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  • Asip Santé 2018 : généraliser les usages innovants du numérique en santé, Paris le 30 janvier 2018

    L’Agence des Systèmes d’information partagés de Santé organise le 30 janvier 2018 sa conférence annuelle.

    De grands témoins, des experts, des acteurs de terrain débattront des défis à relever pour généraliser les usages innovants du numérique en santé dans un cadre commun d’urbanisation, de sécurité et d’interopérabilité.

    Inscriptions gratuites via ce lien.

  • La CNIL pose les bases d’une éthique de l’IA : « Comment permettre à l’homme de garder la main ? »

    La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés a présenté le 15 décembre 2017 à Mounir Mahjoubi, Secrétaire d’Etat chargé du Numérique et Cédric Villani, chargé par le gouvernement d’une mission sur l’intelligence artificielle, les résultats d’une vaste consultation lancée au mois de janvier 2017 sur la question de l’IA.

    Le rapport sur « Les enjeux éthiques des algorithmes et de l’intelligence artificielle : Comment permettre à l’homme de garder la main » pose deux principes fondamentaux – loyauté et vigilance – et six recommandations opérationnelles à destination tant des pouvoirs publics que des diverses catégories de la société civile.

    Des champs d’exploration variés

    Le rapport s’appuie sur les résultats d’un débat public ouvert et décentralisé que la CNIL a animé de janvier à octobre 2017. 3 000 personnes ont participé à 45 manifestations tenues à l’initiative de 60 partenaires en France et aux États-Unis. Une concertation citoyenne a également été organisée à Montpellier le 14 octobre 2017 pour compléter la démarche.

    Médias, vie publique et politique, éducation, culture, santé, justice, sécurité et défense, banque et finance, emploi et recrutement ont été abordés comme champs d’exploration des algorithmes et de l’intelligence artificielle par les partenaires : des instituts de recherches, des institutions publiques, des fédérations professionnelles, des syndicats, des ordres d’avocat, des hôpitaux, des think tanks, des entreprises, etc.

    Deux principes pourraient s’inscrire dans une nouvelle génération de garanties et de droits fondamentaux à l’ère numérique

    Le principe de loyauté

    La CNIL estime que tout algorithme, qu’il traite ou non des données personnelles, doit être loyal envers ses utilisateurs, non pas seulement en tant que consommateurs, mais également en tant que citoyens, voire envers des communautés ou de grands intérêts collectifs dont l’existence pourrait être directement affectée.

    Le principe de vigilance/réflexivité

    Il s’agit d’organiser une forme de questionnement régulier, méthodique et délibératif à l’égard de ces objets mouvants. Ce principe constitue une réponse directe aux exigences qu’imposent ces objets technologiques du fait de leur nature imprévisible (inhérente au machine learning), du caractère très compartimenté des chaînes algorithmiques au sein desquels ils s’insèrent et, enfin, de la confiance excessive à laquelle ils donnent souvent lieu. C’est l’ensemble des maillons de la chaîne algorithmique (concepteurs, entreprises, citoyens) qui doivent être mobilisés pour donner corps à ce principe, au moyen de procédures concrètes – par exemple, des comités d’éthique assurant un dialogue systématique et continu entre les différentes parties-prenantes.

    Les 6 recommandations opérationnelles

    Former à l’éthique tous les acteurs-maillons de la « chaîne algorithmique » (concepteurs, professionnels, citoyens)

    L’alphabétisation au numérique doit permettre à chaque humain de comprendre les ressorts de la machine. 

    Rendre les systèmes algorithmiques compréhensibles

    En renforçant les droits existants et en organisant la médiation avec les utilisateurs.

    Travailler le design des systèmes algorithmiques au service de la liberté humaine

    Pour contrer l’effet « boîtes noires ».

    Constituer une plateforme nationale sur les enjeux éthiques des algorithmes et de l’intelligence artificielle d’audit des algorithmes

    Encourager la recherche sur l’IA éthique et lancer une grande cause nationale participative autour d’un projet de recherche d’intérêt général

    Renforcer la fonction éthique au sein des entreprises

    Par exemple, l’élaboration de comités d’éthique, la diffusion de bonnes pratiques sectorielles ou la révision de chartes de déontologie peuvent être envisagées.

    Le rapport complet est disponible via ce lien.

  • Hong Kong: MCL Cinemas signs partnership with BookDoc to motivate customers to stay active

    MCL Cinemas (Hong Kong) signed in late November 2017 a collaboration agreement with the Malaysian telemedicine application BookDoc. The idea is to reward its customers using the eHealth device with coupons to encourage them to maintain a healthy lifestyle.

    The Activ (BookDoc) service, launched at the end of 2016, offers users discounts, from major retailers and service providers every month, for achieving average-daily step thresholds, tiered according to Bronze, Silver, Gold and Platinum.

    Activ: the more energy the user spends, the more reward he gets

    The app can be synced with other health apps like Google Fit and Fitbit

    Activ can be synchronized with other health applications such as Apple Health, Samsung Health, Google Fit, Fitbit and Jawbone. The device allows users to keep track of their daily exercise and get rewarded for it. By maintaining a high level of activity, they can get more and more attractive discounts or ‘freebies » from companies using the service.

    Agreements signed with major companies in twelve countries

    BookDoc app is currently downloadable for free on the Apple Store or Google Play Store in four countries (Malaysia, Singapore, Hong Kong, Thailand) and collaborations have been established over the past year in twelve countries with reward partners, which can offer their customers the Activ service.

    The Malaysian company has entered into many partnerships with major retailers and service providers over this year. In September 2017, it signed a deal with V Hotel Group (Singapore), allowing customers using Activ to enjoy rewards such as discount at all hotels of the group (V Hotel, Hotel Boss, Hotel Mi, Hotel 81, Value Hotel and Venue Hotel).

    « Prevention is better than cure »

    By integrating Activ into BookDoc’s offering marks a turning point in the company’s strategy, which is now focusing more on prevention to improve the health of the population.

    « When the application first started, it helps users to locate and arrange their medical appointments, but I believe prevention is better than cure, so that is why BookDoc, Activ feature was launched, Dato ‘Chevy Beh, founder and CEO of the firm, said. The objective of this application is to motivate users to start living a healthier lifestyle. »

    BookDoc wants to launch « a social fitness movement »

    Through this new service, the businessman hopes to begin « a social fitness movement, bringing in more partners and users. »

  • Australie : NSW Health améliore son portail clinique HealtheNet en le connectant à My Health Record

    Depuis le 25 novembre 2017, la plateforme clinique HealtheNet du ministère de la Santé de Nouvelle-Galles du Sud (NSW Health) est intégrée au service iPharmacy, alimentant ainsi le dossier national numérique My Health Record.

    Concrètement, cela signifie que toutes les prescriptions de médicaments délivrés aux patients à leur sortie de l’hôpital par un clinicien du NSW Health seront accessibles par les autres professionnels de la santé du pays via MyHR, et inversement.

    Un partage national des dossiers de prescriptions via MyHR

    Le portail HealtheNet, disponible dans tous les districts de santé locaux, est une base de données sécurisée qui fournit aux cliniciens de Nouvelle-Galles du Sud (NSW) un accès immédiat aux informations des patients enregistrées en dehors des dossiers médicaux électroniques de l’hôpital (EMR). Il peut par exemple s’agir des résultats d’examens d’imagerie médicale, la liste de leurs allergies, des données sur leurs arrêts maladie ou des informations sur les médicaments qui leur ont été prescrits.

    Grâce à cette nouvelle connexion avec le dossier numérique national, HealtheNet permet à tous les cliniciens du NSW Health d’accéder via My Health Record aux informations relatives aux prescriptions de médicaments de l’ensemble du pays, soit les dossiers de prescription des médecins généralistes et les dossiers de distribution des pharmacies communautaires et autres officines à l’échelle nationale. Vice-versa, les professionnels de la santé des autres régions pourront prendre connaissance des données enregistrés par leurs confrères de NWS via MyHR.

    4 sites de Nouvelle-Galles du Sud déjà impliqués

    Les premiers sites de Nouvelles-Galles du Sud à partager leurs données de prescriptions enregistrées via iPharmacy sur HealtheNet et My Health Record sont :

    • le district de santé du sud-est de Sydney ;
    • le district de santé d’Illawarra Shoalhaven (sud de Sydney) ;
    • l’hôpital pédiatrique de Sydney, à Randwick (sud-est du centre-ville) ;
    • l’hôpital pour enfants de Westmead (à l’ouest du quartier d’affaires).

    D’autres sites de la région effectueront l’intégration dans les mois à venir.

    374 M. AUD consacrés au déploiement d’un modèle opt-out de My Health Record

    Dans son budget 2017-2018, le gouvernement australien a alloué 374,2 millions de dollars AUD (243,6 M. €) au déploiement, sur deux ans, d’un modèle opt-out* de MyHR au niveau national et pour s’assurer que tous les Australiens soient enregistrés sur la plateforme, à moins qu’ils ne choisissent explicitement de ne pas faire partie du réseau. Actuellement, plus de 5 millions d’Australiens disposent d’un dossier de santé MyHR.

    Au cours des derniers mois, des progrès significatifs ont été réalisés pour faire adhérer à My Health Record différents acteurs du secteur des soins, tels que les pharmacies, les laboratoires et les fournisseurs de logiciels.

    En juin 2017, l’Agence de la santé numérique australienne (Australian Digital Health Agency) a publié un appel d’offres afin d’instaurer un cadre d’interopérabilité stratégique dans le but de contribuer au déploiement d’un écosystème numérique de santé sans faille. L’organisation collabore avec les fournisseurs de systèmes d’information clinique dans l’optique de mettre en place une messagerie électronique évolutive et sécurisée à l’échelle nationale visant à améliorer la communication entre les fournisseurs de soins.

    * Le terme « opt-out » signifie que les citoyens australiens seront intégrés par défaut à la base MyHR mais qu’ils pourront demander à en être retirés s’ils le souhaitent.

  • Australia: NSW Health Enhances Its HealtheNet Clinical Portal By Connecting It To My Health Record

    Since November 25, 2017, the HealtheNet clinical platform of the New South Wales Ministry of Health (NSW Health) is integrated with iPharmacy, feeding data showing into the national electronic medical records My Health Record.

    Concretely, this means that all NSW Health patients’ discharge medication information are now accessible by other healthcare professionals in the country via MyHR, and vice versa.

    A national sharing of prescription files via MyHR

    The HealtheNet portal, available in all local health districts, is a secure database that provides New South Wales (NSW) clinicians with immediate access to patient information which is stored outside the hospital’s electronic medical records (EMR). This includes hospital medical imaging results, discharge summaries, allergies and community health summaries.

    With this new system, HealtheNet allows all NSW Health clinicians to access to the national prescription and dispense view in My Health Record, which includes prescription records from GPs and dispense records from community/retail pharmacy nationwide. And vice versa, health professionals in other regions will be able to view the data recorded by their colleagues from NWS.

    4 New South Wales sites already shares their information

    The first sites in New South Wales to share their dispensed medication records from iPharmacy with HealtheNet and MyHR are:

    • the South Eastern Sydney Local Health District;
    • the Illawarra Shoalhaven Health District (South Sydney);
    • the Sydney Children’s Hospital at Randwick (south-east of downtown);
    • the Children’s Hospital at Westmead (west of the business district).

    Other sites in the region will be integrating in the coming months.

    Other local health districts will follow suit.

    AU$374 M dedicated to deploying an opt-out model of My Health Record

    The Australian government allocated AU$374.2 million in its 2017-18 Budget to be invested over two years, for the nationwide deployment of an opt-out* model of My Health Record and to ensure that every Australian is a part of it, unless they choose not to be part of the platform. Currently, more than 5 million Australians have a MyHR account.

    Over the last few months, significant progress has been made in getting various stakeholders in the healthcare sector, such as pharmacies, laboratories and software vendors to join My Health Record.

    In June, the Australian Digital Health Agency released a request for tender to set up a strategic interoperability framework for Australia, with the objective of contributing to the development of a seamless digital health ecosystem. The Agency is working with clinical information systems vendors to deploy nationally-scalable and secure electronic messaging in order to improve communication between healthcare providers.

    * The term « opt-out » refers to methods by which individuals can avoid receiving unsolicited product or service information.

  • Silver éco : l’Institut du vieillissement mène une étude clinique pour évaluer l’App Lili Smart

    La solution Lili Smart, qui sert à épauler les aidants et préserver l’autonomie des patients Alzhheimer, se compose d’une application pour les aidants, d’une montre connectée pour la personne en perte d’autonomie et de capteurs placés à son domicile, qui, couplés à des algorithmes d’intelligence artificielle surveillent et analysent l’état de la personne.

    La start-up lyonnaise à l’origine de l’application s’est tournée vers l’équipe du Pr Pierre Krolak-Salmon, neurologue et gériatre, responsable de l’Institut du vieillissement (I.Vie) et du Centre de Recherche Clinique Vieillissement-Cerveau-Fragilité pour réaliser une étude de recherche clinique randomisée dans l’objectif de mesurer l’impact de sa solution sur les aidants et les patients atteints de la maladie d’Alzheimer. Telle est l’annonce qui a été faite lors d’une conférence de presse ce 19 décembre 2017 à Lyon.

    Pour la réalisation de cette étude clinique, l’entreprise bénéficie du soutien financier de Bpifrance et de l’AG2R La Mondiale.

    Une soixantaine de « couples » recrutés

    Après avoir réalisé des tests techniques et utilisateurs concluants, l’entreprise Lili Smart souhaite aller plus loin et signe un partenariat avec l’I.Vie pour la réalisation de tests cliniques.

    L’équipe de l’I.Vie recrute une soixantaine de “couples” (patients/aidants) pour évaluer scientifiquement l’impact médical et économique de Lili Smart sur les malades d’Alzheimer et leurs aidants.

    Au niveau médical, il s’agit de quantifier la baisse du stress des aidants ainsi que la prolongation de l’autonomie des patients et leur qualité de vie.

    Le score économique se basera sur les économies réalisées pour les familles et les hôpitaux grâce à l’utilisation de la solution.

    • Pour pouvoir participer à l’étude, le participant doit avoir au moins 50 ans, avoir reçu un diagnostic de maladie d’Alzheimer ou maladie apparentée, être à un stade léger ou modéré de sa pathologie et vivre à son domicile. Il doit être assisté par un aidant naturel, c’est-à-dire un proche qui est amené à l’aider plusieurs heures par semaines.
    • Chaque « couple aidants/aidé » sera équipé de la solution Lili smart gratuitement pour une durée de six mois.

  • Solution de suivi numérique pré et post-opératoire, fruit d’un partenariat Alcatel-Lucent&Clepsydra

    La solution combinée Rainbow et Sovinty d’Alcatel-Lucent Enterprise et de Clepsydra fait partie des 15 projets lauréats retenus dans le cadre de l’appel à manifestation de l’AP-HP et du CHU de Nantes sur l’hôpital du futur le 7 décembre 2017.

    Cette solution permet dans un contexte favorisant les soins ambulatoires de faire du suivi péri-opératoire des patients tout en améliorant rapidement et significativement le processus péri-opératoire.

    Clepsydra revendique déjà 20 000 patients suivis grâce à sa solution Sovinty.

    Une association pour mieux connecter les personnels soignants et sécuriser le patient

    La solution Sovinity de Clepsydra vise à fluidifier le processus ambulatoire, rassurer les patients et permet de prendre en charge rapidement les problèmes péri-opératoires.

    L’association avec Alcatel-Lucent a permis l’intégration des interfaces Alcatel-Lucent Rainbow CPaaS afin d’améliorer la connexion avec le patient de l’ensemble des personnels de santé : médecin, infirmière, médecin traitant, ambulance.

    La solution comprend des services de :

    • communications voix et vidéo ;
    • une messagerie instantanée ;
    • personnel de surveillance et routage automatique en fonction des priorités.

    Tout le dispositif est un outil d’assistance au personnel médical pour traiter et adapter des suivis préformatés, ce qui permet de :

    • mieux préparer l’arrivée du patient ;
    • favoriser une meilleure récupération du patient;
    • recueillir des données pour améliorer les protocoles chirurgicaux.

    Les deux sociétés souhaitent poursuivre leurs développements et diffuser largement la solution Sovinty by Clepsydra|Alcatel-Lucent Rainbow en France et à l’international.

  • CNNum : Marie Ekeland démissionne après 8 jours de présidence et une nouvelle équipe sera constituée

    Dans sa note suivant sa nomination à la tête du Conseil national du numérique publiée le 11 décembre 2017, Marie Ekeland exposait sa stratégie de travail et justifiait la composition de son équipe. Elle continue à justifier son choix dans sa note de départ publiée ce 19 novembre 2017 et regrette la manque d’ouverture du gouvernement et les attaques qu’elle juge infondées vis-à-vis de deux membres de son équipe, Rokhaya Diallo et le rappeur Axiom.

    « La crise, comme elle nomme l’emballement médiatique et politique violent autour de la liste des membres du CNNUm préparée par ses soins, lui a permis de tirer deux enseignements principaux :
    • le caractère indispensable des instances comme le CNNum pour protéger des espaces de discussion, d’échanges, longs, complexes et contradictoires, dégagés du jeu médiatique ;
    • la forme actuelle de nomination et de fonctionnement du CNNum portent à confusion et ne peuvent pas garantir son indépendance.

    Elle souligne néanmoins les efforts fait par le secrétaire d’État au Numérique, Mounir Mahjoubi, et les membres du CNNum pour trouver une solution, qui n’ont pas abouti. Elle réitère également l’importance de la mission dont est investi le CNNum autour de la révolution numérique pour tous les pans de la société française et affirme continuer de suivre de près la façon dont la transformation numérique affecte notre société, mais ailleurs et autrement.

    Le secrétaire d’État a prévu de constituer un nouveau collège avec un nouveau président pour début 2018.

  • Bluelinea lance les premiers lits d’EHPAD à domicile en collaboration avec La Croix Rouge

    EHPAD@DOM est le nom du projet lancé par Bluelinea en collaboration avec La Croix-Rouge française et qui a été dévoilé le 14 décembre 2017 lors du Congrès 36h chrono pour FASN organisé par Care Insight.

    Le projet concerne la mise en place de lits d’EHPAD à domicile dont le déploiement a été initié à la Résidence Stéphanie à Sartrouville (Yvelines) et d’autres services de La Croix Rouge avec 24 lits opérationnels. Le suivi proposé est associé aux solutions d’accompagnement 24h/24 de Bluelinea.

    Ce projet est à l’image de la volonté de l’Agence Régionale de Santé Ile-de-France à soutenir des projets qui s’apparentent aux EHPAD hors les murs, car à terme ils seront amenés à être déployés dans toute la France.

    Une initiative autour du maintien à domicile encouragée par l’ARS IDF

    Un mois après le lancement du projet, 24 lits d’EHPAD à domicile ont été installé afin de proposer une alternative fiable au tout domicile ou au tout établissement. 

    EHPAD@DOM permet d’assurer une prise en charge sécurisée des personnes âgées dont l’état de santé et/ou la perte d’autonomie nécessiterait une mise en institution mais préférant rester à domicile, grâce à l’accompagnement jour et nuit aux personnes suivies fondé sur les outils de Bluelinea, ce qui permet une véritable coordination des soins.

    Selon Bluelinea, l’EHPAD peut dans ce contexte devenir un facilitateur de maintien à domicile en s’appuyant sur les nouvelles technologies et la domotique rendant possibles l’aménagement de l’habitat, la traçabilité des actions rendus, le suivi de l’intervention des professionnels, la gestion des alertes, les commandes des repas, etc.

    Le directeur de l’Autonomie à l’ARS Ile de-France, Marc Bourquin, confirme que ce projet EHPAD@DOM fait écho à la volonté de l’agence, qui souhaite « lancer des appels à candidatures pour expérimenter les EHPAD hors les murs sous différentes formes dans une optique de déploiement à terme sur l’ensemble du territoire ».

  • Hong Kong : MCL Cinemas signe un partenariat avec BookDoc pour inciter ses clients à rester actifs

    Objectif : Inciter la population à maintenir un mode de vie sain. MCL Cinemas (Hong Kong) a signé fin novembre 2017 un contrat de collaboration avec l’application de télémédecine malaisienne BookDoc. L’idée est de récompenser les spectateurs de cinéma qui utilisent le dispositif d’e-santé par le biais de bons de réduction.

    Le contrat repose sur l’emploi du service Activ (BookDoc). Lancé fin 2016, il offre chaque mois des remises auprès des détaillants et fournisseurs de services partenaires lorsque l’usager a atteint un seuil moyen d’activité (X pas effectués). La réduction est plus ou moins importante selon le niveau acquis (Bronze, Argent, Or et Platine).

    Activ : plus l’utilisateur dépense de l’énergie, plus la récompense est importante

    L’appli peut être synchronisée avec d’autres applications de santé comme Fitbit

    Pouvant se synchroniser avec d’autres applications de santé telles que Apple Health, Samsung Health, Google Fit, Fitbit et Jawbone, le dispositif permet aux utilisateurs de suivre leurs exercices quotidiens et d’être récompensés en fonction de l’énergie dépensée. En maintenant un niveau d’activité élevé, ils peuvent obtenir des réductions ou des cadeaux de plus en plus intéressants de la part des sociétés faisant partie du réseau Activ.

    Une collaboration entre l’industrie du divertissement et le secteur de la santé

    Des accords signés avec des grandes entreprises dans douze pays

    À l’heure actuelle, l’application BookDoc est disponible gratuitement sur Apple Store et Google Play Store dans quatre pays (Malaisie, Singapour, Hong Kong, Thaïlande) et des partenariats ont été noués depuis un an dans douze pays avec diverses entreprises, leur permettant de proposer à leurs clients le service de récompense Activ.

    Depuis quelques mois, l’entreprise malaisienne multiplie les collaborations avec les détaillants et les fournisseurs de services dédiés aux loisirs. En septembre, elle a signé un contrat avec V Hotel Group (Singapour) grâce auquel les clients des différents hôtels du groupe (V Hotel, Hôtel Boss, Hôtel Mi, Hôtel 81, Value Hotel et Venue Hotel) ont la possibilité de bénéficier de réductions sur la réservation de leur séjour par exemple, s’ils utilisent l’application.

    « La prévention vaut mieux que la guérison »

    L’intégration de la fonction Activ au sein de l’offre de BookDoc marque un tournant dans la stratégie de l’entreprise, qui souhaite davantage miser sur la prévention pour améliorer la santé de la population.

    « Lorsque l’application a été lancée, elle aidait les utilisateurs à localiser les médecins et à fixer leurs rendez-vous médicaux mais je pense que la prévention vaut mieux que la guérison, c’est pourquoi la fonction BookDoc Activ a été mise en place, explique M. Dato’ Chevy Beh, fondateur et P.-D.G. de la société. L’objectif de [ce service] est d’encourager les utilisateurs à vivre une vie plus saine. »

    BookDoc veut lancer « un mouvement de fitness social »

    Le dirigeant précise vouloir créer par le biais de cette fonction « un mouvement de fitness social, en impliquant plus de partenaires et d’utilisateurs ».