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  • Investir pour l’hôpital : O. Claris chargé de la mission « gouvernance et simplification de l’hôpital »

    Concrétiser la médicalisation de la gouvernance et simplifier le fonctionnement de l’hôpital. Tels sont les objectifs de la mission confiée au Pr Olivier Claris, professeur des universités-praticien hospitalier (PU-PH), par la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn dans le cadre du plan « Investir pour l’hôpital ». Olivier Claris est président de la commission médicale d’établissement (CME) des Hospices civils de Lyon (HCL).

    Il devra remettre à la ministre un rapport contenant des propositions concrètes d’amélioration opérationnelles et une méthodologie de déploiement des mesures « d’ici à 3 mois » (fin mars 2020), précise le ministère dans un communiqué publié le 19 décembre 2019.

    Pour mener cette mission, le Pr Olivier Claris sera accompagné :
    • de Thierry Gamond-Riu, président de la Conférence nationale des directeurs de CH et directeur du groupe hospitalier Bretagne Sud ;
    • du Dr. David Piney, président de la CME du centre hospitalier de Lunéville (Meurthe-et-Moselle).

    Il sera également entouré d’un professeur des universités, praticien hospitalier de l’AP-HP, et d’un président de CME d’un centre hospitalier spécialisé en psychiatrie, ajoute le ministère.

    1. Objectif : « une gouvernance de l’hôpital médicalisée »

    Le ministère indique que sont apparues comme « des priorités absolues » :

    • le fait de garantir dans chaque hôpital un mode de prise de décision inscrit « dans une gouvernance stable, apaisée et fédératrice » ;
    • le fait d’accroître l’association de la communauté médicale et soignante à la gouvernance de l’hôpital.

    Rendre opérationnels les engagements pris dans le cadre du plan « Investir pour l’hôpital »

    Dans le cadre de sa mission, le Pr Olivier Claris doit « rendre opérationnels » les engagements pris le 20 novembre 2019 à travers le plan « Investir pour l’hôpital » en matière de codécision « entre le président de CME et le directeur sur les domaines relatifs à la stratégie médicale, aux nominations et aux investissements médicaux », est-il précisé.

    2. Objectif : « un fonctionnement fluidifié et simplifié de l’hôpital »

    La mission du Pr Olivier Claris consiste également à trouver des solutions pour simplifier les processus de fonctionnement de l’hôpital.

    Dresser un état de lieux des « irritants »

    Il devra dans ce cadre dresser un état de lieux des « irritants » rencontrés par les professionnels au quotidien au sein des établissements de santé.

    « Tous les champs de la vie hospitalière pourront être travaillés, note le ministère :

    • procédures de contrôle et de reporting au sein de l’établissement mais également auprès des tutelles ;
    • outils de contractualisation ;
    • pratiques de management ;
    • gestion des équipes… »

    La mise en œuvre de la délégation de gestion au sein des pôles et des services de soins « fera l’objet d’une attention particulière pour identifier les facteurs de réussite et formaliser des recommandations de bonnes pratiques », est-il spécifié.

  • EFSI

    European Fund for Strategic Investments (Fonds européen pour les investissements stratégiques)

  • Étude : l’IA à même de rendre plus précise la prédiction du risque de cancer du sein (Radiology)

    Un type sophistiqué d’intelligence artificielle (IA) est parvenue à surpasser les modèles existants pour prédire quelles femmes courent un risque de cancer du sein. Selon une étude* publiée le 17 décembre 2019 dans la revue Radiology par des chercheurs du Karolinska Institute (Suède), le taux de faux négatifs était plus faible avec le réseau neuronal profond formé sur les images mammographiques. Un tel dispositif permettrait d’identifier les femmes qui bénéficieraient d’un dépistage supplémentaire par IRM.

    Cancer du sein : donner accès à l’IRM aux femmes les plus à risques 

    Les programmes de dépistage du cancer du sein reposant sur une double lecture de la mammographie font régulièrement l’objet de critiques. Elles viennent notamment du fait que leur approche universelle ne permet pas d’optimiser la détection du cancer au niveau individuel. Or, des travaux ont démontré que l’IRM aide à améliorer cette détection précoce. Cependant, cet examen entraîne des coûts plus élevés et plus de biopsies par cancer détecté. Par conséquent, il est important de pouvoir sélectionner les femmes qui devraient se voir proposer une IRM ou pour lesquelles le programme de dépistage devrait être adapté.

    Un réseau neuronal pour explorer les mammographies

    Reste donc à prédire les femmes les plus à risques de développer un cancer du sein. Mais la tâche est ardue. Les modèles de prédiction actuels reposent sur des informations recueillies par questionnaire, telles que les antécédents familiaux de cancer du sein, l’utilisation d’une hormonothérapie substitutive et l’âge au premier accouchement. Pourtant, l’un des facteurs de risque majeurs n’est autre que la densité mammographique. Si elle peut être évaluée visuellement par le radiologue, d’autres caractéristiques échappent à l’œil humain.

    L’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) pourrait éventuellement contourner ce dilemme. Des chercheurs suédois du Karolinska Institute ont développé un modèle de risque qui repose sur un réseau neuronal profond qui peut extraire de grandes quantités d’informations à partir d’images mammographiques. Il a été formé sur les mammographies réalisées à partir de cas diagnostiqués entre 2008 et 2012, puis étudié sur plus de 2 000 femmes âgées de 40 à 74 ans qui avaient subi une mammographie. Sur les 2 283 femmes de l’étude, 278 ont par la suite reçu un diagnostic de cancer du sein.

    Les résultats de cette étude ont été publiés le 17 décembre 2019 dans la revue Radiology.

    Résultats : plus précis sur les cancers agressifs

    • Le score de risque élaboré grâce au deep learning (apprentissage profond) prédisait plus précisément quelles femmes étaient à risque de cancer du sein.
    • Le taux de faux négatifs établi grâce à l’IA était inférieur par rapport au système traditionnel, en particulier pour les cancers agressifs.
    • La zone dense était un prédicteur plus précis du futur cancer du sein que le pourcentage de densité.

    Prendre de cours les métastases

    « Dans l’ensemble, le réseau neuronal profond était meilleur que les modèles basés sur la densité, commente le Dr Karin Dembrower, principal auteur de l’étude. Et il n’avait pas le même biais que le modèle traditionnel. Sa précision prédictive n’a pas été affectée négativement par des sous-types de cancer plus agressifs. »

    Le réseau neuronal n’est pas encore prêt à être déployé en clinique ; il doit être formé sur d’autres cas de cancer provenant de plusieurs institutions.

    Cependant, les chercheurs estiment qu’il pourrait, à terme, favoriser la détection précoce des femmes les plus à risque et de les identifier avant que le cancer ne se métastase aux ganglions lymphatiques.

  • Korian prend une participation de 70 % dans le capital de la société Omedys (télémédecine)

    Korian, groupe d’Ehpads et de cliniques SSR spécialisées, acquiert 70 % du capital d’Omedys, une société qui propose un service de télémédecine. Cette opération, annoncée par communiqué le 17 décembre 2019, va permettre de déployer des services de téléconsultation de proximité sur l’ensemble du territoire français à partir de 2020, indiquent les 2 entreprises. L’objectif est ainsi de répondre aux besoin des résidents et des équipes du réseau d’établissements de Korian mais aussi de contribuer à la continuité des soins dans les zones rurales (soutien aux médecins traitants).

    Depuis sa création en 2018 dans l’Aube, Omedys a permis la réalisation d’environ 3 000 téléconsultations programmées et non programmées dans la région Grand Est. Ces actes sont assurés par le biais de salles de téléconsultation connectées, conçues pour réaliser à distance des examens médicaux usuels et installées avec le soutien des collectivités locales.

    L’adossement à Korian va permettre à Omedys d’ouvrir d’ici 2021 4 nouveaux cabinets de consultation avec des médecins locaux, qui vont s’appuyer sur des réseaux de salles de téléconsultation et de télé-assistants, précise la société.

  • IMS

    Information Message Service

  • H&T Summit – VBHC : « Le traitement le plus cher c’est celui qui est inefficace » (Peter Pitts, CMPI)

    Interrogé à propos la « value-based health care » (VBHC) et de ce qu’elle représente pour le patient, Peter J. Pitts souligne l’importance des résultats thérapeutiques, jugeant que le prix ne peut pas être le premier critère d’évaluation d’un traitement. Président co-fondateur du think tank Center for medicine in the public interest (CMPI), basé à New York et promoteur d’un système de santé centré sur le patient, l’expert est intervenu lors du H&T Summit organisé ce 18 décembre 2019 par la société Care Insight sur le thème « value for patients ».

    Dans un entretien accordé à Health & Tech Intelligence, Peter J. Pitts indique regretter que les pouvoirs publics soient focalisés sur les budgets et les enjeux de court terme, alors que le temps de la recherche se compte en années. La VBHC peut apporter beaucoup au patient dès aujourd’hui, estime-t-il, grâce aux outils basés sur les données qui permettent d’évaluer les chances de réussite d’un traitement en fonction du profil du patient.

    Qu’est-ce que la value-based health care (VBHC) du point de vue du patient ?

    Peter J. Pitts : La VBHC pour le patient c’est tout simplement la possibilité d’obtenir de meilleurs soins, plus rapidement. C’est recevoir le bon traitement dès que possible, et le payer au juste prix, obtenir plus de valeur pour son argent – notamment pour ses impôts et ses cotisations. La valeur économique d’un médicament ou d’un dispositif médical, c’est au fond simplement sa valeur pour le patient, car en dernière analyse, le traitement le plus cher, c’est celui qui est inefficace.

    Quel est le degré de conscience des décideurs en la matière ?

    Les gouvernements encouragent systématiquement les technologies les moins chères : c’est bon pour les budgets publics mais mauvais pour les patients. Le traitement le moins cher est parfois le meilleur, et parfois non. Cela ne signifie pas pour autant que négocier un prix plus bas n’est pas important, c’est au contraire incroyablement important, mais ce ne peut pas être le premier critère car le prix n’existe pas dans le vide, il n’existe qu’en relation avec les résultats thérapeutiques.

    Malheureusement, les décideurs publics sont trop souvent focalisés sur leurs budgets et leurs enjeux de court terme, alors que les objectifs thérapeutiques peuvent prendre des années à être atteints. C’est ce que j’affirme dans mon dernier ouvrage, Common sense : healtcare policy for common sense Americans (Le Bon sens : la politique de santé pour les Américains de bon sens, Cognito Press, août 2019).

    Selon vous, que peut apporter la VBHC à un patient aujourd’hui ?

    Quand on annonce à un patient qu’il est atteint d’un cancer, il ne sera pas disposé à attendre 5 ans pour avoir un meilleur traitement, il préférera en suivre un aussi rapidement que possible, et se posera la question de ses chances de guérison. Répondre à cette interrogation est très difficile, il faut s’appuyer sur les données, et nous avons des outils pour ce faire aujourd’hui, des tests diagnostiques très précis, qui pourront notamment indiquer au patient ses chances de réussite du traitement, selon qu’il soit d’origine africaine, asiatique ou autre.

     

  • DATA – Pilotage du numérique en santé : la stratégie de l’Allemagne

    Longuement freinée par les tensions entre innovations numériques et protection des données, l’Allemagne accélère sa feuille de route et devient pionnière dans le domaine de la e-santé.

    Le 7 novembre 2019, le Parlement a voté de nouvelles lois qui favorisent l’innovation numérique en Allemagne. À partir de 2020-2021, ces dernières auront un impact sur les 72 millions de citoyens membres de caisses publiques. Décryptage par Health & Tech Intelligence : 
    • les médecins pourront prescrire des applications mobiles médicales : ces applications devront faire leurs preuves auprès du BfArM (l’Institut fédéral du médicament et du dispositif médical), aussi bien en termes de sécurité que de fonctionnalités ;
    • autorisée depuis 2018, la téléconsultation sera désormais mise en avant : les professionnels de santé peuvent faire la promotion de leurs activités de télé-santé ;
    • l’accès aux données de santé est facilitée pour la recherche : les assureurs publics seront obligés d’envoyer des informations anonymisées sur leurs membres (données démographiques et de santé) à une base de données centrale, gérée par le gouvernement. Sur demande, des organismes de recherche et universités pourront exploiter cette base ;
    • tous les assurés des caisses publiques auront accès à leur dossier médical électronique, d’ici janvier 2021 : elles feront alors concurrence à l’offre privée, déjà bien implantée, des assurances (TK-Safe, Vivy, AOK-Gesundheitsnetzwerk) ;
    • la communication dématérialisée avec le patient et les e-prescriptions sont autorisées ;
    • l’utilisation du réseau sécurisé de communication du Gematik sera obligatoire d’ici septembre 2020 pour les pharmacies, d’ici janvier 2021 pour professionnels de santé et hôpitaux ;
    • les assureurs permettront aux membres de s’inscrire en ligne ;
    • le gouvernement allemand prévoit 200 millions d’euros par an, sur quatre an, pour soutenir les projets d’innovation en santé.

    Infrastructure socle :

    La carte de santé électronique est le socle de la loi e-santé de l’Allemagne (2015). Elle permet le stockage et l’accès aux données d’un patient. 

    Le Gematik pilote un projet de centralisation du SI Santé, l’un des plus importants au monde. Il reliera 2,5 millions de professionnels de santé et détiendra les données de 70-80 millions de citoyens.

    Le tableau présentant la stratégies e-santé de l’Allemagne est accessible dans la rubrique « Data » via ce lien.

  • Pilotage du numérique en santé : la stratégie de l’Allemagne

    Longuement freinée par les tensions entre innovations numériques et protection des données, l’Allemagne accélère sa feuille de route et devient pionnière dans le domaine de la e-santé.

    Le 7 novembre 2019, le Parlement a voté de nouvelles lois qui favorisent l’innovation numérique en Allemagne. À partir de 2020-2021, ces dernières auront un impact sur les 72 millions de citoyens membres de caisses publiques. Décryptage par Health & Tech Intelligence : 
    • les médecins pourront prescrire des applications mobiles médicales : ces applications devront faire leurs preuves auprès du BfArM (l’Institut fédéral du médicament et du dispositif médical), aussi bien en termes de sécurité que de fonctionnalités ;
    • autorisée depuis 2018, la téléconsultation sera désormais mise en avant : les professionnels de santé peuvent faire la promotion de leurs activités de télé-santé ;
    • l’accès aux données de santé est facilitée pour la recherche : les assureurs publics seront obligés d’envoyer des informations anonymisées sur leurs membres (données démographiques et de santé) à une base de données centrale, gérée par le gouvernement. Sur demande, des organismes de recherche et universités pourront exploiter cette base ;
    • tous les assurés des caisses publiques auront accès à leur dossier médical électronique, d’ici janvier 2021 : elles feront alors concurrence à l’offre privée, déjà bien implantée, des assurances (TK-Safe, Vivy, AOK-Gesundheitsnetzwerk) ;
    • la communication dématérialisée avec le patient et les e-prescriptions sont autorisées ;
    • l’utilisation du réseau sécurisé de communication du Gematik sera obligatoire d’ici septembre 2020 pour les pharmacies, d’ici janvier 2021 pour professionnels de santé et hôpitaux ;
    • les assureurs permettront aux membres de s’inscrire en ligne ;
    • le gouvernement allemand prévoit 200 millions d’euros par an, sur quatre an, pour soutenir les projets d’innovation en santé.

    Infrastructure socle :

    La carte de santé électronique est le socle de la loi e-santé de l’Allemagne (2015). Elle permet le stockage et l’accès aux données d’un patient. 

    Le Gematik pilote un projet de centralisation du SI Santé, l’un des plus importants au monde. Il reliera 2,5 millions de professionnels de santé et détiendra les données de 70-80 millions de citoyens.

  • H&T Summit 2019 : Lyfgen, MyPL et Digipharm lauréats du start-ups challenge

    Lyfegen, Digipharm et MyPL sont les 3 jeunes pousses sélectionnées pour participer au start-up challenge organisé par la société Care insight dans le cadre du Health & Tech Summit, qui se tient ce 18 décembre 2019 à Paris sur le thème « value for patients« . L’occasion pour elles de « pitcher » leurs solutions respectives à l’occasion d’une session dédiée.

    • Lyfegen (Suisse) : start-up internationale basée en Suisse et spécialisée dans les technologies de santé  visant à optimiser la création de valeur dans le secteur ;

    • MyPL (France) : développe un dispositif médical innovant d’aide à la décision basée sur le partage de données entre les patients et les experts médicaux en oncologie ;

    • Digipharm (Suisse) : a mis au point une plateforme basée sur la technologie de la blockchain afin d’optimiser les systèmes de tarification dans le secteur de la santé.

    Présentation des 3 start-ups :

  • Analyse de données : la Croix-Rouge et la Fondation Roche lancent un AAP « Impact Data » (31/01/2020)

    21, l’accélérateur de la Croix-Rouge française, et la Fondation Roche lancent un appel à projets (AAP) intitulé « Impact Data ». L’objectif est de renforcer l’autonomie des personnes accompagnées par la Croix-Rouge française dans les domaines « séniors », « handicap », « santé » et « prévention » grâce à l’analyse des données de santé.

    Le programme accompagnera durant un an 2 structures externes proposant des applications capables de mettre les données au service des patients. Chaque projet testera des applicatifs sur un ou plusieurs établissements et améliorera son dispositif grâce aux retours des acteurs de terrain.

    Les lauréats disposeront des expertises métiers nécessaires à la conduite et au déploiement de leurs projets. Une fois le service ou produit finalisé à l’issue du programme, la Croix-Rouge française pourra le labelliser et le déployer dans son réseau d’établissements et de structures bénévoles.   

    Le financement pour mener l’expérimentation pourra aller jusqu’à 50 000 euros.

    Les candidatures doivent être transmises au plus tard le 31 janvier 2020 par le biais d’un formulaire en ligne, accessible via ce lien.

    Critères d’éligibilité :

    • statut : être une personne morale (association loi 1901 ou entreprise SAS, SA, SARL, coopérative, auto-entrepreneur, etc.) ;
    • disponibilité : identifier un membre de l’organisation comme référent de l’accompagnement et assurer une disponibilité minimum de 20 % de son temps pour toute la durée de l’accompagnement ;
    • éthique : présenter un projet compatible avec les principes et valeurs de la Croix-Rouge française.

    Modalités du programme Impact Data

    Le programme entrepreneuriat propose :

    • la mise à disposition de deux experts métiers, issus de Roche et de la Croix-Rouge française ;
    • l’accès à un terrain d’expérimentation en conditions réelles, grâce aux 664 établissements sanitaires, de la Croix-Rouge française ;
    • un financement pour mener l’expérimentation pouvant aller jusqu’à 50 000 euros ;
    • 10 mois d’accompagnement par un coordinateur 21, expert en accompagnement de projets à impact social ;
    • un accès aux conseils de professionnels externes (juridique, finance) et à un corpus de formations (co-création, design, stratégie) ;
    • un poste de travail au sein de 21, l’accélérateur d’innovation cociale de la Croix-Rouge française, situé à Montrouge (Hauts-de-Seine) ;
    • des logiciels et des outils de gestion adaptés

    Calendrier :

    • appel à projets ouvert du 17 décembre 2019 au 31 janvier 2020 ;
    • sélection des 2 projets « Impact Data » le 28 février 2020 ;
    • début de l’accompagnement le  9 mars 2020.