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  • Les grands chantiers de la e-santé abordés lors de la journée des industriels de l’ASIP Santé

    L’Agence des systèmes d’information partagés de santé (ASIP Santé) organisait, le 21 décembre 2017, la journée nationale des industriels de la e-santé en présence de plus de 200 acteurs industriels et institutionnels spécialisés dans ce champ.

    Y ont été évoqués les grands chantiers actuels et futurs de la e-santé, tels le cadre d’interopérabilité des systèmes d’information ou la nouvelle Règlementation européenne pour la protection des données personnelles (RGPD) pour les acteurs de la e-santé et le rôle de l’ASIP Santé à l’égard des différents acteurs du secteur.

    La journée nationale des industriels de l’ASIP Santé a réuni près de 200 acteurs du secteur des systèmes d’information de santé, dont des DSI d’établissements sanitaires, des organes institutionnels, des éditeurs de logiciels et des représentants de fédérations. 

    Les intervenants de la matinée ont évoqué leurs travaux en cours, notamment l’utilisation du NIR comme nouvel INS, le projet de migration vers l’IGC Santé, le Règlement européen pour la protection des données personnelles (RGPD), la création du cadre d’interopérabilité des systèmes d’information de santé (CI-SIS). Les intervenants de l’après-midi ont évoqué la nouvelle procédure de certification des hébergeurs des données de santé (HDS).

    L’utilisation du Numéro d’Inscription au Répertoire (NIR) comme Identifiant national de santé (INS)

    Frédéric Law-Dune, chargé de mission expert sécurité et référentiel à l’ASIP Santé, a notamment évoqué le calendrier de mise en œuvre du décret n°2017-412 du 27 mars 2017. Pris en application de l’article 193 de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé, ce décret encadre l’utilisation du Numéro d’Inscription au Répertoire (NIR) en tant qu’identifiant national de santé (INS). L’intervenant en a précisé les modalités techniques d’utilisation.

    Conséquences de la règlementation européenne pour la protection des données personnelles (RGPD) pour les acteurs de la e-santé

    Florence Eon, Directrice juridique au sein de l’ASIP Santé, a décrit les modalités d’application du Règlement européenne pour la protection des données personnelles (RGPD), effectif à compter de mai 2018 dans tous les pays de l’Union européenne et ses implications pour les acteurs de la e-santé.

    Ces derniers seront tenus d’établir un contrat avec leurs clients précisant les obligations de chaque partie (art. 28 RGPD), de recenser par écrit les instructions des clients concernant le traitement de ses données pour montrer que le sous-traitant agit « sur instruction documentée du responsable de traitement », etc.

    Renforcer la sécurité des systèmes d’information dans les établissements sanitaires et médico-sociaux grâce à la prévention et à la sensibilisation

    Sébastien Tanguy, responsable de la sécurité des systèmes d’information du CHU Caen-Normandie a décrit son plan d’action pour prévenir les risques d’attaque des SI par des cybervirus et en limiter les conséquences sur les établissements de soin et de recherche. Il propose ainsi d’améliorer la coordination entre le biomédical et la DSI, de sensibiliser les acteurs au sein des laboratoires aux risques encourus, de mettre en place des solutions web de partage de fichiers autres que la messagerie, de définir précisément la conduite à tenir en cas d’attaques, ou encore, d’impulser une nouvelle stratégie de filtrage des pièces-jointes. 

    L’ASIP a réaffirmé, lors de l’intervention de son représentant, vouloir « changer ses méthodes » afin d’accompagner au mieux les industriels spécialisés dans le champ de la e-santé.

  • IA, valeur du soin et données : congrès HIMSS Europe du 27 au 29 mai 2018 à Sitges en Espagne

    Le Congrès HIMSS a lieu du 27 au 29 mai 2018 dans la ville côtière de Sitges, en Espagne, au sud-ouest de Barcelone.

    Il réunira des acteurs clés du secteur de la e-santé : des directeurs d’hôpitaux, des médecins et personnel soignants, des dirigeants de start-ups et de PME et des responsables marketing de grands groupes.

    Les principaux thèmes des conférences sont la transformation numérique, la cybersécurité, l’interopérabilité, l’intelligence artificielle, la data, la télémédecine, la génomique.

    Les orateurs principaux sont :
    • Erik Gerritsen, Secrétaire Général au Ministère de la Santé, Pays-Bas
    • Indu Subaiya, Vice Presidente Executive de HIMSS/HEALTH 2.0, USA
    • Eugene Borukhovich, PDG Digital Health Incubation & Innovation BAYER, Allemagne
    • Jorge Gonzalez, Managing Director de TICBioMed, Espagne
    • Harold Wolf, president HIMSS, USA
    • Rachel Dunscombe, Chief Information Officer de la Salford Royal NHS Foundation Trust, Royaume-Uni.

    Le congrès met l’accent sur les questions suivantes :

    • comprendre la lenteur de l’évolution du secteur de la santé : comment sortir des pilotes, l’avancement lent de l’interopérabilité, l’accélération de la transformation numérique, etc ;
    • comment transformer les données en valeur : déverrouiller le pouvoir de l’IA, utiliser la technologie blockchain de façon personnalisée, la valeur du soin, le soin centré sur la patient, les technologies de médecine de précision et la promotion de la libre-circulation des données.

    Le détail du programme est disponible via ce lien.

    L’inscription, (payante) peut s’effectuer via ce lien.

  • Projets Silver tech : la Fondation Médéric Alzheimer promeut l’innovation avec le Prix Silvestre

    Améliorer l’accompagnement des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et de leurs aidants grâce aux technologies adaptées : tel est l’objectif de l’appel à projets de la Fondation Médéric Alzheimer.
    La première édition du prix Silvestre, menée avec le soutien de René Silvestre, président de Pépinière 27 (qui réunit un écosystème de 100 start-ups tous secteurs confondus, à Paris), s’adresse aux start-ups qui développent une technologie ou un service innovant permettant de garder un lien, d’assister dans les tâches de la vie quotidienne, d’assurer des conditions de vie à domicile plus sûres et/ou d’aider à retarder la perte d’autonomie des personnes âgées ayant des troubles cognitifs.

    L’appel à projets est doté de 3 prix :
    • Un grand prix de 20 000 € ;
    • 2 prix de 10 000 €.

    Les solutions primées seront soumises à l’avis de groupes de personnes malades expertes et, si possible, expérimentées au sein du living lab de la Fondation, afin d’évaluer l’adéquation aux besoins, aux usages, leur impact social et leur reproductibilité.

    Date limite de dépôt des dossiers : mercredi 31 janvier 2018.

    Veiller à adapter les technologies aux besoins des personnes âgées

    Certaines technologies, numériques ou autres, peuvent constituer une rupture générationnelle pour les personnes âgées – notamment celles qui nécessitent des maniements complexes et des abonnements multiples – et renforcer l’isolement de la personne âgée dépendante, comme de son aidant. Mais lorsqu’elles sont adaptées aux besoins de ces personnes, les technologies peuvent apporter un réel soutien et favoriser le maintien de l’autonomie. Forte de son expérience, la Fondation Médéric Alzheimer est convaincue qu’il est possible de retarder la perte d’autonomie des personnes atteintes de troubles cognitifs:

    • en agissant sur l’environnement physique et humain de la personne malade ;
    • en misant sur les réserves cognitives restantes, quel que soit le stade de la maladie, pour les stimuler ;
    • en développant les liens sociaux et en reconnectant le couple aidant/aidé à son environnement familial, amical, à son voisinage.

    Les projets recherchés concernent donc ces axes.

    L’impact social et la reproductibilité parmi les critères de sélection

    Les modalités de sélection du Prix Silvestre sont :

    • Des services ou des technologies existantes ou en cours de développement qui proposent un réel bénéfice pour améliorer la qualité de vie des personnes malades et de leurs aidants ;
    • des projets destinés de manière explicite aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée et à leurs aidants ;
    • des dossiers émanant de start-up situées en France ;
    • l’impact social et la reproductibilité de la solution mise en œuvre.

    Le dossier de participation est disponible ci-contre.

    Plus d’informations auprès de prixsilvestre@med-alz.org

  • Hub France IA : lancement d’une association pour favoriser l’émergence d’une filière de l’IA

    L’association Hub France IA dont l’objet est de promouvoir l’IA et ses usages, de consolider l’écosystème de l’IA en France et le représenter significativement sur la scène internationale a été inaugurée lors d’une conférence de presse le 20 décembre 2017 à Paris.

    • Mettre en réseau des acteurs de l’Intelligence Artificielle en France ;
    • accroître la compétitivité des entreprises françaises par l’intégration et le développement des technologies et usages de l’IA ;
    • consolider le marché intérieur français en créant des alliances pré-compétitives ;
    • assurer la communication et la visibilité de la France comme acteur de l’IA dans les événements nationaux et internationaux pour renforcer son attractivité ;
    • publier un baromètre de l’IA ;
    • impulser une Alliance Européenne de l’IA, tels sont les objectifs formulés par Hub France IA.

    Sept grands groupes ont déjà adhéré à l’association. De nombreux acteurs ont exprimé leur intérêt d’adhérer et une centaine de dirigeants de sociétés sont membres fondateurs.

    Gouvernance et organisation

    Patrick Albert, chercheur en IA, préside l’association, et Nathanael Ackerman, conseiller à l’innovation de l’ancienne secrétaire d’État au Numérique, Axelle Lemaire, en est le directeur général.

    Un comité d’orientation et un comité international

    Un comité d’orientation se chargera de formuler des propositions pour le développement de la filière et comprend une trentaine de membres reconnus pour leur expertise et leur expérience business (Grégory Renard, Prof. Nicolas Vayatis, Prof. Laurence Devillers, Patrick Albert, Jean-Louis Fréchin, Benoit Bergeret, Prof. Brigitte Plateau, Alexandre Cadain, Prof. Raja Chatila, Prof. Jean-Gabriel Ganascia, Dr. Yves Caseau, Anne-Valérie Bach, Prof. Amal El Fallah).

    Un comité international existe et intégrera des personnalités françaises ayant des expériences à l’étranger d’une part et des représentants des groupes internationaux actifs en IA d’autre part.

    15 groupes de travail thématiques

    Quinze groupes business seront le moteur de la création de nouveaux produits et services basés sur l’IA et seront chargés d’identifier de nouveaux business cases, de réaliser des preuves de concept et organiser des challenges industriels. 

    Les thématiques sont portées par deux ou trois chefs de file et les start-ups et laboratoires de recherche concernés y sont associées : la santé et le bien-être, la robotique, l’IA pour tous, la mobilité, la ville intelligente, la sécurité, la transformation numérique de l’État, la finance et les assurances, l’énergie, les ressources humaines, l’expérience client étendue, le design, les médias, les industries créatives, les télécoms.

    11 groupes transversaux

    Le Hub coordonne également 11 groupes transversaux : formation, juridique, éthique appliquée, design, compétences et recrutements, inclusion et transformation des métiers, baromètre IA et veille,  institutions et Projets EU, US-CANADA, Ecosystème, Asie.

    Les services et ambitions internationales de Hub France IA 

    Le Hub France IA se fixe pour objectif d’instiguer une filière française de l’IA en mobilisant l’écosystème constitué des grands groupes, start-ups, acteurs du monde académique et de recherche, pôles de compétitivité, etc., et de développer une alliance européenne de l’IA.

    Les services que l’association compte proposer sont les suivants :

    • animation et sensibilisation, réflexion prospective, formation, appui juridique et un programme de conférences en mobilisant l’écosystème de l’IA national, européen et global ;
    • publication régulière d’un tableau de bord international de l’IA ;
    • réflexion éthique et animation d’un groupe éthique sur la base de cas industriels qui vise à placer l’humain au centre des problématiques soulevées ;
    • réflexion sur les questions d’inclusion et de transformation des métiers et l’avenir des formations à l’heure de l’IA.

    Les premiers travaux

    Voici les sujets des premiers travaux du comité d’orientation du Hub France IA:

    • mise en place de plateformes de données mutualisées et de plateformes de tests ;
    • mise en place d’une feuille de route de développement industriel ;
    • mise en place d’une feuille de route européenne. 

    Point de vue des acteurs : s’inscrire dans une démarche éthique, investir, rassurer, sécuriser

    Plusieurs intervenants ont souligné l’importance de s’inscrire dans un démarche éthique et de démontrer que l’objectif est de construire des outils utiles pour l’avenir.

    Laurence Devillers, responsable du groupe éthique industrielle annonce un mouvement de régulation dans l’entreprise et souligne la nécessite de construire un environnement de confiance.

    Anne-Valérie Bach, partner chez Serena Capital, a souligné l’intérêt des investisseurs pour les nouvelles technologies, les données et l’IA en rappelant :

    • l’organisation d’un événement mensuel, Data Driven Paris, qui réunit chaque mois un grand groupe, une start-up et un académique sur le thème de l’IA et de la data ;
    • le lancement en janvier 2017 de Serena Data Ventures, un fonds qui finance des start-ups de la DATA et de l’intelligence artificielle.

    Elle a également mis l’emphase sur le caractère crucial du renforcement de l’écosystème européen pour faire face à la compétition internationale.

    Acteurs de l’écosystème à bord

    Grands groupes français au nombre de 7, 30 potentiels

    SNCF, La Banque Postale, La Société Générale, Leonard-Vinci, Air Liquide, Air France et France Télévisions sont les sept grands groupes ont déjà adhéré à l’association en tant que membres fondateurs.

    Trente groupes ont manifesté leur intérêt à l’adhésion.

    L’association des IRT FIT : 100 millions d’euros et l’initiative EngageAI

    L’Institut de recherche technologique SystemX, représenté par Eric Perrin-Pelletier, son directeur général, également secrétaire général de de l’association des IRT FIT (French Institues of Technology), est pionner dans l’adhésion au Hub France IA, mais a été rejoint par l’ensemble des 8 IRT de l’association des IRT FIT afin de dynamiser l’engagement de l’industrie dans l’IA et accélérer sa compétitivité.

    Eric Perrin-Pelletier a souligné l’existence de projets de recherche multipartenaires qui font appel à la technologie de l’Intelligence Artificielle et la mobilisation de 100 millions d’euros dans de nouveaux projets.

    Les 8 IRT français sont également à l’origine du programme d’accompagnement sur 4 ans, EngageAI, afin d’aider près de 500 entreprises à intégrer l’IA dans leurs produits et services.

    Start-ups, PME et ETI

    Selon Hub France IA, une cinquantaine d’entreprises ont signifié leur volonté d’adhérer, dont SNIPS, Partnering Robotics, Hease Robotics, Fabernovel, Angus.ai, Anima, GEO4Cast, Decision Brain, IT Trust, DreamQuark, Linagora, etc.

  • Australie : un accord vise à centrer davantage les solutions de santé numériques sur le patient

    L’Agence de la santé numérique australienne et le Consumers Health Forum of Australia (CHF) ont signé fin novembre 2017 un protocole d’accord pour garantir que les solutions de santé numériques développées en Australie soient centrées sur le patient.

    « [Ce] partenariat unique (…) permettra aux consommateurs de santé de bénéficier d’une voix réelle dans le développement des capacités de l’Australie en matière de santé numérique, a déclaré Leanne Wells, P.-D.G. du CHF, (source : Technologydecisions.com.au). (…) [Ce] MoU soutient l’effort national visant à promouvoir l’utilisation accrue du système My Health Record par les consommateurs et les soignants. »

    Encourager l’engagement des patients dans le système de santé

    Le but de cette alliance sera aussi de mettre en place un système d’e-santé sécurisé et d’encourager les innovations dans le secteur de la santé numérique afin de renforcer l’efficacité et la qualité des soins mais aussi l’accès aux services de santé dans l’optique d’améliorer les résultats des patients.

    Le document précise que les deux parties poursuivront leur objectif en encourageant et en soutenant :

    • l’engagement total, la participation et la responsabilisation des consommateurs dans le système de santé ;
    • les décisions médicales coordonnées basées sur le partage d’informations et de données pertinentes ;
    • l’amélioration des connaissances, de l’expérience du patient et des résultats en matière de santé grâce à un meilleur accès aux informations solides relatives à la santé du consommateur et à un meilleur contrôle de celles-ci ;
    • l’innovation dans le secteur des technologies de la e-santé afin d’offrir des services de soins plus efficaces.

    Sensibiliser aux avantages d’un avenir numérique sécurisé dans le domaine de la santé

    • L’Agence de la santé numérique australienne devra s’assurer que l’approche pédagogique visant à atteindre les objectifs annoncés soit à la fois personnalisable et durable. Elle devra également fournir un aperçu du projet et le matériel adéquat aux consommateurs et aux différentes organisations communautaires pour que les innovations souhaitées puissent être mises en place.
    • Le CHF devra quant à lui gérer la communication des différents projets auprès des organisations membres du CHF, du réseau CHF, du réseau de santé primaire et du secteur communautaire au sens large afin de « soutenir et d’encourager l’adoption significative du système My Health Record par les consommateurs et les organisations communautaires ». Il collaborera également avec l’agence australienne sur la mise en place des ressources pédagogiques, des événements et des activités visant à sensibiliser la population et l’industrie « aux avantages d’un avenir numérique sécurisé en matière de santé ainsi qu’aux avantages à tirer du système MyHR ».

    « My Health Record va transformer de manière significative le système de santé »

    Tim Kelsey, P.-D.G. de l’Agence de la santé numérique, a déclaré que l’engagement continu de l’agence envers les partenariats noués avec les consommateurs et la communauté est essentiel pour soutenir l’amélioration des résultats de santé pour tous les Australiens.

    « Avec le soutien du CHF et des autres parties prenantes, My Health Record va transformer de manière significative le système de santé, assure-t-il. Cela améliorera l’efficacité, la qualité et la prestation des soins [au sein du pays]. »

  • Australia: Agreement to More Patient-Centered Digital Health Solutions

    The Australian Digital Health Agency and Consumers Health Forum of Australia (CHF) signed a memorandum of understanding end-November 2017 to ensure that digital health solutions developed in Australia are consumer-centric.

    « [This] unique partnership (…) will ensure health consumers have a real voice in developing Australia’s digital health capability, » said Leanne Wells, CHF CEO (source: Technologydecisions.com.au). « [This] MoU supports the national effort to promote increased use of the My Health Record system by consumers and carers. »

    To encourage patient engagement in the healthcare system

    The purpose of this alliance will also be to set up a secure digital health system and encourage digitally enabled healthcare innovation to advance the efficiency, quality and delivery of healthcare in Australia in order to improve health outcomes of consumers.

    The document states that both parties expect to further their purpose through the encouragement and support of:

    • full engagement, participation and empowerment of consumers within the healthcare system;
    • informed, coordinated care decisions based on sharing relevant information and data;
    •  improved health literacy, experiences of care and health outcomes achieved through better access to, and control over, a consumer’s consolidated healthcare information;
    • innovation in digital health technologies to deliver more efficient and effective healthcare services.

    To promote awareness of the benefits of a secure digitally enabled healthcare future

    • The Australian Digital Health Agency will ensure the educational approach to achieve the purpose is adaptive and sustainable. It will also provide overview and supporting materials for consumers and community organizations.
    • The CHF will have to lead and support communications to members of the CHF, CHF network, Primary Health Network and the wider community sector and also « to support and encourage the meaningful uptake of the My Health Record system by consumers and community organizations ». It will also collaborate with the Agency on educational resources, collateral, events and activities, « to promote awareness of the benefits of a secure digitally enabled healthcare future as well as the benefits to be realized from [MyHR] where appropriate ».

    « My Health Record will significantly transform the health system »

    Tim Kelsey, CEO of the Digital Health Agency, said the agency’s ongoing commitment to consumer and community partnerships is critical to helping improve health outcomes for all Australians.

    « With the support of CHF and our other stakeholders, My Health Record will significantly transform the health system, » he added. « It will improve efficiency, quality and delivery of health care [in the country]. »

  • Cancer du foie : Singapour et la Corée développent la plateforme Avatar pour améliorer le traitement

    Une équipe de scientifiques et de chercheurs issus d’instituts singapouriens a annoncé fin décembre 2017 avoir signé un partenariat avec l’Institute of Refractory Cancer Research du Samsung Medical Center (SMC), basé en Corée du Sud, afin de développer la première plateforme numérique au monde, cliniquement fiable, capable d’améliorer de manière significative le traitement du carcinome hépatocellulaire (CHC), un cancer primitif du foie.

    Vers une étude précise des tumeurs CHC

    Baptisée « Avatar », la nouvelle plateforme fournira des données permettant d’établir des diagnostics et des avis médicaux fiables en fonction du profil de chaque patient et dans un délai de trois semaines, contre trois ou quatre mois en moyenne actuellement.

    Ainsi, l’étude d’échantillons de tumeurs CHC provenant de patients diagnostiqués va pouvoir contribuer à l’élaboration de modèles d’études d’intégration de gènes in vivo et à la délivrance de données permettant d’évaluer l’efficacité des traitements. Ils seront validés dans l’optique de fournir une analyse de précision et d’améliorer les résultats pour les patients.

    Une combinaison des points forts de programmes singapouriens et sud-coréens

    La collaboration visant à déployer la plateforme s’appuie sur les points forts de programmes actuellement développés sur la maladie dans les deux pays, dont principalement :

    • 1. le programme phare de recherche translationnelle et clinique (TCR) sur le cancer du foie de Singapour ;
    • 2. l’Avatar Platform, un programme de recherche translationnelle sur le cancer réfractaire mis en oeuvre par l’Institute of Refractory Cancer Research du SMC.

    « Singapour a atteint l’excellence (…) dans la recherche translationnelle concernant le CHC »

    1. Le programme de TCR a permis d’identifier des cibles thérapeutiques utiles au développement de médicaments et de la médecine de précision. Il combinera l’expertise d’autres programmes issus de l’Institut des sciences du cancer de Singapour (CSI Singapore), du A*STAR’s Genome Institute of Singapore (GIS), de l’Institut singapourien de biologie moléculaire et cellulaire (IMCB), du Centre national du cancer de Singapour (NCCS) et de l’Université nationale de Singapour (NUS).

    « Singapour a atteint l’excellence dans la recherche en amont et dans la recherche translationnelle concernant le CHC, a déclaré le Pr. Pierce Chow, chercheur principal de l’équipe mais aussi directeur chirurgical de la Comprehensive Liver Cancer Clinic du NCCS, professeur à l’école de médecine Duke-NUS et membre associé de l’université au GIS (source : Enterpriseinnovation.net). Cette initiative rassemble les forces de nos institutions en combinant les efforts de notre programme phare existant dans le cancer du foie avec d’autres programmes. »

    La plateforme sera améliorée afin d’être utilisée pour d’autres cancers

    2. L’équipe souhaite améliorer la plateforme numérique Avatar pour qu’elle puisse être utilisée pour les maladies allant du cancer du cerveau au CHC.

    Elle compte également mettre en place avec le Samsung Medical Center un laboratoire commun basé à Singapour, au sein duquel devraient débuter dans deux ans des collaborations de recherche avec l’industrie pour le développement de médicaments.

    « L’Avatar Platform (…) a été développée avec le soutien du ministère de la Santé et du Bien-être [sud-coréen] pour fournir des traitements aux patients présentant un cancer réfractaire. Nous sommes ravis d’apporter ces technologies et ce savoir-faire à cette collaboration [afin de] créer un effet synergique pour les deux parties », s’est réjoui le Pr. Do-Hyun Nam, chercheur principal du SMC pour cette initiative, directeur de l’Institute of Refractory Cancer Research et professeur au département de neurochirurgie du Samsung Medical Center.

    « Nous espérons (…) offrir le meilleur traitement personnalisé au monde »

    « Grâce à ce partenariat, nous espérons construire un réseau mondial solide pour la médecine de précision et espérons être en mesure d’offrir le meilleur traitement personnalisé au monde pour les patients atteints de cancer du foie », a déclaré le Pr. O Jung Kwon, président du SMC.

    L’équipe espère « accélérer le développement de médicaments »

    « En raison de l’hétérogénéité du cancer du foie, il n’existe actuellement que peu de médicaments ayant une efficacité prouvée pour le cibler, a précisé le professeur associé William Hwang, directeur médical du NCCS. Cette nouvelle plateforme permettra aux chercheurs et aux laboratoires pharmaceutiques de travailler ensemble pour mieux comprendre la maladie. Nous espérons que cela nous permettra d’accélérer le développement de médicaments et d’élargir les options de traitement pour les patients atteints de CHC. »

  • Liver cancer: Singapore and South Korea develop Avatar Platform to improve treatment

    A team of scientists and researchers from Singapore institutes announced at the end of December 2017 that it had signed a partnership with the Samsung Medical Center (SMC) Institute of Refractory Cancer Research, based in South Korea, to develop the world’s first clinically reliable digital platform, capable of significantly improving the treatment of hepatocellular carcinoma (HCC), a primary liver cancer.

    An accurate study of HCC tumors

    Called « Avatar », the new platform will provide patient-specific diagnostics and predictive data in a clinically relevant timeframe of three weeks, versus three-four months.

    Thus, the study of patient-derived HCC tumor samples can contribute to genomic integration in vivo model studies and drug screening data. These will be validated in order to deliver precision analysis and improve patient outcomes.

    Bringing together the strengths of programs from Singapore and South Korea

    The collaboration to roll out the Avatar platform leverages the strengths of programs currently being developed on the disease in both countries, mainly:

    • 1. the Translational & Clinical Research (TCR) flagship program for liver cancer in Singapore ;
    • 2. the Avatar Platform, a refractory cancer translational research program established by the SMC’s Institute for Refractory Cancer Research in Seoul (South Korea).

    « Singapore has achieved excellence (…) in translational research on HCC »

    1. The TCR program has uncovered useful drug targets that provide critical data for drug development and precision medicine. It will combine the expertise of other programs from the Cancer Science Institute of Singapore (CSI Singapore), A * STAR’s Genome Institute of Singapore (GIS), Singapore Institute of Molecular and Cell Biology (IMCB), the National Cancer Center Singapore (NCCS) and National University of Singapore (NUS).

    « Singapore has achieved excellence in upstream and translational research in HCC, » said Prof Pierce Chow, lead principal investigator of the team, surgical director of the Comprehensive Liver Cancer Clinic at NCCS, Professor and Course Director at the Duke-NUS Medical School, and an Associate Faculty Member at GIS (source: Enterpriseinnovation.net). « This initiative brings together the strengths of our institutions, combining the efforts of our existing flagship program in Liver Cancer with other programs. »

    The platform will be improved to be used for other cancers

    2. The team wants to improve the Avatar digital platform so that it can be used for disease areas ranging from brain cancer to HCC.

    It also plans to set up a joint laboratory based in Singapore with Samsung Medical Center, which will start research collaborations with the industry for drug development within two years.

    « The Avatar Platform (…) was developed with strong support from the Korean government’s Ministry of Health and Welfare to provide treatment for refractory cancer patients. We are keen to contribute to these technologies and know-how to this collaboration, which will create a synergistic effect for both sides, » said Prof. Do-Hyun Nam, lead principal investigator of SMC for this initiative, director of the IRCR and professor of the Department of Neurosurgery at SMC.

    Liver Cancer: « We hope to (…) provide the world’s best genome based personalized treatment « 

    « Through this partnership, we are expecting to build a firm global network for precision medicine and hope to be able to provide the world’s best genome based personalized treatment for liver cancer patients, » said Prof. O Jung Kwon , president of Samsung Medical Center.

    The team would like « to accelerate drug development and expand treatment options »

    « Due to the heterogeneity of liver cancer, there are currently only few drugs with proven efficacy to target it, » said associate professor William Hwang, medical director of NCCS. « This new platform will allow researchers and pharmaceutical companies to work together to understand the disease better. We hope this will enable all of us to accelerate drug development and expand treatment options for HCC patients. »

  • Création de 4 groupes d’étude dédiés au numérique et à l’écosystème de la e-santé à l’Assemblée

    À l’issue de la réunion du Bureau de l’Assemblée Nationale qui s’est tenue le 20 décembre 2017, la création de quatre groupes d’étude dédiés au numérique a été validée.

    L’objectif est de faire en sorte que les parlementaires cernent de la meilleure façon possible les enjeux de la révolution numérique dans différents domaines.

    Ce sont au total sept groupes d’études dédiés aux technologies numériques qui ont été créés, dont quatre vont s’atteler aux thématiques qui touchent de plus ou moins près l’écosystème de la e-santé :
    • santé et numérique ;
    • internet et société numérique ;
    • économie numérique de la donnée, de la connaissance et de l’IA ;
    • cybersécurité et souveraineté numérique ;
    • start-ups et PME.

    La composition des groupes n’a pas été dévoilée à ce jour.

    Les sujets abordés

    • Groupe santé et numérique : les questions abordées sont liées aux outils numériques et leur capacité à améliorer le secteur de la santé, à l’émergence des algorithmes appliqués aux données massives (big data) et les soins personnalisés qui pourraient en découler et les conséquences du partage des informations sensibles ;
    • Groupe internet et société numérique : se pencher sur les nouveaux usages de l’internet dans divers domaines de l’ensemble de la société civile (dématérialisation des services publics, démarches administratives en ligne, services de santé à distance, éducation numérique, etc.) et comment les maîtriser sont les objectifs de ce groupe ;
    • Groupe économie numérique de la donnée, de la connaissance et de l’IA : les données étant devenues un bien économique, les parlementaires vont se poser la question des conditions de réutilisation de celles-ci et d’une éventuelle taxation associée, de même que celle de l’impact de ce bien sur la mutation du modèle économique national traditionnel ;
    • Groupe cybersécurité et souveraineté numérique : dans un contexte général de numérisation des services, la sécurité est un enjeu de taille. Elaborer des stratégies permettant de contrecarrer les attaques et les piratages informatiques est aussi crucial pour l’industrie que pour l’Administration ;
    • Groupe start-ups et PME : le numérique étant particulièrement propice à l’émergence de nouvelles structures, les députés vont se pencher sur les questions du modèle économique le plus pertinent et viable, des inégalités sociales en termes d’accès à la création et des financements.
  • La CNSA et l’ASIP Santé lancent un label SI commun MDPH visant à uniformiser leurs logiciels

    La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie et l’Agence des Systèmes d’information partagés de Santé (Asip Santé) ont annoncé le 29 décembre 2017 le lancement d’un label SI commun MDPH, qui sera attribué aux logiciels des maisons départementales des personnes en situation de handicap (MDPH) d’ici la fin de l’année 2018.

    Le label sera attribué aux logiciels des MDPH qui répondent aux fonctionnalités définies par le référentiel de la CNSA.

    L’utilisation de logiciels distincts, source de difficultés

    Créées par la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, les MDPH assument une fonction d’accueil et d’accompagnement des personnes en situation de handicap et de leurs proches.

    Présentes dans chaque département, les MDPH utilisaient jusqu’à présent un système d’information paramétré selon leurs besoins. Il pouvait s’agir : 

    • d’un logiciel pré-existant fourni par un éditeur et adapté à la MDPH ;
    • d’un logiciel développé par le département dont la MDPH dépend.

    Les MDPH recouraient ainsi à des logiciels distincts dont la coexistence était source de difficultés. La loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement du 28 décembre 2015 a tenté d’y remédier en chargeant la CNSA de concevoir et de mettre en oeuvre un système d’information commun aux MDPH.

    Objectifs du système d’information commun aux MDPH

    En 2016 et 2017, la CNSA et ASIP santé ont conçu un label SI commun MDPH devant permettre, notamment : 

    • d’harmoniser le coeur de métier des MDPH depuis l’instruction des demandes des usagers à la notification de leurs droits;
    • de fluidifier le traitement des données et de faciliter la saisie en ligne des dossiers;
    • de favoriser les interactions entre les MDPH et leurs partenaires et d’encourager les échanges d’informations dématérialisés entre ces différents acteurs.

    Les fonctionnalités du système d’information commun

    Le SI comportera les fonctionnalités suivantes :

    • l’envoi d’informations à la CAF pour le maintien ou le paiement des droits des usagers ;
    • l’envoi d’informations à l’imprimerie nationale pour l’impression des Cartes Mobilités Inclusion ;
    • un outil d’extraction automatique des données pour améliorer les connaissances des besoins des personnes en situation de handicap ;
    • l’envoi d’informations vers l’outil de suivi des orientations mis en place par les ARS.

    Un programme généralisé à l’ensemble des MDPH d’ici la fin de l’année 2018

    Toutes les MDPH seront engagées dans le programme à la fin de l’année 2018. La labellisation d’une version de logiciel leur permettra, parmi les logiciels présents sur le marché, d’identifier les solutions adaptées à l’exercice de leurs missions et conformes au référentiel défini par la CNSA.