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  • États généraux du diabète : la fédération propose de lancer des plateformes mutualisées de télésuivi

    Le 7 novembre 2018, à l’occasion d’un point presse portant sur la restitution des premiers états généraux du diabète et des diabétiques, la Fédération française des diabétiques a dévoilé 15 propositions « pour une médecine fondée sur l’humanisme », dont deux d’entre elles portent sur la e-santé et les technologies de santé :

    • proposition 11 consiste à « faciliter le quotidien des patients en favorisant les consultation à distance et le télésuivi« . L’une des idées centrales ici est la création de centres experts de suivi et de pratiques intégrées, avec une expérimentation dans la région Auvergne-Rhône-Alpes pour définir des parcours patient plus efficaces en coordonnant les parcours et en offrant des plateformes mutualisées de télé-suivi des patients ;

    • proposition 13 visant à « intégrer la qualité de vie des patients dans l’évaluation des technologies de santé (médicaments, dispositifs médicaux) ». L’une des initiatives avancées ici est le renforcement des moyens humains et financiers du Comité économique des produits de santé (CEPS) pour accélérer l’accès aux technologies de santé.

    La restitution de ces états généraux et la présentation des différentes propositions aura lieu le 14 novembre 2018 au ministère des Solidarités et de la Santé, l’objectif pour la fédération étant de participer activement à la transformation du système de santé français dans le cadre du plan Ma Santé 2022, qui a identifié la lutte contre le diabète comme l’un des axes forts de la réforme.

    Proposition 11 : favoriser les consultations à distance et le télésuivi

    Les personnes diabétiques, en particulier de type 1, sont et seront encore plus nombreuses dans les années à venir à être équipées de capteurs de glucose en continu, d’outils de mesure de l’activité physique, d’une pompe à insuline connectée ou d’applications de pilotage de leur diabète.

    La Fédération française des diabétiques estime que l’ensemble de ces objets et plus précisément les données qu’ils génèrent sont actuellement « largement sous-exploitées alors même que cette « transformation numérique » devrait améliorer la coordination du parcours de santé, faciliter la relation médecin-patient, aider le professionnel de santé à la décision médicale et à l’évaluation de ses pratiques ».

    Plan d’action

    • Créer un centre expert de pratiques intégrées pour adolescents et adultes atteints d’un diabète de type 1.
      La Fédération souhaite fonder des centres experts de suivi et de pratiques intégrées, le diabète de type 1 et sa technicité étant parfois compliqués à appréhender pour les patients.
      Avant la généralisation de ce type de centre, le modèle des centres dit « Diabeter » pourrait être expérimenté dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, dans le cadre de l’article 51, co-construit entre professionnels de santé et associations de patients. Les cliniques Diabeter, créées en 2006 aux Pays-Bas par les pédiatres Henk-Jan Aanstoot et Henk Veeze, sont spécialisées dans la prise en charge du diabète de type 1 de l’enfant et du jeune adulte, qui peuvent bénéficier d’un suivi en présentiel ou à distance selon leurs besoins. Une solution numérique permet au patient d’accéder à ses données de santé et au soignant de disposer des données de ses patients pour adapter ses consultations (temps, contenu).
      L’objectif de l’expérimentation en Auvergne-Rhône-Alpes est de définir des parcours patient plus efficaces en coordonnant les parcours et en offrant des plateformes mutualisées de télé-suivi des patients. 
      • Quand ? En 2018.
      • Qui ? Le ministère des Solidarités et de la Santé, la Caisse nationale de l’assurance maladie, la Fédération française des diabétiques et les services de diabétologie.
    • Développer sur tout le territoire le programme Etapes et faciliter l’inclusion des patients par le professionnel de santé.
      La fédération note que le programme Etapes n’est pas parfaitement connu par l’ensemble des acteurs (professionnels de la santé, patients) et que, de ce fait, la maillage territorial n’est pas optimal. Elle estime donc qu’il est nécessaire que tous les acteurs s’engagent à favoriser l’inclusion des patients diabétiques dans le programme pour permettre un déploiement territoire homogène, en créant notamment « une communication spécifique sur les modalités, les conditions d’inclusion mais également les bénéfices pour les patients ».
      • Quand ? En 2019.
      • Qui ? La Direction générale de l’offre de soins, les Agences régionales de santé (ARS), l’Union régionale des professionnels de santé et la Fédération française des diabétiques.
    • Réaliser une campagne de communication pour informer l’ensemble des acteurs de l’entrée de la téléconsultation dans le droit commun et permettre son déploiement rapide et homogène sur l’ensemble du territoire.
      La téléconsultation est entrée dans le droit commun en septembre 2018, mais beaucoup de patients ne maîtrisent pas encore totalement son fonctionnement et ses modalités (coût, remboursement, etc). La fédération souhaite donc lancer une campagne de communication et d’information auprès des acteurs concernés, aussi bien auprès des patients et du grand public que des professionnels de santé.
      • Quand ? En 2019.
      • Qui ? Le ministère des Solidarités et de la Santé, la Caisse nationale de l’assurance maladie, la Société française de télémédecine, France Assos Santé et la Fédération française des diabétiques.
    • Élargir les critères d’inclusion du programme Etapes à tous les diabétiques de type 1 et les diabétiques de type 2 insulinotraités.
      La télésurveillance, qui est actuellement limitée aux personnes diabétiques de type 1 ou de type 2 déséquilibré, doit être accessible à tous les patients diabétiques insulinotraités, recommande la Fédération française des diabétiques, soulignant qu’il est nécessaire d’élargir les critères d’inclusion. 
      • Quand ? À la fin de l’expérimentation Etapes.
      • Qui ? Le ministère des Solidarités et de la Santé, la Caisse nationale d’assurance maladie, les parlementaires et la Fédération française des diabétiques.

    Proposition 13 : intégrer la qualité de vie des patients dans l’évaluation des technologies de santé

    Cette intégration est indispensable pour :

    • restaurer la confiance entre les industriels des technologies de santé et le reste de la société ;
    • mieux prendre en compte le vécu des utilisateurs de ces technologies de santé ;
    • améliorer le système de pharmacovigilance et matériovigilance ;
    • donner aux décideurs les données nécessaires à la réévaluation et l’adaptation du prix en fonction des résultats des études en vie réelle.

    Plan d’action :

    • mettre en place des campagnes de communication envers les prescripteurs autour de la « bonne prescription au bon patient au bon moment » ;
    • renforcer les moyens humains et financiers du Comité économique des produits de santé (CEPS) pour accélérer l’accès aux technologies de santé ;
    • renforcer le cadre législatif et réglementaire relatif à la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé ;
    • construire des méthodologies robustes pour recueillir et prendre en compte les données en vie réelle ;
    • transformer les essais cliniques pour qu’ils intègrent les données en vie réelle ;
    • conditionner la prise en charge des technologies de santé au regard de leurs performances en vie réelle.

    Points forts en dehors de la e-santé

    Créer un statut intermédiaire à la reconnaissance qualité de travailleurs handicapés (RQHT)

    En dehors de la e-santé, l’un des axes forts présentés par la Fédération française des diabétiques est la volonté de créer d’ici 2020 un statut intermédiaire à la reconnaissance qualité de travailleurs handicapés (RQHT) pour les personnes en affection longue durée (ALD) afin de favoriser leur maintien dans l’emploi (proposition 5), la RQHT n’étant pas justifiée dans le cadre des personnes diabétiques, qui peuvent mener une vie professionnelle « normale ».

    Assouplissement de la loi pour l’obtention du certificat médical permettant de passer le permis de conduire (en dehors des 15 propositions)

    Par ailleurs, Gérard Raymond, président de la fédération, a annoncé avoir signé le 6 novembre 2018 un accord avec les ministères de l’Intérieur et de la Santé ainsi que la Sécurité routière pour alléger le processus d’obtention du certificat d’aptitude permettant aux personnes souffrant de diabète de passer le permis de conduire.

    Les diabétiques pourront désormais demander ce certificat auprès de leur médecin traitant ou d’un spécialiste, sans passer par un médecin agréé (préfecture) comme la loi l’exige actuellement. « C’est une grande révolution », insiste Gérard Raymond.

  • La généralisation du carnet de santé numérique lancée sous le slogan« DMP : la mémoire de votre santé »

    Lors d’une conférence de presse ce matin, le 6 novembre 2018, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la santé, aux côtés de Nicolas Revel, directeur générale de la CNAM, a lancé la généralisation du DMP concomitante à une campagne de communication intitulée « DMP: la mémoire de votre santé ».

    Le bilan de la première phase de déploiement dans 9 départements a été réalisé et au 30 octobre 2018, 1 882 503 personnes disposaient d’un DMP.

    Il s’agit d’un véritable carnet de santé numérique, selon la ministre, qui est désormais dotée d’une application DMP facilitant encore davantage l’accès au DMP. Ce carnet sera amené à évoluer et les orientations ont été esquissées jusqu’en 2022 visant à inclure entre autres les informations sur la vaccination ou en provenance des objets connectés (IoT).

    Garantie du succès : la multiplication des voies d’accès au DMP

    Selon le directeur général de la CNAM, la réussite de la feuille de route publiée fin avril 2018 tenait à la capacité des acteurs à en faciliter l’ouverture, en multipliant les voies possibles : depuis le troisième trimestre 2018, la création des DMP par les pharmaciens d’officine a été mise en œuvre et par les services d’accueil des caisses d’assurance maladie depuis fin septembre 2018, et les patients peuvent désormais ouvrir leur propre DMP en ligne via le site dmp.fr.

    Des négociations sont en cours pour étendre cette possibilité au corps infirmier, contact privilégié des patients.

    « Nous sommes déjà proches des 100 000 DMP créés chaque semaine, alors que la campagne nationale n’est pas encore lancée. L’objectif est d’ouvrir des dizaines de millions de DMP, non pas en deux mois mais dans les quatre prochaines années », déclare Nicolas Revel.

    15 millions d’euros annuels sur 5 ans pour la Cnam

    Nicolas Revel estime le coût de gestion de l’infrastructure, l’hébergement des données et la sécurisation, ainsi que les développements à venir à 15 millions d’euros endossés par l’assurance maladie. Ce coût est déjà intégré dans le budget quinquennal de celle-ci.

    Une campagne d’information pour rallier l’ensemble des acteurs à la cause du DMP

    Afin de valoriser et véhiculer au plus grand nombre les bénéfices que cet outil, l’Assurance maladie lance à partir du 9 novembre une vaste campagne de communication via tous les canaux (télévision, affichage, internet et réseaux sociaux) qui s’inscrira dans la durée et qui prend les formes suivantes :

    • trois spots télévisés diffusés sur les principales chaînes de la TNT1 ;
    • trois affiches visibles dans une cinquantaine d’agglomérations ;
    • des bannières présentes sur des sites internet et les réseaux sociaux.

    Les organismes de l’Assurance malade, les ARS et tous les acteurs locaux participeront au déploiement du DMP et à la campagne d’information.

    Un volet concerne spécifiquement les professionnels de santé via ameli et les newsletter professionnelles adressées par l’Assurance maladie.

    Enfin, les pharmaciens dans leur rôle d’acteur de santé de proximité et déjà fortement impliqués dans le déploiement, vont disposer d’outils d’information pour les officines.

    Tous ces moyens sont mis en place, car les responsables jugent que l’adhésion de l’ensemble des catégories de la population est la condition du succès du DMP.

    Bilan chiffré : le seuil symbolique du million de DMP franchi

    • 1 882 503 de DMP créés au 30 octobre 2018 ;
    • 146 logiciels métiers des professionnels de santé étaient compatibles avec le DMP à l’été 2017 ;
    • fin 2017, le cap du million de DMP créés en France entière a été franchi ;
    • au 30 juin 2018, 127 établissements de santé se sont mobilisés sur les 159 établissements ciblés en fonction de leur taille ;
    • au 30 juin 2018, 723 539 personnes disposaient d’un DMP dans les seuls 9 départements pilotes, soit 12,3% de la population de ces territoires ;
    • sur les 159 établissements de santé sélectionnés pour déployer prioritairement le DMP, 80% l’alimentaient à cette date ;
    • 18 % de médecins libéraux ont alimenté le DMP pendant ces 18 mois d’expérimentation ;
    • 300 000 DMP créés au cours des quatre derniers mois dans près de 8 000 officines.

    Contenu du DMP et l’aspect sécuritaire des données

    Le DMP a vocation à contenir les informations médicales du patients intégrées sous forme de synthèses médicales des généralistes, de bilans de kinésithérapie, de bilans d’orthophonie, de comptes rendus d’hospitalisation et d’imagerie, d’analyses de biologie. Le directeur de la CNAM annonce que d’autres types de documents pourront s’intégrer au DMP à l’avenir.

    Ainsi, la question de la sécurité des données intégrées est au cœur des préoccupations.

    Conditions d’accès

    • Pour les patients, l’accès requiert la saisie d’un identifiant, d’un mot de passe personnalisable et d’un code d’accès à usage unique envoyé sur le téléphone mobile ou par mail.
    • Pour les professionnels de santé, l’utilisation de la carte professionnelle de santé (CPS) est requise.
    • Confidentialité :
      • le patient préserve le contrôle de toutes ses données et sélectionne les professionnels autorisés à y accéder ;
      • toute modification du DMP engendre une notification par e-mail ou SMS ;
      • le professionnel n’accède qu’à la partie du DMP qui le concerne et seul le médecin accède à la totalité des données.

    Sécurisation, accès et hébergement

    • Conservé par un hébergeur de données de santé ayant reçu un agrément du ministère en charge de la santé, le DMP peut être vu uniquement par le patient et les professionnels de santé autorisés.
    • Les données stockées dans le DMP sont cryptées à partir d’une clé propre à chaque assuré.
    • Les informations présentes dans les DMP ne peuvent être exploitées à des fins commerciales, d’études ou autre, ce qui exclut l’accès au DMP par d’autres acteurs tels que les laboratoires pharmaceutiques, mutuelles, banques, assurances, etc.
    • L’Assurance maladie, elle-même, ajoute l’historique des soins dans les DMP mais ne peut pas les consulter.
    • Le personnel administratif des établissements de santé et médico-sociaux a accès uniquement à la partie administrative du DMP.
    • Les médecins du travail et les médecins-conseils des organismes d’assurance n’ont aucun accès au DMP.

    2019 et 2020 : les prochaines étapes de l’enrichissement

    Les pistes d’amélioration esquissées par Nicolas Revel :

    • une interface favorisant la consultation et l’alimentation qui passent par une accessibilité et une ergonomie optimisées, rendues possibles grâce aux efforts des éditeurs ;
    • la création d’un moteur de recherche interne au DMP ;
    • l’ajout des données de l’historique des soins de l’Assurance maladie en données structurées afin de proposer des services aux professionnels de santé comme la mise au point d’indicateurs.

    Dès 2019, le patient pourra :

    • ajouter dans un nouvel espace des directives anticipées concernant ses souhaits concernant la fin de vie ;
    • profiter d’une nouvelle version de l’application mobile DMP qui verra son ergonomie et son graphisme optimisés ;
    • bénéficier de la fonctionnalité permettant la sauvegarde de son identifiant.

    Les professionnels quant à eux seront impliqués dans des expérimentations de la consultation du DMP sans carte CPS dans les établissements de santé en maintenant un haut niveau de sécurité.

    Entre 2020 et 2022 :

    • ajout d’un carnet de vaccination dans le DMP ;
    • alimentation du DMP par des objets connectés ;
    • utilisation de l’appli carte Vitale pour simplifier les conditions de création et d’accès au DMP ;
    • ajout de données structurées dans le DMP.

  • Baidu lance un appareil photo basé sur IA pour détecter des maladies oculaires sans ophtalmologue

    À l’occasion de sa conférence Baidu World, le moteur de recherche chinois a dévoilé le 1er novembre 2018 à Pékin l’AI Fundus Camera, un nouvel outil basé sur l’intelligence artificielle (IA) destiné à réaliser un fond d’œil. Cette technologie vise à dépister en moins de 30 secondes trois types de maladies oculaires : la rétinopathie diabétique, la dégénérescence maculaire et le glaucome.

    Afin de proposer un système d’analyse efficace, Baidu a travaillé avec les hôpitaux d’ophtalmologie chinois de Tongren et de Zhongshan pour que son intelligence artificielle puisse « apprendre » à partir de diverses images issues de fonds d’œil. Au cours d’essais cliniques, l’outil a fait preuve d’une sensibilité et d’une précision de 94 %.

    Concrètement, l’appareil prend une photo et peut ensuite générer un rapport d’analyse. Selon l’entreprise, le cliché en question n’a pas besoin d’être réalisé par un médecin. L’objectif est de pouvoir détecter une maladie même si aucun ophtalmologue n’est disponible ou accessible aux alentours, la Chine étant touchée par un manque de ces médecins spécialistes.
    Afin d’améliorer l’accessibilité aux soins oculaires dans les déserts médicaux, l’entreprise a annoncé qu’elle ferait don de 500 AI Fundus Cameras aux régions rurales du pays, où environ 56 millions de personnes vivent actuellement.

    Baidu cherche à s’imposer dans le secteur de la santé via son expertise en IA

    Ce projet de e-santé n’est pas le premier de Baidu dans le secteur. Par exemple, en 2016, le géant chinois a lancé Melody, un chatbot basé sur intelligence artificielle qui recueille des informations, répond aux questions des patients relatives à leur état de santé et donne ses retours aux médecins (voir article en lien ci-contre).

    Cet outil a été conçu à partir de l’application Baidu Doctor, déployée en 2015, qui permettait aux patients de discuter en ligne directement aux médecins et de prendre rendez-vous pour des consultations.

    Le marché chinois attire les entreprises health tech du monde entier

    Le marché chinois, qui compte près de 1,4 milliard de personnes, est un terrain propice au développement de la e-santé. Des entreprises du monde entier cherchent à le pénétrer. Par exemple, en 2017, la société israélienne de matériel médical EarlySense a passé un accord avec Shenzhen Lachesis Mhealth, l’un des principaux concepteurs de produits de santé intelligents en Chine, dans le but de développer ses activités au sein du pays.

    Un partenariat pour renforcer les connexions avec les innovateurs basés aux États-Unis

    Les sociétés basées aux États-Unis s’intéressent également de près à ce marché. Parmi les initiatives dans le domaine, le US-China Health Summit, un programme affilié à l’université de Harvard qui comprend un concours de start-ups permettant de relier les innovateurs américains dans le secteur de la santé aux ressources chinoises.

  • Le chinois Ping An Healthcare and Technology prévoit d’entrer à la bourse de Hong Kong pour 1,8 Md €

    Le principal assureur chinois Ping An Insurance envisage une introduction à la bourse de Hong Kong pour sa filiale centrée sur la santé numérique, Ping An Healthcare and Technology, qui pourrait lever dans cette optique environ 2 milliards de dollars US (1,8 Md €), révèle Insurance Journal dans un article publié le 1er novembre 2018.

    Une proposition de Ping An Healthcare Technology, qui fournit des plateformes web utilisées par les hôpitaux, les assureurs et les pharmacies, pourrait être publiée dès 2019. L’assureur chinois s’entretient actuellement avec des conseillers potentiels au sujet de la vente d’actions prévue, ces derniers souhaitant rester anonymes pour préserver la confidentialité de l’opération.

    Les délibérations en sont à un stade précoce et les détails du plan établi par la société dans le cadre de ce projet pourraient changer, indique le journal spécialisé.

    Ping An Healthcare and Technology : 1 million d’euros levés

    Ping An Healthcare and Technology, qui couvre les données de santé de plus de 800 millions de citoyens chinois selon l’entreprise, a recueilli 1,15 milliard de dollars US (1 Md €) auprès d’investisseurs, dont le fonds de placement Vision Fund du groupe SoftBank, dans le cadre d’un tour de financement annoncé en février 2018.

    La filiale Good Doctor de Ping An déjà à la bourse de Hong Kong

    Si l’opération aboutie, l’entreprise rejoindrait à la bourse de Hong Kong Good Doctor, une filiale distincte du groupe Ping An proposant des consultations médicales en ligne. Good Doctor a levé 1,1 milliard de dollars (965 M €) lors de son introduction en avril 2018.

    Un bénéfice d’exploitation multiplié par 8 au cours des 9 premiers mois de 2018

    Le bénéfice d’exploitation des unités technologiques de Ping An a été multiplié par huit au cours des neuf premiers mois de 2018 pour atteindre 5,4 milliards de yuans (780 M US$ ; 685 M €), soit environ 6 % du bénéfice d’exploitation total, dépassant les contributions des activités de courtage et de fiducie de l’entreprise.

  • #FASN : la Health Data Week, 3 jours sur les données de santé, 13-15/11/2018 à Amiens et Paris

    Dans le cadre de la campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN), l’entreprise de conseil stratégique en e-santé Care Insight organise du 13 au 15 novembre 2018 à Paris et à Amiens la Health Data Week, 3 jours dédiés aux données de santé rythmés par 4 rendez-vous :


    •
    un Afterwork du cluster Le Bloc : Amiens, le 13 novembre, de 17h à 18h30 ;

    • un afterwork start-up challenge « IA, blockchain, machine learning : les pépites de la data en Santé » : Paris, le 14 novembre, de 18h30 à 20h suivi d’un cocktail networking ;

    •
    un petit déjeuner World Café « Les promesses de la data : mieux s’organiser et mieux soigner » : Paris, le 15 novembre, de 9h30 à 11h30 ;

    •
    un dîner du Cercle des décideurs numérique et santé : Paris, le 15 novembre, à partir de 20h.

    Les inscriptions à ces différents événements peuvent être effectuées en suivant les liens ci-contre ou en envoyant une demande à philippe.lacroix@care-insight.fr pour participer au World Café.

    Afterwork du cluster Le Bloc : Amiens, le 13 novembre, de 17h à 18h30

    • Introduction par Amiens cluster :
      • Francois-Xavier Level, directeur général d’Amiens cluster,
      • Julie Follet, manager « projets santé » à Amiens cluster.
    • Table ronde « Valeur de vos données de santé : qui la détient ? », animée par le Dr Béatrice Falise-Mirat, directrice scientifique à Care Insight, avec :
      • Vincent Galand, operations manager à Embleema,
      • Françoise Benon, présidente nationale de France-AVC (association d’aide aux patients et aux familles de patients victimes d’AVC),
      • Isabelle Hilali, directrice générale du CRI (Centre de recherches interdisciplinaires) et membre du Healthcare Data Institute,
      • Un économiste de la santé.
    • Keynote « La blockchain en santé » : Anca Petre, co-fondatrice de 23 consulting.
    • Mot de clôture et cocktail networking.

    Lieu : Quai de l’innovation, 93 rue du Hocquet, 80000 Amiens

    Afterwork start-up challenge : Paris, le 14 novembre, de 18h30 à 20h

    Cet afterwork permettra de faire un tour d’horizon des start-ups qui innovent dans le domaine de la data en santé.

    Un jury d’experts composé d’un fonds d’investissement, d’un pôle de compétitivité et d’un représentant du Health Data Hub présélectionnera les startups les plus innovantes, qui disposeront de quelques minutes pour pitcher et convaincre.

    Après délibération, une remise de prix sera organisée.

    L’événement sera suivi d’un cocktail networking.

    Lieu : 103 rue de Grenelle, 75007 Paris

    Petit déjeuner World Café : Paris, le 15 novembre, de 9h30 à 11h30

    Ce rendez-vous est conçu pour « faciliter le dialogue constructif et le partage de connaissances et d’idées, en vue de créer un réseau d’échanges et d’actions entre les parties prenantes d’un domaine », explique les organisateurs.

    Fil rouge : « Les promesses de la data : mieux s’organiser et mieux soigner ».

    Concept : méthodologie de discussion entre acteurs permettant de faire émerger d’un groupe des propositions concrètes et partagées par tous.

    Déroulé : 3 axes de travail sont fixés et 6 groupes de travail constitués. Toutes les 20 minutes, les groupes changent de table. Chaque hôte de table doit répondre concrètement à une question claire à la fin de la session.

    1er axe – Accès à la donnée : stockage, infrastructures et sécurisation : Quelle stratégie pour garantir la confiance et l’accès ?

    • groupe 1 : état des lieux du stockage et sécurisation des données ;
    • groupe 2 : Comment limiter les risques (intégrité, sécurité, infrastructure) ? ;
    • groupe 3 : Comment uniformiser les données en provenance de différents systèmes d’information ?

    2ème axe – L’efficience organisationnelle et le pilotage par la data : Comment améliorer l’efficience organisationnelle grâce à la data

    • groupe 1 : Quelles sont les parties prenantes : identifier les besoins des acteurs ? ;
    • groupe 2 : Comment améliorer les outils actuels à disposition ? ;
    • groupe 3 : prendre un cas pratique qui répond à la problématique.

    3ème axe – La data pour mieux soigner : Comment exploiter les données pour améliorer la pertinence des soins ?

    • groupe 1 : état des lieux des indicateurs de la pertinence des soins dans les établissements ;
    • groupe 2 : Quels sont les outils d’aide à la décision, quelles sont les implications en termes d’accès et de partage ? ;
    • groupe 3 : Le Health Data Hub : quels sont les facteurs de développement et d’accompagnement ?

    Lieu : Inno.centre, 6 Rue Pierre Larousse, 75014 Paris

    Les personnes qui souhaitent assister à l’événement doivent envoyer une demande d’inscription par e-mail à philippe.lacroix@care-insight.fr.

    Dîner du Cercle des décideurs numérique et santé : Paris, le 15 novembre, 20h

    Ce dîner spécial Health Data Week réunit les membres du Cercle des décideurs numérique et santé autour d’un invité sur la data en santé.

    Plus d’informations sur le site officiel du Cercle, ici.

    Le Cercle des décideurs numérique et santé vise à faire travailler ensemble industriels, acteurs de santé, institutionnels et relais d’opinion sur une plateforme commune « au-delà du portage politique », est-il expliqué sur le site du réseau. Son ambition est d’ »accompagner l’émergence d’une filière industrielle d’excellence, qui réponde aux enjeux de santé publique, de sécurité, de pérennité et de création de valeur économique ».

  • Planification préopératoire : la FDA approuve la RA Opensight (Novarad) basée sur Microsoft Hololens

    Le système Opensight est la première solution médicale de réalité augmentée (RA) basée sur l’utilisation du casque Microsoft Hololens a être approuvée par la Food and Drug Administration (FDA) et à bénéficier de l’autorisation 510 (k) pour une utilisation dans la planification chirurgicale préopératoire, annonce dans un communiqué diffusé le 25 octobre 2018 la société Novarad, à l’origine de la solution Opensight.

    La technologie permet de projeter des images 2D, 3D et 4D du patient de manière interactive en les superposant avec précision directement sur le corps du patient. Utilisée par le biais du casque Hololens, elle offre aux médecins la possibilité de voir le patient en réel et, simultanément, l’intérieur de son organisme en virtuel pour planifier plus précisément la chirurgie à venir, le tout sans incision.

    Cette technique vise à améliorer la planification chirurgicale, à réduire le temps d’opération et à mieux comprendre les relations anatomiques.

    La réalité augmentée pour mieux penser l’approche chirurgicale

    La réalité augmentée Opensight permet à l’utilisateur de voir son environnement réel complet, en évitant la désorientation souvient liée à l’usage de la réalité virtuelle, souligne Novarad.

    Elle aide également le médecin à mieux comprendre les relations anatomiques car les images sont localisées sur le patient. Une planification préopératoire ainsi réalisée permet de mettre en évidence l’anatomie précise du patient et les zones critiques à éviter ainsi que de positionner des outils virtuels et des systèmes de guidage afin de planifier plus précisément l’approche chirurgicale.

    Une visée pédagogique

    Plusieurs casques Hololens peuvent être partagés entre les utilisateurs, améliorant ainsi la formation des professionnels moins expérimentés.

    Une version pédagogique du logiciel est également disponible pour permettre aux étudiants en médecine d’effectuer des dissections virtuelles sur des cadavres.

  • L’AP-HP s’engage pour la réussite du DMP et ouvre un « espace patient » en ligne sécurisé

    C’est pour répondre à un double objectif – poursuivre sa propre transformation numérique et soutenir le déploiement du DMP – que l’AP-HP lance ce 6 novembre 2018 un espace sécurisé à destination des patients du centre hospitalier, accessible via le lien ci-contre, regroupant un panel de services en ligne.

    Cet espace personnel du patient centralise l’offre de services suivants :
    • prise de rendez-vous ;
    • préparation des démarches administratives ;
    • règlement des soins et prestations ;
    alors que trois autres services sont en cours de développement  :
    • remplissage en ligne de questionnaires médicaux ;
    • consultation des documents de soins ;
    • demande d’inscription en maternité.

    Des services en ligne existent depuis 2015 à l’AP-HP

    • Payer ses soins et ses prestations est un service mis en place en 2015 qui permet aux patients de régler leurs soins en quelques clic.
    • Prendre rendez-vous en ligne est une fonctionnalité disponible depuis l’été 2017, mise en œuvre grâce à un partenariat avec Doctolib. Selon une enquête de l’AP-HP, dont les résultats ont été publiés en février 2018, 85 % des patients usagers (25 000 usagers interrogés) de ce service en étaient satisfaits ou très satisfaits.
    • Réaliser des démarches administratives est le dernier service à avoir été ajouté dans l’espace patient début 2018. Grâce à cette fonctionnalité, les patients peuvent réaliser leur pré-admission en amont de leur venue en hospitalisation ou en consultation.

    Les patients ayant créé un compte personnel dans l’espace qui leur est dédié sur le site de l’AP-HP peuvent gagner du temps en accédant à un formulaire partiellement pré-rempli. Réaliser cette démarche en ligne leur permet de se rendre directement en consultation ou dans le service d’hospitalisation.

    Cette façon de préparer leur pré-admission est garante de la bonne qualité des données recueillies car elles permet d’éviter les erreurs, notamment au moment de la facturation.

    Modalités de connexion

    Les patients majeurs déjà suivis à l’AP-HP peuvent désormais se créer un compte en quelques clics, notamment grâce à l’utilisation du service d’authentification de l’État, FranceConnect. Leurs traits d’identité sont alors comparés avec ceux des systèmes d’information de l’AP-HP et un code de vérification leur est envoyé pour finaliser la connexion en toute sécurité.

    De nouveaux services disponibles dès début 2019

    La disponibilité de trois nouveaux services, listés ci-après, est annoncée « dans les prochains mois » :

    • compléter des questionnaires médicaux : début 2019, les patients pourront se voir adresser par leur médecin des questionnaires, spécifiques à leur pathologie, qui faciliteront leur prise en charge et leur suivi en consultation. Au cours de la phase pilote, le service sera disponible dans cinq spécialités avant d’être étendu à l’ensemble des spécialités demandeuses dans les mois suivants :
      • rhumatologie,
      • pneumologie ;
      • oncologie ;
      • cardiologie ;
      • anesthésie ;
    • accéder à ses documents médicaux : les patients auront accès en ligne à leurs comptes rendus d’hospitalisation et de consultation pour répondre à la demande croissante d’accès libre aux comptes rendus par les patients. Ce service ne sera pas disponibles dans les hôpitaux européen Georges-Pompidou et Robert-Debré, mais à terme le champ des documents disponibles sera élargi pour inclure les données liées à l’imagerie, aux actes de biologie, etc. ;
    • demander son inscription en maternité : les patientes de l’AP-HP pourront s’inscrire au sein de l’une de ses treize maternités dès le printemps 2019. Un formulaire unique sera mis à leur disposition et elles pourront être facilement réorientées au sein de l’institution.
  • La banque européenne d’investissement accorde un prêt de 225M€ pour le programme « eHealth » irlandais

    La Banque européenne d’investissement (BEI) a annoncé le 12 octobre 2018 par communiqué qu’elle venait d’accorder un prêt de 225 millions d’euros d’une durée de 20 ans pour soutenir le déploiement du programme irlandais d’information et de santé numérique « eHealth ». Ce dernier vise à améliorer la prestation des services de santé, davantage centrés sur le patient, au sein du pays au cours de la prochaine décennie.

    Le déploiement du programme « eHealth » fait partie des recommandations majeures mises en avant dans le rapport national « Sláintecare ». Le document préconise la poursuite d’un soutien à la stratégie de l’Irlande dans le domaine de la santé en ligne, en garantissant entre autres, le financement nécessaire au développement rapide d’un système de dossiers médicaux électroniques (DME) dans le cadre des soins hospitaliers et non hospitaliers.
    La feuille de route sur la numérisation du secteur de la santé irlandais prévoit par ailleurs l’introduction de matricules individuels de santé pour chaque patient et la mise en place d’un système d’archives nationales partagées, accessible à tous les prestataires de soins.

    Le prêt a été signé à Dublin par Andrew McDowell, vice-président de la BEI, et par Conor O’Kelly, directeur général de l’Agence nationale de gestion de la trésorerie (NTMA). Il s’agit du premier projet de santé numérique soutenu par la Banque européenne d’investissement.

    Simon Harris, le ministre de la Santé irlandais, a déclaré (communiqué) : « La contribution majeure de la Banque européenne d’investissement (BEI), confirmée aujourd’hui, marque une étape clé dans la matérialisation des avantages du programme eHealth pour les citoyens de ce pays et dans la création d’un service de santé moderne et axé sur le patient. (…) Le déploiement du programme de santé en ligne, qui était l’une des principales recommandations du rapport « Sláintecare », permettra une reconfiguration des services dans les secteurs des soins hospitaliers, non hospitaliers et de la médecine générale, et offrira la possibilité de proposer un service plus intégré au patient, indépendamment du lieu où il se trouve. »

    « Un système de soins de santé centré sur le patient et numériquement intégré »

    Cet engagement de la BEI fait suite au soutien récemment apporté aux investissements dans le secteur de la santé de l’hôpital national pour enfants, des centres de soins primaires, du Royal College of Surgeons, des universités irlandaises et de la recherche médicale menée par des entreprises irlandaises d’envergure internationale.

    « Notre vision consiste à créer un système de soins de santé centré sur le patient et numériquement intégré ; à mesure que nous progressons vers ce but, nous découvrons de nouveaux avantages, a commenté le professeur Martin Curley, directeur des systèmes d’information auprès de la direction des services de la santé (HSE). Les investissements annoncés ce jour contribueront de manière significative à la réalisation de cette vision. »

    Neuvième prêt de la BEI accordé à l’Agence de gestion de la trésorerie irlandaise

    Le programme de santé numérique irlandais sera mis en œuvre par le ministère de la Santé irlandais, la direction des HSE et le programme « eHealth Ireland ». L’Agence nationale de gestion de la trésorerie (NTMA) représente l’État irlandais dans le cadre de ses emprunts.

    Cet appui de la BEI représente le neuvième prêt de l’institution financière à la NTMA depuis 2012.

    La BEI a prêté plus de 14 Mds € ces 10 dernières années pour des investissements liés à la santé

    Au cours des dix dernières années, la Banque européenne d’investissement a prêté sur l’ensemble de l’Union européenne plus de 14 milliards d’euros en matière d’investissements liés à la santé.

  • Colloque sur la simulation en santé : télémédecine, qualité, évaluation au Mans le 11/12/2018

    L’Agence Régionale de Santé Pays de la Loire organise mardi 11 décembre 2018 au Centre Hospitalier du Mans un colloque sur la simulation en santé.

    La simulation en santé est perçue comme un moyen permettant aux professionnels de santé de développer leurs compétences pour offrir aux patients des soins de qualité. Afin d’encourager cette pratique, l’ARS organise chaque année un colloque régional et labellise des projets. Cette année, le colloque sera articulé autour de trois thématiques principales :
    • simulation et télémédecine ;
    • simulation interprofessionnelle au service de la qualité et de la sécurité ;
    • simulation et évaluation : où en est-on ?

    Il s’agit d’un événement organisé en partenariat avec QualiREL Santé, la Structure régionale d’appui qualité, risque, évaluation des Pays de la Loire, et Cap’Sim – Centre d’apprentissage par la simulation.

    L’inscription est gratuite, mais obligatoire du fait du nombre de places limité, et se fait via le lien ci-contre.

    Contact : contact@qualirelsante.com 

    Programme

    9h00 Accueil

    9h30 Introduction

    • Jean-Jacques COIPLET, Directeur Général Agence Régional de Santé Pays de la Loire
    • Olivier BOSSARD, Directeur Général Centre Hospitalier Le Mans
    • Dr Véronique DELMAS, Responsable CAp’Sim – Centre d’Apprentissage par la Simulation, CH Le Mans

    Modération de la journée assurée par :

    • Pr Corinne LEJUS – Responsable Universitaire Le SiMu, Université de Nantes
    • Mme TIRAND-MARTIN – Directrice IFSI-IFAS, CH Le Mans / PSSL

    10h00 Simulation et Télémédecine, Pr Ludovic MARTIN, Centre de simulation All’Sims, Angers

    10h30 La simulation inter professionnelle au service de la qualité et de la sécurité, Dr Véronique DELMAS, Responsable Centre de simulation CAp’Sim, Le Mans

    11h00 Simulation et évaluation : où en est-on ? Pr Jean-Claude GRANRY, Responsable Centre de simulation All’Sims, Angers

    11h30 Lancement de la Plateforme de Ressources Simulation en Santé,

    • Mme Soisik VERBORG, Chargée de mission Simulation, QualiREL Santé Pays de la Loire
    • Mme Noémie TERRIEN, Coordonnateur QualiREL Santé Pays de la Loire

    Pause Repas //Visite du CAp’Sim – Centre de Simulation du CH du Mans

    14h00 Présentation des projets labellisés 2017

    15h45 Remise des labels

    16h00 Synthèse et clôture du séminaire

    • Mme Noémie TERRIEN, Coordonnateur QualiREL Santé Pays de la Loire
    • Dr Jean HALLIGON

  • Selon 93 % des médecins, la téléconsultation résoudrait certains problèmes des patients (Hellocare)

    93 % des médecins estiment que la téléconsultation résoudrait certains problèmes de leurs patients, révèle un étude réalisée en juillet 2018 par Hellocare, une société qui propose une plateforme de télémédecine.

    En ce qui concerne le type de problèmes concernés, 96,4 % répondent qu’un tel dispositif permettrait aux patients de limiter leurs déplacements, 85, 7 % de réduire le délai avant une consultation, la même proportion cite une baisse du renoncement aux soins, enfin, 60,7 % pensent que l’un des avantages des consultations à distance est la diminution du temps passé en salle d’attente.

    Cette enquête, présentée sous la forme d’une infographie diffusée le 5 novembre 2018, est un complément à une étude Ipsos intitulée « Télémédecine : une réponse complémentaire efficace pour faciliter l’accès aux soins », publiée le 29 mai 2018. Elle a été menée à partir d’un échantillon de 30 médecins et de plus de 1 000 patients français.

    Autres enseignements principaux de l’étude

    • 20 % des consultations pourraient déjà être faites en ligne, soit environ 60 consultations par mois par médecin généraliste ;
    • 68 % des médecins généralistes déclarent déjà échanger avec leurs patients par SMS, une proportion qui est de 58 % chez les spécialistes ;
    • 6 personnes interrogées sur 10 ont déjà renoncé à consulter un professionnel de santé et 38 % ont attendu trop longtemps avant de consulter pour un problème a priori bénin et qui s’est par la suite aggravé.