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  • DGS : prévention, big data et bioéthique parmi les chantiers dans le cadre de la SNS (J. Salomon)

    Jérôme Salomon, a annoncé les priorités de la Direction générale de la santé (DGS) dont il est assure la direction depuis le 8 janvier 2018, dans une interview publiée sur le site du ministère des Solidarité et de la Santé, le 12 février 2018.

    Parmi les objectifs de la DGS, on trouve la mise en œuvre des priorités de la feuille de route ministérielle axée sur la prévention, ainsi que la mise en place des sept objectifs de prévention fixés par Agnès Buzyn, la ministre des Solidarités et de la santé.

    Mise en œuvre des objectifs fixés par le ministère de la Santé

    Le rôle de la DGS, dans le cadre de la Stratégie nationale de santé (SNS)

    En accord avec les priorités fixées par la feuille de route ministérielle et dans cadre de la Stratégie nationale de santé, le rôle de la DGS est de se focaliser sur la prévention et la promotion de la santé tout au long de la vie et dans tous les milieux visant à instaurer un comportement responsable chez les citoyens et à prendre mieux en charge les personnes en perte d’autonomie ou un public plus jeune, à travers les 7 objectifs de prévention du ministère, déclinés comme suit :

    • alimentation saine et activité physique quotidienne, lutte contre les conduites addictives ;
    • interventions auprès des plus jeunes ;
    • prévention des maladies infectieuses ;
    • santé mental ;
    • environnement et conditions de travail favorables à la santé ;
    • politique de dépistage et prévention de la perte d’autonomie.

    Priorités personnelles du directeur

    En tant que directeur de la DGS, Jérôme Salomon a annoncé trois priorités personnelles :

    • développer une vision réformatrice et innovante avec un objectif générationnel en faisant bénéficier la cohorte 2018 de l’essentiel des nouvelles interventions ;
    • renforcer le rôle actif du patient au sein du système de santé en le responsabilisant : accroître la place des patients dans le système de santé en assurant la promotion du patient-acteur avec le nouveau rôle clé du grand public, les enjeux de bien viser et toucher la cible attendue, d’utiliser davantage les réseaux sociaux ;
    • combattre les inégalités : lutter contre les inégalités territoriales, sociales de santé et d’accès à l’information en développant l’information disponible et en utilisant les innovations de rupture.

    Missions internationales et d’innovation : big data, risque sanitaires, prise en charge des maladies chroniques et mentales et le territoire Outre-Mer

    Jérôme Salomon annonce, pour 2018, le renforcement du système national de collecte et d’analyse des données de santé, recouvrant open data et big data, et les moyens de la recherche en santé publique.

    Dans le cadre de sa mission de veille nationale et internationale, la DGS va renforcer l’évaluation et l’anticipation des risques sanitaires afin d’en améliorer la gestion, qu’ils soient d’ordre environnemental ou alimentaire, pour une meilleure protection de la population.

    La DGS assure également une mission de représentation de la France au sein des instances européennes, de l’OMS, mais également dans le cadre du G7 et du G20.

    Une attention particulière sera accordée aux enjeux de la prise en charge d’un public vulnérable ainsi que des prises en charge innovantes des maladies chroniques et des maladies mentales.

    Pour répondre aux exigences de terrain, une stratégie de santé spécifique Outre-Mer sera élaborée et ces territoires auront droit à un volet spécifique du dispositif ORSA (organisation de la réponse du système de santé en situations sanitaires exceptionnelles).

  • Les complémentaires santé et leur offre de téléconsultation

    En 2018, les mutuelles sont de plus en plus nombreuses à proposer la téléconsultation à leurs adhérents.

    Cette offre est souvent incluse dans le contrat d’adhésion, sans coût additionnel.

    Axa a investi ce marché la première en 2015. Gan Eurocourtage (Groupama) est la mutuelle qui s’est lancée le plus récemment avec une offre disponible depuis le 1er février 2018.

    Health&Tech Intelligence vous propose un panorama des acteurs positionnés – nous en avons identifié 15 au 14 février 2018 – sur la téléconsultation en France, la plateforme avec laquelle ils ont signé un partenariat, l’offre proposée et le lien vers le site web.

  • Etude : la majorité des applis de santé ne sont pas conformes aux règles de sécurité des données

    Les 20 applications mobiles de santé les plus populaires compromettent la vie privée de millions d’utilisateurs. C’est le constat qui ressort d’une étude* menée par des chercheurs grecs de l’Université du Pirée. Les résultats de leurs travaux publiés le 29 janvier 2018 dans le journal IEEE Access (Institute for Electrical and Electronics Engineers) révèlent que les exigences légales en matière de protection des données sensibles ne sont pas respectées. Quant aux futures clauses du règlement européen sur la protection des données (RGPD), elles sont aussi rarement appliquées.

    Des failles dans la protection des données sensibles 

    Collecter des données de santé est aujourd’hui à la portée des développeurs de la moindre application mobile. Des millions de data sur le sommeil, l’activité physique, la fréquence cardiaque, la pression artérielle et bien d’autres indicateurs de santé sont stockées par des applications mobiles gratuites et donc à la portée de tous. Alors que ces données sont sensibles, on pourrait s’attendre à ce que les applications mobiles de santé respectent les règles de sécurité et de confidentialité et les dispositions juridiques contraignantes en matière de protection des données pour garantir la confidentialité et la sécurité de ces data. Plusieurs études ont déjà mis en évidence de nombreuses failles en la matière. En 2016, la Commission européenne avait d’ailleurs réagi en élaborant un nouveau règlement européen sur la protection des données (RGPD), qui sera applicable en 2018.

    20 applis santé passées au crible

    Quelques mois avant que le RGPD n’entre en application, des chercheurs grecs de l’Université du Pirée ont voulu faire un nouvel état des lieux. Ils ont donc évalué les risques concernant la sécurité et la confidentialité des données chez les 20 applications mobiles santé les plus populaires. Ils ont par ailleurs mené une procédure d’audit de conformité RGPD pour déterminer si ces applications sont conformes aux nouvelles exigences légales. Les applis sélectionnées devaient toutes être gratuites, en anglais, avoir été téléchargées au moins 100 000 fois et demander aux utilisateurs d’entrer des données personnelles ou de santé qui seraient transmises à un hôte distant. Elles appartenaient à l’une de ces 3 catégories : grossesse et développement du nouveau-né, agenda de santé, diabète et pression artérielle.

    La méthodologie des chercheurs reposait en fait sur 3 questions majeures :

    • Qui a accès aux données personnelles de l’application ?
    • Quelles sont les données exactes auxquelles chaque partie peut accéder ?
    • Quel est le niveau de sécurité de chaque canal de communication ?

    Les résultats de leurs investigations, publiés le 29 janvier 2018 dans le journal IEEE Access (Institute for Electrical and Electronics Engineers), révèlent de nombreuses failles en terme de sécurité et de confidentialité des données.

    Résultats

    • 20% seulement des applis mobiles de santé stockent les données en local, sur le smartphone de l’utilisateur ;
    • 50% des applis partagent les données personnelles (textes et images) avec des tiers ;
    • 50% des applis transmettent les données et gèrent les mots de passe des utilisateurs sans connexion sécurisée par protocole hypertexte HTTPS ;
    • Des accès non justifiés à l’agenda, au répertoire de contacts ou encore aux SMS étaient demandés par plusieurs applications ;
    • Un tiers des applis transmettaient des data avec la méthode GET au lieu de POST. Les données étaient donc en clair dans l’URL et non intégrées dans un formulaire et donc difficilement accessibles ;
    • 35% des applis communiquaient les données de géolocalisation à des tiers.

    Les auteurs de cette étude ont communiqué leurs résultats à chaque fournisseur d’applications. Et un an plus tard, ils ont vérifié si la situation s’était améliorée. Globalement, une nette amélioration a été enregistrée concernant les failles de sécurité et de confidentialité majeures. En revanche, les progrès étaient presque nuls pour les failles mineures.

    Loin de la conformité avec le RGPD

    L’audit de conformité au règlement européen sur la protection des données (RGPD) met également en évidence de nombreuses lacunes.

    • 11 applis sur 19 fournissent au moins une information relative à la politique de confidentialité des données ;
    • Une seule appli demande le consentement de l’utilisateur pour le recueil d’informations supplémentaires ;
    • 36% des applis offrent aux utilisateurs la possibilité de retirer leur consentement et ainsi d’effacer toute information précédemment consentie.

    Un appel aux développeurs

    En conclusion, une majorité des applications mobiles de santé passées au crible compromettent la vie privée de leurs d’utilisateurs. « Notre étude met en évidence de nombreuses lacunes majeures et mineures des applications m-santé », écrivent les chercheurs grecs. A leurs yeux, le manque de cryptage, l’utilisation de GET au lieu des requêtes POST pour la transmission de données sensibles et des pratiques de programmation non sécurisées sont quelques-uns des principaux problèmes de sécurité et de confidentialité que les développeurs doivent résoudre lors de la création d’applications. Le profilage des utilisateurs, que ce soit à des fins de publicité ou de marketing ou pour la surveillance du comportement des utilisateurs, est un problème de confidentialité supplémentaire qui doit aussi être pris en compte pour garantir la confidentialité des utilisateurs.

  • AI

    artificial intelligencenull

  • Hitachi développe une nouvelle forme d’IA pour prédire le risque de ré-hospitalisation

    En décembre 2017, l’organisation américaine Partners Connected Health et le groupe d’électronique japonais Hitachi ont annoncé le développement d’une technologie basée sur l’intelligence artificielle (IA) capable de prédire avec une grande précision le risque de réadmission à l’hôpital dans les trente jours d’un patient ayant été victime d’un arrêt cardiaque.

    La technologie élaborée par Hitachi pourrait permettre de réaliser chaque année des économies d’environ 7 000 dollars US (5 624 €) par patient.

    Une intelligence artificielle capable d’expliquer ses décisions et ses actions

    Le taux de réadmission dans les trente jours peut entraîner des pénalités importantes pour les hôpitaux américains dans le cadre de la loi sur les soins abordables (Affordable Care Act).

    Le nouveau système conçu par Hitachi est un exemple d’IA dite « explicable » (explainable AI), un nouveau terme défini pour nommer le mécanisme permettant aux machines d’expliquer leurs décisions et leurs actions aux utilisateurs humains mais aussi de les aider à comprendre, à faire confiance et à gérer efficacement les outils basés sur l’IA, tout en maintenant un niveau élevé de prédiction.

    Dans le cadre de l’étude pilote, l’équipe Partners Connected Health Innovation a assuré la conduite du CCCP (Partners Connected Cardiac Care Program), un programme de surveillance pédagogique à distance conçu pour améliorer la prise en charge des patients présentant un risque d’hospitalisation.

    Le dispositif aide à sélectionner les patients appropriés pour participer au programme et peut expliquer la raison pour laquelle tel ou tel patient a été identifié comme présentant un haut risque de réadmission.

    Les médecins sauront exactement pourquoi un patient présente un risque d’hospitalisation

    « L’apprentissage automatique traditionnel peut nous aider à prévoir les événements mais en tant qu’utilisateurs finaux, nous ne pouvons pas savoir pour quelles raisons la machine prévoit [telle ou telle] chose de telle manière, a déclaré Kamal Jethwani, directeur de Partners Connected Health Innovation (source : Prnewswire.com). Avec cette innovation, les médecins et les infirmières qui utilisent l’algorithme seront en mesure de dire exactement pourquoi un patient précis présente un haut risque d’admission à l’hôpital et comment ils peuvent agir face à [ce problème] (…). »

    7 000 $ d’économies annuelles par patient

    Les résultats du CCCP ont été comparés aux données d’environ 12 000 patients du réseau hospitalier Partners HealthCare atteints d’insuffisance cardiaque hospitalisés puis autorisés à sortir en 2014 et en 2015.

    Une précision élevée

    L’analyse a montré que l’algorithme de prédiction atteignait une précision élevée d’environ 0,71 AUC* et pouvait considérablement réduire le nombre de réadmissions. En conséquence, les experts s’attendent à des économies d’environ 7 000 dollars américains (5 624 €) par patient et par an parmi le groupe de patients ayant participé au programme.

    * L’aire sous la courbe ROC (AUC, Area Under the Curve) donne un indicateur de la qualité de la prédiction, la note de 1 étant attribuée pour une prédiction idéale.

    Une IA pour les compagnies pharmaceutiques, les assurances et les services d’urgence

    Hitachi et Connected Health Innovation Partners vont mener ensemble une étude prospective pour évaluer le programme de prévision par les cliniciens et réfléchir à une manière de l’intégrer dans les cliniques de manière efficace.

    En utilisant cette nouvelle forme d’intelligence artificielle, Hitachi pourra fournir des solutions dans le domaine médical pour les compagnies pharmaceutiques, les assureurs, les services d’urgence et d’autres services de santé où les données médicales basées sur des prédictions peuvent être utilisées.

  • Japan: Hitachi develops AI-based system to predict the risk of hospital readmission

    In December 2017, US-based organization Partners Connected Health and Japanese electronics group Hitachi announced the development of artificial intelligence (AI) technology that can predict with high accuracy the risk of hospital readmission within 30 days for patients with heart failure.

    The technology created by Hitachi could save an additional US$7,000 (€5,624) per patient per year.

    An AI which is able to explain its decisions and actions

    The 30-day readmission rate can carry significant penalties for hospitals via the US Centers for Medicare and Medicaid as part of the Affordable Care Act.

    The new system developed by Hitachi, in collaboration with Partners Connected Health, is an example of « explainable AI », a term recently defined as enabling machines to explain their decisions and actions to human users, and enabling them to understand, appropriately trust and effectively manage AI tools, while maintaining a high level of prediction accuracy.

    As part of the study, the Partners Connected Health Innovation team piloted the Partners Connected Cardiac Care Program (CCCP), a remote monitoring and education program created to improve the management of heart failure patients at risk for hospitalization.

    The device helps to select appropriate patients to participate in the program and can explain the reason why patients were identified as being at high risk.

    Caregivers will know exactly why a patient is at high risk of hospitalization

    « Traditional machine learning can help us predict events, but as end-users, we can’t tell why the machine is predicting something a certain way, » said Kamal Jethwani, senior director, Partner Connected Health Innovation. Health Innovation (source: Prnewswire.com). « With this innovation, doctors and nurses using the algorithm will be able to tell exactly why a certain patient is at high risk for hospital admission, and what they can do about it (…) »

    US$7,000 savings per patient per year

    The CCCP results were compared to data from approximately 12,000 heart failure patients hospitalized and discharged from the Partners HealthCare hospital network in 2014 and 2015.

    A high accuracy

    The study showed that the prediction algorithm achieved a high accuracy of about AUC* 0.71, and can significantly reduce the number of readmissions. Approximately, experts expect an additional US$7,000 (€5,624) savings per patient per year among the cohort of CCCP patients.

    * To evaluate the accuracy of prediction, we often use the Area under Curve (AUC) measure, which is considered robust in the presence of imbalance.

    An AI technology for pharmaceutical companies, insurance and emergency services

    Hitachi and the Partners Connected Health Innovation team will jointly conduct a prospective study to evaluate the prediction program by clinicians, and study how to integrate this within clinical workflows.

    By using this new form of artificial intelligence technology, Hitachi will be able to provide solutions for the medical field, including for pharmaceutical companies, insurers, emergency services and other healthcare services where prediction-based on medical data can be used.

  • Singapour : le Farrer Park Hospital adopte un logiciel RH évolutif pour gagner en efficacité

    Le Farrer Park Hospital (FPH), qui a débuté ses activités en mars 2016, est un institut privé de soins tertiaires situé au sein de Connexion, le premier complexe de soins et d’hôpitaux entièrement intégré de Singapour et d’Asie. Il s’est engagé à être un hôpital intelligent et à utiliser des technologies RH innovantes pour améliorer l’efficacité de l’administration hospitalière, l’expérience globale de ses patients et l’engagement de ses employés.

    Dans une analyse parue fin janvier 2018 sur le site Enterpriseinnovation.net, l’expert Chong Vin Nee dresse le bilan des bénéfices apportés par le déploiement du logiciel Unit4 Prosoft HRMS au sein de l’hôpital.

    Adopter de nouvelles technologies dans le domaine RH : priorité du FPH

    « En plus d’adopter des méthodologies et des traitements avancés, les hôpitaux peuvent également améliorer l’expérience des patients en mettant en œuvre des solutions RH évolutives qui numérisent et rationalisent les processus administratifs, réduisent les erreurs, améliorent la sécurité des données et augmentent la productivité du personnel, » analyse Chong Vin Nee.

    L’une des principales priorités du Farrer Park Hospital est « d’adopter de nouvelles technologies dans le domaine des ressources humaines pour accroître la productivité du personnel hospitalier en rationalisant ses [tâches administratives] afin de répondre à la demande croissante de services de qualité pour les patients. »

    Unit4 Prosoft HRMS : un logiciel RH évolutif et simple d’utilisation

    Un premier essai raté

    Dans un premier temps, les équipes RH du FPH ont procédé à des évaluations manuelles puisque près de 4 membres du personnel sur 10 n’avaient pas accès à un ordinateur. Ces évaluations ont entraîné le mauvais rangement ou la perte de certains documents, la perte de la confidentialité des données et, par ailleurs, les superviseurs ont été immobilisés pendant plusieurs heures pour consolider et examiner tous les documents physiques.

    Avant la mise en œuvre du logiciel Unit4, l’établissement avait déployé une application RH de niveau 1 dans le but d’augmenter la productivité du personnel. Cependant, il a estimé que le système ne répondait pas à ses attentes, même après un an et demi de personnalisation, en raison de la complexité du logiciel. De plus, l’application n’incluait pas les configurations requises par les directives réglementaires singapouriennes, telles que le calcul des déductions des fonds central de prévoyance (FCP) basées sur les règlements du ministère du Travail (MOM).

    Unit4 Prosoft HRMS : un logiciel adapté à la législation singapourienne

    Ainsi, le Farrer Park Hospital a décidé d’examiner les offres d’autres fournisseurs de logiciels RH sur le marché. Après un examen approfondi, Unit4 a été choisi comme partenaire en raison du bon rapport coût-efficacité de son produit Unit4 Prosoft HRMS mais aussi de la fonction de réduction du coût global (TCO) et des configurations intégrées conformes à la réglementation locale incluses au sein du logiciel. Les consultants d’Unit4 ont également répondu aux besoins et aux exigences de l’équipe RH du FPH pour assurer un processus de mise en œuvre simple et fluide.

    Aujourd’hui, le FPH a déployé sept modules principaux dans Unit4 Prosoft HRMS : personnel, paie, congés, présence, agenda, évaluation et formation.

    « Unit4 Prosoft dispose d’un portail convivial et en tant qu’administrateur, j’apprécie les mises à jour rapides du système, en particulier celles sur l’application automatique de la législation. Unit4 s’est avéré être un partenaire précieux, répondant à nos besoins », a déclaré Jeethu Syriac, responsable des ressources humaines au Farrer Park Hospital.

    6 bénéfices clés

    La mise en place de ce nouveau logiciel au sein du Farrer Park Hospital a été jugée bénéfique pour six raisons principales :

    Minimisation du temps de mise en œuvre

    La première phase de la mise en place d’Unit4 Prosoft a duré trois mois et l’ensemble du projet (quatre phases au total) neuf mois. Les délais et le budget annoncés ont ainsi été respectés.

    Numérisation des processus

    Avec l’introduction du système d’évaluation numérique eAppraisal d’Unit4, plus besoin de papier. Le risque d’erreur manuelle est également considérablement réduit et les dépenses limitées.

    Amélioration de l’efficacité et de la productivité du personnel

    Grâce au système eAppraisal, le FPH économise plus de 6 400 heures de travail par an sur les tâches administratives, ce qui équivaut à plus de 200 000 dollars singapouriens (122 560 € ; 151 850 USD) d’économies.

    Meilleure sécurité des données

    Les informations sont stockées de manière sécurisée sur les serveurs de l’hôpital. Elles ne peuvent être consultées que par des utilisateurs autorisés, un système assurant leur sécurité et limitant les violations de la confidentialité.

    Conformité aux exigences réglementaires de Singapour

    Le système comprend des fonctionnalités intégrées conformes aux législations singapouriennes, telles que la configuration des déductions des FCP et la conformité aux congés légaux comme l’exigent les directives du MOM.

    Évolutivité

    Le Farrer Park Hospital a officiellement ouvert ses portes au public en mars 2016. Avant cette date, l’hôpital a été ouvert en plusieurs phases et l’évolutivité d’Unit4 Prosoft HRMS lui a permis de répondre aux besoins et aux complexités croissantes de l’établissement tout au long de son processus de croissance.

  • Singapore: Farrer Park Hospital adopts scalable HR software to increase its efficiency

    Farrer Park Hospital (FPH), which began operations in March 2016, is a private tertiary healthcare institute located within Connexion, Singapore’s and Asia’s first fully-integrated healthcare and hospitality complex. It is committed to being a smart hospital and leverages innovative HR technologies to improve hospital administration efficiency, the overall experience of its patients and employee engagement.

    In an analysis published at the end of January 2018 on the website Enterpriseinnovation.net, the expert Chong Vin Nee talked about the benefits brought by the deployment of Unit4 Prosoft HRMS software within the hospital.

    Adopting a scalable HR solution: a priority at Farrer Park Hospital

    « Aside from adopting advanced methodologies and treatments, hospitals can also look to enhance patient experiences through the implementation of scalable HR solutions that digitizes and streamlines administrative processes, reduces errors, enhances data security and boosts productivity, » Chong Vin Nee said.

    One of Farrer Park Hospital’s top priorities is « to embrace HR technology to increase the productivity of hospital staff by streamlining its administrative processes to meet the growing demands for quality services for patients. »

    Unit4 Prosoft HRMS: a scalable and easy-to-use HR software

    A first failed test

    As a first step, FPH’s HR teams performed appraisals manually, as nearly 4 in 10 staff did not have access to their own computers. Manual appraisals resulted in misplacement or loss of papers, loss of data confidentiality, and supervisors got tied up for hours consolidating and reviewing all the physical documents.

    Prior to the implementation of the Unit4 software, hospital deployed a tier-1 HR application to increase staff productivity. However, they felt that the system did not meet their expectations, even after 1.5 years of customization, due to the complexity of the software. Moreover, the application did not include the necessary configurations required by local regulatory guidelines, such as the calculation of the Central Provident Fund (CPF) deductions based on Ministry of Manpower’s (MOM) regulations.

    Unit4 Prosoft HRMS: a software adapted to Singapore’s regulations

    Thus, Farrer Park Hospital decided to take a look at other HR software vendors in the market. After a careful review, Unit4 was chosen as a partner because of its cost-effectiveness, lower Total Cost of Ownership and built-in configurations that were compliant to Singapore’s local regulations. Unit4 consultants also met the needs and requirements of FPH’s HR team to ensure a smooth and easy implementation process.

    Today, the FPH has deployed seven main modules in Unit4 Prosoft HRMS: personnel, payroll, leave, attendance, timesheet, appraisal and training.

    « Unit4 Prosoft has a user-friendly portal and as an administrator, I appreciate the prompt system updates, especially those on the automatic application of (Singapore’s) legislation. Unit4 has proven to be a valuable partner and is responsive to our needs, » said Jeethu Syriac, head of human resources at Farrer Park Hospital.

    6 key benefits

    The implementation of this new software proved beneficial for six main reasons:

    Short implementation time

    The first phase of the implementation of Unit4 Prosoft took three months and the entire project (four phases in total) took nine months to complete, as planned, on time and on budget.

    Digitization of processes

    With the introduction of the eAppraisal system, there is no need for paper. The risk of manual error is also greatly reduced and expenses are limited.

    Improved efficiency and productivity

    With Unit4 eAppraisal system, FPH saves more than 6,400 working hours per year on administrative tasks, which equates to more than SGD200,000 (€122,560; USD151,850).

    Better data security

    All the information is stored securely on the hospital’s servers. It can only be accessed by authorized users, ensuring security of data and limiting breaches of confidentiality.

    Compliance with Singapore’s regulatory requirements

    The system has built-in features that conform to Singapore’s legislation such as the configuration of CPF deductions, and statutory leave compliance as per MOM’s guidelines.

    Scalability

    FPH officially opened to the public in March 2016. Prior to this date, the hospital was opened in phases and Unit4 Prosoft’s scalability enabled the hospital to meet the growing business needs and intricacies at every step of the way, and will continue to support future growth plans.

  • En 2022, l’hôpital numérique contribuera à prodiguer des soins de meilleure qualité (étude Zebra)

    Zebra Technologies a publié le 29 janvier 2018 une étude prospective sur « le milieu hospitalier à l’horizon 2022 » pour déterminer les bénéfices de l’usage de la « mobilité clinique » au sein des hôpitaux. La « mobilité clinique » renvoie à l’usage de périphériques portables par les médecins et les infirmiers sur leur lieu d’exercice professionnelle.

    Pour réaliser son analyse, dont H&Ti s’est procuré la synthèse, Zebra a commandité trois études de recherche internationales, pour mieux comprendre les rôle joués par la technologie au sein des hôpitaux possédant des services d’urgence et leurs impacts sur les cadres de santé, les décideurs informatiques et les patients.

    Selon le document, l’utilisation des terminaux mobiles pourrait devenir une norme pour le personnel hospitalier avec 97 % d’utilisateurs d’ici à 2022.

    À ce jour, seuls 36 % des hôpitaux utilisent des périphériques mobiles : terminaux portables, tablettes, lecteurs de codes-barres sans fil ou encore imprimantes mobiles. L’étude révèle que ce taux devrait doubler d’ici 2022. 

    De la même manière, l’utilisation de périphériques portables augmenterait de 40 % pour l’ensemble du personnel hospitalier d’ici à 2020. Il s’agira pour ces professionnels d’utiliser des applications de surveillance des patients à distance ou l’intelligence artificielle pour mieux traiter les malades.

    Amélioration de la communication

    De façon générale, les personnes interrogées ont identifié des changements remarquables dans les services d’urgences, notamment en terme de qualité, de coûts et de résultats cliniques.

    Plus de 72 % des personnes interrogées citent l’amélioration de la communication et de la collaboration comme le principal avantage de la mobilité clinique dans les soins aux patients. De plus 61 % des hôpitaux indiquent une réduction des erreurs d’administration de médicaments et 52% citent une diminution des erreurs d’étiquetage lors de prélèvements d’échantillons liés à l’utilisation de périphériques portables.

    Alors qu’un infirmier parcourt en moyenne entre 6,5 et 8 km à pied lors d’un service de 12 heures, l’adoption des technologies mobiles peut représenter de multiples avantages pour la qualité des soins. En accédant aux dossiers médicaux électroniques via des terminaux mobiles, le personnel hospitalier pourrait notamment passer davantage de temps au chevet des patients.

    D’après Zebra, 67 % des cadres de santé indiquent, en outre, que la mobilité clinique améliore la collaboration et la communication entre membres du personnel.

    L’adoption des technologies mobiles pourrait également développer l’utilisation de l’analyse prédictive à partir des flux de données intégrés pour détecter des situations potentiellement dangereuses comme des septicémies ou des infections nosocomiales.

    Les médecins et les infirmiers ne sont pas les seuls concernés. D’après Zebra, le taux d’adoption des périphériques portables devrait bondir chez les pharmaciens, les techniciens de laboratoire, les radiologues et les sociétés de transport de patients, dépassant le plus souvent les 90 %.

    Des enjeux de cybersécurité

    Ces nouvelles méthodes de travail soulèvent des enjeux de cybersécurité. Dans le cadre de l’étude Zebra, les terminaux mobiles concernent à la fois les périphériques fournis par l’hôpital que ceux appartenant aux employés. Des membres du personnel hospitalier pourraient donc potentiellement rentrer chez eux avec un portable contenant des données médicales sur des patients.

    Si 95 % des patients interrogés se disent prêts à partager leurs mesures de santé électroniques, à ce jour, seulement 53 % des hôpitaux imposent des obligations précises quant aux données et mettent en œuvre des processus d’authentification et d’autorisation. “D’ici à 2020, 42 % des hôpitaux ajouteront à leur politique la gestion/maintenance des actifs, la gestion des terminaux portables, l’encryptage des données et l’effacement à distance des données de ces équipements”, note néanmoins l’étude.

    Du côté des patients

    70 % des patients interrogés ont vu leur infirmier ou autre personnel hospitalier utiliser un périphérique portable et pour 77 % d’entre eux cette expérience a été positive. D’ailleurs 57 % des patients interrogés utilisent des outils de technologies portables pour suivre leur santé.

    Les hôpitaux, adeptes des systèmes de localisation en temps réel

    Aujourd’hui les grands établissements ont mis en place des systèmes de localisation physique des équipements (41 %), des prélèvements (47 %), des patients (58 %) et des membres du personnel (40%).

    Ces taux devraient doubler en 2022, avec comme bénéfices, par exemple :

    • un gain de temps pour repérer un moniteur cardiaque au moment crucial ;
    • les étiquettes de suivi sur les bracelets des bébés ou sur la blouse d’un patient en gériatrie permet de s’assurer que seuls les patients autorisés ont la possibilité de quitter l’hôpital ;
    • l’identification de l’emplacement physique d’un membre du personnel lorsque sa présence est requise renforce la coordination des soins, etc.

  • Télémédecine, IA, DMP et parcours de santé au cœur de e-Health World Monaco, les 31/05 et 1/06 2018

    Le congrès e-Health World Monaco, organisé par ComCo, tiendra sa quatrième édition en Principauté les 31 mai et 1er juin 2018.

    Cet événement abordant les thèmes de la e-santé, des technologies médicales, de la Recherche et de l’innovation, sera présidé par le Pr Alim-Louis Benabid, président du directoire de Clinatec. Il dirigera notamment les débats sur les sciences cognitives.

    Le congrès s’articule autour d’un programme scientifique (télémédecine, robotique, coordination des soins) et d’ateliers (réseaux sociaux de santé et parcours de santé, enjeux business en e-santé, blockchains en santé), de conférences (le médecin et le patient dans le monde de l’IA, orthopédie) et d’une « nuit connectée » de challenge de start-ups.

    Extrait du programme du jeudi 31 mai 2018

    Ouverture du congrès

    • M. Didier Gamerdinger, Conseiller de Gouvernement-Ministre des Affaires Sociales et de la Santé de Monaco.
    • Pr Alim-Louis Benabid, Président d’e-healthworld Monaco 2018.

    9h La télémédecine peut-elle réellement améliorer l’accès aux médecins dans les zones en sous-densité médicale ?, débat animé par Jean-Claude Narcy

    • Thierry Moulin, Président de la Société Française de Télémédecine
    • Jean Paul Ortiz, Président de la CSMF
    • Michel Serin, Vice-Président de la Fédération Française des maisons et des Pôles de santé
    • Mme Sophie Sergent, Membre du bureau national de la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France (FSPF) en charge des URPS
    • Robin Ohannessian, Médecin de santé publique, Directeur médical de Télémédecine 360
    • François Teboul, Directeur médical du groupe Visiomed

    11h La télémédecine au XXI° siècle aura-t-elle un impact sur les organisations et pratiques professionnelles et sur les parcours de santé

    • Agnès Caillette-Beaudoin, Directeur médical de Calydial, Lyon
    • Jean-Pierre Blanchère, Directeur du Pôle Transactions Electroniques Sécurisées (TES) Caen
    • Nathalie Salles, Professeur de Gériatrie, CHU Bordeaux
    • Lina Williatte, Droit de la Santé, Faculté Catholique de Lille
    • Nathalie Devillier, Ecole de Management Grenoble
    • David Gruson, Ancien délégué général de la FHF, Membre du Comité exécutif de la Chaire Santé de Sciences -Po, Paris

    12h20 : Le médecin et le patient dans le monde des algorithmes et de l’intelligence artificielle

    14h15 Parcours de soins, DMP généralisé, DP, Clouds santé : la fin des silos ? Rôle du Pharmacien dans cette inter-professionalité digitale ?

    Débat animé par Laurent lefort, rédacteur en chef du Moniteur des Pharmacies

    • Patrick Coudert, CEO MyRubyCard
    • David De Amorim Directeur Innovation Docapost
    • Adnan El Bakri, PDG InnovSanté, Chirurgien urologue
    • Yvon Merliere, Directeur du projet DMP à la Caisse Nationale de l’Assurance maladie
    • Jean-Luc Plavis, Consultant en Expertise Patient
    • Sophie Sergent-Decherf, Pharmacien, en charge des URPS et des nouvelles missions à la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France

    16h30 Réseaux Sociaux de Santé et Parcours de Santé : quelles solutions ? quelles résistances ? Les pharmaciens peuvent-ils jouer le rôle de plateforme ?

    • David Abenhaim, Président de Pharma Best
    • Benet-Weiler, Co-Founder, Program Director and General Manager at PlaceForPeople
    • Xavier Bouhet, Fondateur de PharmaClinic, Consultant Retail et Réseaux de Santé
    • Fabrice Ferret, Co-founder & Managing Partner chez HealthMe
    • Priscille Godd, Directeur marketing Laboratoire Arrow
    • Jonathan Oleszkiewicz, CEO MedPics

    20h Nuit connectée

    • Concours de startups, en présence des acteurs de l’écosystème
    • Soirée de networking

    Extrait du programme du vendredi 1er juin 2018

    9h Intelligence artificielle, robotique, deep learning : menace ou opportunité pour le praticien ?, session coordonnée par Wassim Badiou

    • L’intelligence artificielle du cardiologue, Yann Fleureau, CEO Cardiologs
    • Le robot du radiologue interventionnel, Philippe Bencteux, CEO Robocath
    • La robotique du chirurgien, Bertin Nahum, CEO Quantum Surgical
    • Robotique sociale, réalité virtuelle et santé mentale, Bardy Benoit, Directeur de EuroMov Research and Innovation Centre

    11h Sciences cognitives, session coordonnée par Alim-Louis Benabid

    Alim-Louis Benabid, Andrès Lozano et Philippe Robert

    14h30 L’ecosystème entrepreneurial du Technion dans les domaines de la e-santé

    16h30 La révolution des chatbots en e-santé : exemples d’usages et perspectives

    17h45 Discussion : e-communications

    Programme complet disponible via ce lien.