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  • HDS : le nouveau référentiel de certification applicable au 1er janvier 2019 est disponible

    L’Agence des Systèmes d’information partagés de Santé (Asip santé) a rendu publique la version provisoire de son référentiel de Certification des hébergeurs de données de santé le 29 novembre 2017.

    Le référentiel s’appuie sur des normes internationales existantes (ISO 27001, ISO 20000 et ISO 27018) et Il est complété par un référentiel d’accréditation des organismes de certification des hébergeurs. Le référentiel est accompagné d’un document détaillant les exigences et les contrôle en vue de l’instauration d’une procédure de certification en remplacement à la procédure d’accréditation applicable courant 2018 et au plus tard au 1er janvier 2019.

    La version définitive sera entérinée par arrêté ministériel, ce qui peut donner l’occasion à quelques ajustements.

    L’Asip Santé convie les industriels pour le 21 décembre 2017 à un atelier sur l’évolution de la procédure de certification, articulé autour d’une présentation des grands principes et d’une session de questions-réponses.

    Une inscription est requise via le lie ci-contre.

  • Mon Carnet AVK, lauréat du prix Galien 2017 dans la catégorie e-santé

    Le palmarès du prix Galien a été révélé le 6 décembre 2017 : dans la catégorie e-santé, c’est Sébastien Faure, professeur de pharmacologie à l’université d’Angers qui est lauréat pour le développement de son application mobile pour la gestion des anticoagulants AVK.

    L’unité de formation et de recherche (UFR) en santé et le département pharmacie de l’université d’Angers ont lancé cet application gratuite en novembre 2015, en partenariat avec la société Observia, l’application gratuite « Mon carnet AVK » pour suivre le traitement des patients sous anti-vitamines K.

    Cette application a aussi pour objectif de renforcer autour d’elle la coopération entre professionnels de santé (médecins, pharmaciens, infirmières, biologistes) qui accompagnent les personnes traitées par des AVK.

    L’application permet de conserver au format numérique les résultats du test sanguin INR (International normalized ratio) réalisé chaque mois, en fonction des doses de médicaments ingérées par le patient, et donc d’évaluer l’efficacité du traitement par anti-vitamines K (AVK).

    Mon carnet AVK intègre une fonction agenda et une option de rappel automatique pour les examens de laboratoire prévus et les prises quotidiennes de médicament.

    Les données collectées par cette application sont hébergées en local sur le téléphone mobile ou la tablette de l’utilisateur et ne seront jamais utilisées à des fins commerciales.

    L’application est téléchargeable gratuitement sur l’App Store (iOS).

    Mon carnet AVK, un outil d’anticipation du risque hémorragique

    Plus d’un million de personnes sont traitées par un anticoagulant de la famille des AVK selon l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

    Ce traitement présente un risque hémorragique qui entraîne plus de 70 000 hospitalisations et plus de 5 000 décès par an.

  • VR : Toyota conçoit T-HR3, un robot humanoïde contrôlable à distance via une plateforme

    Toyota, le constructeur automobile, qui a investi depuis 2014 la sphère de la robotique, a dévoilé son robot de troisième génération, T-HR3. Il se présente comme un robot-assistant, contrôlable à distance par un humain via un socle-plateforme de commande et à l’aide d’un casque de réalité virtuelle.
    Il a été présentée à l’occasion de la Foire internationale de robotique de Big Sight à Tokyo, qui a eu lieu du 29 novembre au 2 décembre 2017.

    T-HR3 est d’abord destiné au secteur des soins à domicile. Il est également adapté à l’utilisation hospitalière, mais le fabricant ne s’y limite pas, car il peut également trouver sa place dans les secteurs de la construction et de l’espace.

    Depuis 2011, Toyota s’est lancé dans la conception des robots humanoïdes les destinant prioritairement à l’assistance médicale : assistance dans la rééducation locomotrice ou transport de patients. 

    Sa troisième génération de robot permet de le piloter à distance via le socle qui peut accueillir le robot ou un humain. L’humain peut commander les mouvements des bras et des jambes du robot, grâce aux capteurs placés sur ses propres membres. Ses mouvements sont transférés par la plateforme du socle au robot pour reproduction immédiate : bouger, marcher, saisir, etc.

    L’opérateur à distance a un contact visuel avec l’environnement du robot via le casque de réalité virtuelle et un écran dont est équipée la tête du robot.

  • E-santé : Philips rachète la société Forcare afin d’améliorer le flux de travail clinique

    Royal Philips (Philips healthcare), filiale santé de Philips, a annoncé le 5 décembre 2017 le rachat de l’entreprise néerlandaise Forcare, spécialisée dans la délivrance de produits logiciels et de services visant à garantir l’interopérabilité entre les systèmes informatiques des organismes de santé. Le montant de la transaction n’a pas été rendu public.

    L’entreprise spécialisée dans les nouvelles technologies investit de plus en plus dans le secteur des technologies de santé depuis quelques années. Grâce à cette acquisition, elle va pouvoir proposer des solutions de pointe aux professionnels de santé pour notamment améliorer le flux de travail clinique.

    Des solutions pour interconnecter les systèmes IT des organismes de santé

    Forcare produit des solutions logicielles d’interopérabilité permettant d’assurer des flux de données rapides et sûrs entre les systèmes médicaux et les sources d’information au niveau départemental ou national. Elle fournit également des Health Information Exchanges* (HIE) pour les systèmes informatiques des organisations de santé.

    Objectif : faciliter l’échange d’informations sur les patients

    En clair, l’entreprise fournit des produits et des services pour interconnecter les systèmes d’information des centres de soins existants afin de permettre aux professionnels de l’industrie de partager et d’échanger plus facilement des données sur les patients.

    Fondé en 2006, Forcare dispose de bureaux aux Pays-Bas, son siège social, en Allemagne, au Royaume-Uni et au Canada. Elle emploie environ 70 employés.

    Avec Forcare, Philips va pouvoir améliorer le flux de travail clinique

    Ce rachat va permettre à Royal Philips de disposer d’atouts supplémentaires dans le domaine IT. La société va pouvoir proposer des solutions informatiques intégrées plus efficaces dans l’optique d’améliorer le flux de travail clinique et les soins délivrés aux patients mais aussi la gestion globale de l’entreprise.

    Une expertise d’interopérabilité et un accès sécurisé aux données de santé numériques

    « L’acquisition de Forcare nous fournira des standards critiques et une expertise d’interopérabilité pour interconnecter les systèmes d’information, partager et échanger des données cliniques mais aussi offrir un accès sécurisé et fiable aux informations médicales numériques pour le personnel médical et les patients dans de multiples organismes de soins », précise dans un communiqué Yair Briman, responsable de la division « Healthcare Informatics » à Philips.

    Partage d’informations sur les patients : Philips renforce sa position de leader

    « Alors que les systèmes hospitaliers et de santé continuent à se consolider, la nécessité d’une intégration transparente des entreprises est primordiale pour fournir des soins efficaces et de qualité, commente le groupe. La combinaison des solutions informatiques avancées de Philips dans les domaines de l’analyse de données (par exemple : IntelliSpace Universal Data Manager), de la gestion du flux de travail (IntelliSpace PACS), de la visualisation (Illumeo) et de l’interopérabilité (IntelliBridge Enterprise) mais aussi de la plateforme d’interopérabilité complémentaire de Forcare va permettre à Philips de renforcer son leadership au niveau du partage de l’information sur les patients dans l’ensemble du secteur de la santé. »

    « En rejoignant Philips, nous accélérerons la réalisation de notre mission : [soit la mise en place d’]une interopérabilité transparente et ouverte basée sur des normes [solides] dans l’industrie de la santé afin de responsabiliser les patients et les fournisseurs de soins », a déclaré de son côté Harm-Jan Wessels, P.-D.G. de Forcare.

    Philips investit de plus en plus dans la e-santé

    La société a récemment acquis plusieurs sociétés health tech en Europe et aux États-Unis

    L’acquisition de Forcare confirme l’appétit grandissant du groupe néerlandais pour le marché de la santé. Il y a quelques mois, la société a racheté Electric Geodesics (États-Unis), une entreprise de dispositifs médicaux qui conçoit, développe et commercialise une gamme de produits de diagnostics neurologiques non invasifs utilisés pour surveiller et interpréter l’activité cérébrale.

    Parmi les dernières acquisitions de Philips figurent aussi :

    • Health & Parenting (Angleterre), un développeur d’applications mobiles de santé axées sur la famille (applications centrées sur la grossesse et l’éducation, entre autres) ;
    • TomTec (Allemagne), une société qui offre des solutions d’imagerie et d’analyse multimodales pour les domaines de la cardiologie et de la radiologie ;
    • Wellcentive (États-Unis), une entreprises spécialisée dans la production de logiciels de gestion de la santé de la population.
  • HAD : la HAS met à disposition l’outil ADOP-HAD pour aider à l’orientation des patients

    L’HAD reste sous-utilisée et encore trop peu connue par les professionnels de santé, pointe la Haute Autorité de Santé, qui a développé un outil en ligne d’aide à la décision pour les médecins prescripteurs. ADOP-HAD va leur permettre d’estimer si un patient est éligible ou non à cette modalité d’hospitalisation.

    L’outil est disponible en ligne (voir lien ci-contre) et est compatible avec les ordinateurs, les téléphones portables et les tablettes.

    La HAS a présenté ce nouvel outil le 6 décembre 2017 à l’occasion d’un atelier lors des Universités d’hiver de l’hospitalisation à domicile organisées par la Fédération Nationale des Établissements d’Hospitalisation à Domicile – FNEHAD.

    Améliorer la connaissance de cette forme d’hospitalisation auprès des professionnels de santé

    L’hospitalisation à domicile – mise en place uniquement sur prescription médicale et avec l’accord du patient et du médecin traitant – permet d’éviter ou de raccourcir une hospitalisation conventionnelle en offrant aux patients la possibilité d’être soignés sur leur lieu de vie. Depuis 2009, elle est reconnue en France comme une modalité d’hospitalisation à part entière. Les soins prodigués se différencient de ceux habituellement dispensés à domicile par la complexité et la fréquence des interventions, mais la modalité d’hospitalisation offre les mêmes conditions de sécurité et de qualité des soins que celles exigées dans un établissement hospitalier.

    Malgré une dynamique volontariste des pouvoirs publics de développer cette modalité d’hospitalisation sur l’ensemble du territoire, l’hospitalisation à domicile occupe encore une place marginale dans le parcours de soins en raison notamment d’une méconnaissance de sa spécificité de la part des professionnels de santé. Face à ce constat, la HAS s’est proposé de clarifier les critères d’orientation des patients et, par le développement d’un outil en ligne, d’aider à la décision d’orientation des patients en HAD à destination de l’ensemble des médecins prescripteurs (de ville ou à l’hôpital).

    Objectifs :

    • sensibiliser les professionnels de santé à l’existence de cette alternative et à la possibilité d’y recourir quand cela est justifié ;
    • répondre à la demande croissante des patients qui souhaitent être soignés à domicile. 

    Mieux évaluer l’éligibilité d’un patient à une hospitalisation à domicile

    Facilement accessible, ADOP-HAD permet aux prescripteurs d’identifier rapidement les patients pour lesquels une demande de prise en charge en HAD est pertinente. Grâce à cet outil, les médecins peuvent tester l’éligibilité à cette modalité d’hospitalisation de tous les patients quelle que soit leur provenance : domicile, hôpital et établissements médico-sociaux ou sociaux avec hébergement.

    L’outil peut être utilisé en amont de la décision d’orientation du patient pour permettre :

    • d’envisager la sortie du patient le plus tôt possible au cours d’une hospitalisation conventionnelle avec hébergement afin de favoriser un retour précoce à domicile ;

    • d’éviter une hospitalisation conventionnelle avec hébergement au profit d’une prise en charge du patient sur son lieu de vie.

    Un outil simple d’utilisation

    ADOP-HAD se présente sous la forme d’un algorithme avec différents critères de sélection à cocher visant à déterminer la pertinence du recours à l’hospitalisation à domicile.

    Centrés sur les besoins en soins des patients, les critères prennent en compte sa situation clinique, mais aussi d’autres aspects tels que le niveau de dépendance ou la vulnérabilité psycho-sociale.

    Ces critères ont été définis à partir de la spécificité des soins administrés en HAD et de façon à englober la diversité des modes de prise en charge qui y sont autorisés.

    En pratique

    Le prescripteur répond à des questions successives (maximum 8 clics) du type « l’état de santé du patient nécessite-t-il l’administration de médicaments de la réserve hospitalière ? »,  « l’état du patient répond-il à l’une des situations suivantes « , etc.

    Au terme de l’évaluation, un document PDF est proposé qui récapitule le résultat et les différents critères sélectionnés. Celui-ci peut être conservé dans le dossier patient et utilisé dans les échanges avec l’équipe de l’hospitalisation à domicile pour décider de l’admission effective du patient. 

  • Le marché mondial de la gestion de santé devrait dépasser les 42 Mds USD en 2021 (MarketsandMarkets)

    Selon un rapport publié à la mi-novembre 2017 par la société de recherche indienne MarketsandMarkets, le marché mondial de la gestion de la santé devraient atteindre les 42,4 milliards de dollars (35,8 milliards d’euros) d’ici 2021, contre 13,85 milliards de dollars en 2016, soit un TCAC de 2,2 %.

    Deux tendances ont retenu l’attention de H&TI :
    • les solutions basées sur le cloud semblent être les technologies les plus prometteuses dans le secteur ;
    • l’Amérique du Nord est le leader actuel du marché, mais pourrait être rattrapée d’ici quelques années par l’Asie-Pacifique, où les initiatives health tech visant à améliorer l’offre de santé se multiplient.

    Les solutions basées sur le cloud en plein essor

    En ce qui concerne les composantes, le marché est divisé en deux catégories : logiciels et services.

    L’acheteur n’a pas à se soucier des problèmes techniques

    Le domaine des logiciels devrait occuper la plus grande part du marché mondial de la gestion de la santé de la population (PHM) en 2016 et connaître une évolution positive dans les années à venir.

    Parmi les logiciels PHM, on retrouve en tête les solutions web basées sur le cloud. L’avantage de ces technologies : le fournisseur maintient et met à jour le logiciel et libère de toute responsabilité l’acheteur en matière de support et de maintenance du serveur, ce qui permet à ce dernier de se concentrer sur son activité principale.

    Utilisateurs finaux : les fournisseurs de soins au centre du marché

    Au niveau des utilisateurs finaux, le marché est segmenté en quatre catégories : les prestataires de soins, les payeurs de soins, les groupes d’employeurs et les organismes gouvernementaux.

    États-Unis : Medicare pénalise les réadmissions hospitalières inutiles

    En 2016, les auteurs du rapport estime que le secteur des fournisseurs de soins représente la plus grande part du marché. Cela est notamment dû à la mise en place de la loi sur les soins abordables et du programme de réduction des réadmissions hospitalières aux États-Unis, visant à réduire les coûts de santé en utilisant des solutions novatrices élaborées pour mieux gérer la santé de la population.

    L’initiative de Medicare consistant à pénaliser les hôpitaux pour les réadmissions inutiles est un autre facteur contribuant à la croissance de ce segment.

    L’Amérique du Nord domine le marché mais l’Asie-Pacifique pourrait devenir leader

    Le marché mondial est par ailleurs divisé en quatre régions : Amérique du Nord, Europe, Asie-Pacifique et le reste du monde.

    En 2016, c’est l’Amérique du Nord qui domine le marché, suivie par l’Europe et l’Asie-Pacifique. Cependant, le marché de l’Asie-Pacifique devrait connaître le TCAC le plus élevé au cours de la période de prévision.

    Les pays asiatiques sont en train de moderniser leurs systèmes de santé

    Les initiatives suivantes expliquent cette progression :

    • la mise en œuvre de plusieurs programmes PHM pour améliorer la santé de la population en Australie ;
    • le développement rapide des soins en Inde ;
    • les investissements croissants pour la modernisation du système de santé en Chine ;
    • le développement de l’infrastructure et la mise en place de nouvelles orientations par le Fonds japonais pour les technologies de l’information et de la communication.

    Mais les États-Unis innovent aussi

    Par ailleurs, divers facteurs devraient soutenir la croissance du marché global, en particulier en Amérique du Nord, jusqu’en 2021, parmi lesquels :

    • la mise en œuvre de l’Affordable Care Act (ACA) aux États-Unis ;
    • le soutien du gouvernement américain pour la prévention des maladies et l’adoption de solutions HCIT ;
    • la croissance de la population des personnes âgées et l’augmentation subséquente de la prévalence des maladies chroniques ;
    • l’augmentation des coûts de santé ;
    • le développement des capacités informatiques et des systèmes d’analyse du big data.

    Les acteurs clés du marché

    Les principaux acteurs du marché sont à l’heure actuelle basés aux États-Unis. D’après MarketsandMarkets, ce sont :

    • Cerner Corporation (États-Unis) ;
    • McKesson Corporation (États-Unis) ;
    • Allscripts Healthcare Solutions, Inc. (États-Unis) ;
    • Healthagen, LLC. (États-Unis) ;
    • OptumHealth (États-Unis) ;
    • IBM Corporation (États-Unis) ;
    • Epic Systems Corporation, Inc. (États-Unis) ;
    • Conifer Health Solutions, LLC (États-Unis) ;
    • Health Catalyst, LLC (États-Unis) ;
    • Wellcentive, Inc. (États-Unis) ;
    • i2i Population Health (États-Unis) ;
    • Verscend Technologies, Inc. (États-Unis).

    Ce monopole des organisations américaines pourrait cependant être mis à mal d’ici 2021.

  • Inde : Portea Medical lève 26 millions de dollars pour perfectionner sa plateforme de santé

    Portea Medical a levé fin novembre 26 millions de dollars US (22 M. €) lors d’un tour de table de série C. Basé en Inde, Portea est une plateforme proposant une gamme de services de santé axés sur la technologie dans quatre secteurs : les soins primaires, la gestion des maladies chroniques, les soins aux personnes âgées et les soins postopératoires.

    Depuis sa création en 2012, la société indienne s’est progressivement imposée comme l’un des leaders locaux du marché de la e-santé.

    Vers un renforcement des services de soins à domicile

    La société a déclaré dans un communiqué que le nouveau fonds servira à développer ses capacités pour atteindre davantage de clients et renforcer ses services de soins à domicile. Elle a également précisé qu’elle prévoyait d’embaucher environ 6 000 personnes dans les deux prochaines années et d’améliorer les compétences de son personnel.

    Le tour de table a été mené par deux nouveaux investisseurs : Sabre Partners et MEMG CDC. Accel, International Finance Corporation (IFC) et Qualcomm Ventures ont également participé à ce tour de financement. Avendus Capital a, quant à lui, fourni des services de conseil financier à l’occasion de ce dernier cycle.

    71,5 millions USD levés entre 2013 et 2017

    • En 2013, Portea a recueilli environ 8 millions de dollars (6,8 M. €), une ronde menée par Qualcomm Ventures.
    • En septembre 2015, le groupe a levé 37,5 millions de dollars (31,7 M. €) dans le cadre d’une ronde de financement de série B. Il avait alors déclaré qu’il utiliserait la somme pour étendre ses activités dans d’autres villes indiennes et développer sa présence en Malaisie mais aussi pour créer des emplois et investir dans de nouvelles technologies.

    E-santé : Portea multiplie les acquisitions de start-up depuis 2015

    Fondé en 2012 par Zachary Jones et Karan Aneja, Portea a été racheté en juillet 2013 par le couple Krishnan et Meena Ganesh. L’entreprise affirme avoir servi environ 2,5 millions de clients répartis dans seize villes indiennes.

    Pharmaceutique, télémédecine et soins à domicile

    Depuis 2015, la société indienne a pris de l’ampleur sur le marché de la santé. Elle a notamment acquis trois sociétés locales prometteuses, qui lui ont permis de renforcer sa position dans le secteur, notamment dans le domaine de la e-santé :

    • En novembre 2015, l’entreprise a acquis Medybiz Pharma (montant non révélé) dans l’optique de créer une branche pharmaceutique spécialisée visant à fournir des soins aux patients souffrant de maladies chroniques.
    • En janvier 2016, Portea a acquis une participation majoritaire dans la plateforme d’e-santé PSTakeCare dans le cadre d’une transaction en argent comptant. La plateforme permet aux utilisateurs de rechercher des médecins à proximité en fonction du service souhaité ou de leur spécialité ainsi que le nom des médecins et des hôpitaux référencés. Les patients ont également la possibilité de prendre un rendez-vous pour une consultation en quelques clics.
    • En avril 2016, le groupe a racheté Health Mantra, une société qui propose des équipements et des services de soins à domicile pour les patients souffrant d’apnée du sommeil et d’autres troubles respiratoires. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué.
      Cette acquisition a permis à l’entreprise indienne de renforcer ses offres en médecine du sommeil, en soins respiratoires et gériatriques mais aussi en orthopédie.
  • India: Portea Medical raises $26 million to improve its healthcare platform

    Portea Medical raised series C funding of US$ 26 million (€22 million) at the end of November. Based in India, Portea is a platform offering a range of technology-led healthcare services across four segments: primary care, chronic disease management, elder care and post-operative care.

    Since its creation in 2012, the Indian company has gradually become one of the local leaders on the eHealth market.

    To strengthen home care services

    The company said in a statement that the funds will be used to develop capabilities in order to reach out more customers and strengthen its home care services. The firm also said it will engage close to 6000 people in the next two years and will provide skill up-gradation for its personnel.

    The round was led by new investors Saber Partners and MEMG CDC. Accel, International Finance Corporation (IFC) and Qualcomm Ventures also participated. Moreover, Avendus Capital provided financial advisory services to the latest funding round in Portea.

    US$71.5 million raised between 2013 and 2017

    • In 2013, Portea raised approximately US$8 million (€6.8 million) in a funding round led by Qualcomm Ventures.
    • In September 2015, the group raised US$37.5 million (€31.7 million) in a Series B round of funding. At that time, the firm stated that it would use the new funds for developing its operations in other Indian cities and expanding its presence in Malaysia but also for hiring and investing in technology.

    EHealth: Portea has acquired three start-ups since 2015

    Founded in 2012 by Zachary Jones and Karan Aneja, Portea Medical was acquired in July 2013 by Krishna and Meena Ganesh. The company says that it has served 2.5 million customers across sixteen Indian cities so far.

    Pharmaceuticals, telemedicine and home care

    Since 2015, the Indian company has been gaining momentum in the healthcare market. For instance, Portea acquired three promising Indian companies, which enabled it to strengthen its position in the sector, particularly in the field of eHealth:

    • In November 2015, the company acquired Medybiz Pharma (undisclosed amount) in order to establish a specialized pharmaceutical arm to deliver care to patients with chronic conditions.
    • In January 2016, Portea acquired a majority stake in eHealth platform PSTakeCare in an all cash transaction. The platform allows users to search for doctors nearby based on the service or specialty, hospital or doctor name and book an appointment.
    • In April 2016, the group acquired Health Mantra, a company that offers home care equipment and services for patients suffering from sleep apnea and other respiratory disorder, for an undisclosed amount.
      This acquisition enabled the Indian company to strengthen its offerings in sleep medicine, respiratory and geriatric cares and orthopedics.
  • Chine : Johnson & Johnson lance JLABS @ Shanghai pour soutenir 50 start-ups de santé locales

    Johnson & Johnson Innovation (États-Unis) a annoncé le 5 décembre 2017 le lancement prochain de JLABS @ Shanghai (Chine), en collaboration avec le gouvernement municipal de Shanghai, le gouvernement du nouveau district de Pudong et la société Shanghai Pharma Engine.

    JLABS @ Shanghai est le premier incubateur de J&J a être mis en place en dehors de l’Amérique du Nord. Il aidera jusqu’à 50 start-ups spécialisées dans le domaine des soins et des sciences de la vie à se développer au sein de l’écosystème des soins. L’établissement de 4 400 m2 sera situé dans le Hi-Tech Park de la ville et ouvrira ses portes au deuxième trimestre 2019.

    JLABS @ Shanghai : un pôle d’innovation doté de technologies de pointe

    Le site accueillera jusqu’à 50 start-ups dans le domaine des sciences de la vie et des soins, aussi bien des entrepreneurs individuels que des sociétés issues de grandes entreprises, spécialisées dans les innovations sur l’ensemble du marché de la santé, notamment dans les secteurs pharmaceutique, médical et de la consommation.

    JLABS @ Shanghai fournira aux innovateurs résidents une plate-forme flexible comprenant un accès à un vaste réseau qui leur permettra d’accélérer la production et la commercialisation de leurs solutions de santé et de bien-être pour les patients en Chine et dans le monde entier.

    Un accès à un laboratoire prototype numérique et à des acteurs influents du marché

    Les start-ups sélectionnées par J&J disposeront de tous les avantages que comporte l’intégration d’un pôle d’innovation de grande ampleur, dont un accès :

    • à des équipements de pointe, modulaires et évolutifs, et à des experts scientifiques, industriels et financiers ;
    • à un laboratoire prototype numérique qui leur permettra d’utiliser des outils hautement spécialisés et des programmes de renforcement des compétences afin de concevoir et de développer des technologies de santé intelligentes ;
    • à différents talents et mentors de l’industrie mais aussi à de grandes entreprises existantes sur le marché et à des universités de recherche ;
    • à des opportunités pour augmenter leur capital et faire converger leurs activités avec d’autres secteurs.

    Les demandes d’adhésion au JLABS @ Shanghai et à d’autres sites JLABS doivent actuellement provenir de sociétés de biotechnologie, pharmaceutiques, de dispositifs médicaux, de consommation et de santé numérique pour espérer être prises en compte. Pour plus d’informations : Jlabs.jnjinnovation.com.

    Un site qui contribuera au rayonnement de Shangai et du district de Pudong

    « Grâce [au lancement de ce nouveau] JLABS, nous allons pouvoir stimuler l’innovation dans le domaine des produits pharmaceutiques, des dispositifs médicaux et des soins pour le grand public et avoir un impact positif sur le développement de Pudong en tant que leader industriel et de Shanghai en tant que centre d’innovation scientifique et technologique », s’est réjoui M. Zhou Zhengyu, directeur général adjoint de la division « Science & Technology and Economic Development » du gouvernement du nouveau district de Pudong (source : Prnewswire.com).

    Investissements de J&J en Chine : une vision sur le long terme

    De futurs changements réglementaires intéressants

    Les importants changements réglementaires récemment annoncés par le gouvernement chinois représentent un nouvel élan pour le secteur pharmaceutique au sein du pays, qui est déjà le deuxième plus grand marché au monde.

    Les médicaments étrangers devraient notamment entrer dans le pays à plus grande échelle dans les années à venir, une évolution dont les sociétés bio-pharmaceutiques comme J&J sont susceptibles de tirer parti.

    Il y a quelques années, le P.-D.G. de J&J, Alex Gorsky, avait déclaré qu’il percevait un « nouvel horizon » en Chine, malgré le ralentissement de la croissance du pays et les obstacles réglementaires, ajoutant que son entreprise envisageait des investissements sur le long terme dans la région (source : Fiercebiotech.com).

    « La Chine, et Shanghai en particulier, sont devenus un point névralgique mondial de l’innovation en matière de soins, a déclaré Vladimir Makatsaria, président du Johnson & Johnson China Group. Le LABS @ Shanghai va rejoindre l’Asia Pacific Innovation Center, le Janssen China Discovery Labs, l’Emerging Markets Innovation Center et d’autres initiatives déjà existantes au sein de notre organisation en Chine, la Johnson & Johnson Family of Companies, en créant un hub (…) qui va renforcer notre capacité à répondre aux besoins de santé évolutifs des populations en Chine et dans le monde entier. »

    Bientôt un JLABS au Royaume-Uni ?

    JLABS possède notamment des entités à San Diego, à San Francisco (deux sites), à Houston, à Boston et prévoit d’ouvrir un site à New York en 2018. La société a par ailleurs récemment ouvert son premier établissement en dehors des États-Unis à Toronto (Canada).

    JLABS @ Shanghai sera le neuvième JLABS à ouvrir ses portes. Le groupe américain a choisi la ville chinoise comme première localisation en dehors de l’Amérique du Nord, mettant de côté le lancement de hubs en Europe. La semaine dernière, The Telegraph annonçait justement que J&J abandonnait ses projets d’ouverture d’un centre JLABS au Royaume-Uni, mais le site Fiercebiotech.com, qui a contacté le groupe américain début décembre, affirme que ce dernier réfute l’information, sans délivrer davantage de détails sur un potentiel développement en Europe.

  • China: Johnson & Johnson launches JLABS @ Shanghai to support 50 local health startups

    Johnson & Johnson Innovation (USA) announced on December 5, 2017, the upcoming launch of JLABS @ Shanghai in China, in collaboration with the Shanghai Municipal Government, Pudong New Area Government, and Shanghai Pharma Engine.

    JLABS @ Shanghai will be the first J&J’s incubator location established outside of North America. It will support up to 50 healthcare and life sciences start-ups to help them grow within the healthcare ecosystem. The 4,400-square-meter facility will be located in the city’s Hi-Tech Park and will open in the second quarter of 2019.

    JLABS @ Shanghai: an innovation hub with cutting-edge equipment

    The lab will accommodate up to 50 life sciences and healthcare start-ups, both single entrepreneurs and larger companies, specialized on innovations across the entire healthcare market, especially pharmaceuticals, medical devices and consumer.

    JLABS @ Shanghai will provide resident innovators with a capital efficient and flexible platform that includes a vast network that will enable them to accelerate the delivery of life-saving, life-enhancing health and wellness solutions to patients in China and around the world.

    Access to a digital prototype lab and major market players

    The selected star-ups will have many of the advantages of being part of an established innovation hub, such as access to:

    • a cutting-edge, modular and scalable lab space, equipment, with access to scientific, industry and capital funding experts;
    • a JLABS device and digital prototype lab that will provide entrepreneurs with access to highly specialized tools as well as skill-building programs to design and develop smart health technologies;
    • talent and mentors, large existing firms and research universities;
    • capital and convergence opportunities with other sectors.

    Applications to join JLABS @ Shanghai and other JLABS sites are currently being accepted from biotech, pharmaceutical, medical device, consumer and digital health companies. For more information: Jlabs.jnjinnovation.com.

    A lab that will contribute to Shanghai and Pudong’s development

    « Through JLABS, we can drive innovation across pharmaceuticals, medical devices and consumer healthcare and have a positive impact on the development of Pudong as an industrial leader and of Shanghai as an innovation hub for science and technology, » said Zhou Zhengyu, deputy director general, science & technology and economic development division, Pudong New Area Government (source: Prnewswire.com).

    J&J’s investments in China: a long-term vision

    JLABS has facilities in San Diego, San Francisco (two sites), Houston, Boston and plans to open a hub in New York in 2018. It recently opened the first side outside of the U.S. in Toronto (Canada).

    Interesting regulatory changes are coming

    Massive regulatory changes recently announced by the Chinese government are considered a new boost for the pharmaceutical sector in the country, which is already the second largest in the world.

    Foreign drugs are expected to enter the country in larger scale in the coming years, a move that bio-pharmaceutical companies like J&J are likely to benefit from.

    A few years ago, J&J’s CEO Alex Gorsky said he saw a « new horizon » in China despite slowing growth and regulatory hurdles, adding that his company was taking the long-term view for investment in the region (source : Fiercebiotech.com). 

    « China, and Shanghai specifically, have become a global hotspot for healthcare innovation, » said Vladimir Makatsaria, Johnson & Johnson China Group chairman. « JLABS @ Shanghai will join our Asia Pacific Innovation Center, Janssen China Discovery Labs, Emerging Markets Innovation Center, and other initiatives across our Johnson & Johnson Family of Companies’ China organization in creating a Shanghai-based hub that strengthens our ability to meet the rapidly evolving healthcare needs of people in China and around the world. »

    Toward a JLABS in the UK?

    JLABS @ Shanghai will be the ninth JLABS location to open globally. The US company has chosen the Chinese city as its first port of call, forgoing official sites in Europe. Last week, The Telegraph announced that J&J were dropping plans to open a U.K. JLABS center, something however the company strongly refutes to FierceBiotech.com, without providing more details.