care_insight

  • Prism Protocol, la première plateforme blockchain de collecte et de gestion des données médicales

    Le 9 septembre 2018 à Séoul, la start-up française Prism Protocol présentait sa proposition de valeur devant une communauté d’investisseurs et d’experts réunis par la start-up chinoise Nuls, l’une des technologies  blockchains personnalisables les plus prometteuses.

    La spécificité de la blockchain de Prism Protocol réside dans sa technologie blockchain de « troisième génération » et la capacité à gérer des données en temps réel.

    Une plateforme basée sur la technologie blockchain

    Le projet de Prism Protocol est une plateforme de collecte et de gestion de données médicales, basée sur la technologie Blockchain.

    Le produit répond à une urgence : la gestion des données de santé, devant l’intérêt grandissant des GAFA. Dans cette perspective, Google a décidé de multiplier par 15 les salaires de ses spécialistes de la santé et Apple a mis la collecte des données de santé au cœur des fonctions de sa nouvelle montre.

    En France, le gouvernement mise le traitement des données de la sécurité sociale issues du SNDS.

    Anthony Munoz Cifuentes, fondateur de Prism Protocol a décidé de concevoir sa plateforme en Thaïlande, avec pour objectif « d’utiliser les formidables possibilités et ressources de la blockchain pour collecter et sécuriser la plus grande base de données médicales du monde ».

    Prism Protocol est une plate-forme interopérable

    La plateforme est optimisée par la technologie blockchain et l’utilisation du jeton cryptographique ou « token »

    L’infrastructure de la blockchain de Prism permet aux données de circuler de manière transparente, sécurisée, mais aussi privée.

    La plateforme fournit un marché ouvert aux fournisseurs de services du secteur de la santé, centré sur des données médicales collectées par ces derniers.

    Le cœur du réseau informatique ou « backbone » de Prism Protocol, repose sur une technologie blockchain de « troisième génération ». Cette avancée permet plus de flexibilité, de modularité et d’évolutivité pour créer une plate-forme de pointe, sécurisée, personnalisable et évolutive, compatible avec le « HIPAA »,  le « Health Insurance Portability and Accountability Act« , loi votée par le Congrès des États-Unis en 1996 relative à la santé et l’assurance maladie.

    Prism Protocol s’appuie sur les données générées par l’utilisateur en temps réel

    La plateforme permet la gestion des données en temps réel. Elle intègre les données en provenance d’objets connectés, « IoT » ou « Internet of things », afin de permettre aux individus de les transmettre en temps réel à la plateforme.

    Enfin, Prism fournit un accès ouvert aux développeurs pour la conception de nouvelles fonctionnalités et applications, notamment dans le domaine de l’intelligence artificielle « AI ».

  • Telecam : le premier outil de téléconsultation pré-anesthésique testé au CHRU de Nancy

    Telecam (TeleConsultation At Home), l’outil de téléconsultation pré-anesthésique du CHRU de Nancy a été présenté en octobre 2018 à l’université de Wuhan, en Chine, à l’occasion d’un séminaire franco-chinois sur la e-santé et l’innovation médicale. Le dispositif permet de réaliser des consultations vidéo en vue d’une anesthésie, le patient pouvant ainsi rester chez lui pendant le rendez-vous, tandis que le médecin se situe dans sa structure d’exercice. Une première en France dans ce domaine précis.

    « La téléconsultation d’anesthésie se déroule de la même façon qu’une consultation d’anesthésie traditionnelle, avec les mêmes objectifs », précise le CHRU sur son site.

    Ce projet est né d’un protocole de recherche organisé par le département d’anesthésie-réanimation de l’établissement nancéien et mené au centre chirurgical Émile Gallé (CCEG) à Nancy. Lancé au mois de juin 2018, il devrait s’étaler sur 48 mois, le but étant d’évaluer la qualité des consultations effectuées via vidéo par rapport aux consultations traditionnelles ainsi que la satisfaction des patients et des médecins ayant utilisé ce service.

    Actuellement, 15 téléconsultations par mois sont réalisées en moyenne au sein du CHRU. Si les résultats de l’étude en cours s’avèrent satisfaisants, une poursuite de la pratique « pourra être envisagée ».

    Les avantages pour le patient

    • Le patient n’a pas besoin de prendre une demi-journée de congé pour son rendez-vous, ni à attendre en salle d’attente. Il peut réaliser la consultation depuis son lieu de travail ou son domicile.
    • Le patient évite aussi les frais liés au déplacement et au stationnement de son véhicule, en particulier s’il est éloigné du centre de soins.

    Les travaux de recherche devraient durer 48 mois

    Le projet Telecam s’inscrit dans le cadre d’une étude scientifique dirigée par le Pr Hervé Bouaziz, chef de service « anesthésie-réanimation » au CHRU de Nancy, et mise en place au CCEG.

    Évaluer la qualité des téléconsultations pré-anesthésiques et la satisfactions des utilisateurs

    • L’objectif de ces travaux est d’évaluer la qualité des téléconsultations pré-anesthésiques par rapport aux consultations classiques en la matière auprès de patients en chirurgie ambulatoire. L’hypothèse de recherche est que la qualité des premières n’est pas en-deça de la qualité des deuxièmes.
    • Le protocole de recherche vise également à mesurer la satisfaction des médecins et des patients ayant effectué une téléconsultation pré-anesthésique.

    Deux groupes de patients formés

    Pour parvenir à tirer des enseignements de ce nouveau service, deux groupes de patients ont été constitués par tirage au sort. L’un sera orienté vers une téléconsultation, l’autre vers une consultation traditionnelle.

    Les inclusions de patients dans le protocole de recherche ont débuté le 12 juin 2018. La durée de recherche est estimée à 48 mois, indique le CHRU de Nancy.

    Une équipe multidisciplinaire

    Soutenue par la direction de l’établissement de santé, cette étude réunit une équipe multidisciplinaire comprenant :

    • des chirurgiens de la main (équipe du Pr Gilles Dautel) et orthopédiques (équipe du Pr François Sirveaux) ;
    • des médecins anesthésistes-réanimateurs et secrétaires d’anesthésie du CCEG ;
    • le Dr Mathias Poussel (médecine du sport, référent télémédecine) ;
    • Corinne Roldo (directrice adjointe du département stratégie, référente télémédecine) ;
    • le Pr Nathalie Thilly (PARC, CHRU) ;
    • Arnaud Vezain (télésanté Lorraine/Pulsy) ;
    • Anaïs Roche (interne en anesthésie-réanimation).
  • « Patient-In » : Le laboratoire Servier rejoint la plateforme Patient Focused Medicines Development

    Servier a annoncé dans un communiqué publié le 25 octobre 2018 avoir rejoint la plateforme collective Patient-Focused Medicines Development-PFMD, un mouvement indépendant qui œuvre pour l’implication des patients tout au long du cycle de développement des médicaments.

    Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la politique du laboratoire intitulée Patient-In, par laquelle le groupe s’engage à travailler avec les patients et pour les patients afin d’apporter des solutions thérapeutiques innovantes qui répondent au mieux à leurs besoins.

    Cette collaboration a pour objectif de renforcer l’implication des patients, de plus en plus co-acteurs de leur santé, dans la stratégie d’innovation de l’entreprise.

    L’intégration du patient est d’une importance stratégique pour Servier

    À l’occasion de son ralliement à la plateforme Patient-Focused Medicines Development, Servier affirme  que la volonté de devenir un acteur pharmaceutique d’envergure mondiale centré sur le patient est fermement inscrite dans sa stratégie de développement à l’international.

    « En devenant un membre actif de la plus importante communauté internationale centrée sur les patients nous pourrons créer et adopter de nouveaux outils, de nouvelles compétences et pratiques pour déployer notre stratégie « Patient-In » bien plus rapidement et plus efficacement. Cette collaboration ne sert qu’un seul objectif : développer des traitements toujours plus efficaces pour mieux répondre aux besoins des patients. Telle est la vocation de Servier », a déclaré Olivier Laureau, président de Servier.

    PFMD, un collectif développe des outils pour mieux prendre en compte le patient

    Patient-Focused Medicines Development est une plateforme à but non lucratif lancée en 2015 par The Synergist. Ce dernier est une organisation à vocation sociale qui répond à un besoin croissant de faire face collectivement aux problèmes de société en s’attaquant aux systèmes défaillants ou inefficaces.

    Dans le cadre du projet PFMD, son engagement consiste à faire reconnaître par tous l’importance d’inclure le patient tout au long du cycle de conception et de développement de la recherche et des médicaments.

    Le collectif promeut une démarche avec les patients et non seulement pour les patients. Il inclut 28 partenaires, acteurs de la santé, dont la collaboration a déjà débouché sur le développement d’outils visant à faciliter la gestion du processus d’inclusion du patient dans le processus de développement des médicaments :

    • méthodologies et lignes directrices ;
    • formations ;
    • plateforme d’échange de connaissances ;
    • Patient Engagement Management Suite, une suite de gestion de l’implication des patients qui favorise la participation active des patients et de leurs représentants.

    Ces outils permettent un développement plus rapide et plus efficace de nouveaux médicaments qui répondent au mieux aux besoins des patients et contribuent à améliorer leur expérience.

    Nicholas Brooke, directeur général de PFMD, explique : « Les tendances majeures en matière de santé et de technologie convergent, ce qui signifie que nous sommes sur le point d’assister à un tournant décisif ; mais peu sont prêts pour cette nouvelle ère. En amenant à de meilleurs soins et à de meilleurs traitements, ce changement de paradigme ouvre la voie à tout un monde d’opportunités pour les personnes et les organismes qui l’ont anticipé. Ceux qui n’ont pas réussi à s’y préparer… doivent se préparer à ne pas réussir. »

  • L’URPS Hauts-de-France lance un outil unique pour la télésurveillance des insuffisants respiratoires

    L’Union régionale des professionnels de santé (URPS) médecins libéraux des Hauts-de-France a annoncé début octobre 2018 le lancement d’un projet à échelle régionale pour uniformiser le système de télésurveillance des patients souffrant d’insuffisance respiratoire via une plateforme unique, Adel Santé, développée par la société DataMedCare.

    L’outil permet de recueillir les données issues de plusieurs dispositifs médicaux connectés afin de les rendre accessibles aux médecins, aux patients, ainsi qu’aux prestataires de soins à domicile.

    Cette initiative, portée par l’URPS et faisant partie du programme de financement Etapes*, vise à « fédérer la communauté pneumologique autour d’une solution métier unique » pour assurer un meilleur suivi à distance des patients. Le but est de proposer aux pneumologues un même outil pour pratiquer la télésurveillance, l’existence de différentes plateformes non interopérables les contraignant à maîtriser le fonctionnement de plusieurs logiciels.

    Présentation de la plateforme Adel Santé

    • un portail unique ; 
    • un accès simple aux informations nécessaires à la prise en charge des patients ; 
    • une même plateforme pour tous les prestataires permettant le maintien des collaborations existantes entre médecins traitants, pneumologues, prestataires et fabricants de matériel de ventilation non invasive ;
    • un algorithme commun et évolutif, validé par et pour la communauté des pneumologues ;
    • l’obtention de données médicales homogènes et comparables à l’échelle de la région.

    Un premier déploiement à l’Hôpital privé La Louvrière à Lille

    La déploiement de la plateforme Adel Santé a débuté le 1er octobre 2018, avec la télésurveillance de premiers patients au sein du service de pneumologie de l’Hôpital privé La Louvière (Ramsay Générale de Santé) à Lille, pilotée par le pneumologue François Jounieaux.

    Une deuxième phase de déploiement prévue fin 2018

    Si les premiers résultats sont positifs, une deuxième phase de développement de la solution sera initiée fin 2018 dans différents établissements de santé publics et privés des Hauts-de-France, sous le pilotage du groupement d’intérêt public (GIP) Sant& Numérique Hauts-de-France.

  • SAN

    Storage Area Networknull

  • NAS

    Network Attached Storagenull

  • CFI

    Compagnie française d’informatiquenull

  • Whoog, application dédiée au remplacement du personnel de santé attributaire de l’accord Cadre Resah

    Le Réseau des acheteurs hospitaliers (Resah) a annoncé dans un communiqué publié le 25 octobre 2018 qu’il venait d’attribuer un accord-cadre national d’une durée de 4 ans portant sur une solution logicielle de gestion de remplacement du personnel développée par la start-up française Whoog. L’objectif est ainsi « d’appuyer les établissements de santé et médico-sociaux dans la gestion de l’absentéisme pouvant mettre en péril la continuité des soins », précise le groupement d’intérêt public.

    L’outil proposé par Whoog, personnalisable, permet de gérer et de mobiliser rapidement le réseau de remplaçants volontaires de la société afin de pallier les problèmes liés à l’absentéisme. Il gère actuellement plus de 3 000 missions par jours sur tous les types de métiers (médecins, soignants, personnels techniques), indique le Resah.

    Par ailleurs, le Réseau des acheteurs hospitaliers a également annoncé quelques jours plus tôt la signature de cinq autres accords-cadres d’une durée de quatre ans relatifs aux « matériels d’infrastructures informatiques et prestations associées » dans l’optique d’accompagner les groupements hospitaliers de territoire (GHT) dans la mise en place de leur schéma directeur du système d’information (SDSI). Le tout pour un montant global du marché évalué à 75 millions d’euros.

    La solution de Whoog permet :

    aux établissements de santé et médico-sociaux :

    • d’optimiser leur budget en se constituant un réseau de remplaçants et en réduisant le recours aux agences d’intérim ;
    • de faire gagner du temps aux cadres de santé pour qu’ils puissent davantage se consacrer sur leurs activités principales en délégant à Whoog la gestion du recrutement de remplaçants.

    aux personnel de santé (étudiants, vacataires, professionnels de santé, retraités) :

    • de rejoindre une communauté de remplaçants pour effectuer des missions en cohésion avec leurs compétences et leurs disponibilités.

    « Accessible en achat-revente, cette solution vient compléter l’offre du Resah déjà existante visant à accompagner la transformation numérique du secteur de la santé (prise de rendez-vous en ligne, télémédecine, objets connectés, cloud, etc.) », commente le Resah.

    5 autres accords-cadres attribués

    Par ailleurs, le Réseau des acheteurs hospitaliers a annoncé le 16 octobre 2018 avoir attribué 5 nouveaux accords-cadres d’une durée de quatre ans relatifs aux « matériels d’infrastructures informatiques et prestations associées » dans l’optique d’accompagner les groupements hospitaliers de territoire (GHT) dans la mise en place de leur schéma directeur du système d’information (SDSI).

    Un accord-cadre sur une offre pour l’obtention d’une certification HDS

    Qualifié d’ »inédit en central d’achat », le premier accord-cadre national porte sur une offre de service complète (audit, déploiement d’infrastructures, formations sur le matériel informatique) pour aider les établissements de santé à obtenir la certification leur permettant d’héberger des données de santé à caractère personnel (HDS).

    Les titulaires de cet accord-cadre sont les sociétés françaises Atos et Axians, qui aideront les établissements à réussir les audits et les essais soumis par l’organisme en charge de délivrer la certification.

    L’agrément HDS, dont la procédure était assurée par le Comité d’agrément des hébergeurs (CAH), a été remplacé par un certificat délivré par un organisme certificateur accrédité par le Comité français d’accréditation (Cofrac), en application de la loi de santé du 26 janvier 2016. Cette certification s’applique, entre autres, aux établissement de santé hébergeant des données pour le compte d’autres établissements, dans le cadre d’un GHT par exemple.

    Trois accords-cadres sur l’acquisition de matériels informatiques

    Trois autres accords-cadres portant sur l’acquisition de matériels informatiques ont été attribués par le Resah.

    • L’offre « Serveur X86 » a été attribuée à la société nantaise DSMI SC-DAM pour l’acquisition de serveurs du constructeur Dell EMC.
    • L’offre « Stockage et sauvegarde » a été attribuée à la société CFI Groupe, basée à Saint-Denis. Elle concerne l’acquisition de baies de stockage SAN, NAS et hyper-convergées de plusieurs constructeurs (Dell EMC, Huawei, IBM, Netapp, Hitachi et Syneto).
    • L’offre « Réseau » a été attribuée au fournisseur francilien de services d’ingénierie et de solutions cloud Lafi, du groupe Also, qui utilise du matériel Cisco et Huawei. Elle porte sur l’achat de châssis pour cœur de réseau et de matériel d’urbanisation et de sécurisation des données.

    Un cinquième accord-cadre pour l’installation ponctuelle de matériel

    Un cinquième accord-cadre a été attribué par le Resah à la société française Bull-Atos pour que les établissements de santé puissent commander des prestations de services nécessaires à la réalisation d’installation ponctuelle de matériels tels que des serveurs, des baies de stockage ou des éléments de réseau.

    Ces accords s’ajoutent aux offres d’achat mutualisé déjà ouvertes par le Resah pour le système informatique des groupements hospitaliers de territoire portant sur « la fourniture, l’installation, l’exploitation et la maintenance d’infrastructures de téléphonie et services connexes » (Spie et Orange Business Services) et les « services de télécommunications et prestations associées » (Orange Healthcare).

  • SAP

    services à la personnenull

  • Un trophée E-tonomy remis à 5 start-ups améliorant le quotidien des personnes dépendantes

    À l’occasion de la deuxième édition du salon E-tonomy, consacré aux innovations améliorant l’autonomie des personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie, un jury de professionnels a attribué le 11 octobre 2018 aux Mureaux, dans les Yvelines, un trophée E-tonomy à cinq start-ups :

    • AgenT (coup de cœur du jury) : développe le « premier diagnostic sanguin de la phase silencieuse de la maladie d’Alzheimer » ;
    • Aurizone (catégorie « Innovation ») : propose un GPS fonctionnant à l’intérieur des bâtiments destiné à améliorer mobilité des personnes mal-voyantes dans les environnements publics pour permettre aux familles et aux soignants de surveiller à distance la personne aidée ;
    • ID1 (catégorie « Innovation ») : a mis au point une carte d’identité « santé » sous la forme d’un QR Code ;
    • Facil’iti (catégorie « Innovation ») : a créé une solution d’accessibilité numérique qui adapte l’affichage d’un site web en fonction des besoins de confort visuel, moteur et ou cognitif de l’utilisateur ;
    • ADI Central Service à Domicile (catégorie « Sap/Saad ») : travaille sur la dématérialisation des outils de la loi sur l’adaptation de la société au vieillissement (ASV) du 29 décembre 2015.

    Ces prix récompensent les projets d’innovation et de transformation numérique « au service de l’autonomie » et vise à encourager le développement de solutions, de services et d’outils techniques, facilitant le quotidien des personnes souffrant d’un handicap ou en perte d’autonomie.

    Les 5 start-ups récompensées par le jury E-tonomy

    E-tonomy : le salon tech sur la prise en charge des personnes dépendantes

    Le salon E-tonomy est porté par Invie, une plateforme spécialisée dans les services d’aide à la personne. Il s’agit d’un rendez-vous annuel international centré sur l’innovation dans les secteurs des services à la personne, de la santé et du médico-social.

    Un hackathon auquel concoure une centaine de participants

    L’événement rassemble des acteurs professionnels et non professionnels du domaine de la prise en charge des personnes dépendantes autour de technologies du numérique, de la domotique, de la robotique ou encore de l’intelligence artificielle. Il est notamment rythmé par un hackathon de 54 heures réunissant une centaine de participants, des conférences et des ateliers.

    « L’enjeu d’E-Tonomy est de nous servir de l’intelligence collective pour rassembler et développer des technologies innovantes au service de la dépendance, et de la perte d’autonomie », est-il indiqué sur le site officiel.