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  • Live d’Innolab #1 d’Elsan : l’open innovation au service des patients, le 30 janvier à Paris

    Comment innover au sein d’un groupe de cliniques privées ? Elsan, qui a créé Innolab, son living lab en 2015, a reçu plus de 200 start-ups et lancé plus de 10 projets en partenariat.

    Ce premier live d’Innolab permet de découvrir 4 porteurs de projets innovants en santé : Collective Thinking, Bepatient, Schoolab et Theodo.

    Programme

    18h00 : Accueil

    18h30 : Introduction par Thierry Chiche, Président Exécutif d’Elsan 

    18h40 : Pitchs d’entrepreneurs avec la participation de :

    • Vincent Susplugas, CEO, Collective Thinking

    La start-up développe des solutions d’intelligence artificielle de type machine learning et deep learning pour analyser et valoriser les données.

    • Frédéric Durand-Salmon, CEO, Bepatient

    La start-up développe des solutions e-santé qui réinventent le parcours de soin en responsabilisant le patient et en améliorant la continuité des soins

    • Pierre de Milly, Program Manager, Schoolab

    Innovation Studio, Schoolab accélère des projets innovants de start-ups.

    • Damien Saby, Business Developer, Theodo

    Cette start-up conseille ses clients et réalise leurs solutions digitales.

    Réalisations concrètes des partenariats

    Les réalisations concrètes des partenariats seront présentées lors d’un live animé par Sandrine Degos, Présidente de Care Insight.

    19h20 : Conclusion par Grégory Katz, Directeur de la Recherche et de l’Innovation d’Elsan et Ségolène Perin, Responsable de l’Innovation, en charge d’Innolab 

    19h30 : Cocktail

    Inscriptions à l’adresse suivante.

  • VBIP

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  • Aménagement numérique des territoires : Edouard Philippe promet le haut débit pour tous en 2020 

    « Le cap est clair : tous les Français doivent avoir «au moins 8 mégabits en 2020 et le très haut débit, soit 30 mégabits d’ici 2022», a annoncé Edouard Philippe, Premier Ministre, lors de la deuxième édition de la Conférence nationale des territoires le 14 novembre 2017 à Cahors.

    Selon le plan d’Aménagement numérique des territoires annonce, une nouvelle enveloppe de 100 millions d’euros servira à financer un chèque de 150 euros destinés à près d’1,5 million de ménages, les plus isolés géographiquement, pour qu’ils puissent avoir accès aux technologies de très haut débit autre que la fibre optique (boucles radio, satellite, 4G fixe…).

    Le plan comprend aussi un volet « couverture mobile » pour le million de Français réparti sur 15 % du territoire
    qui n’ont pas la 4G. De « nouvelles obligations pour les opérateurs dans les zones d’habitation, les principaux axes de transport et les zones touristiques » vont être annoncées.

    Le panorama de l’aménagement numérique des territoires est disponible sur ce lien.

  • #FASN2017 : les 7 starts-ups ayant participé au challenge des rencontres interrégionales IDF

    La 11e étape de la campagne « Faire avancer la santé numérique » s’est tenue le 14 décembre 2017 à Paris. Pour clore une année de campagnes régionales, FASN a proposé les 36 heures chrono Ile-de-France, une rencontre interrégionale autour des enjeux et perspectives 2020 de la santé numérique en Ile-de-France.

    La journée a également accueilli un challenge pour donner l’occasion à 7 start-ups de pitcher devant l’audience : Dr Warehouse, VirtualiSurg, Medelse, Calmedica, Medhub, Drepacare et Mediveille.

    7 start-ups ont pitché leur produit phare

    • Dr Warehouse

    Cette start-up développe un entrepôt de données orienté document, qui tente de répondre à 3 cas d’usage : la recherche clinique et le recrutement des patients, le data mining permettant de tester les hypothèses de recherche et la recherche translationnelle. Dr Warehouse est installé à l’hôpital Necker-Enfants Malades et contient aujourd’hui 445 000 patients, 3,4 millions de comptes rendus / documents médicaux, 19 millions de résultats codés (biologie, PMSI). 

    • VirtualiSurg 

    Cette start-up développe des modules de formation en réalité virtuelle qui incluent à la fois les dernières innovations technologiques et pédagogiques ainsi que les dernières pratiques chirurgicales.

    • Medelse

    Il s’agit d’une plateforme web pour faciliter le recrutement de médecins. Lancé fin 2016, 15 000 professionnels se sont inscrits (+ 2 000 par mois) et la strat-up vise 45 000 utilisateurs pour l’été 2018.

    • Calmedica

    Fondé en 2013, l’entreprise développe des solutions de prise en charge et de suivi médical reposant sur les nouvelles technologies de communication, notamment le sms, pour une meilleure observance des patients et une meilleure efficience du système de soins.

    • Medhub

    Créé il y a 6 mois MedHub a pour mission de construire une infrastructure de données collaborative, sécurisée et centrée sur le patient, afin de proposer un parcours de soins fluide et connecté. Son premier produit est une plateforme d’hébergement de données de santé en cloud entièrement contrôlée par le patient qui devrait être lancé en février 2018.

    • Drepacare

    L’appli qui informe et accompagne les personnes atteintes de drépanocytose. Parmi les fonctionnalités : le suivi des traitements, de la douleur, des conseils pour mieux se nourrir et s’hydrater ou des témoignages de malades du monde entier.

    • Mediveille

    Cette application permet de localiser et de contacter au plus vite les médecins généralistes libéraux de garde dans une zone géographique. L’innovation réside dans la visibilité en temps réel de leur disponibilité. L’objectif est de faire diminuer la fréquentation des services d’urgence. 

  • Lancement d’un service de données numérique en Ecosse pour améliorer le diagnostic du cancer

    À l’occasion de la conférence EHI Live, qui a eu lieu à Birmingham (Angleterre) du 31 octobre au 1er novembre 2017, Royal Philips, NHS Greater Glasgow and Clyde (NHSGGC) et NHS Lothian ont annoncé le lancement d’un projet pilote pour établir en Écosse une base de données numérique nationale visant à améliorer le diagnostic du cancer.

    Le projet pilote est conçu pour faciliter la mise en place d’une plateforme de données entièrement intégrée et numérisée regroupant l’ensemble des informations recueillies par les services d’oncologie des différentes fournisseurs de soins écossais.

    Vers une archive globale de référence pour améliorer la précision des diagnostics

    L’objectif du projet est de prendre en charge les résultats d’échantillons standardisés et de constituer une archive unique de données de référence pour améliorer la précision du diagnostic du cancer.

    La plateforme offrira ses services aux patients et aux cliniciens des zones rurales et éloignées des centres.

    Un lancement test à Glasgow et à Édimbourg

    Royal Philips, l’un des leaders du secteur de la health tech, a déclaré que le projet pilote sera lancé sur trois sites :

    • le Queen Elizabeth University Hospital de Glasgow ;
    • la Royal Infirmary of Edinburgh ;
    • les Western General Hospitals (Édimbourg).

    Améliorer le flux de travail dans le domaine de la pathologie numérique

    « L’histopathologie* traditionnelle expose les échantillons à de nombreux manipulateurs, ce qui rend le procédé inefficace et augmente le risque d’erreur humaine, a expliqué le Dr. Gareth Bryson, responsable du service de pathologie** du Queen Elizabeth University Hospital (source : Digitalhealth.net). Un flux de travail intégré dans le domaine de la pathologie numérique réduit ces risques tout en fournissant au pathologiste (spécialiste chargé de réaliser et d’interpréter les analyses biologiques) les dossiers d’imagerie médicale et les autres informations cliniques nécessaires à l’établissement d’un diagnostic clinique le plus précis et le plus complet possible. »

    * L’histopathologie est une discipline médicale destinée à établir un diagnostic par l’étude microscopique des tissus vivants ou morts.

    ** Un service de pathologie a pour mission d’établir des diagnostics à partir de prélèvements cellulaires ou tissulaires et de fournir aux cliniciens des informations prédictives.

    Des diagnostiques plus rapides et plus précis

    Selon l’équipe de l’IntelliSpace PACS Radiology Workspace (Philips), jusqu’à 70 % des diagnostics en Écosse sont basés sur des services de pathologie et des travaux de laboratoire. La demande croissante dans le domaine n’étant pas accompagnée d’une augmentation des effectifs, un programme national de pathologie numérique pourrait permettre d’établir des diagnostics plus rapidement et d’améliorer l’exactitude des informations fournies par les services de pathologie.

    Un accès assuré à tous les patients, quelle que soit leur localisation

    « Notre objectif est d’apporter ces innovations passionnantes en Écosse par le biais d’une solution de pathologie numérique intégrée, garantissant un accès équitable pour tous les patients, indépendamment de leur position géographique », a indiqué Kenny Birney, responsable IT et du service diagnostic à NHSGGC.

    Ce projet pilote suit le lancement à travers toute l’Écosse du programme national d’imagerie diagnostique « Picture Archive and Communication Systems (PACS) » visant à recueillir numériquement l’ensemble des résultats d’examens d’imagerie médicale issus de différents établissements de soins.

    Richard Nicholson, directeur des ventes au pôle « Digital Pathology Solutions » à Philips UKI a déclaré qu’avec un accès à distance aux dossiers d’imagerie médicale et aux données numériques avancés, « non seulement les cliniciens de différentes localités peuvent collaborer ensemble mais les services de diagnostic peuvent aussi être mobilisés là où ils s’avèrent nécessaires ».

  • Thérapie numérique : le marché mondial devrait dépasser les 457 millions USD d’ici 2021

    Le marché mondial de la thérapie numérique devrait atteindre les 457,9 millions de dollars US (38,8 M. €) d’ici 2021, contre 110 millions de dollars (93,2 M. €) en 2016, soit un TCAC de 27,7 %, révèle le rapport « Digital Therapeutics Market par Application – Global Forecast to 2021 », publié début décembre 2017 par le cabinet d’études MarketsandMarkets.

    Les auteurs de l’étude indiquent notamment que le modèle B2B l’emporte sur le B2C en raison de l’intérêt croissant des professionnels du secteur pour les dispositifs de santé numérique et que les États-Unis dominent largement le marché, avec une augmentation progressive des fonds d’investissement de capital risque au sein du secteur.

    « Les thérapies numériques [peuvent] améliorer l’engagement des patients »

    La thérapie numérique désigne les diverses interventions en matière de santé ou de protection sociale dispensées à l’aide d’un appareil intelligent pour soutenir des comportements sains ou le traitement de certaines maladies.

    Les « thérapies et programmes numériques ont l’avantage d’être rentables mais ont aussi le potentiel d’améliorer l’engagement des patients et d’apporter un changement substantiel dans leur santé, indiquent les auteurs de l’étude. En raison de ces avantages, la thérapie numérique est de plus en plus prescrite pour aider [les patients] à gérer des maladies sur le long terme, telles que le diabète, l’insomnie et l’asthme. »

    MarketsandMarkets estime que les acteurs clés du marché sont :

    • les plateformes/logiciels/applications mobiles/thérapies/programmeurs de thérapies numériques ;
    • les institutions, les organismes gouvernementaux et les fournisseurs de soins (hôpitaux, groupes médicaux, cabinets médicaux, cliniques communautaires, psychiatres et cliniques externes) ;
    • les compagnies d’assurance maladie et les payeurs ;
    • les sociétés de capital risque ;
    • les cabinets d’études de marché et de conseil.

    Thérapie numérique : une attention croissante portée aux progrès technologiques

    Les facteurs de croissance du marché de la thérapie numérique comprennent :

    • l’augmentation des maladies chroniques ;
    • l’attention croissante portée aux soins préventifs et aux progrès technologiques ;
    • le besoin grandissant de mieux contrôler les coûts des santé ;
    • l’augmentation significative des investissements en capital risque ;
    • la multiplication des preuves démontrant les avantages de la thérapie numérique.

    Le manque d’accès aux solutions de thérapies numériques freine la croissance du marché

    Toutefois, quelques éléments freinent quelque peu cette évolution, comme :

    • le manque de sensibilisation et d’accès aux services de thérapie numérique dans les pays en développement ;
    • les préoccupations relatives à la confidentialité des données des patients ;
    • la résistance des fournisseurs de soins traditionnels face à ce type de nouvelles technologies.

    Les applications préventives en plein essor

    Le marché a été divisé par les auteurs du rapport selon :

    • l’objectif recherché par le dispositif (application) : applications dédiées à la prévention (diabète, obésité) ou applications centrées sur le traitement (observance thérapeutique, diabète, maladies respiratoires, anémie, maladies du SNC, troubles musculo-squelettiques, tabagisme… mais aussi les applications centrées sur le bien-être, le changement de comportement, le rôle parental, la grossesse, etc.) ;
    • le canal de vente : B2C (soignant/patient) ou B2B (fournisseur de soins/payeur/employeur/compagnie pharmaceutique).

    De plus en plus d’initiatives gouvernementales centrées sur le déploiement des soins préventifs

    En ce qui concerne la première catégorie, le segment des applications préventives devrait connaître le TCAC le plus élevé au cours de la période de prévision.

    Sa forte progression peut être attribuée entre autres à l’émergence d’initiatives gouvernementales visant à concentrer davantage l’attention des acteurs de l’industrie sur les soins préventifs et d’un consensus parmi les décideurs, les fournisseurs de soins et les patients sur la grande efficacité des mesures préventives et des programmes cherchant à entraîner des changements de comportements et de styles de vie.

    Le B2B l’emporte sur le modèle B2C

    Quant à la deuxième catégorie, le canal de vente B2B occupe la part la plus important du secteur en 2016 et enregistre le TCAC le plus élevé sur le marché.

    Les fournisseurs de soins prennent conscience des avantages des outils numériques

    Cette position dominante est due à différents facteurs, dont :

    • la sensibilisation croissante des fournisseurs de soins, des payeurs, des employeurs et d’autres acheteurs (centres de fitness, gymnases, centres de bien-être…) aux avantages de la thérapie numérique, en particulier chez les payeurs et les employeurs, qui ont compris que de telles technologies pouvaient leur permettre de réduire les coûts de prestation de services de santé ;
    • l’inclination croissante des sociétés pharmaceutiques à intégrer les outils de thérapie numérique à leurs produits médicamenteux.

    Les États-Unis dominent le marché

    Au niveau géographique, le marché mondial de la thérapie numérique est segmenté entre l’Amérique du Nord, l’Europe (Royaume-Uni, Allemagne, France, Espace et le reste de l’Europe), l’Asie-Pacifique et le reste du monde.

    L’Amérique du Nord représente la plus importante part du marché sur l’année 2016, en raison notamment :

    • de l’incidence croissante des maladies chroniques au sein du pays ;
    • du déploiement d’initiatives gouvernementales visant à soutenir les progrès technologiques dans le domaine de la thérapie numérique ;
    • d’un afflux croissant des start-up au sein du secteur.

    Des investissements croissants

    De multiples investissements dans le domaine ont par ailleurs stimulé la croissance du marché américain. Par exemple :

    • en juillet 2014, Proteus Digital Health a obtenu un investissement de 172 millions USD (146 M. €) pour la fabrication et le développement de ses produits de santé numérique ;
    • en janvier 2014, WellDoc a levé 20 millions USD (17 M. €) dans le cadre d’un tour de table mené par Merck Global Health Innovation Fund (États-Unis), une somme que l’entreprise a utilisé pour commercialiser ses produits à travers l’ensemble des États-Unis.

    Les principaux acteurs du marché de la thérapie numérique sont basés aux États-Unis. Parmi eux figurent les sociétés suivantes :

    • Proteus Digital Health ;
    • Omada Health ;
    • WellDoc ;
    • Livongo Health ;
    • Noom ;
    • Ginger.io ;
    • Propeller Health ;
    • 2Morrow ;
    • Canary Health ;
    • Mango Health.

    Selon les analystes de MarketsandMarkets, l’Amérique du Nord continuera de dominer le marché mondial jusqu’en 2021.

    Le marché de l’Asie-Pacifique en retrait

    Le fait que le marché de l’Asie-Pacifique soit relativement inexploité et que de nombreuses applications thérapeutiques numériques soient encore inexplorées ouvre un éventail d’opportunités intéressantes pour espérer une croissance future du marché au niveau international.

  • Medaviz lance officiellement un service de téléconsulation et revendique 2 millions d’utilisateurs

    Medaviz, la start-up qui à l’origine proposait une service de téléconseil vient de lancer officiellement son service de téléconsultation le 12 décembre 2017, opération qu’elle avait déjà annoncée en septembre 2017.

    Alors qu’elle revendiquait 1 million d’utilisateurs en septembre 2017, elle affirme avoir atteint les 2 millions d’utilisateurs en décembre 2017, issus de différentes catégorie de clients : mutuelles, assurances, entreprises et les organismes d’aide à la personne et notamment le Fonds d’action sociale du travail temporaire.

    Apporter une réponse aux angoisses du quotidien

    La start-up se veut efficace, statistiques à l’appui – un temps moyen d’attente de 85 secondes et la mise en relation avec un médecin est garantie en moins de 3 minutes.

    Les fondateurs de Medaviz assurent ne pas prétendre se substituer aux consultations en cabinet, mais répondre aux difficultés à obtenir un avis médical rapidement et être rassuré. « Notre objectif est d’apporter une première réponse aux angoisses du quotidien : dans 2 cas sur 3, l’échange avec un médecin permet d’éviter une consultation physique », précise Stéphanie Hervier, une des fondatrices.

    Présence sur un marché B2B et spécialement auprès des intérimaires

    85 professionnels de santé sont affiliés à la plateforme et couvrent 30 spécialités médicales et paramédicales. Medaviz revendique également une trentaine de partenaires incluant mutuelles, entreprises et télé-assisteurs : Arkea Assistance, BearingPoint, La Poste, La mutualité française, Gan Eurocourtage, etc.

    L’assistance aux intérimaires a été une préoccupation dès le départ pour la société et elle propose ses services au FASTT (Fonds d’Action Sociale du Travail Temporaire), ce qui représente un pool de 600 000 intérimaires utilisateurs de sa plateforme. La start-up annonce que ce chiffre va doubler en janvier 2018 portant les bénéficiaires intérimaires à 1 200 000 utilisateurs.

  • Lancement d’un accélérateur d’e-santé au Cap en Afrique du Sud

    L’accélérateur d’e-santé Digital Health Cape Town (DHCT), dont le lancement est prévu en janvier 2018, a ouvert les candidatures pour son premier programme, conçu pour aider les entreprises à forte croissance et à fort impact social dans le domaine de la santé à percer sur le marché.

    Les dossiers pouvaient être envoyés entre le le 14 novembre 2017 et le 5 décembre 2017. Dix start-ups seront sélectionnées. Elles recevront un financement de 9 000 euros et participeront à un programme de dix semaines au cours desquelles différents acteurs du marché expérimentés les aideront à développer leurs idées en produits viables et à élargir leur réseau dans le secteur de la e-santé.

    Soutenir les start-up health tech pour transformer numériquement le secteur

    L’accélérateur a été mis en place en réponse aux besoins changeants des fournisseurs de soins et des patients dans le but de transformer numériquement le secteur en soutenant le développement des start-up de santé numérique novatrices.

    Un programme visant à stimuler la croissance locales des jeunes entreprises en e-santé

    « Le programme accélérateur du DHCT est l’occasion de découvrir un talent et une innovation exceptionnels en Afrique du Sud, a déclaré Karen Eksteen, responsable du développement des compétences à la Technology Innovation Agency (TIA), une société sud-africaine. La TIA a pris la décision de rejoindre le jury [du concours] parce que la stimulation de l’innovation technologique fait partie de notre mission et parce qu’il est important de contribuer à la croissance des start-ups locales de la e-santé. »

    Un mentorat en personne et en ligne

    Les participants disposeront d’un soutien aussi bien financier que stratégique. Ils bénéficieront :

    • d’un financement de 150 000 ZAR (9 340 € ; 11 086 US$) pour soutenir le développement de leur entreprise ;
    • d’un mentorat en personne et en ligne avec des entrepreneurs chevronnés, des leaders d’opinion dans le domaine de la santé et des universitaires dans l’optique d’améliorer leurs connaissances et leurs sens des affaires, des prémisses de la société à la mise en place concrète de ses activités, en passant par le déploiement de sa stratégie de développement ;
    • d’un accès à des ateliers spécifiques et à des réunions de réseautage pour échanger avec des acteurs clés de l’industrie et nouer des contacts avec des partenaires et investisseurs locaux.
  • Ping An Good Doctor, plateforme de santé numérique chinoise, cherche à entrer en bourse (849 M€)

    Ping An Good Doctor, la principale plateforme de santé en ligne de Chine revendiquant 77 millions d’utilisateurs, travaille avec JPMorgan Chase (États-Unis) et Citi Group (États-Unis) sur une introduction en bourse (IPO) d’une valeur d’un milliard de dollars américains (soit 849 millions d’euros) qui pourrait avoir lieu en 2018, indique Thomson Reuters dans une dépêche publiée fin novembre 2017.

    High tech : le marché d’Hong Kong gagne en réputation

    Le deal pourrait être concrétisé à Hong Kong dans la première moitié de l’année prochaine, précise Reuters, citant des sources proches du dossier. Ce projet a émergé en raison du fait qu’Hong Kong fait aujourd’hui partie des marchés les plus efficients au monde en matière de nouvelles technologies, renforçant ainsi la réputation de la région.

    Good Doctor : une société à 3Mds USD (2,5 milliards d’euros)

    En 2016, Good Doctor a levé 500 millions de dollars US (424 millions d’euros) lors d’un premier tour de table, valorisant la société à 3 milliards de dollars (2,5 milliards d’euros).

    L’appétit croissant de la Chine pour la santé numérique

    L’application Ping An Good Doctor permet aux patients de consulter des médecins et de fixer des rendez-vous en ligne. Après son lancement en 2015, la plateforme a rapidement comptabilisé plus de 77 millions d’utilisateurs chinois.

    Les Chinois montrent un fort intérêt pour les appareils de santé connectés

    Cette croissance reflète l’intérêt du pays pour les services de santé numériques. Selon une récente étude d’Ipsos reposant sur un questionnaire auquel ont répondu plus de 18 000 personnes provenant de 23 pays, les résidents chinois seraient les plus susceptibles à utiliser un appareil de santé connecté. Cet attrait pour la e-santé devrait s’intensifier à mesure que le nombre de personnes ayant accès à internet augmentera.

    Santé numérique : le marché chinois devrait atteindre les 110 Mds USD en 2020

    Selon les experts du secteur, la Chine devrait devenir un marché encore plus important dans les années à venir pour les fournisseurs de services de santé en ligne. Le marché de la santé numérique chinois devrait passer de 3 milliards de dollars US (2,5 milliards d’euros) en 2014 à 110 milliards (93 milliards d’euros) en 2020, indique une étude menée par la société de conseil Boston Consulting Group.

  • Ping An Good Doctor, a digital healthcare platform is working on its stock exchange listing (US$1bn)

    Ping An Good Doctor, China’s leading online healthcare platform, is working with JPMorgan Chase (USA) and Citi Group (USA) on its Initial Public Offering (IPO) that could close in 2018 for up to US$ 1 billion (€849 million), unveiled Thomson Reuters in an announcement published end-November 2017.

    High tech: the Hong Kong market is becoming more attractive

    The deal could launch in Hong Kong in the first half of next year, said Reuters, quoting sources close to the case. « Good Doctor’s plans to list as Hong Kong has hosted a series of “hot” tech stocks whose first-day gains have been among the best in the world this year, boosting the city’s reputation for tech listings. »

    Good Doctor: a US$3 billion company

    In 2016, Good Doctor raised US$500 million (€424 million) in an initial funding round, valuing the company at $3 billion (€ 2.5 billion).

    China’s growing appetite for digital health

    Ping An Good Doctor platform allows patients to consult with doctors and set up appointments online. After its launch in 2015, the platform has rapidly gathered more than 77 million Chinese users.

    Chinese show strong interest in connected health devices

    This growth reflects the country’s interest in digital health services. According to a recent Ipsos survey that involved over 18,000 individuals in 23 countries, Chinese residents were found to be the most likely to use a connected health device. This interest is expected to increase as the number of people with internet access increases.

    Digital health: the Chinese market is expected to reach US$110 billion in 2020

    According to analysts, China is expected to become an increasingly important market in the coming years for online health service providers. China’s digital health market is expected to expand from US$3 billion (€2,5 Mds) in 2014 to US$110 billion (€93 Mds) by 2020, according to a study conducted by the consulting firm Boston Consulting Group.