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  • HealthXpertise, plateforme numérique d’experts en santé, réunit 200 professionnels au bout d’un an

    La société HealthXpertise a annoncé dans un communiqué daté du 15 novembre 2017 que sa plateforme Internet réunit plus de de 200 professionnels. HealthXpertise propose depuis un an aux laboratoires pharmaceutiques, sociétés biotechs, start-ups santé, agence de communication santé, assureurs et mutuelles d’entrer gratuitement en contact avec des experts freelance du médical, du marketing ou encore de la communication en santé.

    Une place virtuelle collaborative pour faire converger l’offre et la demande

    La plateforme HealthXpertise regroupe des professionnels expérimentés et experts de l’industrie pharmaceutique ou de la santé. Ces experts proposent leurs compétences via la plateforme HealthXpertise dans les domaines suivants : stratégie-développement, médical, publications, conception-rédaction,relations publiques-événement, relations patients, vidéo-facilitation, graphique, digital, affaires publiques, pharmacovigilance, communication interne-RH en français ou en anglais.

    Disponibles pour des missions, selon les besoins des clients, ils travaillent seuls ou en task force.

    Les clients quant à eux se rendent sur le site web, recherchent des profils et prennent contact avec le ou les freelances directement sur le site. Une fois la relation établie, le freelance propose un devis et facture directement le client.

  • La Société Générale propose la solution KelDoc à ses clients professionnels de santé libéraux

    La plateforme de gestion des rendez-vous médicaux digitale KelDoc intègre la gamme des services proposés par la banque Société Générale à ses clients de profession libérale cadre de son offre Jazz Pro, annoncent les deux sociétés partenaires le 27 novembre 2017.

    La Société Générale souhaite proposer à ses clients une assistance qui leur permette d’améliorer la qualité du service rendu et de gagner du temps dans la gestion de leur rendez-vous professionnels. Ce partenariat s’explique par le fait que les libéraux constituent le tiers de sa clientèle professionnelle dont la moitié sont des professionnels de santé. C’est pourquoi la banque souhait leur proposer un service extra-bancaire optimisant leur processus.

    Avec ce partenariat, la banque espère toucher une double cible :- les professionnels de santé exerçant en libéral afin d’optimiser leur agenda et leur secrétariat médical ;- les patients en contribuant à la diffusion de la solution et leur permettant de gérer leurs rendez-vous médicaux via des canaux multiples (site web, application mobile KelDoc ou du site internet du professionnel de santé).

  • DM : la HAS rencontre les équipementiers afin d’accélérer l’accès aux innovations par les patients

    La Haute Autorité de Santé a organisé le 24 novembre 2017 une journée d’échanges avec les fabricants de dispositifs médicaux dans l’objectif d’expliciter les principes d’évaluation de la CNEDiMTS afin d’accélérer l’accès des patients et des personnes en situation de handicap à l’innovation utile.

    À l’issue de la rencontre, plusieurs documents ont été rédigés et publiés.

    La commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (CNEDiMTS), a présenté directement aux industriels ses principes d’évaluation assortis d’exemples concrets.

    La HAS a pour objectifs de contribuer à la prédictibilité des évaluations et par conséquent de favoriser un accès plus rapide des patients à l’innovation.

    La journée a été l’occasion d’aborder les modalités d’accompagnement des fabricants par la HAS parmi lesquels on trouve les rencontres précoces prévues par la loi, ainsi que le forfait innovation, un dispositif qui reste insuffisamment connu même si le nombre de dossiers déposés augmente.

    La contribution des patients et des usagers à l’évaluation et l’articulation avec la commission d’évaluation économique et de santé publique (CEESP) ont également fait l’objet de présentations.

    À l’occasion de cette journée des documents d’accompagnement sont mis en ligne par la HAS :         

    • les principes d’évaluation de la CNEDiMTS ;

    • un guide pour le dépôt de dossier concernant les dispositifs médicaux connectés (voir ci-contre) ;

    • la procédure d’élaboration des avis du collège de la HAS sur les dossiers déposés au titre du forfait innovation;

    • une notice sur les rencontres précoces :

    • une notice sur les rendez-vous pré-dépôt ;

    • un guide sur le parcours du dispositif médical (mise à jour tenant compte du nouveau règlement européen relatif aux dispositifs médicaux).

  • Singapore et silver tech : 3 start-up Grants4Apps ont démontré la viabilité de leurs solutions

    Bayer et NUS Enterprise, la branche entrepreneuriale de la National University of Singapore (NUS), ont annoncé fin novembre que trois équipes gagnantes du premier Grants4Apps Singapore Open Innovation Challenge de Singapour avaient démontré avec succès la viabilité de leurs prototypes visant à améliorer l’adhérence thérapeutiques chez les personnes âgées atteintes de maladies chroniques.

    Il s’agit de deux équipes singapouriennes, à l’origine des technologies EyeDEA et Glycoleap (Holmusk), et d’une équipe thaïlandaise, créatrice du dispositif Pill Pocket.

    Une subvention de 10 000 SGD attribuée aux lauréats

    Les solutions mises au point par les gagnants du concours sont particulièrement intéressantes pour les acteurs de la santé puisque l’adhérence aux médicaments est seulement de 50 % sur le long terme, indiquent les chiffres officiels.

    Dans le cadre de leurs récompenses Grants4Apps, les trois start-up lauréates ont bénéficié d’une période d’incubation au cours de laquelle Bayer et NUS Enterprise leur ont accordé une subvention de 10 000 SGD (6 230 €) et un accès à un service de mentorat, à un espace de travail mais aussi à des réseaux mondiaux et régionaux pour les aider à faire progresser leurs projets.

    Les trois équipes ont toutes terminé avec succès la phase initiale d’incubation et les deux sociétés singapouriennes ont eu l’occasion de présenter leurs prototypes et leurs résultats d’essais le 24 novembre 2017, à l’occasion de la finale du concours Modern Aging, axé sur le marché de la silver tech.

    3 solutions qui améliorent les soins à domicile pour les personnes âgées

    Les trois technologies récompensées sont les suivantes :

    Glycoleap, de la société Holmusk (Singapour)

    Il s’agit d’une application qui surveille au quotidien les habitudes alimentaires des patients diabétiques, leur taux de glucose, leurs niveaux d’activité physique, leur poids et leur adhésion aux médicaments. Comme il contrôle le niveau de glucose des patients, les diététiciens peuvent vérifier à distance si un malade a oublié de prendre son médicament.

    La plateforme GlycoLeap offre également aux patients souffrant de diabète un programme numérique structuré visant à changer leurs comportements afin de leur permettre de suivre facilement les progrès réalisés. Elle propose aussi des services de coaching pour les guider et les soutenir.

    Grâce à la sollicitation combinée de la technologie et de l’intervention humaine, l’application permet de mieux surmonter les obstacles entravant l’adhésion au traitement.

    EyeDEA (Singapour)

    EyeDEA est une solution trois-en-un qui a pour but d’améliorer l’adhésion aux gouttes ophtalmiques afin de traiter le glaucome. Elle comprend une carte de prescription de médicaments personnalisable, une boîte de rangement portable intelligente pour les gouttes oculaires et une application mobile interactive.

    La carte de prescription améliore la compréhension des patients vis-à-vis de leur maladie et la communication entre le malade et son médecin. Le dispositif peut être utilisé chez les patients âgés atteints de différents types de maladies chroniques, comme le diabète et les maladies cardiaques.

    Pill Pocket (Thaïlande)

    Pill Pocket est une solution intégrée qui fournit une assistance médicale personnalisée aux pharmaciens pour les patients souffrant d’hypertension artérielle, d’hypercholestérolémie et de diabète.

    Le dispositif comprend un chatbot lié à des services pharmaceutiques tels que les soins de suivi, le renouvellement des prescriptions de médicaments et la livraison à domicile ainsi que la prise en charge gratuite des patients.

    Pill Pocket dispose également d’une fonction de rappel qui déclenche des alertes via le chat de l’application pour rappeler aux patients qu’ils doivent prendre leur médicament.

    Grants4Apps : un programme pour développer le numérique et l’high tech

    « Le programme Grants4Apps de Bayer encourage et soutient les innovations numériques et technologiques dans le secteur des soins à travers le monde. Le premier chapitre régional du programme à Singapour nous a impressionnés par la qualité et l’originalité des idées qui ont été soumises, a déclaré Claus Zieler, vice-président et directeur des opérations commerciales de la division Asie-Pacifique de Bayer Pharmaceuticals. Au cours des derniers mois, les trois lauréats ont démontré que leurs concepts pouvaient révolutionner la prestation des soins et améliorer les résultats des traitements au profit des patients, des médecins et des soignants. Nous sommes ravis d’avoir l’opportunité de soutenir les gagnants dans l’avancement de leurs idées novatrices. »

    Grants4Apps Singapour fait partie du programme mondial Grants4Apps de Bayer, qui soutient les innovateurs pour leurs idées health tech contribuant à l’amélioration des résultats de santé ou des processus pharmaceutiques.

    Un premier essai réussi en Asie

    Le concours inaugural a été lancé conjointement par Bayer et NUS Enterprise lors du Transforming Aging with Health Innovation Forum, organisé par le Dr. Amy Khor, ministre d’État pour le ministère de la Santé de Singapour.

    80 candidatures venues de toute l’Asie-Pacifique, notamment de Singapour, de Thaïlande, d’Inde, d’Australie, de Taïwan, de Corée du Sud et des Philippines, ont été retenues. Les trois gagnants ont été annoncés en mai à l’Innovfest Unbound 2017.

  • Corée du Sud : la société MediBloc lance une plateforme de données de santé centrée sur le patient

    Dans l’optique de remplacer le système d’archivage médical traditionnel utilisé par les hôpitaux, la start-up technologique sud-coréenne MediBloc a entrepris cette année de créer une nouvelle plateforme de base de données sur la santé centrée sur le patient pour que les malades aient davantage le contrôle sur leur dossier médical.

    Le dispositif se base sur l’utilisation de la technologie blockchain.

    Partage des données de santé : MediBloc veut bouleverser le système existant

    Corée du Sud : l’échange de données médicales est interdit

    En Corée du Sud, les dossiers médicaux sont gérés individuellement par les établissements de santé. Les échanges d’informations médicales privées sont interdits et les données des patients sont éparpillées entre les différents hôpitaux et cliniques.

    Objectif : placer le patient au centre du système

    MediBloc cherche à transformer ce système en plaçant les patients au centre du processus.

    Basée à Séoul et à Gibraltar, la start-up a été fondée en 2017 par le Dr. Allen Wookyun Kho, un ancien dentiste et ingénieur logiciel à Samsung Electronics, et le Dr. Eunsol Lee Lee, un médecin certifié en radiologie et en informatique biomédicale. Les deux médecins se sont associés dans l’optique d’améliorer l’écosystème médical actuel en utilisant les technologies numériques.

    Réduire les coûts inutiles grâce à la mise en place d’une base de données unique

    Le fait que les dossiers médicaux personnels soient gérés par les hôpitaux assure la protection des données mais cela entraîne des coûts inutiles pour les patients et les hôpitaux et empêche les malades d’avoir un accès complet à leurs informations de santé, constatent les deux entrepreneurs.

    Par exemple, les patients doivent souvent répéter le même examen de santé chaque fois qu’ils se rendent dans un nouvel hôpital car leur dossier n’a pas été transféré. Il n’existe pas de base de données électronique unique qui conserve l’historique de leurs antécédents médicaux.

    Contourner les restrictions en rendant le patient propriétaire de son dossier

    Malgré les avantages qu’un tel changement induit, il a été impossible jusqu’ici pour les hôpitaux de créer une base de données à accès partagé en raison des restrictions légales existant sur le traitement des dossiers de santé personnels par un tiers.

    La technologie blockchain assure la sécurité des informations

    Cependant, une telle plateforme peut être mise en place si les patients eux-mêmes deviennent des propriétaires et des gestionnaires fiables de leurs dossiers médicaux. MediBloc pense être capable d’établir ce système d’enregistrement médical centré sur le patient en utilisant la technologie blockchain, c’est-à-dire une base de données ouverte et distribuée qui enregistre les informations recueillies parmi tous les participants du réseau.

    Une fois les nouvelles données enregistrées sur une blockchain, elles ne peuvent plus être modifiées, supprimées ou écrasées, un processus qui permet de les sécuriser et d’éliminer les zones ciblées par les auteurs de cyberattaques. Cela signifie que les enregistrements des données de santé sont conservés dans leur état d’origine.

    Concrètement, lorsqu’un médecin saisit les données médicales d’un patient dans la base de données blockchain, elles ne peuvent être modifiées sans que l’opération ne soit immédiatement détectée. Il n’y a pas non plus d’autorité centrale, ici l’hôpital, qui peut potentiellement mal gérer ou perdre les dossiers médicaux des patients.

    Un accord entre le médecin et ses patients

    Les médecins pourront saisir dans le système MediBloc les données médicales d’un patient si ce dernier l’accepte, y compris les résultats de diagnostics, tels que les résultats d’analyses sanguines et les données relatives à un examen d’imagerie médicale, comme les radiographies, les tomodensitogrammes et les IRMs.

    Les patients seront en mesure de gérer toutes leurs informations de santé via leur appareil mobile et pourront recevoir un traitement continu quel que soit l’établissement médical.

    MediBloc : un déploiement basé sur l’utilisation d’une crypto-monnaie

    Un système de récompense pour encourager les patients à rejoindre la base de données

    Pour encourager les utilisateurs à rejoindre sa plateforme, MediBloc prévoit d’appliquer un système de récompense basé sur sa crypto-monnaie, Meditoken. Chaque fois qu’un médecin entre les données d’un patient sur la plateforme, le médecin et le patient concernés se verront attribuer des points convertibles en Meditokens.

    Les patients pourront utiliser leurs Meditokens en espèces pour régler leurs factures d’hôpital ou se procurer divers services numériques de soins, tandis que les instituts de recherche et les entreprises intéressées pourront acheter des dossiers médicaux directement auprès des patients en les payant en Meditokens.

    Vers la mise en place d’un écosystème durable

    Dès que suffisamment d’utilisateurs auront rejoint la base de données de MediBloc, un écosystème actif de « commerce de données médicales » prendra racine, a indiqué M. Koh, précisant toutefois qu’il faudra attendre plusieurs années avant que le système atteigne ce stade (source : Koreaherald.com).

    « L’ICO est un modèle efficace de collecte de fonds »

    À l’heure actuelle, MediBloc collecte des fonds pour développer sa solution grâce à une ICO, un nouveau mécanisme de collecte de fonds par le biais duquel les nouveaux entrepreneurs vendent leurs propres crypto-monnaies aux investisseurs intéressés en échange de crypto-monnaies existantes, comme Bitcoin et Ether.

    « Une ICO est un modèle efficace de collecte de fonds pour une plateforme comme la nôtre, explique M. Koh. Nos investisseurs deviennent naturellement des utilisateurs actifs et des promoteurs de notre [produit] car la valeur de leurs Meditokens croîtra à mesure que la croissance de la plateforme augmentera. »

    Initialement, MediBloc vendait ses Meditokens uniquement en échange de la crypto-monnaie Quantum. Depuis le 27 novembre 2017, les investisseurs peuvent acheter des Meditokens en échange d’autres crypto-monnaies traditionnelles, dont Bitcoin et Ether.

    Un lancement prévu en Chine, en Asie du Sud-Est et aux États-Unis

    MediBloc espère déployer sa plateforme en Corée du Sud d’ici la fin 2018. Ensuite seulement, elle pourra exporter la solution sur d’autres marchés, comme en Chine, en Asie du Sud-Est et aux États-Unis.

  • South Korea: MediBloc launches a patient-centered health database platform

    In an effort to overturn the traditional hospital-led medical recordkeeping system, the South Korean technology start-up MediBloc set out this year to create a new patient-centered health database platform so that patients have more control over their medical records.

    The device is based on the use of blockchain technology.

    Health data sharing: MediBloc wants to transform the current system

    South Korea: exchanges of medical data are prohibited

    In South Korea, personal medical records are managed individually by medical institutions. Private health information exchanges are prohibited and patient’s data usually remains scattered at various hospitals and clinics.

    Goal: to place the patient at the center of the system

    MediBloc seeks to transform this system by placing patients at the center of the process.

    Based in Seoul and Gibraltar, the start-up was founded in 2017 by Dr Allen Wookyun Kho, a former dentist and software engineer at Samsung Electronics, and Dr Eunsol Lee Lee, a certified medical doctor in radiology and biomedical informatics. The two doctors worked together to improve the current medical ecosystem using digital technologies.

    To reduce unnecessary costs with the implementation of a single database

    The fact that personal medical records have been managed by hospitals ensures data protection, but it has caused needless costs for patients and hospitals and prevents patients from having full access to their health information, the two entrepreneurs noted.

    For example, patients often have to repeat the same health exam every time they visit a new hospital, because their file has not been transferred. There is no single electronic database that holds a patient’s health record history.

    to bypass restrictions by making the patients themselves owners of their medical records

    Despite the benefits of such a change, it has been impossible for hospitals to create a shared-access database because of the restrictions on a third party’s handling of personal health records.

    Blockchain technology ensures data security

    However, such a platform can be created if the patients themselves become reliable owners and managers of their medical records. MediBloc believes to be able to build this patient-centered medical record system by using blockchain, which is an open, distributed ledger database that records the information gathered from all participants in the network.

    Once new data is saved on a blockchain, it can’t be edited, deleted or overwritten. This process secures data and eliminates centralized points that are targeted by cyberattackers. This means that health data records are kept in their original state at all times.

    Specifically, after a doctor enters a patient’s medical data into the blockchain-based database, it can’t be changed without being immediately detected. There is also no central authority, here the hospital, that can potentially mishandle or lose patients’ personal health records.

    An agreement between the doctor and his patients

    Doctors will be able to input a consenting patient’s medical data into MediBloc’s system, including diagnostic results like blood test results and medical imaging data like X-rays, CTs scans and MRIs and genetic data.

    Patients « will be able to manage all of their medical data through their mobile device, as well as receive continuous treatment at any medical institution », Mr Koh said (source: Koreaherald.com).

    MediBloc: a development based on cryptocurrency

    A reward system to encourage patients to join the database

    To encourage users to join its platform, MediBloc is planning to apply a reward system based on its cryptocurrency, Meditoken. Every time a doctor enters a patient’s data on the platform, the doctor and the patient will be compensated with points that can be converted into Meditokens.

    Patients will be able to use Meditokens like cash to pay their hospital bills or purchase various digital care services, while research institutes and other companies will be able to purchase medical records directly from patients by paying them via Meditoken.

    Towards the establishment of a sustainable ecosystem

    Once enough users get on board MediBloc’s database, an active « medical data trading » ecosystem will take root, Mr Koh said, adding that it will take several years before the system reaches this stage.

    « ICO is an effective fundraising model »

    MediBloc is currently raising funds to develop its solution through an initial coin offering (ICO), a new fundraising mechanism in which entrepreneurs sell their underlying crypto-tokens to interested investors in exchange for existing cryptocurrencies such as Bitcoin and Ether.

    « An ICO is an effective fundraising model for a platform like ours. Our investors naturally become active users and promoters of our platform, because the value of their Meditoken will rise in tandem with the platform’s growth, » Dr. Koh said.

    At first, MediBloc sold its Meditoken in exchange for only the Quantum cryptocurrency. Since November 27, 2017, investors can purchase Meditokens in exchange for other mainstream cryptocurrencies, including Bitcoin and Ether.

    An expected launch in China, Southeast Asia and the United States

    MediBloc hopes to deploy its platform in South Korea by the end of 2018. Once the system works throughout South Korea the start-up will expand to other markets such as China, Southeast Asia and the United States.

  • Apple aurait des vues sur des sociétés de santé, à commencer par la clinique Crossover Health

    Apple serait sur le point d’acheter la clinique Crossover Health, une initiative qui alimente les rumeurs selon lesquelles le fabricant de smartphones américain envisagerait de mettre en place des kiosques de santé sous sa propre marque aux États-Unis, révèle un rapport diffusé en octobre 2017 par la chaîne de télévision CNBC.

    Les discussions entre Apple et Crossover Health auraient été engagées il y a plusieurs mois.

    Apple chercherait à acquérir des entreprises de santé

    Crossover Health fournit des centres de bien-être médical aux employeurs assurés, indique le rapport. Elle possède des installations dans la région de la baie de San Francisco et à New York, et ses clients comprennent Apple et Facebook.

    Apple et Crossover Health n’ont pour l’instant pas souhaité s’exprimer publiquement sur ce potentiel rachat.

    One Medical, l’autre société qui intéresse le géant de la high tech

    La firme à la pomme aurait également été en pourparlers pour acquérir One Medical, une autre entreprise health tech américaine qui, elle, facture des frais d’adhésion et exploite les nouvelles technologies pour faciliter les consultations médicales.

    Apple développe des solutions de e-santé

    HealthKit et ResearchKit : des logiciels pour partager ses informations de santé

    Apple, qui a dévoilé en novembre 2017 son iPhone X, ne cache pas son intérêt pour le secteur de la santé numérique. Elle a notamment déclaré que ses produits, dont l’Apple Watch, pouvaient aider leurs utilisateurs à surveiller leur santé grâce à une gamme croissante de capteurs corporels sophistiqués.

    Tim Cook, le P.-D.G. du groupe, met particulièrement en avant HealthKit et ResearchKit, des logiciels Apple conçus pour partager ses résultats de santé.

    La création d’un système non invasif pour surveiller le taux de glycémie ?

    Au printemps, différents rapports ont indiqué que l’équipe « santé » d’Apple travaillait à l’élaboration d’un système non invasif permettant de surveiller le taux de glycémie, suggérant qu’un appareil médical Apple autonome pourrait être en cours de création (source : USAtoday.com).

    E-santé : les géants de la high tech bientôt leaders en santé ?

    À l’heure actuelle, la prise de contact avec un médecin est généralement effectuée par le biais d’une application mobile, qu’il s’agisse d’une démarche pour obtenir une consultation ou d’une demande de conseils spécifiques. Il n’est donc pas étonnant que les leaders du monde digital cherchent à investir marché de la e-santé.

    D’autres grands groupe high tech s’intéressent de près au secteur. Parmi les dernières révélations en date, le nouveau projet d’Amazon qui pourrait bientôt vendre des médicaments par l’intermédiaire des officines de sa propre marque. L’information n’a pas encore été officialisée mais plusieurs médias américains soutiennent la théorie.

  • E-pocrate 2017 : concours pour une meilleure santé grâce à IA, réalité virtuelle, big data, IoT

    La 3e édition du concours en innovation e-santé, E-pocrate, met au cœur de la réflexion sur la médecine du futur et la façon dont les nouvelles technologies – big data, machine learning, robotique, réalité virtuelle, blockchain et objets connectés – la façonnent et l’améliorent.

    Sponsorisés par le Groupe Pasteur Mutualité, Lilly, fabricant de médicaments et onepoint, le spécialiste de la transformation numérique, trois prix spéciaux sont décernés cette année. Deux d’entre eux mettent en avant les projets portant sur la prise en charge des maladies chroniques et l’IA, alors que le dernier est hors catégorie et est réservé à un projet coup de cœur.

    Les participants sont invités à proposer des solutions qui vont changer la pratique de la médecine aussi bien dans les modes de prises en charge qu’en termes de lieux de la médecine, de rôles que tout un chacun peut avoir dans la gestion de pathologies, bref à utiliser le meilleur des nouvelles technologies pour offrir une meilleure santé au plus grand nombre.

    Modalités de participation

    Les équipes de 2 à 5 membres dont la composition reste ouverte devront proposer des solutions innovantes en apportant des réponses aux questions suivantes :

    • Quel sera l’avenir du parcours de soin et comment pourra-t-il être amélioré grâce à ces technologies ?
    • Comment les nouvelles technologies pourront-elles modifier l’avenir de la médecine ?
    • Quelle sera la place et l’utilité des objets connectés pour les patients ou les professionnels de santé ? 
    • En quoi les nouvelles technologies permettront-elles d’aider et de mieux accompagner les patients ?

    Calendrier

    • 14 janvier 2018 : création d’équipes en ligne et dépôt de dossiers comprenant une présentation du projet en 5 slides maximum via le modèle de présélection à télécharger ci-contre ;
    • 22 janvier 2018 – 04 mars 2018 : soumission d’une présentation des projets retenus plus complète (20 slides maximum) ;
    • 29 mars 2018 : présentation des projet par les équipes finalistes lors de la grande finale dans les locaux de onepoint.

    Prix et dotations

    En outre des trois prix des partenaires, les équipes finalistes remporteront les prix suivants :

    • 1er prix : 2000 € de bons cadeaux ;
    • 2e prix : 1000 € de bons cadeaux ;
    • 3e prix : 800 € de bons cadeaux ;
    • 4e prix : 500 € de bons cadeaux ;
    • 5e prix : 300 € de bons cadeaux.
  • EHR : Stanford et Google vont développer un projet pilote facilitant la retranscription numérique

    Stanford Medicine et Google Research viennent de lancer un projet pilote visant à étudier l’utilisation d’un transcripteur numérique afin de faire gagner du temps aux médecins concernant la saisie des données dans les dossiers de santé électronique (EHR) et ainsi d’améliorer l’interaction médecin-patient.

    EHR : l’intégration des données est chronophage pour les médecins

    L’utilisation d’un dossier de santé électronique (EHR) et plus précisément le temps passé à consulter son compte mais aussi à saisir les données des patients sont des sources de frustration et de stress souvent citées par les médecins et les cliniciens.

    Il y aurait d’ailleurs un lien entre l’utilisation des EHR et l’épuisement professionnel des médecins, révèle une étude récemment réalisée par Mayo Clinic, une fédération hospitalo-universitaire américaine.

    Vers la mise en place de transcripteurs numériques

    Stanford Medicine et Google Research vont collaborer dans l’optique de mettre eu point un système basé sur l’usage de transcripteurs numériques pour entrer les informations dans les dossiers de santé électroniques, permettant ainsi aux médecins de se concentrer davantage sur les patients que sur les tâches informatiques.

    Reconnaissance vocale et machine learning

    Le dispositif fonctionne par l’intermédiaire d’une technologie de reconnaissance vocale et d’outils d’apprentissage automatique (machine learning) pour qu’il puisse entrer automatiquement les données issues d’une consultation dans un système EHR, indique un article publié sur le blog du Stanford Scope.

    Une étude pilote va être lancée à petite échelle

    Steven Lin, directeur médical de Stanford Family Medicine, travaille avec Google Research sur l’étude pilote, qui s’étendra sur neuf mois et au cours de laquelle les neuf médecins de la clinique Stanford Family Medicine testeront le dispositif. Les patients de la clinique auront également la possibilité de participer au projet.

    Le billet posté sur le blog de l’institution précise que les médecins porteront un microphone afin d’enregistrer la consultation. Les membres de l’équipe sollicités dans le cadre de cet essai se serviront ensuite d’algorithmes d’apprentissage automatique pour détecter les éléments des enregistrements audio qui peuvent être utilisés pour compléter automatiquement les notes des médecins relatives au suivi des patients.

    L’étude pilote permettra d’identifier les défis à surmonter et indiquera si la mise en place d’un transcripteur numérique est réalisable, a précisé M Lin, le but étant de développer un outil qui puisse être établi à grande échelle.

  • Afrique de l’Ouest : vers une numérisation globale des systèmes d’information hospitaliers

    De plus en plus de systèmes d’information axés sur la santé (SIS) se développent actuellement en Afrique de l’Ouest. Les dispositifs mis en place visent à améliorer la productivité des professionnels de la santé et la relation médecins-patients, encore trop négligée dans les systèmes de santé africain.

    Cette évolution fait partie des initiatives répondant à l’une des priorités fixées dans le cadre du programme de développement durable établi par l’Organisation des nations unies, soit l’amélioration de l’accès aux soins.

    La modernisation des hôpitaux africains doit être accélérée

    Les hôpitaux africains doivent aujourd’hui faire face à de nombreux défis, liés notamment :

    • à la formation et à la compétences des personnels de santé ;
    • à la légitimité des intervenants dans la chaîne de soins ;
    • à la logistique des centres de soins et des hôpitaux de districts ;
    • à la qualité de la prise en charge du patient ;
    • à la relation entre les soignants et les malades ;
    • à l’accompagnent des familles.

    Le principal objectif est d’améliorer la performance globale des organismes de soins en Afrique, et en particulier dans l’ouest du continent.

    La numérisation des systèmes hospitaliers fait partie des priorités en Afrique

    L’une des solutions envisagées par les spécialistes du secteur est d’investir dans le numérique.

    L’ensemble des challenges à relever pour un développement réussi de la e-santé dans des économies en développement « se traduit aussi bien en termes de coûts structurels et financiers qu’en termes sanitaires, techniques et organisationnels, voire bien évidemment en termes sociopolitiques, économiques et de santé publique », résument des spécialistes du secteur dans une analyse centrée sur le déploiement de la santé numérique en Afrique de l’Ouest (The Conversation, novembre 2017).

    Une transformation difficile

    « Le déploiement de systèmes e-santé peut être l’opportunité (…) de replacer le patient au cœur du dispositif. »

    Les experts à l’origine de l’analyse rappellent cependant que les tentatives de réformes hospitalières entamées depuis les années 1990 pour moderniser le système hospitalier africain n’avaient pas réellement affecté les stratégies organisationnelles.

    Ils précisent qu’il y a eu des tentatives intéressantes amorcées dans certains pays mais qu’elles ont finalement échoué. Les spécialistes prennent en exemple le cas du Burkina Faso, où les données de santé issues de projets pilotes n’ont pas produit l’impact attendu en raison, entre autres, du manque de fiabilité des informations collectées et d’une insuffisance au niveau de l’informatisation des processus.

    « Ces projets se résument souvent à des initiatives isolées, fragmentées et centrées sur la gestion comptable et administrative plutôt que sur la gestion globale du dossier e-santé. »

    E-santé : l’émergence de quelques projets prometteurs

    Les auteurs de l’analyse ont néanmoins observé que d’autres projets centrés sur la santé numérique, plus prometteurs, étaient en train d’être développés dans différents pays africains, bien qu’ils soient embryonnaires et dédiés à une zone géographique restreinte.

    Voici quelques exemples, parmi les plus encourageants :

    Des résultats encourageants mais des défis restent à relever

    Le système d’information mise en place au sein de l’HN-BC présente certaines limites, telles qu’un manque d’implication de certains acteurs du secteur et une hiérarchisation encore trop accentuée au niveau organisationnel, mais il a tout de même la capacité d’entraîner la délivrance de meilleurs résultats pour les patients et, en particulier :

    • une meilleure traçabilité du parcours patient en interne avec une prise en charge plus sécurisée du patient ;
    • une meilleure collaboration entre les fournisseurs des soins ;
    • une meilleure transparence des coûts de production.

    L’amélioration de la relation médecins-patients est l’une des préoccupations majeures

    Reste encore à travailler la qualité de la relation soignants-patients, notamment en permettant aux malades d’intervenir sur le système d’information en leur créant un compte personnel.

    Le développement de nouvelles solutions, comme le « livret d’accueil » créé en 2014 par l’HN-BC, pourraient permettre de résoudre les problèmes persistants.

    Le livret d’accueil est un outil conçu pour améliorer la communication entre les professionnels de la santé et les patients. Une fois validé, il est placé au chevet du malade. Il donne au patient un accès à toutes les informations enregistrées par l’équipe médicale sur son séjour au sein de l’hôpital.

    L’importance d’une collaboration entre les sociétés high tech et l’industrie de la santé

    La collaboration entre le secteur de l’high tech et l’industrie de la santé apparaît aujourd’hui comme essentielle pour moderniser les centres hospitaliers d’Afrique de l’Ouest.

    Le rôle des start-up dans le domaine de la heath tech est aussi primordial, qu’il s’agisse de sociétés locales ou étrangères.