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  • Axa Assurance Maroc investit dans la start-up marocaine DabaDoc, spécialisée en télémédecine

    Axa Assurance Maroc, une filiale du groupe Axa, a annoncé avoir signé le 12 septembre 2018 un protocole pour une prise de participation dans le capital de la start-up marocaine DabaDoc, spécialisée en télémédecine.

    La start-up a levé des fonds auprès de l’assureur, qui souhaite affirmer sa position de partenaire dans les services de santé et qui considère DabaDoc comme porteuse de la révolution digitale dans le secteur car spécialisée dans la gestion de la relation entre les patients et les professionnels de santé. Le montant du tour de financement n’a pas été dévoilé. 

    La somme récoltée va principalement servir à renforcer la présence de la start-up dans les zones géographiques où elle est déjà présente et à développer son offre.

    DabaDoc : une plateforme de localisation, de prise de RDV et de téléconsultation

    DabaDoc, une start-up créée à Casablanca (Maroc) en 2014, propose un annuaire de médecins par spécialité ou par zone géographique.

    Une fois le praticien trouvé, le patient peut prendre rendez-vous avec lui directement en ligne. Ces services sont disponibles via la plateforme web de la société ou une application dédiée.

    L’entreprise propose également un service de mise en relation avec le médecin, soit une téléconsultation via l’application DabaDoc Live, indépendamment de la localisation du patient et ce pour une somme forfaitaire d’environ 18 euros (200 dirhams marocains).

    La start-up revendique par ailleurs une présence dans 4 autres pays de la région : l’Algérie, la Tunisie, le Nigeria et l’Afrique du Sud.

    « Nous sommes au commencement d’une rupture dans la prestation des soins, commente Zineb Drissi-Kaitouni, co-fondatrice et P.-D.G. de DabaDoc. Compter Axa parmi nos actionnaires ajoute une dimension importante à notre mission de démocratisation de l’accès aux soins et consolidera notre position de pionnier. Nous sommes enthousiasmés par les nouvelles perspectives de croissance grâce à ce partenariat et à l’expertise fournie par Axa sur nos marchés existants et futurs ».

    Axa Assurance Maroc se positionne comme un partenaire de santé

    « Alors que nous sommes en pleine révolution numérique au Maroc, les attentes des consommateurs évoluent rapidement, a déclaré de son côté Philippe Rocard, PDG d’Axa Assurance Maroc. Axa s’engage donc à transformer son rôle de payeur d’indemnités en partenaire facilitant la vie de ses clients grâce à ses services. À ce titre, nous sommes heureux de contribuer à la croissance de DabaDoc […] qui propose des services innovants dans le domaine de la santé, notamment en facilitant les déplacements des patients ».

    Axa Assurance Maroc est le premier investisseur institutionnel de DabaDoc depuis le lancement de la plateforme technologique.

  • A.CE.S.O.

    Association gestionnaire de centres de santé pour omnipraticiensnull

  • Aceso

    Association gestionnaire de centres de santé pour omnipraticiensnull

  • Santé mobile : 4 cabinets Dok’ici dès 2019 en Auvergne-Rhônes-Alpes pour favoriser l’accès aux soins

    Quatre cabinets médicaux mobiles Dok’ici, rattachés à de nouveaux centres de santé, vont être déployés début 2019 dans quatre départements d’Auvergne-Rhônes-Alpes : l’Ain, le Rhône, l’Ardèche et la Haute-Loire. Les véhicules – valant chacun 250 000 euros – seront équipés d’un électrocardiographe, d’un échographe et d’un défibrillateur.

    L’objectif est de cibler les villages ne disposant pas de médecins généralistes, a expliqué le 28 septembre 2018 le député LREM (3e circonscription du Rhône) Jean-Louis Touraine lors d’une conférence de presse présentant l’initiative. Président et fondateur de l’Association gestionnaire de centres de santé pour omnipraticiens (Aceso) qui accompagnera le projet, il propose cette solution pour pallier les départs en retraite de généralistes, qui vont prochainement excéder le nombre de nouveaux médecins.

    Les centres de santé correspondants vont être inaugurés au premier trimestre 2019 dans quatre zones parmi les plus touchées par l’absence de médecins : Bourg-en-Bresse (Ain), Annonay (Ardèche), autour de Givors (sud de la métropole de Lyon, Rhône), et le Puy-en-Velay (Haute-Loire). Chacun d’entre eux disposera d’un cabinet mobile, qui s’installera dans les zones délaissées des alentours quelques heures par semaine.

    Un dispositif co-géré par la société Dok’ici et l’association Aceso

    À l’origine du dispositif figure le chef d’entreprise Alain Sitbon, notamment connu dans la région lyonnaise pour avoir mis en place sous le label Dom’Ici des villages mobiles pour les personnes sans-abri et les migrants.

    Dok’ici fournira une solution logistique à l’Aceso. De son côté, l’association va gérer les nouveaux centres de santé et recruter les médecins (trois à quatre par centre médical). L’accueil du centre médical sera en charge de planifier les rendez-vous pour le cabinet médical mobile.

    « L’idée est que les jeunes médecins se constituent une patientèle et puissent, pourquoi pas, s’installer, à terme, dans ces zones délaissées », explique Alain Sitbon.

    Une expérimentation de deux ans avant un éventuel développement à plus grande échelle

    Une expérimentation du dispositif est prévue sur deux ans. Si elle s’avère concluante, le concept devrait être déployé sur le reste du territoire. « En revanche, si au bout de ces deux ans, on prouve que ce dispositif ne sert à rien, j’arrêterai », indique Alain Sitbon, qui assumera à lui seul le coût de fabrication des véhicules.

    Financement du projet

    250 000 euros par camion assumés par Dok’ici

    L’investissement pour la société Dok’Ici s’élèvera à 250 000 euros par camion, sans compter l’entretien de l’équipement.

    300 000 euros versés par la région et l’ARS pour chacun des nouveaux centres

    Pour chacun des centres, la région et l’agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhônes-Alpes devraient verser environ 300 000 euros à elles deux, en sachant que la création et le fonctionnement de chaque centre représente un investissement d’environ 900 000 euros.

    Les recettes liées aux consultations (secteur 1 et tiers payant généralisé) devraient permettre d’équilibrer les comptes assez rapidement.

    Les collectivités devraient également participer

    Par ailleurs, les collectivités bénéficiant de ce service devraient également apporter une contribution financière.

  • Une journée pour se former au « nouveau cadre de la e-santé » organisée à Paris, le 12 octobre 2018

    Drive Innovation Insights (DII), filiale de Politico-Alex Springer, organisera le 12 octobre 2018 à Paris une journée de formation à propos du « nouveau cadre de la e-santé » visant à permettre aux participants d’identifier les contraintes réglementaires et les opportunités en matière de données de santé, de développement d’intelligences artificielles, de télémédecine, d’objets et de dispositifs médicaux connectés, etc.

    Plus précisément, les objectifs pédagogiques de la formation concernent :
    • le traitement et hébergement des données : identifier vos nouvelles responsabilités
    • le mouvement du self-data et la notion de propriété des données
    • l’intégration du nouveau cadre légal national et européen.

    Cette journée sera animée par Marguerite Brac de la Perrière, avocate spécialisée dans l’encadrement juridique d’activités de télésanté et de télémédecine, ainsi que dans le traitement des données de santé à caractère personnel, par ailleurs directrice du département de santé électronique du cabinet Alain Bensoussan.

    L’inscription, payante, peut-être réalisée en demandant un bulletin d’inscription à l’adresse mail service-clients@dii.eu et en le renvoyant au service-clients@development-institute.com.

    Thèmes abordés au cours de la formation

    E-santé : objectifs, définitions et cartographie des acteurs présents en 2018

    • Les autorités en présence : rôles et pouvoirs de la CNIL, de l’ASIP, des ARS
    • Focus sur la Stratégie nationale 2020 de l’e-santé et le programme de Territoires de soins numériques
    • Retour sur les dernières avancées réglementaires : loi pour une République numérique du 07/10/16 ; Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) applicable le 25/05/18 ; accord EU-US Privacy Shield, etc.

    Se conformer aux obligations en matière de traitement de données médicales sous l’égide du RGPD

    • Quelles actions pour se conformer au règlement général sur la protection des données (RGPD) ?
    • Violation de données à caractère personnel et impératif de notification : quelles obligations et quelles sanctions ?
    • Quels pouvoirs des autorités de contrôle ?
    • Focus sur les concepts d’anonymisation, de pseudonymisation, de minimisation et de limitation
    • Quelles clés pour élaborer un référentiel ou un code de conduite ?

    Maîtriser le partage de données dans le cadre de la sécurisation des systèmes d’information de santé

    • Concept d’échange, de partage et d’équipe de soin
    • Focus sur les règles de sécurité issues de la politique générale de sécurisation des systèmes d’information de santé (PGSSI-S)
    • Quelles informations délivrer et quelles modalités de recueil du consentement ?

    Maîtriser le cadre législatif et réglementaire de l’hébergement de données de santé à caractère personnel

    • Focus sur les ordonnances du 12/01/17 sur l’hébergement de données de santé à caractère personnel
    • Présentation du référentiel de certification et des différents types de certifications
    • Quels impacts sur le contrat d’hébergement ?

    Zoom sur la télémédecine : quelle contractualisation avec quels acteurs ?

    Objets connectés et intelligence artificielle

    • Focus sur le projet de code de conduite européen Privacy en santé mobile
    • Points de vigilance sur la contractualisation et les référentiels en vigueur sur les objets connectés
  • Etude : une majorité des lecteurs de glycémie n’ont pas la précision exigée par la FDA

    Un tiers seulement des lecteurs de glycémie commercialisés aux États-Unis atteignent les niveaux de précision requis par la Food and Drug Administration (FDA). Tels sont les résultats d’une étude indépendante menée en triple aveugle dans plusieurs sites qui a évalué 18 dispositifs médicaux.

    Les résultats de ces travaux*, publiés dans le numéro d’octobre 2018 de la revue Diabetes Care, soulignent la nécessité d’obtenir des données en vie réelle.

    Un large programme de surveillance des appareils d’automesure glycémique

    En 2016, la FDA a mis au point une norme pour les lecteurs de glycémie vendus en pharmacie, similaire à la norme ISO. Cependant, au cours des dernières années, les lecteurs de glycémie personnels ont affiché des performances inférieures aux normes internationales. De plus, des résultats cliniques et économiques défavorables dus à une imprécision de ces dispositifs médicaux ont été rapportés par des études empiriques et de modélisation. Or, il est reconnu que ce manque de précision pourrait exposer les utilisateurs à des risques personnels importants.

    La Diabetes Technology Society a donc développé un programme de surveillance des glucomètres afin d’évaluer de manière indépendante la performance de ces outils, après l’approbation de la FDA, mais aussi pour aider les diabétiques et les médecins à choisir le bon dispositif. Les instigateurs de ce programme ont donc mis sur pied une étude dans laquelle 18 lecteurs de glycémie ont été passés au crible. Ces derniers représentaient 90% des ventes aux États-Unis entre 2013 et 2015. Ils ont été testés sur trois sites de prise en charge médicale.

    18 glucomètres testés sur 3 sites

    Chacune des 1 035 personnes diabétiques de type 1, ou 2, prédiabétiques, ou pas diabétiques incluses dans l’étude ont testé les 18 glucomètres. Leur glycémie était également mesurée en laboratoire. Les résultats étaient considérés comme précis si comparables à ceux du laboratoire avec une marge de 15%, et si 91% des mesures étaient dans cet intervalle. La proportion de lectures conformes dans chaque étude a enfin été comparée à une norme de précision prédéterminée, similaire aux normes réglementaires actuelles, bien que plus indulgente. Les résultats ont été publiés dans la revue Diabetes Care.

    Résultats

    • 6 des 18 lecteurs de glycémie personnels ont atteint le niveau de précision requis par la FDA sur les 3 sites
    • 5 glucomètres ont atteint la norme dans 2 des 3 sites
    • 3 glucomètres étaient conformes à la norme dans 1 seul site
    • 4 glucomètres n’ont jamais atteint le niveau de précision requis par la FDA.

    L’automesure la plus performante était réalisée par le glucomètre Contour Next d’Ascensia Diabetes Care, qui était précis à 100% sur deux sites et à 99% sur le troisième. Les cinq autres dispositifs précis étaient Accu-Chek Aviva Plus et Accu-Chek SmartView, Walmart ReliOn Confirm Micro, CVS Advanced d’AgaMatrix et Abbott Freestyle Lite.

    Les quatre lecteurs de glycémie les moins performants ont été Gmate Smart de Philosys, Advocate Redi-Code, Solus V2 de BioSense Medical et TRUEtrak de HDI / Nipro.

    Des lecteurs moins performants que prévus

    « À notre connaissance, c’est la plus grande étude sur la précision des lecteurs de glycémie utilisant un protocole de consensus créé avec la participation de la FDA jamais rapportée dans la littérature, » ont écrit les chercheurs. « Toutes les bandes de test et les moniteurs commerciaux ont été achetés auprès de fournisseurs à l’insu des fabricants afin d’éviter un biais positif. Le protocole a également été élaboré par un groupe d’experts impartial. »

    Les auteurs de cette étude soulignent par ailleurs que même si ces travaux établissent un palmarès, le message essentiel est que la majorité des lecteurs de glycémie sont moins performants qu’ils ne le devraient. C’est donc l’ensemble de la gamme de produits qui est sur le ban des accusés. « Ces médiocres performances post-commercialisation pourraient entraîner des erreurs de traitement chez les patients qui prennent des décisions de traitement en fonction de leurs résultats d’automesure, » a tenu à souligner le premier auteur de l’étude.

    Surveiller la qualité des dispositifs après leur commercialisation

    Ces résultats mettent aussi en lumière la nécessité de recueillir des données en vie réelle, après la commercialisation des dispositifs médicaux. En effet, la performance de ces outils d’automesure peut diminuer au fil du temps. Les chercheurs ont émis plusieurs hypothèses pouvant expliquer ces piètres performances. « Cette baisse de qualité peut être due à des problèmes d’échelle, des erreurs de fabrication, des changements de composition selon les lots de bandes, ou encore une expédition inadéquate. Au fil du temps, la précision analytique mesurée pourrait alors ne pas correspondre avec les données de précision initiales du promoteur soumises à la FDA. « 

     

  • Appel à candidatures du FFWD Normandie : accélération des start-ups en santé et en numérique

    Dans le cadre du Fast Forward Normandie (FFWD), programme lancé par l’agence Normandie Participations, un appel à candidature est lancé aux start-ups normandes ayant un fort potentiel de croissance dans les domaines suivants : santé, numérique, énergie, savoir-faire d’excellence et agroalimentaire. L’appel est ouvert jusqu’au 29 octobre 2018.

    Normandie Participations et son co-investisseur, le Crédit Agricole, proposent aux start-ups un investissement initial en capital pouvant atteindre 150 000 euros. Les PME peuvent également en bénéficier si elles le souhaitent.

    La cinquième édition du programme d’accélération, qui dure un an, démarrera le 10 janvier 2019.

    Les critères d’éligibilité

    • Implantation pérenne en Normandie
    • Entreprise en croissance
    • Pour les start-ups :
      • Premiers clients & premiers revenus
      • Équipe constituée, motivée et opérationnelle
      • Innovation technique, de modèle d’affaires, de marché ou d’usage
    • Pour les PME :
      • Chiffre d’affaires supérieur à 2 millions €
      • Ambition internationale
      • Croissance rapide

    Le programme d’accélération

    Fast Forward Normandie (FFWD) est un programme mis en œuvre par Normandie Participations, qui est un fonds de co-investissement en capital dans les entreprises normandes. Le programme  est piloté par une équipe de business développeurs et de professionnels de l’accompagnement des entreprises en croissance qui œuvrent au renforcement de la stratégie de développement des start-ups et à l’atteinte des objectifs.

    Au cours de workshops thématiques et sur mesure, FFWD Normandie apporte de l’expertise en termes de gouvernance, de développement, de stratégie opérationnelle, de transformation digitale et de ressources humaines :

    • accélération de 6 mois pour les start-ups et de 12 mois pour les PME en croissance ;
    • accès à un lieu de travail « Ready to work » durant toute la durée du programme d’accélération ;
    • accès à un panel de coachs et mentors dédiés aux entreprises selon leur domaine d’activité ;
    • accès à un vaste réseau d’experts, d’investisseurs et d’entrepreneurs régionaux et nationaux ;
    • soutien de l’écosystème normand et accès simplifié aux subventions régionales ;
    • participation à un FFW’Day (demo day) à Paris devant un panel d’investisseurs et de business angels ;
    • portée internationale avec FFWD Europe, projet européen rassemblant sept pays et donnant accès au réseau des acteurs du développement économique international (France, Espagne, Allemagne, Italie, Hongrie, Danemark, Pologne, Lituanie).

    Dépôt de candidature

    Les candidatures doivent être déposées via le portail disponible à cette adresse.

    Contact

    Nesrine LANGIN, chargée de mission FFWD Normandie

    Tél. : 02 31 15 81 50 – 06 84 15 07 51

    Mail : nesrine.langin@adnormandie.fr

  • Des acteurs e-santé de la région Aquitaine aux Destinées Numériques (à Bordeaux, le 04/10/2018)

    Le pôle régional dédié au développement des entreprises du numérique Digital Aquitaine organisera le 4 octobre 2018 à Bordeaux un événement intitulé « Destinées Numériques« , qui a pour ambition de « réunir l’ensemble des acteurs de l’économie numérique et d’illustrer les impacts du numérique sur les grands secteurs stratégiques » tels que la e-santé.

    En effet, parmi ces « grands secteurs stratégiques » figure la e-santé aux côtés du smart commerce, des smart mobility & city, de la smart factory, de la smart entreprise, de l’EdTech et de la SportTech.

    Les participants pourront, dans le cadre d’un « parcours e-santé » prendre part à un atelier centré sur « la donnée au service de la santé », qui se déroulera de 15h00 à 16h00, et auront également l’occasion d’assister à des présentations d’initiatives locales en santé numérique comme :
    – un outil d’évaluation de la charge en soins, présenté par ECES Santé ;
    – un exosquelette de rééducation post-AVC, développé par Capgemini ;
    – un jeu thérapeutique en réalité virtuelle (VR) à destination des personnes aphasiques, également proposé par Capgemini ;
    – une solution de gestion d’informations entre prestataires des dispositifs médicaux et établissements de santé, développée par le groupe Celios ;
    – une solution de méditation à destination des professionnels, présentée par Ullo ;
    – un parcours complexe intégrant la ville et l’hôpital en cancérologie, présenté par Agfa Healthcare et Inovelan ;
    – une box médicale pour réaliser un suivi à distance des patients, développée par Edevice ;
    – un dispositif de formation des personnels de la santé en VR, proposé par SIM for Health.

    L’inscription peut être réalisée via le lien ci-contre.

  • Des chercheurs français développent une IA capable de personnaliser le traitement du cancer rectal

    Selon deux communiqués de l’AP-HP et de l’Inserm datés du 29 et du 30 août 2018, une « intelligence artificielle de type deep learning » développée par des chercheurs français permettrait de prédire la réponse thérapeutique des patients atteints d’un cancer du rectum avancé traités par radiochimiothérapie pré-opératoire, et ainsi, dans le cadre d’une médecine plus personnalisée, de proposer une chirurgie conservatrice sur mesure, fonction de la réponse au pré-traitement, plutôt qu’une ablation totale et systématique du rectum. 

    Coordonnées par le Dr Jean-Emmanuel Bibault du service d’oncologie radiothérapie de l’Hôpital européen Georges-Pompidou AP-HP, les équipes de cancérologie digestive des hôpitaux européen Georges-Pompidou, Cochin et Ambroise-Paré AP-HP ainsi que du laboratoire Sciences de l’information et médecine personnalisée de l’unité 1138 centre de recherche des Cordeliers de l’Inserm et de l’université Paris-Descartes, ont élaboré « un système d’intelligence artificielle permettant de prédire la réponse thérapeutique à une radiochimiothérapie pré-opératoire chez des patients suivis pour un cancer du rectum », explique l’Inserm.

    L’intérêt de tels travaux pour les patients consisterait en une personnalisation de leur prise en charge. Plus concrètement, une telle prise en charge pourrait permettre de proposer, sous réserve d’une réponse thérapeutique complète à la radiochimiothérapie pré-opératoire, un traitement chirurgical conservateur plutôt qu’une ablation totale du rectum.

    Après une première publication le 22 août 2018 dans la revue Scientific Reports, du groupe Nature, ces recherches pourront mener à d’autres travaux d’intégration du dispositif dans la prise en charge des cancers du rectum localement avancés.

    Contexte et objectif des recherches

    « Le traitement standard du cancer du rectum localement avancé comprend une radiochimiothérapie pré-opératoire, suivi d’une chirurgie d’exérèse (ablation) complète du rectum », indiquent l’Inserm et l’AP-HP. Environ un quart de ces patients, qui présentent une réponse complète après la radiochimiothérapie pré-opératoire, pourraient éviter une telle intervention : pour ces malades, un traitement chirurgical conservateur, fondé sur la surveillance ou la résection partielle endoscopique du rectum pourrait être mis en place. Cependant, jusqu’à présent, la seule façon de connaître le niveau de réponse des patients à la radiochimiothérapie était l’ablation complète du rectum.

    Aussi, cette étude visait à élaborer une intelligence artificielle capable de prédire la réponse des patients et de déterminer à l’avance lesquels présenteront une réponse complète à la radiochimiothérapie pré-opératoire afin d’éviter l’ablation.

    Matériel et méthodes

    Tout d’abord, les équipes participant à l’étude se sont appuyées sur les données cliniques et les images de scanner de nombreux patients.

    Puis, dans une démarche de deep learning – méthode d’apprentissage automatique – ces données cliniques et d’imagerie ont été présentées à une intelligence artificielle paramétrée pour distinguer les patients en réponse complète au traitement de ceux ne répondant pas totalement à la radiochimiothérapie pré-opératoire. 

    Ont alors été entrées dans l’algorithme ainsi entraîné les données de 95 patients pris en charge à l’hôpital européen Georges-Pompidou, à l’hôpital Cochin et à l’hôpital Ambroise-Paré AP-HP. Il était alors demandé à l’algorithme de déterminer, au regard de leurs données cliniques et de leurs clichés d’imagerie, quels patients étaient susceptible de présenter une réponse complète au traitement radiochimiothérapeutique.

    Résultats : performances de l’algorithme

    Finalement, l’algorithme « s’est montré précis dans 80 % des cas analysés« , soulignent l’Inserm et l’AP-HP.

    En outre, les deux organismes précisent que 22 des 95 patients inclus dans l’étude ont montré une réponse complète à la radiochimiothérapie pré-opératoire : environ 23 % des patients pourraient éviter une ablation totale du rectum.

  • Maintien à domicile : Tunstall Vitaris et Comelit développent un logement connecté adapté aux séniors

    Tunstall Vitaris, acteur de la téléassistance et de la santé connectée, et Comelit, entreprise spécialiste des solutions d’interphonie et de domotique, ont annoncé le 25 septembre 2018 leur association autour d’une solution permettant de connecter les logements afin de les sécuriser, de les adapter notamment aux besoins des personnes âgées et ainsi de favoriser leur maintien à domicile.

    Concrètement, cet outil se présente sous la forme d’un boîtier « tout-en-un » à placer au sein du logement afin d’accéder à différents services de sécurité, d’assistance et de confort : visiophone, contrôle d’accès, ouverture à distance, point d’accès wifi, produits domotiques, service de portage de repas, etc.
    « À la souscription d’un contrat de service, l’abonné reçoit un médaillon d’appel prêt à l’emploi » autorisant l’utilisation du boîtier déjà présent dans le logement, est-il précisé dans le communiqué. Ce médaillon d’appel permet également à la personne âgée d’avoir accès à des services d’urgences : le médaillon permet notamment de joindre 24h/24 et 7j/7 une centrale d’écoute et d’assistance mise en place par Tunstall Vitaris.

    Tunstall Vitaris et Comelit qualifient par ailleurs cette solution « d’évolutive, pour les locataires comme pour les bailleurs » : elle est personnalisable, adaptable au degré d’autonomie ou de dépendance du locataire, permettant ainsi au bâilleurs sociaux de proposer un logement adapté à tous les locataires, même aux plus dépendants.

    Selon le communiqué, l’objectif d’un tel outil est de répondre à deux enjeux : le vieillissement de la population, qui amène le défi du maintien à domicile, et le vote de la loi Elan en septembre 2018, qui devrait « considérablement réduire les budgets des bailleurs sociaux et les contraindre à trouver de nouvelles solutions pour s’adapter au vieillissement de leurs locataires ».