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  • #FASN2018 : le Challenge start-ups des 36 heures chrono Hôpital du futur

    À l’occasion des rencontres nationales « 36 heures chrono Hôpital du futur » de la campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN) prévue le 20 septembre 2018 à Paris, l’entreprise de conseil stratégique en e-santé Care Insight lance un appel à projets pour son Challenge start-ups autour du thème « outils numériques des établissements de santé ».

    Cet appel s’adresse aux start-ups du domaine de la santé numérique souhaitant présenter leur projet le 20 septembre 2018 devant un auditoire d’experts.
     
    Les critères de sélection du jury seront centrés sur le caractère innovant de la solution candidate, sur la pertinence de la stratégie d’entreprise adoptée par la jeune société ainsi que sur la cohérence de l’équipe porteuse du projet.

    Le lauréat du challenge bénéficiera, en plus de l’opportunité de se rendre visible sur scène et dans l’espace « showroom networking », d’un accès à un réseau de 200 décideurs en santé numérique, de 2 places offertes au prochain rendez-vous #FASN et de 6 mois d’abonnement à la plateforme d’information Health & Tech Intelligence.

    L’inscription peut être réalisée gratuitement et avant le 6 septembre 2018 via le lien ci-contre.

    Tous les participants du concours recevront une entrée gratuite à l’événement. Les modalités pratiques du challenge seront transmises aux participants après leur inscription.

  • Aurélien Rousseau succède à Christophe Devys au poste de directeur général de l’ARS Île-de-France

    Dans un décret daté du 25 juillet 2018, le Président de la République, Emmanuel Macron, sur le rapport du Premier ministre, Édouard Philippe, et de la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, a annoncé la nomination de Aurélien Rousseau, maître des requêtes au Conseil d’État, au poste de directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France. Il prendra ses fonctions le 3 septembre 2018.

    « Le Premier ministre et la ministre des Solidarités et de la Santé sont responsables, chacun en ce qui le concerne, de l’application du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française », indique le texte.

    Aurélien Rousseau succèdera à Christophe Devys, qui avait été nommé à ce poste en 2015 après avoir été secrétaire général du Conseil d’État (2007-2012) et chargé de la direction du cabinet du directeur général de l’AP-HP. Il devrait réintégrer le Conseil d’État lorsqu’il aura pris congé de ses nouvelles fonctions.

    Né en 1976 à Alès, dans le Gard, Aurélien Rousseau a commencé sa carrière en tant que professeur d’histoire-géographie en Seine-Saint-Denis avant d’assurer le rôle de directeur du cabinet de l’adjoint au maire de Paris (Bertrand Delanoë) chargé du projet métropolitain, de 2001 à 2006. Après avoir été diplômé de l’École nationale d’administration (Ena, promotion Willy-Brandt), il a intégré le Conseil d’État en 2009. Auditeur puis maître des requêtes, son poste actuel, au sein de l’institution publique, il enseigne en parallèle à Sciences Po Paris et à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

    En 2012, Aurélien Rousseau est nommé directeur adjoint du cabinet du maire de Paris Bertrand Delanoë ; en 2014, il devient secrétaire général adjoint en charge de la mise en place de la métropole du Grand-Paris ainsi que du pôle espace public et logement.
    En octobre 2015, il est nommé à Matignon en tant que directeur adjoint du cabinet et conseiller social du Premier ministre, alors Manuel Valls. Il conserve le même rôle auprès du successeur de Manuel Valls, Bernard Cazeneuve, en décembre 2016, fonction qu’il assurera jusqu’au départ de ce dernier en avril 2017. En mars 2017, il remplace Christophe Beaux à la Monnaie de Paris, se retrouvant ainsi P.-D.G. de l’établissement.

    Par ailleurs, en mars 2018, Aurélien Rousseau s’est vu confier par la ministre des Solidarités et de la Santé le pilotage d’un groupe de travail « ressources humaines et formation » pour établir une stratégie de la transformation du système de santé français.

  • DPD

    délégué à la protection des donnéesnull

  • USAID

    United States Agency for International Development (Agence des États-Unis pour le développement international)null

  • Former à la e-santé : nouvelles formations et initiatives pédagogiques en santé numérique

    En 2018, on assiste à une multiplication des formations spécialisées en e-santé.

    Quelques semaines avant la rentée universitaire 2018-2019, Health & Tech Intelligence propose dans le dossier « Nouvelles formations et initiatives pédagogiques en e-santé » (lien ci-contre), un retour sur quelques exemples de cursus innovants ou d’actions de promotion de l’enseignement en santé numérique.

    Ce dossier est articulé en 3 axes.
    D’abord, quelques exemples de nouvelles formations en santé numérique créées par des Universités françaises sont exposés. Il s’agit en particulier de formations diplômantes telles que des masters ou des diplômes universitaires (DU) dont les enseignement sont dispensés à Caen, Lille, Bordeaux ou Paris.
    Puis, des initiatives émanant d’organismes privés français tels que des groupements d’écoles d’ingénieurs privées et des organismes proposant des formations à distance de type MOOC sont citées. 
    Enfin, afin de replacer ces créations françaises dans le contexte international, quelques exemples d’actions étrangères sont rappelés.

  • SAVS

    service d’accompagnement à la vie socialenull

  • RQTH

    reconnaissance de la qualité de travailleur handicapénull

  • CIIS

    crédit d’impôt innovation socialenull

  • Catel Paris : les journées des stratégies e-santé, jeudi 4 et vendredi 5 octobre 2018 à Paris

    Le congrès Catel Paris aura lieu le jeudi 4 octobre à partir de 15 heures et le vendredi 5 octobre 2018 dans la Maison de la chimie, à Paris, sur la thématique « Économie de la e-santé : de réelles avancées pour des modèles viables et pérennes », en présence de la DSISS, de la DGOS, de la Caisse nationale de l’Assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS), de l’ASIP et d’ARS.

    Les personnes souhaitant participer à l’événement doivent remplir le formulaire en ligne, disponible sur le site officiel (lien ci-contre).

    Jeudi 4 Octobre 2018

    11h00 – 12h30 :

    Assemblée générale Catel Accompagnement (réservée aux membres et associés)

    13h30 – 15h00

    Assemblées générales Catel Accompagnement et Catel Réseau conjointes

    Atelier 1 | « Comment définir un business modèle frugal ? »

    Avec :

    • Enguerrand Habran, directeur du Fonds FHF recherche et innovation ;
    • Sébastien Gasc, directeur chargé du projet appui aux GHT au sein du Resah.

    Atelier 2 | « RGPD et e-santé »

    17h00 – 18h30

    Démonstrations et pitchs des acteurs de la e-santé : « ma e-santé en 300 secondes ! »

    18h30 – 20h00

    Cocktail networking

    Vendredi 5 Octobre

    09h00 – 9h15

    Allocution officielle

    09h15 – 10h00

    Ouverture avec l’intervention officielle des 5 principales fédérations hospitalières

    10h00 – 11h00

    Table Ronde – Tarification des actes pour la téléconsultation : les modalités de rémunération du droit commun

    11h00 – 11h30

    Pause networking

    11h30 – 12h30

    Table Ronde – Modèles économiques : de nouvelles équations

    Avec :

    • Benjamin Laurent, directeur de l’offre à Klesia ;
    • Frédéric Valluet, solutions director, EMEA Insurance & Healthcare à MarkLogic.

    12h30 – 12h45

    Allocution officielle du Catel

    Avec :

    • Didier Robin, président de Catel Réseau, chef de service psychiatrique à l’EPSM-Morbihan ;
    • Pierre Traineau, co-fondateur et directeur général de Catel Réseau et P.-D.G. de Catel Accompagnement.

    14h00 – 15h00

    Table Ronde – Organisation performante de la filière : les modalités de coopération pour la télésurveillance

    • Télésurveillance : le point sur les avancées et progrès depuis 1 an (rémunération, cahier des charges, facturation, déclarations d’activité,…) ;
    • Les prochains leviers à actionner pour une généralisation des usages

     Avec :

    • Vincent Bastide, président du groupe Bastide (sous réserve) ;
    • Vincent Peters, directeur des affaires réglementaires – accès au marché chez Biotronik ;
    • Lucile Blaise, vice-présidente Benelux, France et Afrique du Nord de Resmed et administrateur du Snitem ;
    • Pierre Thepot, directeur général du Centre hospitalier universitaire de Pointe-à-Pitre.

    15h00 – 16h00

    Table ronde – Financements et investissements : les modalités d’équipement

    16h00 – 16h15

    Clôture

  • Data : les établissements de santé investissent de plus en plus dans la cybersécurité (enquête)

    92 % des établissements de santé ont formalisé une politique de sécurité de leur système d’information (PSSI), révèle une enquête réalisée par le Club de la sécurité de l’information français (Clusif) publiée le 26 juin 2018, montrant que les centres de soins prenaient de plus en plus au sérieux les thématiques relatives à la cybersécurité.

    Intitulée « Menaces informatiques et pratiques de sécurité en France » (Mips), l’étude (lien ci-contre) est réalisée par le Clusif tous les deux ans auprès d’acteurs de secteurs d’activités variés. Son édition 2018 comprend une partie dédiée aux hôpitaux publics (127 établissements interrogés) et structures d’hébergement médicalisé de plus de 100 lits (24). La précédente enquête sur le secteur de la santé date de 2014 et ne prend en considération que les hôpitaux de plus de 200 lits.

    Si la tendance générale se veut plutôt positive – avec notamment un-tiers des établissements qui ont augmenté leur budget dédié à la sécurité de l’information et 75 % pratiquant un filtrage des accès internet (contre 14 % en 2014) – les auteurs de l’étude relèvent quelques nuances, dont l’utilisation restreinte d’outils cryptographiques pour mieux protéger les données des patients et une incapacité à bien évaluer les coûts liés à la sécurité informatique (problème cité par 81 % des sondés).
    Du côté de la gestion des incidents informatiques, le Clusif note un « recul global de la sinistralité » et du nombre d’incidents informatiques survenus dans le secteur de la santé.

    Principaux résultats de l’enquête 2018 dans le secteur de la santé

    Une évolution positive…

    • Le Clusif constate « une croissance spectaculaire » du nombre d’établissements ayant formalisé leur PSSI : 92 % cette année, contre 50 % en 2014 (comparaison à relativiser puisque la base des sondés diffère entre les deux années).

    « Beaucoup d’établissements ont effectué un inventaire au moins partiel de leurs risques, et ont déduit un plan de réduction de ces risques », détaillent les auteurs de l’étude.

    • La fonction de responsable sécurité des systèmes d’information (RSSI) devient ainsi « un vrai métier », exercé à temps plein dans presque 50 % des établissements (4 fois plus qu’en 2014).
    • La majorité des établissements (60 %) a déployé un programme de sensibilisation à la sécurité de l’information auprès des professionnels de santé, contre 30 % il y a quatre ans.
    • 1/3 des établissements sondés ont augmenté leur budget dédié à la sécurité de l’information.
    • Le Clusif a observé une hausse du recours aux outils de chiffrement sur les dispositifs mobiles (12 %, contre 4 % en 2014) et un développement des pare-feux sur ces outils (31 %, contre 11 % en 2014), soulignant « une très nette priorité [donnée] à la protection des outils de mobilité » au sein des établissements de santé.
    • 75 % des sondés pratiquent un filtrage des accès internet, une très forte hausse puisqu’ils n’étaient que 14 % à effectuer le processus en 2014.

    … à nuancer

    • Seules 40 % des structures ont recours à des outils cryptographiques, permettant de mieux protéger les données personnelles.

    Néanmoins, le Clusif indique que « le secteur de la santé a un taux d’appropriation de la cryptographie supérieur de 10 points à celui des entreprises ».

    • 81 % des établissements se disent être dans l’incapacité de bien évaluer les coûts liés à la sécurité informatique : seuls 1/3 d’entre eux réalisent une analyse de l’impact financier des incidents.
    • 52 % des répondants estiment que le budget relatif aux missions de sécurité du système d’information est insuffisant et 43 % qu’il y a un manque de personnel qualifié.

    Focus : gestion des incidents informatiques

    • Dans la partie centrée sur la gestion des incidents informatiques, le Clusif relève un « recul global de la sinistralité » et du nombre d’incidents informatique survenus dans le secteur de la santé. Il a en moyenne comptabilisé deux à trois fois moins d’incidents qu’en 2014, soit environ deux incidents par an et par établissement signalé.
    • Parmi ces incidents, 75 % d’entre eux sont résolus en moins de 24 heures, et 16 % entre 24 heures et trois jours.
    • Les deux principaux types d’incidents affectant les établissements de santé sont les infections par virus et les pannes d’origine interne. Les deux problèmes ont été cités par environ 40 % des répondants.

    Le Clusif juge étonnante l’importance des pannes en interne « étant donné la fiabilité des architectures virtualisées » dont disposent les structures. Selon le club, cette faille pourrait être due à une mauvaise gestion des changements de logiciels, de matériels et d’organisation.

    • 5 % des établissements ont cité des actes de chantage ou d’extorsion informatique, une menace qui s’avère donc limitée.
    • 1/3 d’entre eux ont évoqué des incidents liés à des erreurs de conception ou de mise en œuvre des logiciels ou à des erreurs d’utilisation de ces derniers.