union européenne.

    Les conclusions reprenant des sujets de grand intérêt pour la communauté peuvent contenir des propositions de mesures spécifiques à prendre ou des objectifs à atteindre en fixant à la fois une date à laquelle un accord devra intervenir ou à laquelle une proposition législative devra être présentée.

  • Chatbots en suivi chirurgical ambulatoire : Calmedica gagne un appel d’offres de l’AP-HP

    Calmedica, start-up qui a développé un robot conversationnel (chatbot) pour le suivi en ambulatoire des patients opérés, annonce le 18 octobre 2017 avoir remporté l’appel d’offres de l’AP-HP pour équiper ses 39 établissements avec sa solution.

    Concrètement, le chatbot de Calmedica envoie des SMS au patient avant et après l’opération, et analyse ses réponses. Le cas échéant, il envoie un autre message au patient ou une alerte à l’équipe médicale de suivi de l’hôpital. Les données peuvent ensuite être intégrées dans le dossier du patient.

    Selon Calmedica, le recours à son chatbot permet d’améliorer le respect des consignes en phase de pré-hospitalisation par les patients de 30 % et de renforcer le suivi à domicile après hospitalisation, le taux de réponse aux SMS étant de 95 % contre 60 % par téléphone. À cela s’ajoute un gain de temps pour les professionnels de santé, qui n’appellent que les patients ayant généré une alerte.

    Le suivi des patients en ambulatoire avec des outils numériques se développe fortement, notamment en cancérologie et en chirurgie.

  • Les états généraux du diabète et des diabétiques, 13 novembre 2017 à Paris

    La Fédération Française des Diabétiques organise le lundi 13 novembre 2017, dans le 7ème arrondissement à Paris, une réunion publique de lancement des États Généraux du Diabète et des diabétiques.

    Les différents acteurs, institutionnels, professionnels de santé, politiques, patients et représentants de l’industrie sont invités à prendre part à l’échange et à s’exprimer sur la prise en charge du diabète et de l’amélioration de la qualité de vie des personnes diabétiques.

    Gérard Raymond, le président de la Fédération Française des Diabétiques conduira la séance placée sous le parrainage de M. le Député Olivier Véran.

    L’inscription à l’événement est obligatoire et se fait via ce lien. et ce avant le 3 novembre 2017.

    Afin d’accéder à l’événement le 13 novembre 2017, une pièce d’identité en cours de validité sera exigée aux participants.

  • M-santé : Nouveal e-santé lève 1,5 million d’euros

    Nouveal e-santé a annoncé le 2 octobre 2017 avoir finalisé une levée de fonds de 1,5 million d’euros auprès d’Elior Group. La start-up avait déjà levé 1 million d’euros auprès de Malakoff Mederic en décembre 2016.

    Créée en 2013, Nouveal e-santé a développé e-fitback, solution mobile d’accompagnement des patients en pré et post-hospitalisation. Elle est notamment actuellement testée, en version adaptée, à l’hôpital Henri Mondor pour le suivi des patients en cancérologie.

  • eHealthTallinn2017 : La Suède proche du taux de 100 % de dossiers patients numérisés

    La Suède est l’un des pays d’Europe où le secteur de la santé se caractérise par le plus haut degré de numérisation : c’est ce qu’a affirmé Agneta Carlson, secrétaire d’État auprès du ministre de la Santé de Suède, lors de la conférence de haut niveau « Health in the Digital Society. Digital Society for Health » qui s’est déroulée du 16 au18 octobre 2017 à Tallinn.

    Elle a notamment pris pour exemple la numérisation des dossiers patients, qui est proche de 100%.

    La ministre de la Santé suédois est convaincue que le recours à la e-santé est la garantie d’une santé plus équitable.

    Voici quelques données marquantes à propos du secteur de la e-santé et de l’utilisation des outils technologiques en Suède :

    • la numérisation des dossiers de santé a été entamée en 2003 et, fin 2012, elle atteignait les 100 %;
    • la Suède est le leader européen dans l’introduction des nouvelles technologies dans la santé ;
    • 3,3% du PNB sont investis dans le secteur de la santé.

    La Suède affiche le plus haut pourcentage d’utilisateurs d’Internet à la fois pour des besoins privés comme dans le domaine des services publics.

    Les priorités de développements futurs

    La digitalisation

    Les priorités concernent la généralisation de l’Internet à haut débit, avec une stratégie nationale de digitalisation visant l’accès à des service mobiles stables et de haute qualité en 2023 et la généralisation d’Internet à haut débit sur le territoire national en 2025.

    Les patients et l’innovation médicale

    La santé numérique est toujours à l’ordre du jour du gouvernement suédois et, afin de continuer à déployer des e-services de santé, le gouvernement a actualisé sa politique de e-santé avec deux priorités:

    • intégrer les patients dans le système de soins en leur donnant la possibilité de gérer leurs données de santé ;
    • fournir aux professionnels de santé des outils d’aide à la décision clinique.