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Le 5ème Congrès européen d’e-cardiologie et de e-santé organisé par la RSC, les 29-30/10/18 à Moscou
La Russian Society of Cardiology, l’Université de Sechenov et le Projet 5-100 du Ministère des sciences et de l’enseignement supérieur de la Fédération de Russie organisent cette année le 5ème Congrès européen d’e-cardiologie et de e-santé du 29 au 30 octobre 2018 à Moscou.
Le congrès abordera la thématique suivante : « Connecter les cliniciens à la technologie afin d’œuvrer pour la santé au quotidien ».
Les inscriptions à l’événement peuvent être réalisées via le lien ci-contre.
Programme
Lundi 29 octobre 2018 :
08.00-09.00
Accueil
09.00-09.30
Discours de Bienvenue:
- Petr GLYBOCHKO,
- Dmitry MOROZOV,
- Konstantin NOSKOV,
- Veronika SKVORTSOVA,
- Denis MANTUROV
09.30-11.30 : Sessions Plénières
09.30-09.35
La santé numérique : un challenge global
Hugo SANER, Suisse
09.35-09.40
Université de Sechenov – En route vers la médecine digitale
Philipp KOPYLOV, Russie
09.40-10.00
Transition numérique en cardiologie: du e-learning à l’hôpital intelligent
Eugene SHLYAHTO, Russie
10.00-10.20
E-cardiology et e-santé : La perspective européenne
Nico BRUINING, Pays-Bas
10.20-10.40
Comment la santé numérique va-t-elle changer la santé ?
Harold WOLF, États Unis
10.40-11.00
Surveillance à distance de la pression artérielle dans le monde et en Russie
Segey BOYTSOV, Russie
11.00-11.20
Le rôle de l’électrocardiographie non invasive dans le diagnostic et le traitement des arythmies
Amiran REVISHVILLI, Russie
11.20-12.00
Pause café
Le Congrès est ensuite constitué de différents ateliers en simultané. La suite du programme détaillé en anglais est disponible dans les fichiers à télécharger ci-contre.
Organisateurs
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Etude : un algorithme parvient à diagnostiquer les différents états de conscience grâce à un EEG
Des chercheurs français de l’INRIA, de l’ICM (Institut du cerveau et de la moelle épinière) et du NeuroSpin associés à des chercheurs des Universités de Liège et Buenos Aires ont mis au point un algorithme de machine-learning pour développer un outil permettant de diagnostiquer les états de conscience. Les résultats de leur étude* publiée le 4 octobre 2018 dans la revue Brain montrent que des marqueurs de l’activité cérébrale extraits d’électroencéphalogrammes sont de bons marqueurs de l’état de conscience et qu’ils peuvent être identifiés de manière fiable, économique et automatique avec l’apprentissage automatique.
Distinguer l’état végétatif de l’état de conscience minimale représente un défi majeur pour les spécialistes des neurosciences. Or, ce diagnostic compliqué qui nécessite souvent le recours à des examens complémentaires de neuro-imagerie fonctionnelle n’est pas sans conséquence pour la prise en charge de ces patients qui ont connu une période de coma. Des outils ont certes été développés ces dernières années mais ils ne sont disponibles que dans quelques centres experts.
Le machine-learning au service des états de conscience
Des chercheurs français de l’Inria, du Neurospin, de l’ICM (Institut du cerveau et de la moelle épinière) ainsi que des chercheurs de l’université de Buenos Aires/Sorbonne Université ont eu l’idée de développer une autre technique. En fait, des découvertes récentes suggèrent que de multiples marqueurs de l’activité cérébrale extraits de l’électroencéphalogramme (EEG) pourraient repérer les différents états de conscience du cerveau humain. En outre, il a été constaté que l’apprentissage automatique optimisait leur capacité à discriminer ces différents états de conscience dans la pratique clinique. Cependant, on ignore pour le moment à quel point ces marqueurs EEG sont fiables face à la variabilité du signal. Ce dernier dépend des configurations EEG, des protocoles EEG et des sous-populations de différents centres rencontrés dans la pratique.
28 biomarqueurs pour un algorithme
Les auteurs de l’étude publiée dans la revue Brain le 4 octobre ont donc analysé 327 enregistrements présentant des troubles de la conscience (148 étaient en état végétatif et 179 en état de conscience minimale) ainsi que 66 témoins sains. L’outil diagnostic appelé « DoC-Forest » (DoC pour Disorder of Consciousness et Forest du nom de l’algorithme utilisé) est construit à partir des données cliniques de l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Les chercheurs « ont compilé des biomarqueurs EEG de la conscience avec différents modalités de capteurs et d’enregistrement et ils les ont combinés grâce à un algorithme de machine-learning », indique l’Inria dans un communiqué de presse. Quelque 28 biomarqueurs ont été extraits. DoC-Forest a ensuite été testé dans différentes conditions, sur plusieurs jeux de données, afin de savoir si le diagnostic reste fiable dans n’importe quel centre dans le monde.
Des résultats robustes
L’algorithme s’est révélé performant et robuste. « Nous mettons en évidence le fait que le modèle multivarié, combinant plusieurs caractéristiques, est particulièrement robuste lorsque différentes configurations EEG sont utilisées pour entraîner le dispositif grâce au machine-learning, » a déclaré Denis Engemmann (Inria Saclay/CEA NeuroSpin), premier auteur de l’étude. La performance de l’outil s’est révélée identique qu’elle que soit la situation clinique (anoxie, AVC, traumatisme crânien). Cependant, les résultats étaient un peu inférieurs en cas de traumatisme crânien, suggérant une plus grande hétérogénéité dans ce groupe.
Un outil accessible au plus grand nombre
Les auteurs estiment qu’en utilisant un algorithme de classification robuste, il est possible de généraliser l’utilisation d’un tel outil. D’autant que des enregistrements de courte durée et quelques 16 électrodes suffisent à discriminer les différents états de conscience. « DoC-Forest » sera accessible à tous les patients internationalement. Les travaux futurs devront démontrer si le modèle proposé peut être généralisé à d’autres scénarios de perte de conscience, tels que le sommeil ou l’anesthésie.
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Le French Tech Tour Healthcare Israël 2018 : 6 start-ups françaises embarquées
Bpifrance, Business France et Medicen Paris Région ont annoncé le 8 octobre 2018 par communiqué l’organisation de la troisième édition du French Tech Tour Healthcare Israël (FFT Healthcare).
Il s’agit d’un programme d’accompagnement visant à aider le développement de six start-ups et à leur présenter de nouveaux partenariats.
Dans ce cadre, les start-ups doivent suivre trois objectifs :
• maîtriser les pratiques d’affaires et la culture entrepreneuriale ;
• accroitre leur notoriété sur le marché israélien ;
• faire d’Israël un marché clé de leur développement international.
Les six start-ups sélectionnées sont les suivantes :
• Ecrins Therapeutics ;
• Feeleat ;
• INEON Free ;
• Oregon Therapeutics ;
• Safe Santé ;
• Wandercraft.Le French Tech Tour Healthcare Israël 2018
Présentation
« Nous sommes ravis de la poursuite de cette initiative pour la troisième année consécutive, qui témoigne de la qualité de ce programme et de la valeur ajoutée apportée par Medicen et Cap Digital aux entrepreneurs et PMEs qui intègrent l’international dans leur développement. Nous souhaitons d’ailleurs accueillir dans le cadre de l’année croisée France-Israël une future délégation israélienne et promouvoir ainsi l’excellence française en matière d’innovation en santé », a déclaré Stéphane Roques, délégué général de Medicen Paris Region (communiqué).
L’édition 2018 du FFT Healthcare Israël s’inscrit dans le cadre de la saison croisée France-Israël, qui a pour vise à montrer « la vitalité de la relation bilatérale dans les domaines scientifiques et de renouveler le regard que portent les français sur Israël et les israéliens sur la France ». Elle cherche ainsi à encourager les coopérations et à promouvoir la rencontre entre la « start-up nation » et la French Tech.
Composition et objectifs du programme
L’accompagnement durera trois mois pour les start-ups, comprenant notamment une journée de « bootcamp » dans les locaux de Bpifrance et une semaine d’immersion en Israël du 25 au 30 novembre 2018. Les objectifs des start-ups tout au long du programme seront de :
- maîtriser les pratiques d’affaires et la culture entrepreneuriale. Les lauréats participent à une journée de formation à la culture et la pratique des affaires en Israël et d’initiation à l’exercice du pitch. Ils bénéficient par ailleurs d’un pré-diagnostic de protection de la propriété industrielle, dispensé par des experts de l’INPI.
- accroitre leur notoriété sur le marché Israélien. Les lauréats seront immergés au sein d’un écosystème dynamique et rencontreront des acteurs tels que des accélérateurs et des incubateurs technologiques (Sanara Ventures, Trendlines Medical, FutuRx…) et participeront à des rencontres avec des entrepreneurs et des géants du secteur.
- faire d’Israël un marché clé de leur développement international. Le French Tech Tour Healthcare Israël souhaite permettre aux start-ups de nouer des partenariats, initier des contrats et faire émerger des projets collaboratifs de R&D, couplés à des perspectives commerciales.
Sur le développement international des start-ups, voici ce que Paul-François Fournier, directeur exécutif Innovation de Bpifrance déclare :
« Le développement à l’international des entreprises comme levier de croissance est au cœur de la stratégie de Bpifrance. Le French Tech Tour Healthcare est un programme d’immersion complet offrant la possibilité aux startups de se rapprocher des grands acteurs israéliens sur ce secteur et [permettant ainsi] aux entreprises d’accroitre leur notoriété et de saisir les premières opportunités commerciales pour se lancer sur ce marché à très fort potentiel. »
Les start-ups
Les six start-ups ont été choisies par un jury composé des membres suivants :
- Yuval Almougy, Trendlines Medical,
- Ido Kaminsky, FutuRx,
- Lorena Cabrera, Business France,
- Marielle Mailhes, Innobio Bpifrance,
- Véronique Frechin, Wehealth Servier,
- Antoine Pau, Truffle Capital,
- Frédéric Scaerou, Ipsen Innovation,
- Elie Lobel, Orange Healthcare.
Les six start-ups sélectionnées pour le French Tech Tour Healthcare Israël 2018 sont :
Organisateurs
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Pour la Cnil, la blockchain est compatible avec le RGPD (analyse d’impact)
La technologie blockchain pose la question de sa compatibilité au RGPD. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a publié le 24 septembre 2018 une analyse d’impact et propose des solutions concrètes aux acteurs qui souhaitent l’utiliser dans le contexte d’un traitement de données personnelles.
La blockchain est une base de données stockées et distribuées sur un grand nombre d’ordinateurs :
- toutes les écritures effectuées dans ce registre sont appelées « transactions » ;
- elles sont visibles pour l’ensemble des utilisateurs, depuis la création du registre ;
- la blockchain n’est pas un traitement de données ayant une finalité à part entière : il s’agit d’une technologie support à des traitements variés.
Les caractéristiques et les différents types de blockchain peuvent se définir par les propriétés suivantes :
- transparence : tous les participants peuvent visualiser l’ensemble des données inscrites ;
- partage et décentralisation : plusieurs exemplaires de la blockchain existent simultanément sur différents ordinateurs ;
- irréversibilité : une donnée inscrite ne peut pas être modifiée ou supprimée ;
- désintermédiation : toute décision se fait par consensus entre les participants, sans arbitre centralisé.
La Cnil établit une classification des blockchains définissant des niveaux de permission différents pour chaque catégorie de participants :
- les blockchains publiques accessibles à n’importe qui dans le monde. Toute personne peut effectuer une transaction, participer au processus de validation des blocs ou obtenir une copie de la blockchain ;
- les blockchains à permission définissant quelles personnes peuvent participer au processus d’approbation ou même effectuer des transactions. Elles peuvent, selon les cas, être accessibles à tous ou être en accès limité ;
- les blockchains dites « privées » sous le contrôle d’un acteur qui assure seul le contrôle de la participation et de la validation. Si ces usages ne respectent pas les propriétés classiques de la blockchain, notamment la décentralisation et la validation distribuée, elles ne posent pas de question particulière de conformité au RGPD, il s’agit de simples bases de données distribuées « classiques ».
Les interactions entre blockchain et RGPD
Lorsque la blockchain concerne des données personnelles, le RGPD s’applique.
- L’architecture et les caractéristiques propres à la blockchain impactent la manière dont sont conservées et traitées les données personnelles.
- L’articulation entre la technologie blockchain et les droits des personnes (droit à la vie privée et droit à la protection de leurs données personnelles) appelle donc une analyse spécifique.
- Cette innovation et la protection des droits fondamentaux des personnes sont compatibles.
Une grille d’analyse et de premières recommandations sont proposées sur le site de la Cnil (voir en lien ci-contre), à destination des acteurs qui souhaitent y recourir, dans la mise en œuvre du traitement de données personnelles.
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Le capteur de glycémie Freestyle Libre 2 avec alarme intégrée d’Abbott obtient le marquage CE
Abbott a annoncé l’obtention du marquage CE pour son dispositif d’autosurveillance de la glycémie en continu Freestyle Libre de nouvelle génération le 1er octobre 2018. Le nouveau dispositif permet :
• d’éviter les multiples dextroses au quotidien ;
• d’alerter les patients en cas d’hypoglycémie ou d’hyperglycémie grâce à une alarme intégrée au dispositif activable par l’utilisateur.Le dispositif inclut toujours un capteur à apposer sur le bras qui permet ensuite de faire des lectures de la glycémie à tout moment et l’alarme intégrée fonctionne grâce à la technologie Bluetooth à basse consommation.
La commercialisation du Freestyle Libre 2 devraient être lancée dans les semaines à venir dans les pays européens pour être étendue ensuite aux pays hors Union européenne. Dans le cas de la France, cette phase prendra un certain temps et la date du lancement effective sera annoncé ultérieurement.
Une alarme bluetooth
La fonction d’alerte du porteur de l’objet grâce à l’alarme intégrée est optionnelle et peut être activée et désactivée à la convenance du patient.
Le dispositif est doté d’un bluetooth à basse consommation qui permet d’alerter son porteur dès que le seuil de la glycémie prédéfini est franchi (hyperglycémie ou hypoglycémie). La personne diabétique peut choisir d’être alertée par vibration du boîtier ou par un son émis par ce dernier.
Dans le cas où la fonction d’alerte est activée, une notification sera également émise au porteur au cas où une perte de signal intervient et que la communication entre le capteur et le lecteur est interrompue.
Surveiller la glycémie des enfants ou des adultes pendant le sommeil
Le fabricant décrit cette nouvelle fonctionnalité comme particulièrement adaptée aux personnes souffrant d’hypoglycémie au cours du sommeil ou aux parents qui surveillent la glycémie des enfants, car elle offre davantage de sérénité. L’objectif est également de propose plus de liberté dans la gestion de leur maladie aux personnes diabétiques.
« Nous nous engageons à développer des solutions reposant sur les technologies de santé les plus innovantes au service d’une vie plus accomplie des patients. Notre objectif est de rendre FreeStyle Libre accessible à grande échelle et cela passe également par l’inclusion de fonctionnalités supplémentaires sans frais additionnels pour nos clients, a déclaré Jared Watkin, vice-président senior de Diabetes Care d’Abbott.
Abbott revendique plus de 800 000 utilisateurs de son dispositif FreeStyle Libre et ce dans 44 pays du monde. Dans 31 de ces pays, parmi lesquels la France, l’Allemagne, le Royaume-Unis, les États-Unis et le Japon, le remboursement a été obtenu.
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17ème Forum de Paris Biotech Santé : l’IA au coeur de la recherche en santé humaine, 27/11/18 à Paris
Le 17ème forum de Paris Biotech Santé est organisé le 27 novembre 2018 à Paris sous la forme d’une matinée animée par la journaliste Nathalie Tourret d’Altour Production. Au cœur des thématiques du forum on trouve l’Intelligence Artificielle (IA) en santé humaine.
L’inscription se fait via le lien ci-contre.
9h-9h45
L’IA et la santé humaine : orientations et stratégie
- Frédérique VIDAL, Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation
- Frédéric DARDEL Président de l’Université Paris Descartes, Président de Paris Biotech Santé
9h45-11h15
État des lieux en France : forces et faiblesses de l’IA en santé humaine
- Christine BALAGUÉ – Professor Institut Mines Telecom – Telecom School of Management, ex Vice-President of Digital National Council (CNNum)
- Sophie VULLIET-TAVERNIER – Directrice des relations avec les publics et la recherche
- Florence FORBES – Directrice de recherche INRIA, Cofondatrice et conseillère scientifique de PIXYL
- Olivier CLATZ – CEO & Co-founder THERAPIXEL
- Philippe ROY – Délégué Adjoint de Cap Digital
- Philippe TCHENG – Président du LEEM et Vice-Président Affaires publiques et gouvernementales Sanofi – Président de SAG
11h45-13h
Réflexion prospective de l’IA en santé humaine
- Jean-Louis DAVET -Directeur Général Délégué du Groupe VYV
- Gilles JOHANET-Procureur Général près la Cour des comptes
- Alexandre LEBEAUT –Vice-Président Exécutif, Recherche et Développement et CSO IPSEN
- Nikos PARAGIOS -Chief Executive & Technical Officer THERAPANACEA
- Dominique POLTON -Présidente de l’INDS -Vice-présidente du Conseil Stratégique de l’Innovation en Santé
- Philippe POULETTY-Directeur Général Truffle Venture
13h-13h30
Conclusion et clôture
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Medopad collabore avec le Chinois Tencent pour élaborer une IA facilitant le diagnostic de Parkinson
La société health tech britannique Medopad a annoncé début octobre 2018 qu’elle s’associait au géant chinois Tencent et au Parkinson’s Centre of Excellence du King’s College Hospital de Londres pour développer une intelligence artificielle (IA) avancée permettant d’accélérer le diagnostic de la maladie de Parkinson.
Les évaluations actuelles des symptômes moteurs de la maladie prennent en général plus d’une demi-heure en milieu clinique et se basent sur les observations des médecins. L’entreprise anglaise et le groupe chinois souhaitent normaliser le test par le biais d’un système d’analyse vidéo des mouvements exploitant un système d’apprentissage en profondeur (deep learning) et une reconnaissance d’image.
Dans le détail, Tencent fournit la technologie et l’IA pour l’analyse vidéo qui sera utilisée dans l’application mobile de Medopad.
Le dispositif devrait permettre aux patients d’effectuer l’évaluation de leur condition à distance en trois minutes et de partager les résultats avec leur médecin en temps réel pour l’aider à « prévoir les complications évitables », a commenté le P.-D.G. et fondateur de Medopad Dan Vahdat (source : Mobihealthnews.com).Les résultats préliminaires du projet ont été présentés lors d’un événement organisé à Hong Kong cette semaine.
Un accord commercial conclu entre les deux sociétés
Cette initiative fait suite à une annonce faite par Medopad en février 2018 après la signature de 15 accords commerciaux d’une valeur de plus de 100 millions de livres (113,8 M €) avec différentes organisations chinoises, dont Tencent.
145 000 personnes atteintes de la maladie de Parkinson au Royaume-Uni
Selon des chiffres récents publiés par l’association caritative de recherche et de soutien Parkinson UK, environ 145 000 personnes sont atteintes de la maladie de Parkinson au Royaume-Uni. Ce nombre devrait augmenter de près d’un cinquième d’ici 2015, indique l’organisation.
Les données au niveau international varient selon les sources mais, en moyenne, le nombre de personnes vivant avec cette maladie à travers le monde est estimé à 10 millions.
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DocCoin : un service de télémédecine basé sur la technologie blockchain
DocCoin est une plateforme décentralisée, proposant une offre de télémédecine sécurisée et intuitive. Elle s’adresse aux médecins, aux patients et aux partenaires de santé, mis en relation par la technologie des smart contracts.
En utilisant la plateforme DocCoin, les clients et les patients peuvent obtenir des ordonnances médicales, un suivi personnalisé et des recommandations. L’ensemble des données à caractère médical sont stockées grâce à la technologie blockchain.
Une réponse au problème de suivi de diagnostic.
La majorité des patients ne conservent pas un historique de leurs pathologies et de leurs soins, ni un registre des médicaments et des traitements suivis par le passé. Sans continuité de diagnostic, les patients manquent de compréhension dans la lisibilité de leurs analyses.
DocCoin apporte une solution sécurisée au suivi médical.
La plateforme mise sur la décentralisation des ressources de tous les opérateurs de la chaîne santé : médecins, hôpitaux, laboratoires, compagnies d’assurance. Chaque transaction est conservée dans un registre grâce à la technologie blockchain, favorisant un écosystème plus transparent et sécurisé.
Les avantages pour les utilisateurs et les patients sont multiples.
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Sécurisation du stockage des dossiers médicaux.
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Consultations en ligne avec des médecins disponibles 7 jours sur 7.
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Prescriptions en ligne.
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Un tarif de consultation en ligne plus attractif que la consultation physique.
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Une offre disponible depuis l’application mobile de DocCoin.
Un outil support pour les professionnels de santé.
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Par le suivi à distance des patients.
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Un partage de compétences et d’expériences avec le réseau de médecins.
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Un approfondissement des connaissances partagées et des les bonnes pratiques mutualisées.
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Un gain en réactivité dans l’identification des cas de fraude pour les assureurs.
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