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  • Etude Compétences Innovation Santé : Medicen veut identifier les besoins des start-ups de la e-santé

    Medicen Paris Région lance, mercredi 31 janvier 2018, un sondage pour identifier les besoins « Métier/Compétences » des entreprises de l’innovation dans le secteur de la santé et aider à structurer la filière.

    De nouveaux métiers émergent, et ces entreprises vont avoir besoin de nouvelles compétences de la part de futurs collaborateurs. Dans ce contexte de transformation rapide, plusieurs interrogations : quel est l’état actuel des forces, de quels métiers et compétences ont-elles besoin, comment y répondre et quelles solutions pertinentes pour pallier les difficultés ?

    Les résultats de l’étude ainsi que les solutions envisagées seront communiqués lors de MedXperience, les 15 et 16 mars 2018.

    Un sondage pour aider au recrutement et à la formation

    Menée en partenariat avec le cabinet de conseil AEC Partners, cette étude vise à :

    • faire l’état des lieux actuel des métiers/compétences des entreprises de la e-santé ;
    • anticiper les besoins de la filière à 3 ans ;
    • initier des actions concrètes et adaptées pour aider à pallier les besoins de recrutement et de formation.

    15 minutes pour remplir un questionnaire selon son secteur d’activité

    Quatre questionnaires correspondant à chaque secteur d’activité sont disponibles ci-contre :

    • santé numérique, ;
    • technologies médicales ;
    • biotechnologies ;
    • prestation de services.

    Ils doivent être retournées à maxime.cordier@aec-partners.com.

  • Les tendances émergentes de la e-santé se précisent à l’issue du CES de Las Vegas

    Bpifrance organisait le mercredi 31 janvier 2018 une conférence de présentation des « grandes tendances de la e-santé » qui se sont dégagées lors du Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas (8-11 janvier 2018), animée par l’équipe d’Interaction Healthcare. 

    Il ressort de ces échanges que la France a représenté le deuxième contingent national au CES, derrière les Etats-Unis.

    Les innovations plébiscitées en e-santé s’inscrivent principalement dans le champ de la Block Chain et de la réalité virtuelle et augmentée. La 5G a également été mise en avant. Elle pourra notamment contribuer à faciliter les interventions chirurgicales robotiques. Quant aux solutions relevant du domaine de l’IA, elles continuent d’investir le domaine de la santé. L’IA devrait être amenée à l’avenir à jouer un rôle plus important dans le diagnostic des patients. 

    Un panel de start-ups présentes lors du salon ont fait part de leur expérience aux auditeurs de la BPI, et ont expliqué les éventuels bénéfices et difficultés rencontrées lors du salon international.

    Si les avis exprimés se sont avérés globalement positifs, certaines start-ups ont souligné le coût important que représente ce déplacement et le « gigantisme » de l’événement. D’autres intervenants déclarent avoir bénéficié d’une exposition médiatique importante, noué des partenariats avec des investisseurs potentiels et découvert de nouvelles tendances de la e-santé en provenance de l’étranger. 

    Les start-ups françaises de la e-santé en nombre au CES de Las Vegas

    Le CES 2018 s’est déployé sur près de 250 000 mètres carrés d’exposition en présence de 3 900 exposants et de 7 000 médias ; 180 000 visiteurs ont arpenté les allées du salon pendant quatre jours. Parmi les exposants, 365 entreprises dont 50 spécialisées dans le secteur de la e-santé représentaient la France, soit 7% du contingent national. Le CES permet aux participants français de valoriser leurs solutions innovantes auprès des investisseurs étrangers et des autorités locales. Les entreprises présentes bénéficient pour certaines du soutien de la BPI France et, dans certains cas, de leur région d’origine.

    L’IoT, l’intelligence artificielle, le Blockchain et la réalité virtuelle, en tête des tendances du CES

    Les grandes tendances du CES en 2018, par ordre décroissant d’importance étaient l’IoT, l’intelligence artificielle, le Blockchain, la réalité virtuelle (RV) et la réalité augmentée (RA), les dispositifs de Smart Home, la Robotique, la 5G, la Fin Tech, les équipements de Smart City, la Health Tech, les véhicules autonomes, la Cybersecurity et la Sport Tech.

    La Santé a occupé une place significative et a été représentée au sein de deux espaces d’exposition consacré, pour le premier, à la Health Wellness (innovations dans le domaines de la santé et du bien-être). Le second espace d’exposition, Eureka Park, mettait à l’honneur les start-ups, dont la liste exhaustive est accessible sur le site internet Lespepitestech.com. La Conference Digital Summit, « dédiée aux dernières innovations digitales en santé », a permis de débattre des dernières innovations dans le champ de la e-santé.

    Les technologies du cerveaux et le digital therapeutics nettement plébiscitées

    L’accent a également été mis sur le digital therapeutics avec une forte personnalisation des soins (Gaming). En marge du salon, les participants ont participé à de nombreuses conférences sur les technologies du cerveau (brain technologies) et leur apport en matière de sommeil ou de relaxation (Sleep Tech). Les exposants ont par ailleurs évoqué le rôle de la e-santé dans le traitement de la crise des opioïdes qui sévit actuellement aux Etats-Unis. Plusieurs tables-rondes ont été organisées sur l’exploitation des données personnelles, leur sécurisation, l’entrée en vigueur du RGPD et le renforcement de l’usage des données à des fins de médecine prédictive.

    Les participants au salon prédisent à la 5G un avenir prometteur en santé 

    Selon les représentants d’Interaction Healthcare, la 5G doit permettre à l’avenir de connecter de nombreux outils et dispositifs médicaux. Ne sont pas exclus des usages en matière d’équipement des déserts numériques avec des solutions de télémédecine. La 5G consomme peu d’électricité et s’avère 100 fois plus rapide que la 4G. Elle pourra notamment contribuer à faciliter les interventions chirurgicales robotiques.

    De nombreuses starts up françaises mises à l’honneur

    La progression de la réalité virtuelle, augmentée et mixte en santé se confirme en 2018

    Plusieurs start-ups françaises ont présenté des outils de VR lors du salon, dont Nomadeec, qui propose des plateformes de télémédecine mobiles. L’entreprise utilise la réalité augmentée avec la technologie hololens dans le cadre de la télémédecine d’urgence. KineQuantum utilise la réalité virtuelle pour fournir au kinésithérapeutes un outil de rééducation physique et de gestion de la douleur musculaire à destination de leurs patients. 

    Les solutions relevant du domaine de l’IA et le « Voice Everything » plébiscités lors du salon

    Tendance déjà présente lors de l’édition 2017 du CES, l’intelligence artificielle continue d’investir de nombreux domaines y compris la santé. Elle sera amenée à l’avenir à jouer un rôle plus important dans le diagnostic des patients. Google était « omniprésent » en 2018, d’après les intervenants de la BPI et de Interaction Health Care. Ses animations ont jalonnée les allées du CES, dont ses outils de reconnaissance vocale. Pour nombre de spécialistes du secteur de la e-santé, les assistants vocaux occuperont une place croissante sur le marché de la e-santé au risque de rendre « obsolète » toute autre interface physique. Ils anticipent le développement d’outils de gestion des requêtes exprimées à l’oral. De nombreuses publications ont été présentées lors du salon, sur l’usage d’outils de reconnaissance vocale pour renforcer l’observance des patients et améliorer l’éducation thérapeutique.

    Les objets connectés en santé et les wearables constituent un marché « qui cherche encore son public »

    Start-up française spécialisée dans la conception de brosses à dents électroniques, Kolibree a annoncé un partenariat avec Colgate et Apple pour produire sa brosse à dents connectées « Magik. » Omron Healthcare lance une nouvelle smartwatch permettant d’obtenir la pression artérielle et de détecter à terme un risque d’AVC pendant le sommeil. Oska Pulse tente de soulager les douleurs musculaires chroniques sans médicament en utilisant le champ életecomagnétique pulsé qui augmente le flux sanguin vers les zones affectées par la douleur.

    Les technologies au service du sommeil constituent l’une des principales tendances du CES 2018

    Les technologies au service d’un meilleur sommeil étaient présentes en nombre avec, notamment, Dreem, le bandeau qui allie biofeedback et neuromodulation pour améliorer le sommeil. Quant à Dreamlight, il utilise la luminothérapie infrarouge avec des programmes basées sur le génotypage.

    Un rapport de synthèse sur le Consumer Electronic Show de Las Vegas sera publié jeudi 1er février 2018.

  • Etude : un système de messagerie sur-mesure dope l’observance des traitements (JMIR)

    Une large étude* conduite sur la cohorte de la Kaiser Permanente Northern California met en évidence l’intérêt de mettre en place un système d’envoi de SMS pour améliorer l’observance chez des malades chroniques. Le taux de renouvellement de médicaments était de 14% supérieur chez les malades ayant reçu un texto de relance. Les résultats de cette étude sont parus le 30 janvier dans le Journal of Medical Internet Research mHealth and uHealth.

    La demande des séniors technophiles

    La non-adhérence au traitement touche 50 à 60% des malades chroniques. Et ce phénomène largement répandu a un coût : 100 milliards de dollars par an pour les Etats-Unis. La mauvaise observance a aussi pour conséquence la progression des maladies. Résultat : 125 000 décès et 10% des hospitalisations annuelles.

    Depuis quelques années, les technologies mobiles sont utilisées pour lutter contre ce phénomène. Mais, les patients séniors échappent encore trop souvent à ces programmes. Des études ont pourtant montré que parmi ceux qui sont considérés comme technophiles, 70% pensent qu’il serait important de pouvoir renouveler leurs médicaments par voie électronique. Mais seulement la moitié déclare bénéficier d’un tel service.

    Des SMS pour renouveler son traitement

    Des chercheurs américains ont donc mené une expérimentation pendant trois mois auprès de patients de plus de 65 ans appartenant à l’assurance santé gouvernementale Medicare intégrés dans la cohorte Kaiser Permanente Northern California. Ils souffraient tous d’au moins une maladie chronique (diabète, hypertension et/ou haut taux de cholestérol). Parmi ces quelque 100 000 patients, le taux d’observance était variable. Ils ont été divisés en deux groupes : ceux qui avaient opté pour la relance par SMS et ceux qui n’avaient pas souhaité un tel rappel. Le premier groupe était constitué de 12 000 patients et le groupe contrôle de 76000 patients. Cette différence de taille était due au choix des malades eux-mêmes.

    Les auteurs de l’étude ont sélectionné la solution mPulse Mobile pour l’envoi des textos. Concrètement, un premier message les informait qu’ils devaient demander le renouvellement de leur traitement. Après avoir rempli leur date de naissance pour s’authentifier, les patients pouvaient passer leur commande en ligne. Un pharmacien procédait ensuite à la commande et en informait le malade via la plateforme. En cas de non-réponse du patient, un deuxième SMS était envoyé deux heures plus tard, puis dans les 24 heures. Grâce à différentes informations sur le malade, les messages étaient personnalisés.

    Résultats

    • 37 % des patients qui ont demandé un renouvellement des médicaments l’ont fait dans les 2h après la réception du SMS ;
    • 48 % ont demandé un « refill » dans les 24 h ;
    • 15 % ont réagi plus de 24h après la relance électronique.

    14% d’observance en plus

    • Dans le groupe « SMS », 44 % des patients a demandé un renouvellement de ses médicaments ;
    • Dans le groupe contrôle qui étaient relancés par d’autres moyens, 30 % a demandé un « refill » ;
    • Environ 5 % des malades ont décidé de renoncer au dispositif de relance par SMS.

    Les réactions des patients à ce système de rappel électronique ont été analysées. L’expérience est jugée plutôt positive.

    • Très positif : 12 %
    • Positif : 29 %
    • Neutre : 50 %
    • Négatif : 8 %
    • Très négatif : 0,2 %

    Par ailleurs, 95 % des patients ayant répondu à un questionnaire supplémentaire ont estimé que l’outil était facile d’utilisation et n’occasionnait pas vraiment d’erreurs.

    Une expérience concluante en déploiement

    Les auteurs de cette étude ont tenu à souligner que les résultats obtenus dans le groupe SMS étaient bien au-delà de leurs espérances. « Nous pensions qu’étant donné l’âge moyen des patients, le taux de réaction serait relativement long. Mais cela n’a pas été le cas puisque 80 % des demandes de renouvellement sont parvenus dans les 8 heures après le premier SMS ». Par ailleurs, le système de traitement des réponses en texte libre a permis de réduire le taux de réponses non traitées de 26 % à 16 %. L’expérimentation va donc être déployée sur d’autres régions de la Kaiser Permanente.

    Les chercheurs souhaitent maintenant combiner les données démographiques aux informations plus comportementales (taux d’observance, obstacles à la compliance, croyances en terme de santé, etc) afin de mieux adapter le dispositif aux disparités de santé et de favoriser encore davantage les changements de comportement. Enfin, ils comptent s’appuyer encore davantage sur le deep learning pour mieux analyser les réponses textuelles. « Notre objectif est de réduire à moins de 5 % le taux de réponses traitées manuellement », annoncent les auteurs de cette étude.

     

  • Data : bilan des levées de fonds des start-ups françaises de janvier 2018

    30,4 millions d’euros – tel est le montant levé par des start-ups françaises de la e-santé en janvier 2018.

    L’IA, le Big Data, le secteur de l’Assurtech et celui de la Silver éco sont représentés.

    L’ensemble des transactions est détaillée dans la rubrique Data du site, publié mercredi 31 janvier 2018.

  • Bilan des levées de fonds de janvier 2018 : 30,4 millions d’euros pour 5 start-ups françaises

    30,4 millions d’euros, tel est le montant levée par des start-ups françaises de la e-santé en janvier 2018.

    C’est +Simple.fr qui lève la somme la plus importante avec 10 millions d’euros. Le secteur des Silver Tech affiche deux levées de fonds au cours du mois.

    À noter également deux opérations importantes de rachat à l’international : d’un côté le français Axa a racheté l’entreprise américaine Maestro Health pour 127 millions d’euros, de l’autre, la société brestoise Imascap est rachetée par l’américain Wright Medical, pour 75,1 millions d’euros.

  • Londres : les cliniques refusent les vérificateurs de symptômes de Babylon Health par crainte d’abus

    L’application élaborée par la société de e-santé anglaise Babylon Health, censée faciliter la vérification des symptômes à domicile pour les patients, ne sera pas adopté dans les cliniques londoniennes. La décision vient des Clinical Commissioning Groups (CCG) – soit des groupes de mise en oeuvre des pratiques cliniques – de Londres, qui craignent que les patients utilisent ce système à mauvais escient, c’est-à-dire pour obtenir plus rapidement des rendez-vous avec des médecins généralistes.

    La nouvelle a été rapportée fin novembre 2017 par le magazine spécialisé Health Service Journal (UK).

    Un test a démontré les failles de l’application conçue par Babylon Health

    Le conseil des clinical commissioning groups a tout d’abord montré un certain intérêt pour la solution conçue par Babylon Health, estimant qu’elle pourrait aider à réduire les files d’attente chez les médecins généralistes en diminuant le nombre de demandes de consultations.

    Les CCGs du nord-ouest de Londres ont travaillé avec des groupes de discussions pour voir si l’application était efficace. Un petit groupe de patients a testé le vérificateur de symptômes en septembre 2017.

    Le dispositif ne réduirait pas vraiment le nombre de demandes de consultations

    Le rôle très important accordé au patient par le biais de l’application a inquiété les experts. Ils ont constaté que les utilisateurs pourraient principalement utiliser le dispositif pour obtenir plus rapidement un rendez-vous avec un généraliste et non pour réellement vérifier leurs symptômes afin de savoir si une consultation s’avère nécessaire.

    Au final, les résultats ont montré que le service de Babylon était peu susceptible de réduire la demande de rendez-vous médicaux. Les CCGs ont donc décidé de ne pas financer le produit pilote, indiquent des notes rédigées par le conseil d’administration du Conseil de collaboration des CCGs du nord-ouest de Londres.

    À la recherche d’une solution alternative

    Des documents issus d’un dossier différent diffusés en novembre indiquent que dix-sept cabinets de médecins généralistes pionniers, le réseau Imperial College Health Partners et l’agence Health Education England (nord-ouest de Londres) réfléchissaient ensemble à la mise en place d’une alternative.

    Les patients veulent un service leur permettant d’obtenir plus rapidement une consultation

    « Nous avons constaté que les patients étaient généralement plus intéressés à utiliser l’application pour accélérer l’obtention d’une consultation avec un médecin généraliste plutôt que pour vérifier leurs symptômes », ont déclaré au Health Service Journal l’Imperial College Health Partners, la division du nord-ouest de Londres de l’agence Health Education England et Babylon Health dans un commentaire commun.

    « En novembre 2017, les omnipraticiens [ont été] invités à donner leur avis sur les prochaines étapes [à mettre en place] et sur la façon dont nous pourrions façonner l’accès numérique à la médecine générale », précise la note officielle.

  • La société KaHa (Singapour) lance deux dispositifs bien-être basés sur l’IA et le machine learning

    Début janvier 2018, la société singapourienne KaHa a présenté via sa marque Cove plusieurs de ses nouveaux dispositifs portables, dont une plateforme numérique aidant les utilisateurs à mieux gérer leur stress et une application mobile leur permettant d’améliorer la qualité de leur sommeil.

    Les deux outils ont été conçus à partir de technologies basées sur l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique (machine learning).

    Un système d’exploitation portable novateur

    KaHa a mis au point un système d’exploitation portable intelligent, utilisé pour des dispositifs technologiques dans différentes domaines, dont celui de la santé et du bien-être, du sport et du fitness mais aussi de la sécurité.

    La société a présenté toute une gamme de nouveau outils en ce début d’année. Deux d’entre eux, conçus sous la marque Cove, se démarquent dans le secteur de la health tech.

    Une plateforme pour gérer son stress

    La plateforme numérique élaborée par KaHa apprend les modes de vie et les bio-données de l’utilisateur, tels que son métabolisme, et enregistre une série de paramètres pouvant être suivis par le biais du dispositif portable intelligent.

    Grâce à des algorithmes d’apprentissage automatique et d’appariement profond (deep pattern matching), les informations recueillies sont jumelées à la fonction d’alerte de stress, aidant ainsi l’utilisateur à mieux connaître et gérer son niveau de bien-être, notamment en détectant les périodes de stress accru et en l’aidant à retrouver son sang-froid.

    Une application pour mieux dormir

    En analysant les groupes d’utilisateurs actuels de KaHa avec des algorithmes d’apprentissage en profondeur et d’appariement, l’intelligence artificielle créée par la start-up singapourienne est capable de fournir des données sur la qualité du sommeil de l’usager et lui proposer des suggestions pour l’améliorer.

    Par ailleurs, l’IA en question intègre un mécanisme d’apprentissage automatique pour mesurer l’efficacité des suggestions précédentes afin d’améliorer les suggestions futures.

  • KaHa (Singapore) launches two wellness devices based on AI and machine learning

    In early January 2018, Singaporean company KaHa introduced under its brand Cove several of its new wearables devices, including a digital platform helping users to better manage their stress and a mobile application to improve their sleep.

    Both tools were designed using technologies based on artificial intelligence and machine learning.

    A smart wearable operating system

    KaHa unveiled its smart wearable operating system, used for devices in various fields, including health and wellness, sports and fitness, and safety.

    The company has introduced a whole range of new devices. Two of them, designed under the brand Cove, stand out in the health tech sector.

    A platform to manage stress

    The digital platform developed by KaHa learns the user’s living pattern and bio-data such as his/her metabolism, and records various trackable parameters that are picked up by the smart wearable.

    Thanks to machine learning and deep pattern matching algorithms, the collected data is paired with the wearable’s stress alerts feature, helping the user be more aware of his/her wellness, in particular by detecting periods of increased stress and guiding him/her through breathing experience to regain his/her composure.

    An application to sleep better

    By analyzing user groups of existing KaHa wearable users with deep learning and pattern matching algorithms, KaHa’s artificial intelligence is able to provide insights on the user’s sleep quality and suggestions of improving his/her sleep.

    The IA also incorporates machine learning system to measure the effectiveness of previous suggestions in order to further improve future suggestions.

  • Malaisie : un dispositif IoT pour suivre en temps réel les ambulanciers

    Medilife Ambulance Services, un groupe de services ambulanciers malaisien, a annoncé le 8 janvier 2018 avoir signé un partenariat avec iFleet du groupe local Digi Telecommunications Sdn Bhd afin d’assurer un suivi en temps réel de ses ambulances et une meilleure visibilité de ses opérations basées à Sepang, en Malaisie.

    IFleet est une solution B2B destinée aux véhicules utilitaires. Il s’agit de la première solution IoT proposée par Digi parmi sa gamme d’offres dédiées aux véhicules connectés.

    Ifleet : « la solution tout-en-un la plus robuste du marché » (Medilife)

    • Medilife est une filiale du centre de soins malaisiens Sri Tanjung Medicare qui exploite cinq flottes d’ambulances. Il s’agit du premier service ambulancier professionnel de l’île de Penang, située au large de la péninsule malaise.
    • IFleet est un service de suivi de flotte assuré par la société Digi en partenariat avec CSE Malaisie, un groupe spécialisé dans les technologies des communications et de l’électronique de sécurité au sein de l’industrie automobile.

    Un système d’alerte pour mobiliser les ambulances les plus proches de la zone de détresse

    Actuellement, le temps d’attente moyen entre l’appel aux urgences et l’arrivée d’une ambulance est de quinze minutes. Grâce à iFleet, Medilife s’attend à considérablement améliorer la rapidité de ses services.

    En utilisant le dispositif, le bureau central de Medilife pourrait potentiellement repérer les routes sur lesquelles il y a une forte probabilité d’accidents et diriger les ambulanciers vers des routes plus sûres tout en suivant d’autres paramètres, tels que la vitesse du véhicule et le comportement de conduite.

    « Désormais, [notre] bureau central peut alerter les ambulances les plus proches de la zone de détresse et estimer [leur] heure d’arrivée, des éléments qui peuvent faire une différence cruciale en cas d’urgence », a déclaré le Dr. A. Rasheed Ahamed, directeur exécutif de Medilife.

    Un dispositif facile à intégrer et à utiliser

    Le directeur informatique de Digi, Praveen Rajan, assure que le système iFleet est aisé à intégrer et plus facile à utiliser que les systèmes GPS traditionnels, souvent encombrants et difficiles à installer dans des véhicules comme les ambulances.

    « Être plus efficace dans la gestion de votre flotte signifie maximiser l’utilisation de votre flotte actuelle pour améliorer les temps d’arrivée, et éventuellement [embaucher plus d’employés] sans augmenter le nombre de véhicules que vous possédez », a-t-il expliqué.

    1 million MYR pour aider les PMEs à numériser leur flotte

    M. Praveen a déclaré à la mi-décembre qu’iFleet allait verser 1 million de MYR (207 600 € ; 253 800 US$) sur un fonds visant à davantage aider les petites et moyennes entreprises à numériser leur flotte via la solution de suivi iFleet.

  • Malaysia: an IoT device to track ambulances in real time

    Medilife Ambulance Services, in Malaysia, announced on January 8, 2018 that it has signed a partnership with iFleet from Malaysia’s leading telecommunications service provider Digi to ensure provide time-critical tracking of ambulances and greater visibility of its operations based in Sepang, in Malaysia.

    IFleet is a B2B solution designed for commercial vehicles. This is the first IoT device introduced by Digi among its range of connected vehicle offerings.

    Ifleet: « the most robust all-in-one solution in the market » (Medilife)

    • Medilife is is a unit under Sri Tanjung Medicare Malaysian care center which operates five ambulance. It is the first professional ambulance service providers in Penang Island, in the Malay Peninsula.
    • IFleet is a fleet tracking service provided by Digi in partnership with CSE in Malaysia, a group specializing in communications and security electronics technology within the automotive industry.

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    A system to alert ambulances closest to the distress zone

    Currently, the average waiting time for an ambulance is fifteen minutes. Thanks to iFleet the company expects to significantly reduce response times .

    By using the device, Medilife’s central office could potentially flag roads that have high probability of accidents and alert ambulance drivers to safer routes while also tracking other parameters such as vehicle speed and driving behavior.

    « Now Medilife’s central office can alert ambulances nearest to the distress area and estimate the time of arrival, elements that can make a crucial difference in an emergency, » said Dr A. Rasheed Ahamed , executive director of Medilife.

    A device easy to integrate and use

    Digi’s chief digital officer Praveen Rajan said iFleet is easy to integrate and easier to use than traditional GPS systems, which are often bulky and difficult to install in vehicles such as ambulances.

    « Being more efficient in running your fleet means maximising usage of your current fleet to improve arrival times, and possibly taking on more jobs without increasing the number of vehicles you own, » he said.

    RM1 million to help more SMEs digitize their fleet

    Mr. Praveen said in mid-December that iFleet is giving away RM1 million (€207,600, US$ 253,800) through a fleet transformation fund which seeks to help more small-medium enterprises digitize their fleet with iFleet’s intelligent tracking solution.