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  • Accidents domestiques : Option Service déploie un système d’alerte automatique via une box internet

    L’opérateur Option Service Télécom, basé à Noyon dans l’Oise (Hauts-de-France), envisage de vendre d’ici la fin 2018 un système d’alerte automatique, en substitut au bracelet d’alerte classique avec bouton, en cas d’accident chez les personnes âgées ou malades par le biais d’une box internet avec fibre optique. Les clients ciblés sont essentiellement les collectivités, via les centres communaux d’action sociale, et les Ehpad.

    Le prototype, finalisé par Philippe Laredo, président de l’entreprise, et 4 de ses 18 salariés, est en voie d’obtenir le label Haute sécurité santé (H2S) accordé par l’Apave, organisme certificateur indépendant.

    L’objectif de la société est d’équiper cinq maisons de retraite chaque année à partir de la commercialisation de la solution et d’installer 500 connexions par an, précise son dirigeant (source : Le Courrier picard). L’entreprise est déjà en discussion avec la communauté de communes du Pays noyonnais et va « commencer à vraiment prospecter », note Philippe Laredo, l’idée étant de travailler avec les conseils départementaux des Hauts-de-France une fois le label H2S obtenu.

    Une box internet tout-en-un

    La solution conçue par Option Service Télécom se présente sous la forme d’une box internet envoyant à un centre d’appel une alerte automatique si un accident se produit au domicile de la personne par le biais de capteurs de tension, de température et d’hydrométrie.

    Initié en 2014, ce projet a pour objectif de proposer plusieurs services de télécommunication classiques (télévision, replay, téléphone et internet) avec un système d’alerte sécurisé, le tout sur une même box.

    Option Service en charge de fournir un réseau sécurisé aux établissements de santé

    L’entreprise noyonnaise a remporté en mai 2018 l’appel lancé fin 2017 par le groupement d’intérêt public Sant& numérique Hauts-de-France, géré par l’Agence régionale de santé (ARS), pour la mise en place d’un réseau haut débit sécurisé au sein de la région (voir article en lien ci-contre).

    Dans ce cadre, elle a pour mission de fournir un réseau sécurisé aux établissements de santé des Hauts-de-France, en partenariat avec Bouygues, pour qu’ils puissent s’échanger des données via la fibre optique, et d’en assurer le fonctionnement.

    Une extension du réseau existant

    Cette initiative est l’extension du réseau Picasso 2.0, qui était proposé aux établissements picards, déjà avec l’appui technique d’Option Service. « Nous avons achevé la migration de l’ancien réseau vers le nouveau, explique Philippe Laredo (source : Le Courrier picard). Non seulement cela concerne désormais beaucoup plus d’établissements mais le système offre des fonctionnalités nouvelles [qui] permettent l’accès à de l’imagerie beaucoup plus précise. »

    Le dirigeant de l’entreprise souhaite agrandir son équipe, indiquant avoir embauché un chef de projet, un directeur commercial et plusieurs ingénieurs.

  • Sensibilisation : le GCS e-santé Pays de la Loire crée l’escape game « Sant’escape sécurité numérique »

    Dans le cadre du mois européen de la cybersécurité (octobre) et de sa volonté de « diversifier les outils de sensibilisation sur la sécurité numérique en santé », le groupement de coopération sanitaire (GCS) e-santé Pays de la Loire propose un escape game (jeu d’évasion grandeur nature avec une énigme à résoudre) dédié aux structures et professionnels de santé de la région baptisé « Sant’escape, sécurité numérique », annonce le GCS dans un communiqué publié le 29 octobre 2018 sur son site web.

    Toutes les sessions de jeu s’achèvent par un débriefing au cours duquel les conséquences des mauvaises pratiques sont expliquées, l’importance des actions individuelles au service d’une démarche collective est rappelée et des documents de sensibilisation sont remis aux participants.

    Cette activité est le premier élément d’une offre régionale d’escape games développée sous l’appellation « Sant’escape », dont la structuration est soutenue par l’Agence régionale de santé (ARS) Pays de la Loire. Le GCS précise que ce catalogue sera progressivement complété par d’autres thématiques, comme la qualité, la sécurité des soins et la e-santé.

    Le jeu « Sant’escape, sécurité numérique » sera présenté lors de la Journée régionale « sécurité numérique en santé », organisée le 20 novembre 2018 à Angers par le GCS et l’ARS des Pays de la Loire.

    Présentation de l’escape game

    Auriane Lemesle, référente régionale « sécurité des système d’information » au GCS e-santé Pays de la Loire à l’origine de ce projet, présente le scénario de l’escape game comme suit : « Cinq journalistes s’introduisent dans une salle de réunion de l’Institut médical des étoiles pour découvrir pourquoi Johnny Jackson (une célébrité inventée) a été pris en charge par cette structure. Les bonnes pratiques de base en matière de sécurité numérique ont-elles été bien suivies dans cet établissement ou seront-elles la clé d’accès aux informations de santé de l’inventeur du Lune Walk ? Ils ont 45 min pour trouver le scoop et rebooster les ventes du journal Ouest People ! »

    Un partenariat entre 5 structures

    Pour développer l’outil « Sant’escape-sécurité numérique », un groupe de travail réunissant des spécialistes en sécurité des systèmes d’information, en gestion des risques, en protection des données personnelles et en communication a été formé avec les collaborateurs suivants :

    • le GCS e-santé Pays de la Loire ;
    • QualiREL Santé, structure d’appui à la qualité, à la gestion des risques et à l’évaluation des Pays de la Loire ;
    • le groupement hospitalier de territoire (GHT) 85 ;
    • LNA Santé, anciennement Le Noble Âge ;
    • l’Association d’hygiène sociale de la Sarthe.

    QualiREL Santé chargé de promouvoir le jeu auprès des qualiticiens et gestionnaires de risques régionaux

    « Sant’escape-sécurité numérique » a été créé avec Orange Cyberdéfense, une filiale rassemblant les activités de sécurité numérique du groupe Orange, en collaboration avec QualiREL Santé, qui va promouvoir l’outil auprès du réseau des qualiticiens et de gestionnaires de risques régionaux ainsi que des professionnels médico-soignants et des cadres de santé.

  • QualiREL

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  • Medasys acquiert deux sociétés et veut devenir leader en solutions pour plateaux techniques de labos

    Le mois d’octobre 2018 a été marqué par deux acquisitions de sociétés pour Medasys, éditeur et intégrateur de logiciels médicaux pour établissements de santé publics et privés dans différents domaines d’application :
    • la première concerne DL Santé, une filiale de DL Software dédiée à la santé et positionnée sur le segment des laboratoires de biologie médicale privés, acquise le 8 octobre 2018 ;
    • la seconde acquisition, qui date du 18 octobre 2018, concerne la société Infologic-Santé, un éditeur de logiciels à destination des laboratoires d’anatomie pathologie détenue jusqu’à présent par E-log.

    L’objectif de ces opérations, qui atteignent un total de 13 millions d’euros, est de renforcer la position de ces acteurs sur le marché national et international, notamment, et dans le domaine des plateaux techniques des laboratoires.

    Les activités de ces deux acteurs s’inscrivent dans les axes de développement de Medasys et du groupe Dedalus, qui ont déjà procédé à une consolidation de leur position de fournisseur auprès des laboratoires publics et privés, et sont mises au service de l’élargissement de la couverture fonctionnelle sur toutes les spécialités en laboratoire.

    DL Santé, une rampe de 8 millions d’euros vers le marché international des fournisseurs de solutions pour plateaux techniques des labos

    La société DL Santé est principalement positionnée sur le segment des laboratoires de biologie médicale privés. La société dispose d’une gamme de produits et de modules récents personnalisables, tels que BioManager, LaboConnect ou Odancio, qu’elle met à disposition de ces 1 800 sites clients.

    C’est avec cette acquisition chiffrée à 8 millions d’euros que Medasys a entériné sa stratégie qui nourrit l’ambition de devenir leader des plateaux techniques de laboratoires. L’entreprise affirme ouvertement sa volonté de s’assurer une croissance continue dans ce secteur et de devenir un acteur « incontournable sur le marché français, voire international ».

    Elle compte s’appuyer sur les solutions innovantes mais aussi sur des technologies d’échange et de partage afin de mieux répondre aux nouvelles problématiques de mutualisation dans le secteur privé et public.

    Infologic-Santé, une opération à 5 millions d’euros

    Selon le communiqué de Medasys, Infologic-Santé équipe plus de 75 % des hôpitaux publics et plus de la moitié des laboratoires privés avec leurs solutions. Ariane, spécialiste des solutions d’anatomopathologie et de génétique a récemment lancé une novelle solution dans ce denier domaine.

    À la suite de du changement de propriétaire, Infologic-Santé a changé de dénomination sociale et s’appelle désormais Dedalus C&G.

    L’objectif industriel que Medasys espère atteindre avec cette acquisition consiste à accroître la couverture fonctionnelle des solutions proposées en construisant de futurs produits autour de la pathologie digitale, de la génétique et du génome.

    L’éditeur serait paré ainsi pour répondre aux enjeux stratégiques des groupements hospitaliers de territoire (GHT) et des groupes privés internationaux.

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  • La holding FFP (Peugeot) injecte 80 M€ dans le fonds d’investissement d’Archimed dédié à la santé

    La holding FFP, détenue à près de 80 % par Peugeot, a annoncé le 29 octobre 2018 dans un communiqué son association avec Archimed, société d’investissement spécialisée dans le secteur de la santé, dans le cadre du lancement récent par cette dernière d’un nouveau fonds d’investissement, baptisé Med Platform I. Elle renforce ainsi son exposition au secteur de la santé.

    « FFP s’est engagée à investir 80 millions d’euros pour une taille cible du fonds de 800 millions, avec la possibilité de doubler son exposition en co-investissant dans les sociétés de son choix, ce qui portera l’engagement au maximum à 160 millions« , indique la holding.

    Avec cet investissement, elle vise à accélérer la croissance de différentes sociétés européennes sélectionnées « pour la qualité de leur équipe dirigeante et de leur positionnement ainsi que leur potentiel de développement à l’international et de consolidation au sein de leur secteur ».

    Premier closing du fonds d’investissement Med Platform I

    Archimed a lancé en juin 2018 la commercialisation de son fonds d’investissement Med Platform I, dont l’objectif a été fixé à 800 millions d’euros.

    L’opération conclue avec FFP s’inscrit dans le cadre de son premier closing, qui a permis de recueillir près des deux tiers de l’enveloppe-cible. Les investisseurs sont composés d’institutionnels (60 % des engagements) et de family offices (40 %). Ils sont répartis équitablement entre l’Amérique du Nord et l’Europe, et sont aussi bien des LPs historiques d’Archimed que de nouveaux investisseurs, comme FFP.

    À propos de cet investissement, Robert Peugeot, président de FFP, a déclaré (communiqué) : « Après le succès de notre accompagnement d’ORPEA ces dernières années, FFP renforce son exposition au secteur de la santé, porté par des tendances long terme favorables. Ce partenariat avec Archimed vise à constituer des leaders européens dans leurs domaines respectifs, grâce à une équipe qui conjugue expertise sectorielle, savoir-faire opérationnel et expérience financière. »

  • Adoption du PLFSS 2019 en 1ère lecture : la notion de « pertinence des soins » entre dans la loi

    L’Assemblée nationale a adopté le 30 octobre 2018 en première lecture le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2019 par 335 voix contre 190 et avec 33 abstentions.
    Le texte est désormais transmis au Sénat, qui l’examinera en commission des affaires sociales à compter du 7 novembre 2018 puis en séance publique à partir du 12 novembre.

    Les principaux amendements adoptés lors de cette première lecture viennent compléter la quarantaine d’articles qui concernent les secteurs sanitaire et médico-social (plus d’une dizaine d’articles additionnels dans ce domaine). Par ailleurs, une douzaine d’articles établissent le cadre des recettes et de l’équilibre de la sécurité sociale pour l’exercice 2019. Enfin, trois grands axes guident les mesures relatives aux dépenses et à l’équilibre de la sécurité sociale pour 2019 : la transformation du système de soins, l’amélioration de la couverture des besoins de santé et l’adaptation des prestations aux besoins.

    Sept articles concernent le premier axe, dont l’article 32, portant sur l’usage du numérique et le partage d’information pour améliorer la qualité de la prise en charge, et l’article 29 qui vise à amplifier la portée du dispositif d’innovation du système de santé dit « article 51 de la LFSS 2018″, complété par un amendement étendant la portée du dispositif au médico-social. Six articles additionnels à cet article 29 ont été adoptés. L’un deux concerne la pertinence des soins, faisant ainsi entrer cette notion dans la loi.

    Les groupes La République en marche (LREM) et Mouvement démocrate (Modem) ont soutenu le texte, contrairement aux groupes Gauche démocrate et républicaine (GDR), Libertés et Territoires, Les Républicains (LR), les députés socialistes et apparentés et la France insoumise (FI). L’Union des démocrates indépendants (UDI) avait quant à elle appelé ses membres à s’abstenir.

    Articles portant sur la transformation du système de soins

    • article 27 : extension du dispositif de paiement à la qualité (Ifaq) des établissements de santé et création d’un pénalité financière à la non-qualité.
      • un amendement précise que le patient participe à l’élaboration des critères d’évaluation de la qualité des soins ;
      • un autre amendement indique que la pénalité s’accompagne d’un plan d’amélioration de la qualité ;
      • un troisième amendement gouvernemental (n°1608) étend le dispositif à la psychiatrie dès 2020 mais avec une année blanche ;
      • un quatrième amendement (n° 1609) intègre les résultats et expériences rapportés par les patients au calcul de l’Ifaq de l’HAD et du SSR en 2020 ;
    • article 28 : financement forfaitaire de pathologies chroniques ;
    • article 29 : amplifier la portée du dispositif d’innovation du système de santé dit « article 51 de la LFSS 2018 ».
      • Un amendement étend la portée du dispositif au médico-social ;
    • article 30 : simplification de l’exercice libéral à titre accessoire pour les médecins remplaçants (régime simplifié des professions médicales) ; un amendement précise que pour être éligible à ce nouveau régime, le médecin ou l’étudiant doit exercer dans le cadre de la convention médicale ;
    • article 31 : extension de l’objet des sociétés interprofessionnelles de soins ambulatoires (Sisa) aux pratiques avancées.
      • un amendement prévoit la remise avant fin 2021 par le ministère de la Santé d’un rapport au Parlement sur le déploiement des pratiques avancées et sur leur impact en termes d’accès aux soins ;
    • article 32 : renforcer l’usage du numérique et le partage d’information pour améliorer la qualité de la prise en charge ;
    • article additionnel après l’article 32 (nouveau) : amendement gouvernemental pour faciliter les temps partiels thérapeutiques et rendre progressivement obligatoire la déclaration dématérialisée des arrêts de travail.

    articles additionnels après l’article 29 :

    • article additionnel après l’article 29 : deux amendements expérimentent pour trois ans un forfait de réorientation des petites urgences vers la ville ;
    • article additionnel après article 29 (nouveau) : un amendement étend le champ des expérimentations de l’article 51 de la LFSS 2018 aux actions d’éducation thérapeutique ;
    • article additionnel après l’article 29 (nouveau) : un amendement gouvernemental intègre la pertinence des soins dans la loi avec une identification des atypies par les ARS, la mise en œuvre d’un programme d’amélioration par les établissements concernés et l’évaluation de ces actions avant le renouvellement d’autorisation ;
    • article additionnel après l’article 29 (nouveau) : un amendement du rapporteur prévoit une sanction financière à la pratique de la chirurgie des cancers sans autorisation ;
    • article additionnel après l’article 29 (nouveau) : un amendement assouplit la procédure de désensibilisation des emprunts structurés pour les hôpitaux ;
    • article additionnel après l’article 29 (nouveau) : un amendement supprime la contribution des établissements publics de santé, sociaux et médico-sociaux au financement de l’École des hautes études en santé publique (EHESP) et du Centre national de gestion (CNG) à partir de 2020 ;
    • article additionnel après l’article 29 (nouveau) : un amendement porte sur les communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) en précisant notamment les modalités de rémunération des professionnels de santé en fonction de leur participation à un cadre d’exercice coordonné.
      Le texte inclut également les CPTS dans le champ des accords-cadres interprofessionnels et les équipes de soins primaires (ESP).
    • En ce qui concerne les postes d’assistants médicaux, il inscrit dans le cadre conventionnel les modalités d’accompagnement et de participation financière en vue de leur recrutement.
  • Adréa Mutuelle : place et rôle du patient dans le système de santé en France, Paris le 7/11/2018

    Adréa Mutuelle et la Fondation d’entreprise Adréa présenteront en avant-première le 7 novembre 2018 les résultats de l’étude Opinionway intitulée « Que pensent les Français de la place et du rôle du patient dans le système de santé en France ? ».

    En plus de la mise en avant des orientations stratégiques de la fondation, la séance sera rythmée par la présentation des résultats de l’enquête sur la place et le rôle que tiennent les patients dans le système de santé en France, suivie d’une table ronde autour de la capacitation des patients : « Renforcer le pouvoir d’agir (empowerment) des patients : quels constats, quels freins, quelles perspectives ? ».

    Programme

    • Présentation des nouvelles orientations de la Fondation par la nouvelle présidente de la Fondation d’entreprise Adréa, Dominique Sainthuille ;
    • remise des prix aux lauréats des 2 appels à projets 2018 portant sur la fin de vie ;
    • révélation des lauréats du Trophée « coup de cœur des collaborateurs » par Patrick Brothier, président d’Adréa Mutuelle ;
    • présentation des résultats de l’enquête « Que pensent les Français de la place et du rôle que tiennent les patients dans le système de santé en France ? » ;
    • table ronde « Renforcer le pouvoir d’agir  (empowerment) des patients : quels constats, quels freins, quelles perspectives ? ».

    Intervenants

    • Patrick Brothier, président d’ADRÉA Mutuelle ;
    • Dominique Sainthuille, nouvelle présidente de la Fondation d’entreprise Adréa ;
    • Raymond Merle, patient-expert et fondateur de l’Université des Patients de Grenoble ;
    • Alexia Savey, fondatrice de l’association Keys et auteure de la Faim du petit poids ;
    • Denise Silber, experte du digital appliqué à la santé et fondatrice des congrès Doctors 2.0 & You.
  • Les 5 start-ups françaises qui uberisent les RH en santé

    Faire face au turn over, trouver des intérimaires ou vacataires, simplifier et sécuriser les recrutements et les remplacements, tels sont « les cailloux dans les chaussures » des services RH dans le secteur de la santé et du médico-social.  Dans un objectif global d’une réduction de coûts de gestion des ressources humaines mais aussi de continuité de service et de maintien de la qualité, les établissements cherchent à diversifier les canaux de recrutement.

    Certaines start-ups ont décelé ce besoin auquel ne répondaient pas les acteurs traditionnels de l’intérim en apportant des solutions numériques qui permettent :
    • gain de temps ;
    • réactivité ;
    • agilité dans la gestion des ressources.

    Health & Tech Intelligence a identifié les cinq start-ups qui proposent actuellement un service de gestion de ressources humaines dans le secteur de santé, que ce soit à destination des établissements de santé ou des cabinets médicaux.

  • Data : les start-ups françaises qui uberisent les RH en santé

    Faire face au turn over, trouver des intérimaires ou vacataires, simplifier et sécuriser les recrutements et les remplacements, tels sont « les cailloux dans les chaussures » des services RH dans le secteur de la santé et du médico-social.  Dans un objectif global d’une réduction de coûts de gestion des ressources humaines mais aussi de continuité de service et de maintien de la qualité, les établissements cherchent à diversifier les canaux de recrutement.

    Certaines start-ups ont décelé ce besoin auquel répondaient mal les acteurs traditionnels de l’intérim en apportant des solutions numériques qui permettent :
    • gain de temps;
    • réactivité ;
    • agilité dans la gestion des ressources.

    Health & Tech Intelligence a identifié les cinq start-ups qui proposent actuellement un service de gestion de ressources humaines dans le secteur de santé, que ce soit à destination des établissements de santé ou du médico-social ou des cabinets médicaux.

    Le tableau regroupant les start-ups spécialisées dans la gestion numérique des ressources humaines est disponible via ce lien.