Michaël Galy, directeur général du CHU de Saint-Étienne, a été réélu président du Resah lors de l’assemblée générale du 24 octobre 2017.
Michaël Galy préside le Resah depuis octobre 2014.
Michaël Galy, directeur général du CHU de Saint-Étienne, a été réélu président du Resah lors de l’assemblée générale du 24 octobre 2017.
Michaël Galy préside le Resah depuis octobre 2014.
Shift Technology, start-up française spécialisée dans la détection de fraude à l’assurance, a annoncé avoir levé 28 millions de dollars, soit 23,8 millions d’euros, dans le cadre de sa troisième levée de fonds en série B ce 24 octobre 2017. Accel et General Catalyst, deux fonds de capital-risque américains, ont apporté les fonds aux côtés d’Iris et Elaia, les deux investisseurs historiques de la start-up.
La start-up propose un service de détection des fraudes à l’assurance qui repose sur le recours à l’intelligence artificielle et qu’elle commercialise en tant que SaaS. La start-up revendique avoir économisé plus de 30 millions d’euros à ses clients, 45 assureurs dans le monde, parmi lesquels des assureurs en santé telle le groupe AG2R La Mondiale.
La start-up a procédé depuis sa création en 2013 à l’analyse de plus de 300 millions de demandes de remboursement en France pour les assureurs en santé avec un taux de réussite de 75%, ce qui la place largement au-dessus des 30 à 35% affichés par ses concurrents.
Shift Technology se fixe comme objectif d’augmenter ce taux grâce à des algorithmes encore plus affinés et de les mettre au service des assureurs proposant des garanties en assurance vie et en prévoyance ainsi que de proposer des solutions d’automatisation du traitement de sinistres pour l’habitation, l’automobile et pour l’assurance voyage.
Déjà présente sur les continents européen, américain et en Asie, la start-up prévoit en 2018 l’ouverture de bureaux à New York et à Tokyo.
Les négociations conventionnelles permettant de définir les tarifs des actes de téléconsultation et de téléexpertise débuteront dès que le PLFSS aura été voté, voire courant décembre 2017 : c’est ce qu’a indiqué Nicolas Revel, directeur général de la Cnamts, lors de son intervention au Café Nile du 25 octobre 2017.
Le cadre de négociation sera dans un premier temps monoprofessionel, mais une négociation pluriprofessionnelle est envisagée dans un second temps, certains actes de télémédecine ne concernant pas uniquement les médecins.
Nicolas Revel a également apporté des précisions sur le calendrier de déploiement du DMP ainsi que sur la mise en œuvre de l’article 35 du PLFSS, qui prévoit des expérimentations en matière de financement des organisations innovantes.
Nicolas Revel a identifié plusieurs points de vigilance pour le déploiement de la télémédecine :
Nicolas Revel a également souligné le fait que le modèle cible est celui d’un système organisé, y compris dans le cadre des urgences et de la permanence des soins, ce qui pose la question de la place des plateformes de téléconsultation proposées par les assureurs et mutuelles.
Nicolas Revel est revenu sur le sujet du DMP, dont le déploiement est actuellement en cours dans 9 départements. Les leviers de réussite devant permettre sa généralisation sont :
Nicolas Revel envisage une généralisation du DMP au second semestre 2018.
Pour Nicolas Revel, l’article 35 du PLFSS vise à aider les professionnels de santé de ville à sortir du cloisonnement actuel et à construire les structures et outils de coordination des soins.
Soulignant que « la rémunération à l’acte ne doit pas être jetée à la poubelle du jour au lendemain », Nicolas Revel a expliqué que l’article 35 va permettre de s’appuyer sur les acteurs et les dynamiques de territoire pour lancer des expérimentations dérogeant aux règles tarifaires, et ce sans qu’une disposition législative particulière soit nécessaire.
Au niveau national, les réponses seront données dans un délai de trois à quatre mois ; lorsqu’un avis de la HAS sera nécessaire, il devra être délivré dans un délai de trois mois.
Par ailleurs, il a confirmé qu’un financement d’amorçage permettra d’accompagner l’évaluation et l’ingénierie de projet de ces expérimentations.
Abbott annonce le 24 octobre 2017 avoir obtenu l’autorisation de la FDA pour la mise sur le marché d’un moniteur cardiaque implantable relié à un smartphone.
Ce dispositif mesure en continu le rythme cardiaque du patient et envoie les données à une application smartphone via Bluetooth. Elles sont ensuite transmises à intervalles prédéterminés au médecin. Le patient peut également entrer directement des événements cardiaques sur l’application, synchroniser les données à tout moment et visualiser l’historique des données transmises.
En matière de santé connectée, Abbott a par ailleurs obtenu fin septembre 2017 l’autorisation de la FDA pour la commercialisation de FreeStyle Libre aux États-Unis.
Le sujet du numérique en santé est, en 2017, abordé de façon plus structurée par les Ordres professionnels qu’en 2016 : alors qu’il y a un an seuls l’Ordre des médecins et l’Ordre des sages-femmes avaient un référent e-santé, l’Ordre des Pharmaciens et l’Ordre des Infirmiers ont à présent un élu chargé de suivre le numérique.
Un PLFSS « en demi-teinte » et « un manque d’ambition en matière de numérique en santé » dans le Grand Plan d’Investissement : tel est le diagnostic que fait l’Alliance eHealth France dans un communiqué diffusé le 25 octobre 2017.
L’association, qui regroupe le Leem, le Lessis, le Snitem et Syntec Numérique, appelle donc à un « changement d’échelle dans les réformes, afin d’accélérer la transformation numérique de notre système de santé », et formule plusieurs propositions.
Si elle salue le passage de la téléconsultation et de la téléexpertise dans le droit commun, l’Alliance eHealth est insatisfaite de l’avancement en matière de télésurveillance :
En matière de financement, l’Alliance regrette :
Dans ce contexte, l’Alliance eHealth demande :
Intrasense, spécialiste de solutions logicielles d’imagerie médicale, et CGTR, acteur de référence de la téléradiologie, ont annoncé la signature d’un partenariat concernant l’outil Myrian® d’Intrasense, qui vise à faciliter l’interprétation experte d’examens radiologiques, à l’occasion des Journées Francophones de Radiologie tenues à Paris du 13 au 16 octobre 2017.
Le partenariat constitue une opportunité pour Intrasense d’investir le secteur de la télémédecine, puisque la CGTR va endosser la diffusion de Myrian® auprès des 280 médecins radiologues membres du réseau de téléradiologie de CGTR. Ils pourront intégrer dans leur outil de travail quotidien toutes les fonctionnalités de Myrian® :
• reconstitution 3D des organes à partir de tout type de cliché ;
• prise de mesures et calculs d’indices très précis ;
• aide au suivi de pathologies longue durée, avec comparaison instantanée des examens précédents, quelle que soit la source (établissement distinct) et le type d’examen (IRM, scanner, PET scan, etc.) ;
• traitement facilité des examens radiologiques réalisés par le patient, y compris dans un autre établissement, sous réserve de l’accord de ce dernier ;
• accès à des modules d’interprétation experts, notamment sur la cancérologie et les pathologies vasculaires.
Par ailleurs, Intrasense vient d’annoncer ce 23 octobre 2017 un partenariat avec MinFound Medical Systems, un fabricant chinois de scanners, avec lequel Intrasense collaborait déjà en 2017, ce qui lui a permis d’être le fournisseur de 220 hôpitaux équivalents aux CHU français. Intrasense se positionne en tant que son fournisseur exclusif à partir de 2018, Myrian® étant intégrée dans tous ses produits.
En parallèle, toujours en Asie, Intrasense vient de participer à l’équipement de l’hôpital « City People Hospital » de Lhassa (Tibet) en fournissant les applications de cancérologie.
Marie-Anne Montchamp a été élue présidente de la CNSA le 23 octobre 2017. Elle succède à Paulette Guinchard, qui a quitté ses fonctions en juillet 2017.
Ancienne secrétaire d’État au Handicap, Marie-Anne Montchamp a été députée du Val de Marne de 2002 à 2004 puis de 2005 à 2010.
ViaSanté Mutuelle, la mutuelle santé du groupe de protection sociale AG2R La Mondiale, annonce en octobre 2017 la signature d’un partenariat avec MédecinDirect afin d’inclure dans ses offres d’assurance mutuelle un service de téléconsultation.
ViaSanté Mutuelle proposait déjà le service de la téléconsultation dans le cadre de certaines de ses offres, mais va généraliser le service en le proposant à l’ensemble de ses adhérents à partir de janvier 2018, indépendammant de la gamme de garanties souscrite.
L’objectif de l’association avec MédecinDirect est de proposer et faciliter aux assurés de ViaSanté Mutuelle l’accès à des spécialistes en moins de 24 heures.
Le Cocir organise son 4e Sommet de santé numérique le 6 décembre 2017 à Bruxelles. L’objectif de la réunion est de soutenir le déploiement de la e-santé et de faire émerger à travers les débats des actions à inclure sur une potentielle feuille de route pour la santé numérique.
Des sujets comme la gestion des données de santé et le cadre dans lequel peut s’opérer leur partage, les soins centrés sur le patient, la contribution de l’analyse des données et du « deep learning » à la médecine de précision et à la gestion de la santé publique et la cybersécurité seront les grands thèmes de discussion.
10h10-10h30 Séance de bienvenue par Hans Vandewyngaerde, membre du Conseil d’administration du Cocir
10h30-11h30 : Débat 1 – Améliorer le déploiement de la santé numérique
Lors de cette session seront abordés les thèmes de la volonté politique et des financements nécessaires à l’introduction des soins intégrés et du partage des données dans le cadre de la transformation du secteur de la santé, qui sont conditionnés par le recours aux nouvelles technologies.
12h15-13h15 : Table ronde 2 – Partage de données, collaboration et coordination das le cadre du parcours de soins
L’enjeu est d’identifier les moyens nécessaires à la transformation des données générées au sein des systèmes de santé en connaissance au service de l’amélioration des soins et de l’efficacité des systèmes.
14h30-15h30: Table ronde 3 – Libérer l’intelligence au service des soins intégrés et de la santé de la population
L’analyse des données et l’intelligence artificielle (IA) ont la capacité de fournir des connaissances qui peuvent avoir un impact positif sur un système de soins basé sur la valeur. Le panel discutera des défis, des leviers et des prérequis nécessaires à l’exploitation optimisée de la donnée et de l’IA pour des soins optimisés, une médecine de précision et une gestion de la santé publique et de la recherche améliorées.
15h30-16h30 Débat 4 – Gestion de la protection des données et de la cybersécurité dans les soins de santé
16h30-16h55: Discours de clôture
16h55-17h00 : Intervention de Nicole Denjoy, Secrétaire générale du Cocir
L’inscription peut être gratuite pour les participants issus du milieu académique ou soumise à tarification pour les membres du Cocir (339 euros) et les non-membres (484 euros).
Pour procéder à l’inscription, suivre ce lien.
Pour toute information complémentaire, contactez la responsable de la communication, Barbara Pes : par e-mail: pes@cocir.org ou par téléphone :+32 (0) 2 706 89 64.