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  • Diabète : Oxford s’allie à une start-up singapourienne pour faire progresser la recherche

    L’Oxford University et Holmusk, une start-up singapourienne spécialisée dans l’analyse des données de santé, viennent de signer un accord de transfert de données pour que les deux organisations puissent rechercher ensemble des solutions novatrices afin de lutter contre le diabète de type 2.

    L’objectif est de prédire les changements de métabolisme au niveau du cœur des personnes souffrant de cette maladie chronique.

    Prévenir les changements métaboliques chez les diabétiques

    Cette collaboration vise à concevoir des modèles basés sur l’analyse des données métaboliques et métabolomiques* du cœur des personnes atteintes de diabète de type 2.

    Le but de ces modèles d’un nouveau genre sera de prédire les changements de métabolisme du cœur des malades. Il sera ainsi possible d’obtenir des informations sur les mécanismes qui entraînent la formation d’un métabolisme cardiaque anormal et d’identifier de nouveaux traitements thérapeutiques pour le diabète de type 2.

    * Étude de l’ensemble des métabolites – petites molécules – présents dans un organite, une cellule, un tissu, un organe ou un organisme à un temps donné et dans des conditions données.

    Un partenariat prometteur entre l’industrie health tech et le milieu universitaire

    Le Dr. Lisa Heather dirigera depuis l’Université d’Oxford les recherches effectuées dans le cadre de cette collaboration ; le Dr. Latt Mansor, directeur du pôle « business development » et Joydeep Sarkar, directeur du pôle « data science » dirigeront le projet du côté de Holmusk.

    Nawal Roy, fondateur et P.-D.G. de Holmusk, estime qu’il devrait y avoir davantage de collaborations de cette nature entre l’industrie et le milieu universitaire afin d’optimiser les compétences précieuses que les deux parties peuvent apporter autour de la table de discussion, a-t-il déclaré (source : Asiaone.com).

    Il espère que l’équipe de talents internationaux issus de l’Université d’Oxford et de Holmusk pourra accélérer la génération de connaissances relatives au diabète et développer des idées permettant d’innover durablement dans l’écosystème de la santé.

  • Oxford partners with a Singapore data analytic start-up to advance diabetes research

    Oxford University and Holmusk, a Singapore start-up specializing in digital health and data analytic, recently signed a data transfer agreement to collaborate in order to find innovative solutions to fight type 2 diabetes.

    The aim of this partnership is to predict changes changes in metabolism in the diabetic heart.

    To prevent changes in metabolism in the diabetic heart

    The purpose of this collaboration is to develop models based on metabolic and metabolomic * data in type 2 diabetes hearts.

    The objective of these metabolic pathway models is to predict changes in metabolism in the patient’s heart. This will provide information on the mechanisms that drive abnormal cardiac metabolism and will enable researchers to identify new therapeutic targets for type 2 diabetes.

    * It is the large-scale study of small molecules, commonly known as metabolites, within cells, bio-fluids, tissues or organisms.

    A promising partnership between health tech industry and academia

    Dr. Lisa Heather will lead the research from the University of Oxford as part of this collaboration; Dr. Latt Mansor, Director, Business Development, and Joydeep Sarkar, Director of Data Sciences, will lead the project from Holmusk.

    Nawal Roy, founder and CEO of Holmusk, believes there should be more collaborations of this nature between industry and academia to maximize the skills that both parties can bring around to the table, he said (source: Asiaone.com).

    He hopes that the international talent team from University of Oxford and Holmusk can accelerate the generation of diabetes knowledge and develop insights for sustainable innovation in the healthcare ecosystem.

  • Korea-USA: Samsung joins forces with TigerText to improve coordination between care teams

    The South Korean group Samsung announced on September 28, 2017 a strategic partnership with TigerText, a Californian software communications company.

    The two firms will work together to offer a platform which will improve communication and coordination efforts among care teams in hospitals.

    A collaboration software available on a smartphone

    The all-in-one clinical collaboration solution combines TigerText’s advanced communications platform capabilities with Samsung’s ease of use smartphone features.

    TigerText centralizes data on patient health and clinic management

    TigerFlow is the TigerText’s clinically integrated workflow engine. Its purpose is to centralize information from systems such as the electronic health record and nurse call, but also admit, discharge and transfer, as well as scheduling, imaging and labs, into a single interface for real-time, mobile-centric notifications and communication.

    Samsung secures access to patient data and enhances workflow via Knox

    For its part, Samsung offers added value to IT teams with Knox, its centralized device and application management platform.

    • Through Knox Security, healthcare providers can provide secure access to patient health information via a mobile electronic medical record.
    • The Knox Configure tool provides IT administrators with a highly secure, centralized interface for managing user, devices and applications.

    A service available on a reduced-price device

    The service is deployed on the Samsung Galaxy J7 at a quarter of the price of the typical ruggedized « healthcare » smartphone and other Samsung mobile devices.

    TigerText software is also available on Samsung’s full lineup of mobile devices, including the Galaxy S8 and the Galaxy Note 8.

    Objective: to improve communication to better meet the expectations of patients

    This new tool will offer chief nursing officers and chief nursing informatics officers an enterprise-grade smartphone that allows them to better communicate with each other and better meet the consumer-expectations of staff.

    Clinicians should be able to devote more time to patients

    This technology will thus enable clinicians to be more efficient, allowing them to optimize continuity of care to spend more time caring for patients and less time tracking down colleagues or completing redundant administrative tasks.

  • La start-up Klara remporte la compétition Silicon Valley’s Health 2.0 Startup Award

    La start-up Klara annonce le 10 octobre 2017 avoir remporté la compétition Silicon Valley’s Health 2.0 Startup Award.

    Klara a développé une plateforme de messagerie médicale sécurisée s’adressant soit aux échanges entre professionnels de santé soit aux échanges entre le praticien et le patient. Cette plateforme centralise les informations médicales via une application sécurisée.
    L’application a également la particularité de permettre l’intégration d’acteurs extérieurs (pharmaciens, aidants) pour collecter des données ou les intégrer à la messagerie.

    Pour information, pour participer à cette compétition les start-ups ayant effectué des levées de fonds de série A : il s’agit de start-ups ayant effectué une levée de fonds entre 2 M et 12 M $. À l’issue de cette compétition, les vainqueurs suivront un programme de mentorat permettant la commercialisation de la solution de la start-up Klara.

  • Téléassistance : Bluelinea lance un nouveau service reposant sur l’équipement d’Apple

    Buelinea annonce ce 11 octobre 2017 le lancement de son nouveau Service d’Accompagnement, de Réconfort et d’Assistance 24h/24, « Sara® », disponible à partir du 13 novembre 2017.

    Sara est un produit issu de l’intégration de la reconnaissance vocale Siri d’Apple au sein des gammes « Senior Connecté » et « Habitat Connecté de Bluelinea.

    Le dispositif d’assistance Sara même objets connectés, l’IA et le support fourni par une équipe en charge de la plateforme d’assistance de Bluelinea disponible 24h/24. Il est adapté pour un usage à domicile, mais également en EHPAD.

    Ce nouveau service s’inscrit dans la volonté de Bluelinea d’intégrer de plus en plus l’IA dans son offre de services avec pour enjeu d’apporter des valeurs d’usages inédites aux personnes fragiles, âgées et handicapées, affirme Laurent Levasseur, Président du Directoire de Bluelinea.

    Des packs à partir de 9,90 euros par mois

    De la même façon que sa solution de domotique, BlueHub, intégrant la reconnaissance vocale développée par Apple (Siri), ce nouveau service repose sur une solution Apple telle que l’iPhone, l’iPad, l’Apple Watch ou l’Apple TV et le suivi par l’équipe BlueHomeCare pouvant mettre la personne ayant déclenché l’alerte avec un proche ou les secours en cas de besoin. L’équipe est alertée via la reconnaissance vocale Siri qui répond à l’instruction « Siri, appelle vite Sara ».

    En fonction de si la personne possède déjà un appareil Apple, l’abonnement mensuel pur bénéficier de Sara peut aller de 9,90 euros par mois jusqu’à 49,90 euros.

  • Maincare Solutions nomme Zoltan Bus au poste de directeur du développement commercial international

    L’éditeur de logiciels dans le domaine hospitalier, Maincare Solutions, annonçait le 2 octobre 2017, la nomination de Zoltan Bus pour développer ses activités commerciales à l’international.

    Zoltan Bus occupe le poste depuis juin 2017 et est en charge de mettre en place et diffuser les solutions e-santé de Maincare, notamment dans les domaines d’échange et de partage, de gestion des parcours et de télémédecine en déployant une stratégie de communication locale et de partenariats.

    C’est une façon pour l’éditeur d’accélérer son développement à l’international.

  • Etude : un capteur flexible capable de détecter l’activité gastro-intestinale (Nature)

    Des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et du Brigham and Women’s Hospital ont mis au point un dispositif flexible qui peut être avalé. Dans une étude* parue le 10 octobre dans la revue Nature Biomedical Engineering, ils démontrent que ce capteur résiste 48h dans l’estomac. A terme, il pourrait aider au diagnostic des troubles gastro-intestinaux et à la prise en charge de l’obésité.

    De nombreux dispositifs médicaux ingérables sont en développement. Leurs missions pourraient être variées : surveiller, enregistrer mais aussi délivrer des médicaments. La recherche a fait de gros progrès dans le domaine des capteurs électroniques ingérables mais ils sont encore très souvent mis à rude épreuve dans l’estomac.

    Un capteur aussi souple que la peau humaine

    Des chercheurs du Massachussets Institue of Technology (MIT) et du Brigham and Women’s Hospital ont donc travaillé sur un capteur flexible d’environ 2cm2 pouvant être roulé, placé dans une capsule soluble puis avalé. Fabriqué à base de polymères ayant une élasticité semblable à celle de la peau humaine, il est capable de se déformer quand la paroi de l’intestin ou de l’estomac bouge. En outre, ce capteur fonctionne sur le principe de la piézoélectricité : la contrainte mécanique qu’il subit génère un champ électrique.

    Résistant dans l’estomac de porcs

    Les chercheurs ont ensuite mené une étude afin d’évaluer les capacités de ce capteur dans des modèles gastriques in vitro et ex vivo. Ils ont mené leurs tests dans des estomacs de porcs. Les résultats publiés le 10 octobre dans la revue Nature Biomedical Engineering montrent qu’ils sont parvenus à apporter la preuve de concept que :

    • le capteur reste actif dans l’estomac pendant plus de 2 jours
    • il adhére bien à la muqueuse de l’estomac
    • sa flexibilité facilite son transit et améliore donc la sécurité
    • il a réussi à calculer le déplacement de la paroi et à distinguer les aliments et liquides ingérés

    Pour les auteurs de l’étude, la preuve de concept est indéniable : « Nous avons démontré, pour la première fois, qu’un dispositif piézoélectrique flexible peut rester dans l’estomac pendant deux jours sans dégradation électrique ou mécanique ». En outre, sa capacité à fonctionner sans batterie le rend plus autonome et plus sûr.

    Des applications multiples : troubles intestinaux, obésité…

    A terme, ce type de capteur pourrait donc faciliter le diagnostic des troubles digestifs qui altèrent la motilité du tube digestif et génèrent des gaz, des nausées ou encore de la constipation. Les concepteurs de ce dispositif médical envisagent aussi son utilité dans la prise en charge des personnes obèses. « Avoir une fenêtre sur ce qu’un individu ingère réellement à la maison est utile, parce qu’il est parfois difficile pour les patients de se comparer et de savoir quelle a été leur consommation réelle », a expliqué Giovanni Traverso, l’un des auteurs.

     

  • Corée-USA : Samsung et TigerText collaborent pour améliorer la coordination des équipes de soins

    Le groupe sud-coréen Samsung a annoncé le 28 septembre 2017 un partenariat stratégique avec TigerText, un fabriquant de logiciel californien spécialisé dans le secteur de la santé.

    Les deux entreprises travailleront ensemble à la création d’une plateforme visant à améliorer la communication et la coordination entre les équipes de soins hospitaliers.

    Un logiciel de coordination disponible sur un appareil mobile

    L’outil de collaboration combine le logiciel de coordination de la plateforme de communication et de soins hospitaliers de TigerText avec les fonctionnalités de confort d’utilisation de Samsung.

    TigerText centralise les données relatives à la santé des patients et à la gestion de l’hôpital

    TigerFlow, le logiciel de flux de travail de TigerText intégré aux systèmes cliniques, a pour mission de centraliser les informations provenant des dossiers médicaux électroniques des patients et des appels infirmiers, les données relatives aux admissions, aux décharges et aux transferts à l’hôpital mais aussi celles issues des outils de planification et d’imagerie ainsi que des laboratoires, en une seule interface pour que soient envoyés en temps réel des éléments de communication et des notifications mobiles au personnel hospitalier.

    Samsung sécurise l’accès aux données des patients et améliore le flux de travail via Knox

    Samsung offre de son côté une valeur ajoutée aux équipes informatiques grâce à Knox, sa plateforme centralisée de gestion d’applications et de solutions.

    • Grâce à Knox Security, les fournisseurs de soins peuvent offrir un accès sécurisé aux informations sur la santé des patients par le biais d’un dossier médical électronique mobile.
    • L’outil Knox Configure fournit quant à lui aux administrateurs informatiques une interface hautement sécurisée et centralisée pour gérer les actions des utilisateurs, les périphériques et les applications.

    Un service disponible sur un dispositif à prix réduit

    Le dispositif complet est déployé sur le Samsung Galaxy J7 à un prix quatre fois inférieur à celui du smartphone « santé » standard et des autres appareils mobiles de la gamme Samsung.

    Le logiciel TigerText est également disponible sur l’ensemble des périphériques mobiles de Samsung, y compris le Galaxy S8 et le Galaxy Note 8.

    Objectif : améliorer la communication pour répondre aux attentes des patients

    Ce nouveau système va permettre d’offrir aux directeurs des soins infirmiers et aux responsables informatiques des soins infirmiers de disposer d’un smartphone professionnel leur permettant de mieux communiquer entre eux et de mieux répondre aux attentes des patients vis-à-vis du personnel soignant.

    Les cliniciens devraient pouvoir consacrer davantage de temps aux patients

    Grâce à cette technologie, les cliniciens pourront optimiser la continuité des soins afin de s’occuper davantage des patients et passer moins de temps à chercher à entrer en contact avec des collègues ou à accomplir des tâches administratives redondantes.

  • Téléconsultation : 1 300 000 actes annuels d’ici 2021 selon les projections du PLFSS 2018

    Le nombre de téléconsultations réalisées chaque année devrait progressivement augmenter à partir de 2019 pour atteindre 1,3 million en 2021: c’est le volume projeté dans la fiche d’analyse d’impact du passage de la téléconsultation dans le champ conventionnel annexée au PLFSS 2018.

    La fiche d’analyse apporte également des précisions sur l’impact financier global de cette mesure, ainsi que sur les modalités de fixation du tarif des téléconsultations.

    Par ailleurs, la définition de la téléconsultation est modifiée : elle est à présent réalisée uniquement par vidéotransmission, et ce « pour des motifs de qualité de la relation patient/médecin et de maîtrise des impacts financiers ».

    Quant à la téléexpertise, les partenaires conventionnels décideront « le cas échéant », des conditions d’entrée dans le droit commun des actes qui auront démontré leur efficience et leur impact sur l’accès aux soins.

    Volume d’actes et projections financières

    Les rédacteurs du PLFSS partent sur une base de 50 % de téléconsultations en remplacement de consultations existantes et de 50 % de téléconsultations relevant d’une nouvelle activité.

    Le volume d’actes est estimé à :

    • 500 000 en 2019 ;
    • 1 million en 2020 ;
    • 1,3 million à partir de 2021.

    Ces consultations représenteront :

    • un coût net de 23 millions d’euros en cumulé à l’horizon 2021, prenant en compte le coût brut lié au tarif de consultation (sur une base de 27 €) ainsi que les économies liées à la diminution des transports sanitaires ;
    • un coût d’environ 22 millions d’euros pour le FIR à l’horizon 2021, en partant sur une projection de 500 structures financées à hauteur de 28 000 euros par structure et par an.

    Rôle des partenaires conventionnels

    Les partenaires conventionnels seront chargés de fixer le montant de la rémunération et les modalités de réalisation des actes pour :

    • les médecins généralistes et spécialistes en exercice libéral ;
    • les actes et consultations externes réalisés en établissement de santé.
  • Innovation dans le système de santé : précisions sur les expérimentations prévues par le PLFSS 2018

    La fiche explicative de l’article 35 du PLFSS 2018 (cadre d’expérimentation pour l’innovation dans le système de santé), qui figure dans l’annexe 10 du projet de loi, apporte des précisions sur le champ d’expérimentations concernées ainsi que sur leur financement.

    Deux types d’expérimentations sont ainsi prévues :
    • déploiement d’organisations innovantes adaptées aux besoins locaux ;
    • promotion de la pertinence de la prise en charge, de la tarification et de la prescription des médicaments et autres produits de santé.

    D’une durée de 5 ans maximum, ces expérimentations pourront être portées par des acteurs locaux ou nationaux.

    Un financement d’amorçage permettra notamment d’accompagner l’investissement nécessaire dans des systèmes d’information communicants et pour l’exploitation des données.

    Les expérimentations prévues récemment dans des LFSS et en cours d’application sur le territoire seront éventuellement intégrées dans ce nouveau cadre juridique au cours de l’année 2018.

    Innovation organisationnelle : types d’expérimentations et financements associés

    Expérimentations locales

    Les expérimentations entrant dans le cadre de la mesure doivent concourir à un des quatre objectifs suivants :

    • participer à l’optimisation du parcours de santé ;
    • décloisonner la prise en charge des patients pour une séquence de soins ;
    • accompagner les modes d’exercice regroupés ;
    • favoriser la présence de professionnels de santé dans les zones à faible densité médicale.

    Les organisations, portées par des acteurs locaux avec l’appui de l’ARS, seront sélectionnées après examen par un comité technique, notamment afin de déterminer si elles répondent à une problématique uniquement locale ou si elles pourraient faire l’objet d’un déploiement national.

    Trois types de financements innovants à échelle nationale

    Les financements innovants concernés par les expérimentations à échelle nationale sont les suivants :

    • intéressement collectif de groupements, sélectionnés sur appel à projets, en sus de la tarification de droit commun, sur la base d’objectifs de qualité et de la réalisation d’économies : par exemple, pour les patients atteints de maladies chroniques nécessitant l’intervention de plusieurs professionnels ;
    • paiement intégré à l’épisode de soins, correspondant aux coûts attendus pour un panier de services déterminé à partir des bonnes pratiques cliniques et pour une période de temps donnée : par exemple, pour les prises en charge chirurgicales avec des recommandations de bonne pratique, notamment en termes de récupération rapide après chirurgie ;
    • rémunération collective en exercice pluriprofessionnel : par exemple pour encourager le développement des maisons de santé, avec un paiement collectif au patient et/ou à la séquence de soins ou à la pathologie, « afin de valoriser des actes de prévention et d’encourager une logique de responsabilité populationnelle ».

    Pertinence de la prise en charge

    Trois objectifs ont été retenus :

    • faire évoluer les modalités de prise en charge des médicaments onéreux et des produits et prestations associés en établissement, ce qui passe notamment par l’expérimentation de la collecte de données en vie réelle, en particulier en oncologie ;
    • inciter les professionnels de santé à une meilleure pertinence des prescriptions ;
    • tester des évolutions du forfait innovation pour certains dispositifs médicaux.

    Impact financier

    En matière d’innovation organisationnelle, les rédacteurs du PLFSS anticipent un financement d’amorçage nécessaire pour répondre au besoin d’accompagnement :

    • dans l’investissement dans des systèmes d’information communicants ;
    • dans l’élaboration et la mise en œuvre de projets de santé collectifs.

    Le coût d’amorçage est estimé à 10 millions d’euros en 2018, avec un autofinancement en 2019 et des économies à partir de 2020.

    20 groupements seraient sélectionnés en 2018, pour arriver à une centaine en 2020.

    En matière d’expérimentations liées aux produits de santé, les rédacteurs du PLFSS soulignent la nécessité d’un investissement pour de nouveaux systèmes d’information et l’exploitation des données collectées.

    Le financement de ces expérimentations proviendra soit :

    • du budget de droit commun de la sécurité sociale ;
    • du FIR ;
    • du fonds pour l’innovation du système de santé.