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  • Valeur, données et IA au coeur de « Digital Disruption-Health&Tech for People », Paris, le 13/12/2017

    La conférence internationale intitulée « Health & Tech for People, Digital Disruption » organisée par Care Insight et son Cercle des décideurs Numérique et Santé à Paris le 13 décembre 2017 se propose d’examiner l’approche de « digital disruption » en santé et de découvrir de nouveaux moyens d’amélioration de l’organisation des soins et de la prévention, à travers trois axes principaux:

    • les attentes des citoyens-patients ;
    • la façon dont le digital bouscule le parcours patient ;
    • le value-based care comme solution pour la e-santé.

    Des experts français et internationaux représentant gouvernements, professionnels de santé, industrie et associations vont se côtoyer pendant l’événement. Olivier Véran prononcera le discours d’ouverture et des intervenants tels Tim Greacen, Gérard Vincent, Francesca Colombo, Detlev Ganten ou Ain Aaviksoo se réuniront pendant une journée pour animer les ateliers et conférences.

    Le programme complet est disponible ici.

    Programme

    Au programme 3 keynotes d’introduction, 8 conférences, 3 tables rondes et 6 sessions simultanées.

    Les sessions couvrent des thèmes tels la révolution sanitaire à travers le soin centré sur le patient, les résultats du patient, ou encore les innovations comme moteurs de la transformation du système de soin et de la construction d’un système de santé efficace et durable.

    Au cour des ateliers, les 6 thématiques suivantes seront abordées :

    • la continuité des soins ;
    • les thérapies numériques ;
    • le bien-être ;
    • la révolution de l’analyse des données ;
    • l’IA et deep learning (apprentissage profond) ;
    • les essais cliniques.

    Inscription

    L’inscription se fait via le lien indiqué ci-contre et vaut 590 euros.

    Renseignement

    Pour tout renseignement, le formulaire de contact accessible via le lien ci-contre peut être rempli.

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  • Editorial : des praticiens plaident pour la création d’une spécialité de « médecine virtuelle » (Jama)

    Créer une nouvelle spécialité médicale de télémédecine, c’est ce que préconisent des médecins américains du New York-Presbytarian Hospital. Dans un éditorial* publié le 27 novembre 2017 dans le Jama, ils expliquent qu’il est temps de « formaliser un programme d’études » pour préparer les nouvelles générations de médecins aux enjeux de la télémédecine.

    Le boum de la télémédecine

    Aujourd’hui, 30 à 50% des consultations médicales pourraient être faites à distance. Et grâce au développement des dispositifs de télésurveillance, la part des actes pouvant être pratiqués via la télémédecine pourraient augmenter. Selon les Drs Michael Nochomovitz et Rahul Sharma du New York-Presbytarian Hospital, c’est une des raisons qui plaident pour la création d’une nouvelle spécialité médicale.

    Dans l’éditorial publié, les deux praticiens expliquent tout d’abord qu’au cours des 50 dernières années, les spécialités médicales se sont développées au rythme frénétique des avancées scientifiques. Chaque spécialité a, en fait, été découpée en plusieurs « sous-spécialités ». L’arrivée de nouvelles techniques d’imagerie, des robots chirurgicaux et de la laparoscopie a par exemple donné naissance à la chirurgie oncologique, à la radiologie interventionnelle ou encore à la chirurgie du colon et du rectum.

    Vers une formation de « medical virtualist » (médecin virtuel)

    Plusieurs arguments plaident, selon eux, pour la création d’une telle spécialité :

    • le marché mondial de la télémédecine devrait progresser de 30% entre 2017 et 2022 ;
    • presque toutes les disciplines médicales proposent des soins virtuels ;
    • les entreprises mettent sur pied des centres de télésanté pour leurs salariés ;
    • les patients plébiscitent ce mode de prise en charge ;
    • des cursus de formation ont été créés par des acteurs privés, mais ils ne sont validés par aucune société savante.

    Pour les Drs Michael Nochomovitz et Rahul Sharma, il est donc temps de créer une nouvelle spécialité de « medical virtualist ». « Ce terme pourrait être utilisé pour décrire les médecins qui passent la majorité ou la totalité de leur temps à prendre en charge leurs patients sur un support virtuel. Un consensus professionnel sera nécessaire pour définir un ensemble de compétences de base à développer dans le temps », écrivent les auteurs de l’éditorial. Or, pour le moment, les médecins dispensent des soins dans un univers virtuel « sans formation officielle », regrettent-ils.

    Selon eux, cette formation devra définir :

    • les bonnes conditions d’un examen physique à distance ;
    • comment impliquer le patient ou un proche lors d’une consultation virtuelle ;
    • les limites juridiques et cliniques d’un tel exercice, etc.

    Et ces compétences devront être partagées par les médecins, les infirmières, les pharmaciens, les nutritionnistes et praticiens d’autres spécialités, puisque la prise en charge est aujourd’hui multidisciplinaire.

    Des soins virtuels en complément du face à face

    Les auteurs de l’éditorial appellent les pionniers de la télémédecine, les sociétés savantes et les associations médicales à travailler avec les organismes de formation pour mener à bien ce chantier. À leurs yeux, c’est essentiel, car si la télémédecine continue à apporter les preuves de sa pertinence médico-économique, une proportion importante de la nouvelle génération de médecins deviendra des « medical virtualist ».

    Avec l’aide d’avatars

    Cependant, ils tiennent à souligner que cette médecine à distance n’a pas vocation à remplacer la médecine basée sur la rencontre en face à face. « Les médecins dirigeront des équipes composées à la fois de professionnels dans des cabinets médicaux et des ressources de surveillance à distance », pronostiquent-ils. Ces tâches de télémédecine pourraient même être délégués à « des assistants numériques ou des avatars ».

  • PACS

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  • Diabète : la plateforme numérique de gestion du diabète d’OnDuo intègre Insulia de Voluntis

    Voluntis, l’éditeur de logiciels compagnons et notamment d’Insulia aidant les diabétiques à définir le dosage quotidien d’insuline adéquat, a annoncé le 28 novembre 2017 l’intégration de cette solution à la clinique virtuelle d’OnDuo, le fournisseur de la plateforme numérique proposant des solutions d’aide à la gestion du diabète de type 2.

    Le partenariat concerne le marché américain et sera déployé dans le cadre de projets pilotes mis en œuvre par les prestataires et financeurs de soins dès 2018.

    Pour le PDG de Voluntis, Pierre Leurent, ce partenariat montre comment en plaçant le patient au centre du soin sa qualité de vie peut être améliorée notablement tout en diminuant la charge qui pèse sur les financeurs des soins.

    Ce partenariat intervient 12 jours après l’annonce de l’agrément de la FDA et du marquage CE de la combinaison d’Insulia et deux deux insulines basales, Basaglar et Tresib.

  • Doctolib lève 35M€ pour digitaliser le parcours de soins et consolider son déploiement international

    Doctolib, la start-up proposant la prise de rendez-vous médicaux en ligne, vient d’annoncer avoir bouclé un tour de table lui ayant permis de lever 35 millions d’euros, ce 28 novembre 2017. Il s’agit de la plus grande levée de fonds dans le secteur de la e-santé au cours de cette année en France, mais également en Europe.

    Cette somme doit servir à « développer de nouveaux services pour faciliter le quotidien des professionnels de santé et digitaliser les différentes étapes du parcours de soins », déclare Stanislas Niox-Chateau, le président et cofondateur de la start-up.

    La levée de fonds est portée par Bpifrance et Eurazeo, une des premières sociétés d’investissement cotées en Europe, qui se partagent les fonds investis.

    L’axe franco-allemand, levier de conquête du marché européen

    Doctolib est déjà présent en Allemagne depuis mai 2016, et c’est sous l’impulsion du succès rencontré que cette seconde levée de fonds a été accélérée.

    La société :

    • possède déjà des implantations à Berlin, Munich, Cologne, Düsseldorf et Hambourg ;
    • collabore avec un réseau de 1 000 professionnels de santé sur le territoire allemand;
    • revendique 1,5 million de rendez-vous médicaux réalisés. 

    Doctolib, acteur solide de la e-santé française qui s’exporte à l’étranger

    La start-up :

    • a levé 61 millions d’euros au cours de 2017 ;
    • dispose d’un réseau de 30 000 praticiens utilisateurs ;
    • propose ses services à 800 établissements partenaires ;
    • revendique 12 millions de visiteurs sur les sites français et allemands.

    L’abonnement à la plateforme par les quelques 30 000 praticiens génère environ 40 millions d‘euros de revenus et la société prévoit, sans se le fixer comme un objectif ferme, d’être à l’équilibre d‘ici à 2020.

    Bpifrance, déjà investisseur, a renouvelé sa confiance à Doctolib pour le sérieux d’un projet à long terme et qui contribue au rayonnement de la France à l’international. C’est pourquoi elle a apporté la moitié des fonds levés au cours de ce tour de table, fonds qui vont servir concrètement à :

    • apporter des améliorations au logiciel de prises de rendez-vous ;
    • créer de nouvelles fonctionnalités permettant de 
      • rendre les consultations encore plus accessibles aux patients
      • développer la coordination entre les professionnels de santé ;
    • contribuer à la digitalisation intégrale du parcours de soins ;
    • recruter 200 personnes (aux côtés des 380 salariés déjà employés) dont la moitié en Allemagne, afin de renforcer notamment l’équipé de 50 ingénieurs travaillant déjà sur place que Doctolib souhaite doubler.

  • SIS

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  • L’AP-HP réévalue son déficit – de 39 millions prévisionnels à 174 millions d’euros

    Martin Hirsch, le directeur général de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) a annoncé mercredi 22 novembre 2017, devant les syndicats Sud, CGT et CFDT, la réévaluation à 174 millions d’euros du déficit du compte de résultat principal de l’AP-HP correspondant aux activités de soins.

    Le DG de l’AP-HP a par la même occasion exposé sa stratégie corrective, en décidant de limiter la masse salariale de l’institution d’ici 2022. Son « plan d’efficience » sur cinq ans prévoit de borner l’augmentation de la masse salariale à 0,7 % par an de 2018 à 2020, puis à 0,6 % en 2021 et 2022.

    Le déficit avait déjà été réévalué au mois d’octobre lorsqu’il est passé des 39 millions prévisionnels à 104 millions d’euros.

  • Intérêt de la e-santé dans la prévention cardiovasculaire testé (AP-HP, Paris Diderot et Smartsanté)

    Une étude observationnelle à l’échelle nationale est lancée ce 28 novembre 2017 par l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) et l’IUT de l’université Paris Diderot afin d’évaluer l’intérêt de la santé connectée dans la prévention des maladies cardiovasculaires.

    L’étude sera déployée en partenariat et grâce à l’appui technique de la société Smartsanté et Cardiosens, sa solution de prévention et de prise en charge des maladies chroniques.

    L’appel aux volontaires francophones a été lancé le 20 novembre 2017 et vise l’enrôlement de 5 000 personnes désireuses de procéder à l’évaluation de leur risque cardiovasculaire. Il est ouvert jusqu’au 20 janvier 2018. Les premiers résultats sont attendus pour 2018.

    Lancement de l’étude nationale par l’AP-HP, l’IUT de Paris Diderot et Smartsanté

    Ce sont plus exactement les Dr Boris Hansel et le Pr Ronan Roussel du service d’endocrinologie diabétologie et nutrition de l’hôpital Bichat–Claude-Bernard, AP-HP, le Dr Didier Letourneur, directeur de l’unité INSERM U-1148 et Steeve Reisberg, directeur de l’IUT de l’université Paris Diderot qui seront en charge de conduire l’étude. Les entités auxquelles ils appartiennent travaillent à l’élaboration de programmes innovants et lancent l’étude pour les évaluer.

    Il s’agit de tester l’efficacité d’un programme de prévention et de coaching à distance dans la prise en charge du risque cardiovasculaire, en particulier auprès d’un public :

    • actif consultant rarement son médecin traitant ;
    • ayant un accès limité aux soins notamment dans les déserts médicaux.

    Le déploiement de l’étude outillé par Smartsanté

    La société Smartsanté met à disposition sa solution Cardiosens, une solution en ligne qui permet :

    • d’évaluer sa santé cardiovasculaire ;
    • de suivre sur sa santé la durée et de l’améliorer au quotidien ;
    • disposer de ses données personnelles via un site internet sécurisé qui en garantit l’absolue confidentialité.

    La télémédecine, les objets connectés, les applications de télésuivi et d’e-coaching peuvent constituer une solution adéquate pour développer la prévention et ainsi contribuer à l’efficacité du système de santé. L’étude va s’attacher à démontrer si cela est vrai et surtout à identifier les populations qui peuvent en tirer le plus grand bénéfice afin que les acteurs puissent développer des services ciblés.

  • Sanvartis et Wellmo s’associent pour accompagner la transformation digitale des assureurs allemands

    La plateforme de santé mobile finlandaise Wellmo a annoncé début novembre 2017 qu’elle soutiendra Sanvartis, une société allemande de services de données et de technologie, dans le développement d’une nouvelle gamme de services de santé numériques axés sur l’analyse de données.

    L’application aide les compagnies d’assurance à développer des produits et des services numériques visant à motiver leurs clients à rester en bonne santé grâce à l’utilisation des données. Par ce nouveau partenariat, Wellmo espère reproduire en Allemagne le succès que la société a rencontré dans les pays nordiques et au Benelux.

    La transformation digitale des assureurs

    La plateforme Wellmo centralise l’ensemble des services d’un assureur

    Wellmo est une filiale de la division « santé » de Nokia. Elle a été fondée en 2012 dans l’optique de rapprocher les assureurs santé de leurs clients grâce à de nouvelles technologies évolutives.

    Concrètement, sa solution permet aux assureurs de collaborer avec des partenaires externes pour compléter leurs ressources internes et pouvoir intégrer plus facilement toutes les fonctionnalités de services dont ils ont besoin sur une seule application.

    Sanvartis veut développer le numérique et le mobile

    « Nous devons offrir des solutions numériques à nos clients pour que les assureurs puissent servir leurs membres de la manière la plus pratique possible, a déclaré le P.-D.G. de Sanvartis, Manuel Ebner. Nous avons choisi l’équipe d’experts de Wellmo et sa plateforme éprouvée pour étendre notre service au numérique et au mobile. Nous pouvons [ainsi] concentrer nos efforts sur le contenu et les services, notre véritable domaine d’expertise. »

    Wellmo collabore avec de grandes compagnies d’assurance européennes

    Le P.-D.G. de l’entreprise finlandaise, Jaakko Olkkonen, estime que la position de Sanvartis sur le marché et son expertise en matière de télé-santé font de la société un allié idéal, permettant à Wellmo d’étoffer encore un peu plus son portefeuille croissant de partenaires de service européens.

    Parmi les clients du groupe finlandais figurent le deuxième plus grand assureur finlandais, LocalTapiola, ainsi que l’assureur néerlandais a.s.r. et Medicover (Pologne).