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  • Etude : des muscles artificiels souples et forts pour moins d’un dollar (PNAS)

    Des chercheurs de l’Université de Harvard et du MIT ont mis au point des muscles artificiels inspirés des origamis. Leur étude* publiée le 27 novembre dans Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) montre que ces muscles sont capables de soulever mille fois leur poids et d’effectuer de nombreux mouvements.

    Vers des robots souples mais robustes

    La recherche sur la robotique souple a progressé à grands pas ces dernières années. Des travaux sont menés pour développer des fibres textiles intelligentes. Et des fils de pêche torsadés ont déjà réussi à soulever une masse 100 fois plus élevée qu’un muscle humain ! Cependant, l’équilibre entre souplesse et robustesse reste fragile. Plus les matériaux sont flexibles, moins ils sont résistants.

    Des muscles inspirés des origamis

    Des chercheurs du Wyss Institute de l’université d’Harvard et du Computer Science and Artificial Intelligence Laboratory (CSAIL) du MIT viennent de franchir un grand pas. Ils ont créé des muscles artificiels inspirés des systèmes de pliage de l’origami, capables de soulever jusqu’à 1000 fois leur poids. Et ce seulement grâce à la pression de l’air ou de l’eau. Leur étude a été publiée le 27 novembre dans Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

    Concrètement, les muscles, appelés aussi « actionneurs », sont composés d’une sorte de squelette interne qui peut être fabriqué à partir de différents matériaux, comme une bobine métallique ou une feuille de plastique pliée en accordéon. Le tout est enfermé dans un sac plastique ou textile à l’intérieur du duquel se trouve de l’air ou de l’eau. En pompant l’air ou l’eau à l’intérieur du sac, la « peau » s’effondre sur le squelette et initie le mouvement musculaire. « Et ces mouvements sont programmables, précisent les auteurs de l’étude. La façon dont le squelette est plié détermine comment il bouge », soulignent-ils. Des mouvements de contraction, de flexion, ou encore de torsion sont possibles, et contrôlables à des vitesses différentes.

    Des robots dotés de « supers pouvoirs »

    Les expérimentations ont également révélé que ces muscles artificiels pouvaient générer six fois plus de force par unité de surface qu’une structure musculaire d’un mammifère tout en restant très léger. « C’est comme si un canard colvert soulevait une voiture, indiquent les chercheurs. Ils se sont d’ailleurs déclarés surpris par les performances de ces muscles artificiels : « C’est comme si ces robots détenaient des supers-pouvoirs ». En outre, leur temps de fabrication ne dépasse pas les dix minutes et les matériaux utilisés ne coûtent pas plus de 1 dollar. Par ailleurs, la taille de ces  » actionneurs » peut varier de 1millimètre à un mètre.

    Des applications multiples

    En conclusion, les applications de ces muscles artificiels sont très variables. Dans le domaine de la santé, ils peuvent aussi bien servir à activer un biceps, qu’un muscle cardiaque ou qu’un sphincter. Les chercheurs d’Harvard et du MIT envisagent bien d’autres usages. Ces muscles, fabriquables en polymère soluble, pourraient donner naissance à des robots ingérables qui iraient délivrer des médicaments. Et au-delà de la santé, des développements sont possibles dans l’architecture ou encore dans l’exploration spatiale.

  • Mission Villani sur l’IA : les grands axes du rapport 2018 à paraître

    Missionné par le Président de la République pour élaborer la stratégie nationale sur l’intelligence artificielle en septembre 2017, Cédric Villani fait un premier bilan de ses recherche qu’il a dévoilé le 29 novembre 2017.

    Il avait déjà annoncé que la santé serait un domaine phare de son enquête et qu’il y consacrerait 200 auditions. Il a fini par auditionner 250 personnes de 13 pays différents.

    Cela lui a permis de dresser un faire un état des lieux politique dans le domaine et d’identifier les acteurs forts sur la scène internationale, comme les États-Unis et les GAFA et de formuler quelques propositions, axes qui se retrouveront dans le rapport final :
    • structurer une politique industrielle et économique ambitieuse et à la fois prudente ;
    • définir une politique des données favorisant leur partage et leur mutualisation ;
    • développer une politique de formation encourageant l’agilité et la flexibilité, mais également la maîtrise des techniques nouvelles ;
    • limiter les besoin en énergie de l’IA pour garantir un impact écologique raisonnable ;
    • définir un cadre d’action éthique et mettre en place une gouvernance à la hauteur de la confiance des acteurs ;
    • créer un cadre propice pour une recherche articulée entre le public et le privé et une collaboration transversale entre l’ensemble des acteurs facilité par la construction d’un écosystème fort.

    Le rapport final doit être remis fin janvier 2018 et il pourrait déboucher sur une loi-cadre.

    Tenir compte des acteurs déjà positionnés et créer un écosystème robuste

    Sans que cela cela ne constitue une raison d’accélérer irraisonnablement, Cédric Villani souligne que les États-Unis et les GAFA se sont déjà positionnés sur le marche de l’IA et que l’écart se creuse avec ceux qui n’ont pas encore intégré cette nouvelle technologie à leur stratégie industrielle et économique.

    Les pays comme la Chine, le Canada, Israël, mais également des pays nord-européens se placent également et la France doit rejoindre ce dernier camp au plus vite pour pouvoir prétendre être un acteur de poids en la matière. Par conséquent, la feuille de route de Cédric Villani préconisera de faire émerger des écosystèmes forts afin de positionner efficacement la puissance publique comme moteur.

    Politique des données, du travail et de l’écologie en adéquation avec les enjeux

    • Concernant la politique des données, il s’agit de proposer un cadre qui permette d’arriver à un équilibre entre la protection nécessaire et une valorisation économique dans un climat de confiance dans la qualité et la gestion des données. La mission fera ainsi des propositions pour favoriser la mutualisation et le partage de données publiques et privées via des bases de données existantes, la mise en réseau de données et leur structuration afin de les rendre exploitables.
    • Si on ne peut nier l’impact de l’AI sur l’emploi, aucune prédiction funeste n’a lieu d’être actuellement et l’enjeu consiste à faire cohabiter l’homme et la machine. L’accent doit être mis sur la formation afin que cette nouvelle technologies soit appréhendée de la meilleure façon possible en encourageant  l’apprentissage de nouvelles compétences issues de l’automatisation et la flexibilité.
    • Maîtriser la consommation énergétique de l’IA est un véritable enjeu, donc il faut tabler sur les formes d’IA non énergivores et au service de l’écologie, ce qui pourrait constituer le secteur dans lequel la France prendrait les devants.

    La recherche et les investissements

    Pour une recherche plus efficace, les propositions suivantes émergent :

    • l’ouverture de facilités supplémentaires aux chercheurs ;
    • l’amélioration de l’environnement de travail des chercheurs en IA, à la fois pour faire revenir les français, mais aussi  pour attirer les chercheurs étrangers ;
    • la mise en place d’un écosystème plus favorable à la création d’entreprises ;
    • l’allégement de certaines contraintes administratives ;
    • l’organisation de défis sur des problématiques identifiées du monde industriel.

    Quant aux financements apportés par la puissance publique, aucune proposition chiffrée n’a été formulée, mais l’exemple de la Finlande a été cité et ce pays investit 100 millions par an dans l’IA.

    Par ailleurs, des investissements conséquents seront nécessaires pour développer la cybersécurité (plusieurs dizaines de milliards d’euros pour se mettre à jour).  

  • Télémédecine : 4 projets du CHU de Rennes retenus par l’ARS Bretagne

    Le Centre Hospitalier Universitaire de Rennes a communiqué, le 28 novembre 2017, sur quatre projets innovants sur le plan numérique, diagnostique, thérapeutique et organisationnel, retenus par l’Agence Régionale de Santé Bretagne dans le cadre de son appel à projets « Télémédecine 2017 » datant du 1er juin 2017.

    Les dotations l’ARS vont permettre aux patients victimes d’AVC traités au CH de Redon – établissement partenaire du CHU appartenant au même GHT Haute Bretagne – de bénéficier de téléconsultations et télé-expertises pour une meilleure prévention et un suivi sur mesure.

    Les patients souffrant d’artériopathie oblitérante des membres inférieurs pourront pratiquer une activité physique adaptée à partir d’une plateforme interactive.

    Avec le projet PRE²B, la population rennaise disposera d’un centre d’évaluation et de prévention des expositions environnementales toxiques graves.

    Enfin une nouvelle organisation est expérimentée pour rendre la détection précoce de la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) plus performante et coordonner efficacement le parcours de soins des patients à l’échelle de trois départements bretons.

    Des lunettes connectées pour les téléconsultations et télé-expertises AVC

    Face à la raréfaction des ressources médicales en neurologie sur le territoire et à l’augmentation de patients identifiés « AVC » au sein de l’unité de proximité AVC du Centre Hospitalier de Redon, le docteur Stéphane Vannier, neurologue et responsable de l’Unité neuro-vasculaire au CHU de Rennes et le docteur Nicolas Chauvel, responsable des urgences au CH de Redon envisagent de déployer, sur le CH de Redon, un projet de téléconsultation et de télé-expertise AVC. Après accord de prise en charge, un neurologue du CHU pourra émettre pour ses collègues urgentistes du Redon un avis sur les cas d’AVC ou suspicion d’AVC inférieur à 4h30. Il disposera d’un accès direct au dossier informatisé du patient pris en charge et sera équipé de lunettes connectées afin d’avoir un échange visuel et en direct. Cette solution ultramobile et bretonne, permettra d’optimiser la prise en charge des patients de Redon, puis, suite à l’expérience pilote, de ceux des CH du GHT Haute-Bretagne (Fougères et Vitré). 

    Une plateforme interactive dédiée à l’activité physique dans l’artériopathie des membres inférieurs 

    Autour de la thématique « maladies chroniques et éducation thérapeutique », le projet de plateforme interactive pour le suivi et l’accompagnement en activité physique des patients atteints d’artériopathie oblitérante des membres inférieurs pris en charge au sein du GHT Haute Bretagne a obtenu une dotation de 100 000 €. 

    Cette plateforme permettra aux patients de bénéficier d’une solution de réadaptation vasculaire (activité physique pour l’amélioration de la marche) supervisée et personnalisée à distance, basée sur un changement progressif des habitudes de vie à domicile. Cette plateforme se voudra évolutive pour servir dans d’autres pathologies après la phase de validation dans l’artériopathie des membres inférieurs. 

  • PLFSS 2018 : projet de loi adopté par l’Assemblée, mais pas par le Sénat ce 1er décembre 2017

    Le PLFSS 2018 a été adopté en nouvelle lecture par l’Assemblée nationale le mercredi 29 novembre 2017 mais, lors de son examen en nouvelle lecture par les sénateurs ce 1er décembre 2017, le texte n’a pas été adopté.

    Les députés ont rétabli la hausse de la CSG dans le texte, sujet épineux qui les oppose au Sénat et qui a constitué le principal obstacle à l’adoption du texte lors de la première lecture par les deux assemblées, et ont soumis de nouveau le projet de loi au Sénat.

    Étant dans l’incapacité à aboutir à un accord, même après qu’une Commission mixte paritaire se soit saisie des dispositions qui ont semé la discorde, le projet est maintenant renvoyé devant l’Assemblée nationale qui aura le dernier mot et qui examinera le PLFSS 2018 en lecture définitive le 4 décembre 2017.

  • ARCEP

    Autorisation de régulation des communications électroniques et des postesnull

  • Baromètre du numérique 2017 : les Français sont prêts à adopter de nouveaux services numériques

    Le Baromètre du numérique sur « Les conditions de vie et aspirations des Français » réalisé par l’ARCEP, le Conseil général de l’économie et l’Agence du numérique, publié le 23 novembre 2017, confirme la progression des usages du numérique dans la société, avec des Français de plus en plus connectés.

    En 2017, 85% d’entre eux disposent d’un accès à internet à leur domicile et les trois quarts déclarent se connecter au web quotidiennement, de préférence via leur téléphone. 73% des Français en possèdent un aujourd’hui, alors qu’ils étaient à peine plus d’un quart (28%) en 2012.

    Reste que les possibilité offertes par les outils numériques sont encore « largement sous-exploitées », selon le Baromètre, avec 49 % des Français de 18 ans et plus qui profitent « pleinement » ou « assez largement » des possibilités offertes par les nouvelles technologies (nouveaux services, nouvelles fonctionnalités) dans leur vie quotidienne. 26 % n’en profitent pas du tout.

    Les plus jeunes et les plus diplômés sont ceux qui disent en profiter le plus, pour les achats en ligne ou l’e-administration, par exemple. A contrario, les plus âgés et les moins diplômés savent moins tirer profit des opportunités offertes par les outils numériques dans la vie de tous les jours.

    En conclusion, l’étude révèle que les Français « ne sont pas aussi frileux ou conservateurs qu’on le pense » et se disent prêts à adopter de nouvelles technologies ou services numériques « immédiatement » (24 %) ou « progressivement » (52 %).
    Seuls 23 % s’y refusent, notamment les personnes non-diplômées ou les plus de 70 ans.

  • IA et données : General Electric consolide sa position dans la santé en s’associant à Intel et Nvidia

    General Electric (GE) a annoncé un partenariat avec Intel et Nvidia à l’occasion du Congrès annuel de la Radiological Society of North America (RSNA) du 26 novembre 2017 à Chicago, afin d’accélérer l’adoption de l’IA dans le secteur de la santé et notamment développer ses applications à l’imagerie numérique.

    GE compte sur l’utilisation des données générées par les hôpitaux, à hauteur de 50 téracotets par établissement de taille moyenne et par an, alors que l’entreprise estime que 3% seulement sont exploitables.

    Nvidia doit soutenir la société à équiper ses quelques 500 000 appareils d’imagerie médicale d’IA et de nouveaux outils d’échographie devraient naître de l’association avec GE.

    Le partenariat avec Intel prend la forme d’un investissement direct dans un laboratoire commun de développement numérique, le JPAL (Joint Performance Acceleration Lab) et l’intégration aux appareils d’imagerie de GE des fonctionnalités de la plateforme Xeon Scalable d’Intel.

    Détecter les lésions hépatiques et rénales grâce à l’IA plus rapidement

    La fonctionnalité dont les appareils d’imagerie de GE vont être équipés émane du nouveau CT-scan de Nvidia, Revolution Frontier. Ce dernier est relié à la plateforme d’IA de Nvidia et est deux fois plus puissant par rapport aux anciennes générations de cette technologie. Il est notamment adapté à la détection de lésions hépatiques et rénales nécessitant une prise en charge rapide, grâce à sa capacité accélérée d’analyser les données recueillies.

    GE et Nvidia vont également collaborer à l’élaboration de nouveaux outils d’analyse pour l’échographie et misent tout sur l’analyse de données massives, mais plus performante que celle actuellement possible grâce au machine learning.

    Perfectionner la plateforme Intel Xeon Scalable et développer des solutions d’imagerie au sein du JPAL

    GE va exploiter les performances et les solutions d’Intel afin de réduire les coûts associés à l’utilisation de solutions d’imagerie médicale numérique de 25% pour les établissements de santé grâce au cloud notamment. Cette collaboration doit aussi aboutir à la :

    • réduction de risques d’une exposition prolongée ou répétitive aux rayons pour les patients ;
    • réduction du temps nécessaire à l’établissement du diagnostic.

    Les deux sociétés vont également ouvrir un accélérateur de développement de solutions numériques  dans le centre-ville de Chicago. On y développera, testera et validera les innovations qui à termes ont vocation à être intégrées aux solutions d’imagerie matérielles et logicielles de GE Healthcare.

  • HealthXpertise, plateforme numérique d’experts en santé, réunit 200 professionnels au bout d’un an

    La société HealthXpertise a annoncé dans un communiqué daté du 15 novembre 2017 que sa plateforme Internet réunit plus de de 200 professionnels. HealthXpertise propose depuis un an aux laboratoires pharmaceutiques, sociétés biotechs, start-ups santé, agence de communication santé, assureurs et mutuelles d’entrer gratuitement en contact avec des experts freelance du médical, du marketing ou encore de la communication en santé.

    Une place virtuelle collaborative pour faire converger l’offre et la demande

    La plateforme HealthXpertise regroupe des professionnels expérimentés et experts de l’industrie pharmaceutique ou de la santé. Ces experts proposent leurs compétences via la plateforme HealthXpertise dans les domaines suivants : stratégie-développement, médical, publications, conception-rédaction,relations publiques-événement, relations patients, vidéo-facilitation, graphique, digital, affaires publiques, pharmacovigilance, communication interne-RH en français ou en anglais.

    Disponibles pour des missions, selon les besoins des clients, ils travaillent seuls ou en task force.

    Les clients quant à eux se rendent sur le site web, recherchent des profils et prennent contact avec le ou les freelances directement sur le site. Une fois la relation établie, le freelance propose un devis et facture directement le client.

  • La Société Générale propose la solution KelDoc à ses clients professionnels de santé libéraux

    La plateforme de gestion des rendez-vous médicaux digitale KelDoc intègre la gamme des services proposés par la banque Société Générale à ses clients de profession libérale cadre de son offre Jazz Pro, annoncent les deux sociétés partenaires le 27 novembre 2017.

    La Société Générale souhaite proposer à ses clients une assistance qui leur permette d’améliorer la qualité du service rendu et de gagner du temps dans la gestion de leur rendez-vous professionnels. Ce partenariat s’explique par le fait que les libéraux constituent le tiers de sa clientèle professionnelle dont la moitié sont des professionnels de santé. C’est pourquoi la banque souhait leur proposer un service extra-bancaire optimisant leur processus.

    Avec ce partenariat, la banque espère toucher une double cible :- les professionnels de santé exerçant en libéral afin d’optimiser leur agenda et leur secrétariat médical ;- les patients en contribuant à la diffusion de la solution et leur permettant de gérer leurs rendez-vous médicaux via des canaux multiples (site web, application mobile KelDoc ou du site internet du professionnel de santé).

  • DM : la HAS rencontre les équipementiers afin d’accélérer l’accès aux innovations par les patients

    La Haute Autorité de Santé a organisé le 24 novembre 2017 une journée d’échanges avec les fabricants de dispositifs médicaux dans l’objectif d’expliciter les principes d’évaluation de la CNEDiMTS afin d’accélérer l’accès des patients et des personnes en situation de handicap à l’innovation utile.

    À l’issue de la rencontre, plusieurs documents ont été rédigés et publiés.

    La commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (CNEDiMTS), a présenté directement aux industriels ses principes d’évaluation assortis d’exemples concrets.

    La HAS a pour objectifs de contribuer à la prédictibilité des évaluations et par conséquent de favoriser un accès plus rapide des patients à l’innovation.

    La journée a été l’occasion d’aborder les modalités d’accompagnement des fabricants par la HAS parmi lesquels on trouve les rencontres précoces prévues par la loi, ainsi que le forfait innovation, un dispositif qui reste insuffisamment connu même si le nombre de dossiers déposés augmente.

    La contribution des patients et des usagers à l’évaluation et l’articulation avec la commission d’évaluation économique et de santé publique (CEESP) ont également fait l’objet de présentations.

    À l’occasion de cette journée des documents d’accompagnement sont mis en ligne par la HAS :         

    • les principes d’évaluation de la CNEDiMTS ;

    • un guide pour le dépôt de dossier concernant les dispositifs médicaux connectés (voir ci-contre) ;

    • la procédure d’élaboration des avis du collège de la HAS sur les dossiers déposés au titre du forfait innovation;

    • une notice sur les rencontres précoces :

    • une notice sur les rendez-vous pré-dépôt ;

    • un guide sur le parcours du dispositif médical (mise à jour tenant compte du nouveau règlement européen relatif aux dispositifs médicaux).