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  • Le problème des déserts médicaux au cœur de la journée d’étude « Télémédecine » (Paris, le 19/06/2018)

    La Gazette santé social organise, le 19 juin 2018, une journée d’étude intitulée « Télémédecine », qui aura pour problématique centrale la question suivante : « La télémédecine, une solution contre les déserts médicaux ? ».

    Lors de cette journée de conférences et de tables rondes, animée par Laure Martin, journaliste à la Gazette santé social, la Gazette santé sociale se donne comme objectif de proposer aux participants des clés pour :
    – mesurer l’impact dans les territoires de l’intégration dans le droit commun de la sécurité sociale, de la téléconsultation et de la télé-expertise ;
    – s’approprier les nouveaux dispositifs législatifs et développer la télémédecine ;
    – s’inspirer de retour d’expériences sur des actes de télémédecine en structures de santé et en Ehpad afin de développer la télémédecine.

    Cette journée s’adresse à des professionnels du secteur privé (assurances, mutuelles, banques, établissements hospitaliers privés, sociétés fournisseurs de matériels et équipements pour centres et maisons de santé, associations et fondations dédiées à la santé,etc.) et du secteur public (élus et dirigeants territoriaux des communes, départements, EPCI, directeurs de l’action sociale ou des Ehpads).

    L’inscription à cet événement, payante, peut-être réalisée via le lien ci-contre.

    Pour répondre à la problématique centrale de la journée, l’événement est organisé autour de deux axes :

    « Télémédecine : quelle est cette pratique ? » – le matin (08h30-12h30)

    08h30-09h15 : Accueil des participants 

    09h15-10h00 : « Télémédecine : de quoi parle-t-on et quelles garanties ? »

    Cette conférence, présentée par Lina Williate, de la Société Française de Télémédecine, abordera :

    • les cinq catégories d’actes de télémédecine et leurs applications concrètes ;
    • les garanties à apporter aux usagers : respect des droits, confidentialité des données, etc.

    10h00-10h45 : « Quels fondements législatifs et juridiques ? »

    Cette conférence sera présentée par Yann-Maël Le Douarin, de la Direction générale de l’offre de soins et prendra pour sujet :

    • l’historique et les bases juridiques de la télémédecine ; 
    • les changements introduits par la loi et les défis à venir en 2018;
    • les enjeux autour de l’équipement des Ehpads et des établissements médico-sociaux.

    11h00-11h45 : « Ordre des médecins : comment expliquer et comprendre la déontologie médicale dans un monde numérique ? »

    Le Docteur Jacques Lucas, du Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM), interviendra pour exposer :

    • comment interpréter le code de déontologie médicale dans le monde du numérique en santé ;
    • les méthodes qui peuvent former les praticiens à la télémédecine, pour lever les résistances au changement ;
    • les solutions qui peuvent permettre d’échanger et de partager les informations médicales dans l’équipe de soins ;
    • comment assurer une prise en charge optimale du patient via la télémédecine.

    11h45-12h30 : « Retour d’expérience : ARS Centre Val-de-Loire ou comment accompagner le développement de projets de télémédecine »

    Dominique Pierre, de l’ARS Centre Val-de-Loire, présentera :

    • un programme de téléconsultation pour aider les structures de médecine générale isolées ;
    • un partenariat avec le Conseil régional pour financer les initiatives en télémédecine ;
    • une équipe dédiée à l’accompagnement des acteurs engagés dans des projets de télémédecine.

    12h30-14h00 : Déjeuner 

    « Panorama des solutions concrètes mises en oeuvre dans les territoires » – l’après-midi (14h00-17h15)

    14h00-15h00 : « Centre médical d’Oberbruck : un cabinet de télémédecine pour pallier l’absence d’un médecin »

    Jacques Behra et Cathy Hanser, d’Oberbruck et d’Asame et Resosoins : 

    • en quoi un cabinet de télémédecine peut constituer une réponse à la demande de soins ;
    • un décryptage des méthodes de travail à distance entre l’infirmier et le médecin.

    15h00-15h45 : « La télémédecine en maison de santé pluriprofessionnelle, une réponse au manque d’experts dans les territoires »

    Le Docteur Richard Champeaux, MSP de Terre Plaine de Guillon, interviendra en abordant les questions suivantes :

    • comment la télé-expertise en dermatologie et en cardiologie avec des professionnels libéraux à distance répond à un manque d’experts sur le territoire ;
    • la réévaluation des patients en Ehpad via la téléconsultation comme moyen d’éviter les déplacements des professionnels de santé et des résidents ;
    • un financement de la télémédecine par l’ARS, géré par la SISA.

    15h45-16h30 : Témoignage « Un Ehpad met en place des actes de télémédecine et ouvre ses portes à des patients extérieurs (Dordogne) »

    Marise Delibie, Directrice d’Ehpad à La Roche-Chalais, témoignera de :

    • comment la télémédecine peut répondre aux problèmes de déplacement et de renoncement aux soins des résidents ;
    • solutions pour favoriser l’accès aux soins des habitants de la commune face au manque de médecins ;
    • financements de ces deux expérimentations.

    16h30-17h15 : « La télémédecine dans une maison d’accueil spécialisée pour personnes autistes, une liaison réussie entre le médico-social et le sanitaire : retour d’expérience »

    Marie-Lucile Calmettes, de l’association « A tire d’ailes » – MAS La maison des oiseaux, présentera :

    • des réponses à la problématique de l’accès aux soins des personnes autistes en institution ;
    • des moyens de proposer des consultations plus efficientes ;
    • des clés pour éviter la mobilisation en personnel lors des déplacements.

  • CSU

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  • NHPM

    National Health Protection Missionnull

  • UHC

    Universal Health Coveragenull

  • Les innovations en santé à l’honneur à l’occasion de l’Assemblée générale de la Santé (OMS)

    La 71ème Assemblée mondiale de la Santé s’est réunie du 21 au 26 mai 2018 à Genève en Suisse.

    Organe décisionnel de l’OMS, l’Assemblée mondiale de la Santé en arrête la feuille de route et vote les résolutions de l’organe onusien.

    Elle est également chargée de nommer le Directeur général, de contrôler la politique financière de l’Organisation, d’examiner et d’approuver le projet de budget de l’OMS.

    L’édition 2018, comme la précédente, a mis à l’honneur les questions d’innovation en santé.

    Les innovations en santé ont été inscrites à l’ordre du jour de l’Assemblée : 

    • Amélioration de l’accès aux technologies d’assistance (Rapport) 
    • Santé mobile : utilisations des technologies numériques appropriées pour la santé publique (Rapport).

    Une résolution intitulée « Promouvoir l’innovation et l’accès à des médicaments pédiatriques de qualité, sûrs, efficaces et abordables » (résolution WHA69.20 (2016)) a également été soumise à l’examen de l’Assemblée mondiale de la Santé.

    Le programme de l’Assemblée est consultable sur le site internet de l’Organisation mondiale de la Santé.

  • Coordination et parcours : la CSMF demande un numéro unique spécifique pour la médecine de ville

    La Confédération des Syndicats Médicaux Français (CSMF) préconise l’instauration d’un numéro de téléphone unique sur l’ensemble du territoire afin de répondre à la demande de soins non programmés en médecine de ville ainsi qu’une coordination nationale entre les gestionnaires d’appels.

    Cette annonce a été faite à la suite de la publication du rapport sur l’organisation des soins non programmés soumis par le député Thomas Mesnier à la ministre Agnès Buzyn le 23 mai 2018, et à la suite de la rencontre entre Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, et les urgentistes en réaction au « drame survenu à Strasbourg, impliquant le Samu local ».

    Selon le Dr Jean-Paul Ortiz, président de la CSMF, ces mesures permettraientt de désengorger les centres d’appels des SAMU et les services d’urgences hospitalières.

    Pour agir en faveur de la permanence des soins et permettre une aide médicale d’urgence, qui selon la CSMF va nécessiter un changement complet d’orientation dans l’attribution des moyens, elle préconise :

    • la création d’un numéro national unique et spécifique, tel que le 116 117, pour la permanence des soins en médecine générale avec les structures et associations de permanence de soins de ville, ce qui par répercussion, contribuera à réduire le retard dans la prise en charge des urgences vitales ;
    • la mise en place d’une procédure de coordination entre les différentes structures de gestion d’appels, homogénéisée sur l’ensemble du territoire ;
    • le soutien d’une régulation libérale sur les plans organisationnel et financier ;
    • la valorisation des tarifs de garde et des tarifs des soins non programmés effectués en cabinet médical, en particulier s’ils sont issus d’un système de régulation, y compris par la défiscalisation ;
    • le soutien d’expérimentations territoriales en place dans plusieurs départements qui émergent, via notamment de nouvelles plateformes numériques (applications mobiles, etc.), et qui montrent que les patients savent trier les urgences vitales des appels à la médecine générale.

  • Télémédecine en Côte d’Ivoire : deux projets pilotes de centre de télémédecine lancés pour 510k€

    Selon une dépêche de l’Agence ivoirienne de presse datée du 24 mai 2018, la phase pilote de deux centres de télémédecine a été lancée le 21 mai 2018 à Abidjan et Boundiali en Côte d’Ivoire.

    L’objectif premier de l’activité médicale déployée au sein des centres est la prise en charge des patients infectés par le VIH ou souffrant du SIDA – amélioration de la qualité des services de prévention, du soin et du traitement.

    Le projet s’étend actuellement sur une période de 2 ans et les investissements mobilisés s’élèvent à environ 510 000 euros, soit 333,5 millions FCFA. Le projet est le fruit d’un partenariat public-privé entre 4 acteurs : le ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique de Côte d’Ivoire, la Fondation Aga Khan (AKF), l’institution Industrial Promotion Services West Africa (IPS(WA)) et l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID).

    Améliorer la prise en charge du VIH grâce à la télémédecine

    Selon Jean-Pierre Kouamé, directeur des programmes de la Fondation Aga Akhan pour la Côte d’Ivoire, il s’agit d’une façon d’assister les professionnels de santé de Boundiali par des experts basés à Abidjan au travers des sessions de formation à distance rendues possibles grâce à la plateforme informatique mise en place dans les centres de télémédecine des deux villes.

    Par ce même moyen, les professionnels de santé de Boundiali bénéficieront de la télé-expertise des experts du Service des Maladies Infectieuses et Tropicales (SMIT) du CHU de Treichville pour traiter leur cas les plus graves et complexes.

    Le représentant de la Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique a inscrit cette initiative dans la cadre de la stratégie du gouvernement visant à faire de la Côte d’Ivoire un hub sanitaire en Afrique et d’exploiter les nouvelles technologies pour soutenir le système de santé tel qu’il est actuellement.

  • Biogen lance l’appli Cleo à l’occasion de la journée mondiale de la sclérose en plaques

    Biogen, laboratoire spécialisé dans les traitements de la sclérose en plaques, des maladies rares et neurodégénératives, a annoncé le 24 mai 2018 le lancement d’une nouvelle application mobile personnalisée à destination des patients atteints de sclérose en plaques : Cleo.

    Cette application, téléchargeable gratuitement sur smartphone (iPhone et Android) à partir du 30 mai 2018 – journée mondiale de la sclérose en plaques – est née « d’une collaboration avec de nombreux patients atteints de sclérose en plaques dans le monde (Allemagne, France, États-Unis) » : Cleo a été conçue à l’aide de patients, pour des patients, afin d’ »aider [au quotidien] à mieux vivre avec la sclérose en plaques », déclare Biogen.

    Lancement de l’application à l’occasion de la journée mondiale de la sclérose en plaques, le 30 mai 2018

    Cleo est présentée par Biogen comme ayant été conçue :

    • pour apporter aux patients atteints de sclérose en plaques des informations et un soutien personnalisé, ainsi que des outils leur permettant de les aider à améliorer leur quotidien.
    • en collaboration avec des patients français, allemands et américains atteints de sclérose en plaques.

    En France, 100 000 patients sont concernés par cette pathologie, et 5 000 nouveaux cas y sont diagnostiqués chaque année, dont trois-quart de femmes (chiffres de la Fondation pour l’aide à la recherche sur la sclérose en plaques ‘Arsep).

    La conception de cette application s’inscrirait dans un engagement affirmé par Biogen, celui d’aider les patients « au-delà de leur traitement » : le laboratoire a développé contre plusieurs maladies neurologiques des traitements innovants et affirme comme conviction que, parallèlement à ces traitements et contre cette maladie encore tant méconnue qu’invalidante, l’information des patients peut les aider à améliorer leur vie quotidienne.

    Fonctionnalités de Cleo

    Cleo repose sur quatre fonctionnalités :

    • des informations personnalisées, notamment sous forme de vidéos ;
    • une messagerie en ligne permettant de dialoguer avec une infirmière à même de répondre aux questions des utilisateurs de l’application. Celle-ci peut répondre aux questions liées au quotidien des patients vivant avec la sclérose en plaques. A noter qu’aucun échange ne sera lié aux traitements ou à des conseils médicaux. Le médecin reste la première source d’information thérapeutique pour le patient.
    • un journal de bord permettant de suivre ses données de santé et leurs évolutions, de faciliter le dialogue avec les professionnels de la santé et éventuellement de programmer des « rappels » pour des rendez-vous ou des traitements ; 
    • des programmes d’exercice physique et de bien-être élaborés par des professionnels de santé et adaptés aux patients atteints de sclérose en plaques.

    Évolutions futures de l’application

    Cleo sera mise à jour régulièrement pour intégrer de nouveaux contenus et faire évoluer les fonctionnalités grâce aux retours des patients ou associations de patients.

  • Marchés : le GHT d’Armor choisit le SI de Pharmagest pour assurer un parcours patient territorial

    Pour inscrire les patients au sein d’un parcours coordonnée, le GHT d’Armor a retenu la solution aXigate de la division Solutions pour les établissements sanitaires et médico-sociaux du groupe Pharmagest, selon un communiqué du 22 mai 2018 de ce dernier.

    Il s’agit d’une solution innovante 100% cloud qui permet de couvrir de bout-en-bout la prise en charge du patient en milieu hospitalier. Dans le cas du GHT d’Armor, il s’agit d’assurer un parcours de soin coordonné au sein des cinq centres hospitaliers membres du GHT.

    La solution proposée aux établissements est déployée grâce à la collaboration de l’intégrateur GFI.

    Une solution opérationnelle dans d’autres centres et groupements

    Cette annonce s’inscrit dans le cadre de l’appel à projet lancé fin 2016 par le GHT qui regroupe 5 centres hospitaliers, à savoir celui de Guingamp, de Lannion-Trestel, de Paimpol, de Saint-Brieuc et celui de Tréguier.

    À noter que la solution aXigate a déjà été déployée au sein de structures de grande taille comme l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), le GHT Eure-Seine–Pays d’Ouche et le GHT Genevois-Annecy-Albanais.

    Caractéristiques de la solution Axigate

    aXigate est une solution 100% cloud s’appuyant sur un socle technologique compact (base unique) et récent (Web HTML5). La solution se présente sous la forme d’un progiciel utilisable par l’ensemble des acteurs de santé du territoire incluant les médecins, soignants, chirurgiens, obstétriciens, anesthésistes, urgentistes, etc. Elle a été conçu pour répondre répondre à la prise en charge multi-établissements des patients.

    aXigate permet la gestion de la mobilité, du parcours patient sur le territoire et le pilotage par les données (big data). Elle comprend les éléments nécessaires à un SI de GHT suivants:

    • composants d’urbanisation du GHT autour d’un serveur de rapprochement d’identités ;
    • un portail documentaire de territoire dès la première année pour inscrire le GHT dans une trajectoire rapide de migration des cinq établissements vers une vision « parcours patients en filière » ;
    • l’ensemble des briques fonctionnelles d’un dossier patient informatisé, pour les filières sanitaires (dossier médical, paramédical, codage/PMSI, circuit du médicament, bloc opératoire, anesthésie et réanimation, obstétriqu, etc.) autant que médico-sociales (Ehpad, HAD…) ;
    • un système d’information intégré ouvert sur la ville : toute personne habilitée – un utilisateur hospitalier, un professionnel de santé extérieur au GHT ou le patient lui-même peut accéder à tout ou partie du dossier du patient selon son niveau d’habilitation en dépassant le périmètre du seul GHT.

  • Le rapport « le CHU de demain » présenté aux Assises Hospitalo-universitaires, 14/12/18, Poitiers

    Le rapport sur l’avenir des CHU intitulé « le CHU de demain », demandé à l’occasion des 60 ans des CHU, sera présenté le vendredi 14 décembre 2018 au Futuroscope de Poitiers devant Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé, et Frédérique Vidal, Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation à l’occasion des 16e Assises nationales Hospitalo-universitaires.

    300 professionnels sont attendus à cet événement.

    D’après la lettre de mission datée du 10 novembre 2017 et signée par les deux ministres, il est attendu de ce rapport, placé dans le cadre de la stratégie nationale de santé et de l’écosystème de soins, qu’il propose :
    – des évolutions en réponse aux enjeux d’organisation territoriale, de santé publique notamment de prévention, de pluriprofessionnalité, d’accès aux soins, de pertinence et de qualité des actes et prises en charge ;
    – des solutions permettant de favoriser la recherche et l’innovation en santé ;
    – des évolution du rôle du CHU dans la formation professionnelle.

    La conférence des directeurs généraux de CHU, la conférence des présidents de CME de CHU, la conférence des doyens des facultés de médecine, la conférence des présidents d’université, la conférence des doyens des facultés de pharmacie, la conférence des doyens des facultés de chirurgie dentaire auront toutes les six co-rédigé ce document.

    Programme à venir.

    Cet événement comprend la conférence des directeurs généraux de CHU, la conférence des présidents de CME de CHU, la conférence des doyens des facultés de médecine, la conférence des présidents d’université, la conférence des doyens des facultés de pharmacie, la conférence des doyens des facultés de chirurgie dentaire.