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  • H&T Summit – VBHC : « la VBHC, un concept à opérationnaliser » (Véronique Roger, Mayo Clinic)

    La value-based health care (VBHC) n’est pas un concept « one size fits all » (« taille unique »), estime Véronique Roger, directrice médicale du Center for the Science of Health Care Delivery (Centre pour l’étude de la dispensation des soins) de la Mayo Clinic, basée à Rochester (Minnesota). Elle est intervenue lors du H&T Summit organisé le 18 décembre 2019 par la société Care Insight sur le thème « value for patients ».

    Dans un entretien accordé à Health & Tech Intelligence, Véronique Roger indique que la VBHC est un concept qui s’enrichit à mesure qu’il est appliqué, et qui permet de gérer l’évolution du système de santé, notamment par la  diffusion des innovations. Elle insiste sur la nécessité d’impliquer les patients dans le processus, en tant qu’acteurs principaux, au même titre que les soignants.

    Quel bilan faites-vous de la « value-based health care » sur ces dernières années ?

    Véronique Roger : la VBHC est très attractive sur le plan conceptuel pour tous les professionnels de la santé. Cependant l’implémentation dans les systèmes de soins est plus difficile que le concept ne le laisse présager, c’est ce dont on s’est rendu compte au cours de la décennie écoulée à la lumière d’expériences faites dans beaucoup de pays, pas seulement aux États-Unis : certaines expériences ont très bien marché, d’autres moins bien. Ce n’est pas « one size fits all », il n’y a pas une opération à taille unique qui marche pour tout. Certaines ont marché dans un pays pour un type de pathologie, un type de patient, d’autres autrement et pour autre chose.

    Quelle est l’image de la VBHC qui se dégage à l’issue de ces expériences ?

    La value-based health care apparaît comme quelque chose d’intrinsèquement complexe : ce n’est pas une action unique mais une trajectoire qui se nourrit d’initiatives multiples les unes après les autres. C’est un concept qui permet de répondre à la demande des financeurs dans un système de santé évolutif, dont plusieurs paramètres vont changer comme le financement ou l’âge de la population.

    La VBHC est une sorte de boussole qui permet aux professionnels de santé de s’ancrer dans la dispensation de soin la plus « value-driven » (« axée sur la valeur »), en tenant compte des évolutions prévisibles. Il faut aborder celles-ci de façon pragmatique en se concentrant sur les changements qui sont à portée de la main. Si une évolution fonctionne bien, il faut tenter de la diffuser dans d’autres établissements. La VBHC, c’est un concept qu’il faut opérationnaliser.

    Quelle est la place du patient dans ce processus ?

    On ne peut pas envisager de produire de la valeur pour les patients si ces derniers ne sont pas au centre.  Il faut les engager dans une démarche de compréhension, de transformation du système de santé, les conseiller, les guider. Les acteurs principaux, patients et soignants, doivent être engagés dans la transformation.

    Y a-t-il une spécificité américaine de la VBHC ?

    La gestion est très différente aux États-Unis en fonction des États : dans l’État de New York, on est très fortement orienté VBHC avec une population fortement financée par Medicaid (le programme de couverture santé des Américains défavorisés), dans d’autres États ce seront des assurances privées qui adoptent la VBHC. C’est pourquoi on ne peut répondre sur les États-Unis en bloc.

  • E-santé & diabète : WeHealth (Servier) s’allie à Nucleus Dynamics (Singapour) & Aiscreenings (France)

    WeHealth Digital Medicine (anciennement WeHealth by Servier), la division du groupe Servier dédiée à la e-santé, vient de signer un partenariat avec 2 sociétés dans le domaine du diabète : Nucleus Dynamics, basé à Singapour et à l’origine d’une solution de suivi numérique des plaies, et Aiscreenings, une start-up française spécialisée en intelligence artificielle (IA) appliquée au dépistage de la rétinopathie diabétique. Ces alliances ont été toutes les 2 annoncées par Servier le 17 décembre 2019 (communiqués).

    • WeHealth Digital Medicine et Aiscreenings (plateforme aiVision) signent un partenariat de co-développement et une licence de distribution d’une solution, Oliatys, conçue pour améliorer le dépistage de la rétinopathie diabétique par le biais d’algorithmes de reconnaissance automatisés de fonds d’œil et de deep learning (apprentissage profond).

    • WeHealth Digital Medicine et Nucleus Dynamics vont co-développer et commercialiser une solution numérique à destination des podologues pour améliorer le suivi, la gestion du traitement des plaies des patients diabétiques, notamment du pied, et faciliter les échanges entre les équipes médicales. L’outil est basé sur une analyse des images via intelligence artificielle (IA). La division de Servier est « le distributeur exclusif de la solution dans le monde », indique-t-elle, ajoutant que le lancement de l’outil est prévu fin 2020 sur le marché européen.

    Ces deux nouveaux accords portent à 5 le nombre de partenariats de WeHealth Digital Medicine dans le domaine du diabète, « un des axes de recherche prioritaires du groupe Servier », rappelle l’entreprise.

    2 partenariats pour améliorer la prise en charge des patients atteints de diabète

    WeHealth Digital Medicine et Aiscreenings : le dépistage de la rétinopathie diabétique via l’IA

    Oliatys a pour objectif de faciliter le dépistage et la prise en charge des patients atteints de rétinopathie diabétique par l’intermédiaire d’un système d’intelligence artificielle (IA).

    Concrètement, l’image du fond de l’œil générée par un rétinographe est envoyée sur une plateforme, qui va l’analyser pour déterminer si le patient souffre ou non d’une rétinopathie diabétique.

    WeHealth Digital Medicine et Nucleus Dynamics : une e-solution pour améliorer le traitement des plaies

    Les deux sociétés développent conjointement une application mobile qui utilise l’IA pour une analyse intelligente des images afin de transmettre aux infirmiers et aux podologues « une solide documentation d’images ou de vidéos sur les plaies déjà rencontrées », explique WeHealth Digital Medicine.

    À partir de la photo téléchargée sur la plateforme de la plaie à traiter, cette dernière est automatiquement mesurée et le type tissulaire identifié. Le podologue peut se baser sur ces informations pour proposer un traitement adapté. L’évolution de celui-ci est ainsi suivi de manière appropriée. Le médecin ou le diabétologue reçoit par ailleurs un compte rendu à l’issue du processus.

    « La solution Nucleus Dynamics améliore notablement la prise en charge des plaies en facilitant la transmission des données du patient assurée par la continuité des soins entre l’infirmier(ère), le podologue, le médecin généraliste et le diabétologue », complète David Guez, executive director, innovation & scouting, de WeHealth Digital Medicine.

    Cette solution, dont le lancement est prévu fin 2020 en Europe, va être commercialisée auprès des podologues et des infirmiers.

  • « D4(for) Evolution » par Dedalus : journée d’échanges le 23 janvier 2020 à Paris

    Le groupe Dedalus Healthcare Systems organise une journée d’échanges « D4 (for) Evolution », qui portera notamment autour de ses activités et de ses engagements, le 23 janvier 2019 à Paris.

    Les inscriptions (gratuites) sont à réaliser auprès de Rajaa Doudou, chargé de communication :  rajaa.doudou@dedalus.eu ou 01 75 60 91 42.

    Une journée de partage

    Alors que l’édition 2019 a permis de présenter la nouvelle stratégie du groupe, Dedalus souhaite cette année :

    • d’une part faire découvrir aux acteurs de la santé son engagement auprès des établissements dans les domaines dans lesquels il est spécialiste, à savoir « le partage de données, du dossier patient, de la production de soins et des plateaux techniques » (Deadlus) ;
    • d’autre part proposer des ateliers au choix afin d’échanger et d’appréhender le positionnement des parties prenantes. 

    Programme et intervenants

    Matinée : vision et stratégie 

    • 8h30-9h00 : café d’accueil
    • 9h00-9h20 : Discours de bienvenue, Frédéric Vaillant
    • 9h20-9h40 : Intervention orientée secteur Public, Thomas Ludec
    • 9h40-10h00 : Les nombreux enjeux des laboratoires de biologie médicale en France, Eric Lainé
    • 10h00-10h30 : Pause café 
    • 10h30-10h50 : Dedalus One Company (ANGL), Giorgio Moretti 
    • 10h50-11h10 : Intervention KLAS 
    • 11h10-11h30 : Intervention orientée PV, Thierry Chiche 
    • 11h30-11h50 : Feuille de route ma santé 2022, Dominique Pon 
    • 11h50-12h10 : CHU de Poitiers, Isabelle Princet

    12h10-13h30 : cocktail déjeunatoire 

    Après-midi : workshops (ateliers au choix)

    • 13h40-14h25 : Session 1
      • Digital pathology S4H, architecture technique de nos solutions D4, BI4H, sécurisation du circuit oncologique grâce à la robotique, C4C Meeting
    • 14h30-15h15 : Session 2
      • RoadMap DxCare Evo, portail de connaissances cliniques, échanges et partages, le DPI dossier patients communicant : DOPA Vision 360°, Calyps IA 
    • 15h30-16h35 : Session 3
      • DStorage, Biomanger : un middleware polyvalent dans les laboratoires de biologie médicale, Quarness instant messaging, borne Digitialis, portail patient 
    • 16h40-17h25 : Session 4
      • Architecture technique des solutions D4, RoadMap Dx Care Evo, Gamme PAS – Pour une facturation démétérialisée, C4H WMS, SAE
  • USA : Paige lève 45M$ (40M€) pour déployer son outil de détection du cancer via vision par ordinateur

    La start-up américaine Paige lève 45 millions de dollars (40,4 M€) pour accélérer le développement et la commercialisation de ses solutions conçues pour détecter le cancer grâce à la vision par ordinateur (appelée aussi « vision artificielle » ou « vision numérique »), une forme d’intelligence artificielle (IA) dédiée à l’analyse et à la compréhension des images captées par un appareil photo ou une caméra par exemple.

    Le tour de table (série B) a été principalement mené par Healthcare Venture Partners, Breyer Capital et Kenan Turnacioglu, indique Paige dans un communiqué publié le 18 décembre 2019. Le capital de la société, créée en 2018, s’élève désormais à plus de 70 millions de dollars (62,9M€).

    Avec la somme récoltée, la start-up va pouvoir développer ses solutions et entamer des démarches pour obtenir les autorisations de la FDA en vue d’une commercialisation. La société va non seulement renforcer ses efforts commerciaux aux États-Unis mais envisage aussi d’exporter son activité en Europe, au Canada et au Brésil.

    Philips va mettre à disposition des labos européens la solution de Paige

    Paige a été fondé en 2018 au sein du Memorial Sloan Kettering Cancer, l’une des plus grandes institutions au monde travaillant sur les thérapies contre le cancer.

    La start-up est spécialisée dans le machine learning (apprentissage automatique), avec l’objectif de mieux comprendre l’origine du cancer et son fonctionnement. La société développe pour ce faire une plateforme pour notamment mieux détecter les biomarqueurs de la maladie.

    Début décembre 2019, Philips s’est rapproché de la société pour mettre à disposition la solution aux laboratoires de pathologie européens à partir de 2020.

    Paige a obtenu le label de « dispositif révolutionnaire » par la FDA

    En mars 2019, la FDA attribue à Paige le « label de dispositif révolutionnaire » (Breakthrough Device Designation).

    Un label qui lui permet d’être prioritaire dans les démarches d’approbation

    Avec cette distinction, la FDA indique qu’elle estime la solution de la jeune société suffisamment prometteuse pour que lui soit accordée la priorité dans les démarches d’examen et d’approbation.

  • Projet de loi « grand âge » : le texte sera présenté avant l’été 2020 (Gérald Darmanin)

    Le projet de loi grand âge sera présenté « dans les quelques semaines, dans les quelques mois qui arrivent[,] il me semble avant l’été [2020] ». C’est ce qu’a déclaré le 17 décembre 2019 le ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin (source : BFMTV), assurant qu’il « participe à beaucoup de réunions » sur ce sujet avec la ministre Agnès Buzyn.

    « Le projet de loi « grand âge autonomie » ne sortira pas en 2019 », se désolait la veille l’Association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA) dans un communiqué. Dénonçant « un message négatif adressé au secteur de l’aide aux personnes âgées, alors que tout le monde s’accorde à dire qu‘il y a urgence à agir tant le malaise social est profond », l’association « demande une vraie réforme globale », et s’agissant de l’aide aux personnes âgée, « la nomination d’un(e) ministre de plein exercice ».

    Le 17 décembre, les fédérations du secteur des services à domicile, Adessadomicile, ADMR, Fnaap/CSF et Una, ont fait part de leur « énorme » déception après qu’elles ont « toutes répondu présentes » lors de la concertation « grand âge et autonomie », puis dans le cadre du rapport sur l’attractivité des métiers. Elles réclament « une loi d’envergure et un investissement majeur et pérenne en faveur de l’accompagnement des personnes vieillissantes ». 

    « Si on présentait le projet de loi maintenant vous nous diriez « vous nous changez l’ordre du jour parce que vous ne voulez plus parler des retraites » », justifie Gérald Darmanin. « Le sujet du grand âge est tellement important qu’on ne va pas le présenter entre deux manifestations (…) et encore moins entre Noël et le jour de l’an : ça n’aurait aucun sens », précise l’entourage de la ministre de la Santé (source : Le Parisien).

    Loi grand âge et autonomie: un calendrier bousculé

    Le président de la République Emmanuel Macron avait promis le 13 juin 2018, lors du congrès de la Mutualité française à Montpellier, que 2019 serait « consacrée à une loi qui sera votée avant la fin de l’année (…) pour répondre au nouveau risque de la dépendance ».

    Le 28 mars 2019, en recevant le rapport Libault sur la concertation « grand âge et autonomie », la ministre Agnès Buzyn avait déclaré vouloir présenter « une grande loi » sur ce thème « en conseil des ministres à l’automne ».

  • Imagerie : Median Technologies obtient un financement de 35M€ (banque européenne d’investissement)

    Median Technologies, entreprise française spécialisée dans l’imagerie phénomique, annonce la signature d’un contrat de financement de 35 millions d’euros (divisé en 3 tranches) avec la Banque européenne d’investissement (BEI), soutenu par le Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI) aussi appelé le « plan Juncker » (en référence à Jean-Claude Juncker, ancien président de la Commission européenne). La société « prévoit le tirage de la première tranche de 15 millions d’euros au cours du premier semestre 2020« , précise-t-elle dans un communiqué publié le 18 décembre 2019.

    L’imagerie phénomique permet d’identifier dans une image médicale des signatures spécifiques à certaines maladies, dans l’objectif d’améliorer la connaissance des professionnels de santé et de tendre vers une médecine plus personnalisée.

    Cette opération va permettre à Median Technologies « de renforcer et d’accélérer le programme d’investissement pour sa plateforme d’imagerie phénomique iBiopsy sur les prochaines années », indique l’entreprise. iBiopsy, présenté comme « créateur de technologies de rupture en intelligence artificielle et en sciences des données », a été conçu pour permettre, par le biais de biomarqueurs non invasifs d’imagerie, :
    • d’identifier les signatures spécifiques de certaines maladies chroniques ;
    • de fournir de nouveaux outils de décision aux acteurs de l’innovation médicale pour la mise au point de nouvelles thérapies.

    Ce type de financement accordé par la BEI a pour but de soutenir des projets de recherche et d’innovation développés par des entreprises « à fort potentiel de croissance », Median Technologies.

    Un financement divisé en 3 tranches EFSI

    Median sollicitera le versement de la 1ère tranche de 15 millions d’euros au cours du 1er semestre 2020 ;

    Le contrat prévoit la libération des 2ième et 3ième tranches (de 10 millions d’euros chacune) dans les années à venir :

    • à la discrétion de Median Technologies ;
    • sous réserve de la réalisation de certaines conditions préalables définies dans le contrat de financement.

    Un remboursement en une seule fois après une période de 5 ans

    Le remboursement de ce financement « interviendra, en une seule fois, au terme d’une période de 5 ans à compter du versement de la tranche concernée », indique la société.

    Le contrat de financement « est assorti du paiement d’intérêts et de frais divers ainsi que d’une garantie consentie par la société Median Technologies Inc., filiale américaine de Median Technologies », ajoute l’entreprise.

    Plateforme iBiopsy : un focus sur l’oncologie et les maladies hépatiques

    « Cet accord va nous permettre d’accélérer nos investissements dans le développement de notre plateforme iBiopsy avec une focalisation sur l’oncologie et les maladies hépatiques, commente Fredrik Brag, directeur général et co-fondateur de Median Technologies (communiqué). Median est la société de médecine de précision de nouvelle génération qui se consacre à la lutte contre le cancer et d’autres maladies grâce à nos tests propriétaires d’imagerie de routine. Ces nouveaux tests d’imagerie non invasifs vont impacter de façon majeure la détection précoce, le diagnostic et le suivi des maladies. Nous nous appuyons sur nos capacités en matière de technologie, d’intelligence artificielle, de développement clinique, ainsi que sur nos connaissances en termes de réglementation et de procédures de remboursement pour stimuler le développement et l’adoption commerciale de notre prochaine ligne de produits iBiopsy et améliorer la prise en charge des patients tout en permettant de réduire les coûts des soins de santé dans le contexte d’une médecine de précision. »

  • Hop’en : un plan d’action (5 ans) pour le développement des SIH basé sur 7 leviers opérationnels

    Le programme Hop’en (420 millions d’euros) est désormais doté d’un plan d’action national à 5 ans pour le développement des systèmes d’informations hospitaliers (SIH). Ce dernier, dévoilé le 18 décembre 2019 par la DGOS, précise les modalités à suivre pour atteindre les cibles du programme, dont le déploiement opérationnel est ainsi concrétisé. Il est basé sur 7 leviers opérationnels, déclinés en 21 engagements, pour accompagner la transformation numérique des établissements de santé publics et privés sur la période 2018-2022, précise la DGOS.

    Les 7 leviers opérationnels :
    • 1. gouvernance : renforcer les systèmes d’information, leur gouvernance et leur prise en compte stratégique en tant que levier d’amélioration de la qualité des soins ;
    • 2. compétences : développer la qualité de la gestion du numérique dans les établissements de santé et améliorer les compétences et l’appétence au numérique de la part des professionnels et des usagers ;
    • 3. partenaires : développer une offre industrielle de qualité, améliorer les relations client-fournisseur et renforcer l’interopérabilité ;
    • 4. financement : financer un tiers des établissements à l’atteinte des cibles d’usage sur les domaines fonctionnels ;
    • 5. accompagnement : offrir un accompagnement adapté aux établissements sur l’atteinte des prérequis et des domaines fonctionnels ;
    • 6. pilotage et communication : piloter et informer sur le programme Hop’en ;
    • 7. recherche et évaluation : mieux connaître l’impact des systèmes d’information en santé.

    Une journée est organisée le 24 janvier 2019 par le ministère des Solidarités et de la Santé pour faire le point sur l’avancement du plan d’action du programme. L’objectif de cet événement est de donner la parole aux acteurs engagés dans la transformation numérique des établissements de santé et de se pencher sur les thématiques d’Hop’en par le biais d’échanges d’expériences entre professionnels. Les inscriptions à cette journée sont à réaliser en ligne via ce lien.

    Hop’en : 4 prérequis et 7 domaines fonctionnels prioritaires

    Avec lHop’en, l’objectif est « d’amener – d’ici 2022 – les établissements de santé, quels que soient leur statut, leur taille et leur activité, à un palier de maturité de leur SIH renforcé », indique la DGOS.

    Pour ce faire, le programme s’appuie sur des indicateurs (4 prérequis et 7 domaines fonctionnels prioritaires).

    4 prérequis « indispensables à une gestion des soins sécurisée dans un contexte de décloisonnement des prises en charge » :

    • 1. identités, mouvements ;
    • 2. sécurité ;
    • 3. confidentialité ;
    • 4. échange et partage.

    « L’atteinte de ces prérequis par l’ensemble des établissements de santé est attendue d’ici la fin du programme », note la DGOs.

    7 domaines fonctionnels prioritaires « pour lesquels des exigences d’usage sont définies » :

    • 1. partager les résultats d’imagerie, de biologie et d’anatomo-pathologie ;
    • 2. développer le dossier patient informatisé et interopérable et le DMP ;
    • 3. informatiser la prescription alimentant le plan de soins ;
    • 4. programmer ses ressources et partager l’agenda patient ;
    • 5. piloter son activité médico-économique ;
    • 6. communiquer et échanger avec les partenaires ;
    • 7. mettre à disposition des services en ligne aux usagers et aux patients.

    Plan d’action pour le développement des SIH : 7 leviers opérationnels

    Pour accompagner la transformation numérique des établissements de santé en France sur la période 2018-2022, le programme Hop’en s’appuie sur 7 leviers opérationnels complémentaires, « pour lesquels la [DGOS] est garante de la cohérence et de la coordination des actions menées », précise la direction.

    Le plan d’action précise les modalités pour atteindre les cibles du programme. Les 7 leviers opérationnels sont déclinés en 21 engagements.

    Synthèse des engagements du programme :

  • ADMR

    Aide à domicile en milieu rural

  • Fnaap

    Fédération nationale des associations de l’aide familiale populaire

  • CSF

    Confédération syndicale des familles