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  • La démocratie sanitaire à l’hôpital (Sciences Po), le 22 novembre 2018 à Paris

    Une conférence intitulée « La démocratie sanitaire à l’hôpital » sera organisée le 22 novembre 2018 au sein de la Chaire Santé de Sciences Po Paris, dans le cadre de son cycle de conférences « Tribunes de la santé 2018 ». 

    L’événement sera animé par Alain-Michel Ceretti, président de France Assos Santé.

    Le programme détaillé n’est pas disponible.

    Le lien pour l’inscription est disponible en lien ci-contre.

  • Appel à projets : création d’un Ehpad « hors les murs », de type « extension d’un Ehpad existant »

    L’Agence régionale de santé Martinique a publié le 19 octobre 2018 sur son site un appel à projets en vue de la création à titre expérimental pour une durée de trois ans d’un Ehpad « hors les murs », de type « extension d’un Ehpad existant ».

    Il s’agit d’une initiative conjointe de la Collectivité territoriale et de l’ARS de Martinique pour la création d’une capacité de 30 places en Ehpad « hors les murs » par extension de la capacité d’accueil d’un Ehpad existant.

    Le projet concerne le territoire de proximité Centre de la Martinique regroupant les communes de Schœlcher, Fort-de-France, Le Lamentin et Saint-Joseph, alors que le territoire d’implantation de l’Ehpad existant est celui du Centre de la Martinique.

    La clôture de l’appel est fixée au 18 janvier 2019 à midi. La mise en œuvre du projet devra être lancée le 1er juillet 2019 au plus tard.

    Modalités de soumission et informations

    Le description générale de l’appel à projets est disponible via ce lien.

    Les informations peuvent être obtenues en s’adressant à ces adresses électroniques :

    • ars-martinique-offre-medico-sociale@ars.sante.fr
    • sesms@collectivitedemartinique.mg

    Le dossier complet doit être adressé en deux exemplaires papier aux adresses suivantes et un exemplaire sous format électronique aux adresses ci-dessus :

    • Monsieur le Directeur Général de l’ARS de Martinique, Centre d’affaires AGORA, Zac de l’Etang Z’abricot, Pointe des grives, CS 80 656 – 97263 Fort de France Cedex
    • Monsieur le Président du Conseil Exécutif de la Collectivité Territoriale de Martinique, Centre Administratif de Martinique, Direction Générale Adjointe Solidarité, Direction Planification et Programmation des ESMS (1er étage CATM – bureau N° 167), Boulevard Chevalier Sainte-Marthe, 97 200 Fort de France

    Documents à télécharger et pièces à soumettre :

    • Annexe 1 : Cahier des charges EPHAD HM EXTENSION
    • Annexe 2 : Dossier de candidature EPHAD HM EXT (pièces concernant le candidat porteur du projet, le projet en lui-même, les procédures garantissant la qualité de la prise en charge proposée, les personnels et un dossier financier)
    • Annexe 3 : Critères de sélection EPHAD HM EXT

    Critères de sélection et modalités de notation :

    • qualité et la cohérence du projet (60 points) ;
    • compétence et expérience du candidat (10 points) ;
    • efficience médico-économique du candidat (30 points).

    Modalités de financement

    Le dispositif sera financé par :

    • une dotation globale « soins » de 433 287 euros en année pleine ;
    • un forfait « autonomie » financé sur le fonds Paerpa : 63 370 euros ;
    • l’APA à domicile du bénéficiaire ;
    • une participation mensuelle de l’usager comprise entre 100 et 150 euros.
  • Adelf

    Association des épidémiologistes de langue françaisenull

  • Émois

    Évaluation, management, organisation, information, santénull

  • Etude : une appli mobile se révèle aussi efficace qu’un ECG standard pour détecter un infarctus

    Une étude* internationale présentée au congrès de l’American Heart Association, qui se tenait à Chicago du 10 au 12 novembre 2018, révèle que l’application mobile d’AliveCor fait pratiquement jeu égal avec un ECG standard. Ces résultats préliminaires montrent une bonne sensibilité et une bonne spécificité de l’appli dans le dépistage des infarctus du myocarde (IDM) avec élévation du segment ST (STEMI).

    Le smartphone à la place d’un ECG

    Aux États-Unis, les infarctus du myocarde avec élévation du segment ST (STEMI) touchent 77 personnes sur 100 000. Cette forme d’IDM est la plus grave. Globalement, les crises cardiaques sont fatales dans 16 % des cas. Le décès est souvent dû à un retard dans la prise en charge, qui peut s’expliquer par un sous-diagnostic.

    En effet, les symptômes traditionnels de l’infarctus ne sont pas toujours présents. Cependant, cette absence de symptômes n’explique pas tout. « Si une personne ressent une douleur dans la poitrine pour la première fois, elle peut penser qu’il s’agit juste d’un microbe ou de gaz et elle n’ira pas aux urgences », a déclaré Brent Muhlestein, co-directeur du centre de recherche cardiologique à l’Intermountain Health Care de Salt Lake City, lors du congrès de l’American Heart Association (AHA) qui se déroulait à Chicago entre le 10 et 12 novembre. « C’est dangereux, a-t-il ajouté, car plus l’artère est débloquée rapidement, meilleur sera le pronostic ».

    Une appli et deux électrodes

    C’est pour lutter contre cet enjeu de santé publique que la société américaine AliveCor a mis au point un outil technologique permettant de diagnostiquer les infarctus du myocarde avant que les patients n’arrivent à l’hôpital.

    Ils ont développé une application mobile à laquelle étaient reliées deux électrodes capables d’enregistrer les battements du cœur. Les résultats de l’ECG ainsi réalisé peuvent ensuite être envoyés à un cardiologue via le cloud et si un IDM avec élévation du segment ST est diagnostiqué, le patient peut être envoyé rapidement aux urgences.

    Des chercheurs de l’Intermountain Health Care de Salt Lake City ont donc conduit une étude en partenariat avec la société AliveCor dans laquelle 204 patients ressentant une douleur dans la poitrine ont été inclus. Ils ont tous passé un ECG standard et un ECG via l’application mobile. Les résultats étaient lus par des cardiologues qui ignoraient d’où venaient les données.

    Les résultats de ces travaux internationaux ont été présentés lors du congrès de l’AHA.

    Résultats

    • La sensibilité de l’appli mobile était de 89 % et la spécificité de 84 %.
    • L’appli est à l’origine de faux-positifs : elle a diagnostiqué 71 cas de STEMI contre 57 pour l’ECG traditionnel.
    • La valeur prédictive positive était de 70 % et la valeur prédictive négative de 95%.

    Rapide et peu coûteux

    « Nous avons constaté que l’application nous avait aidés à diagnostiquer les crises cardiaques de manière très efficace – et qu’elle n’indiquait pas la présence d’une crise cardiaque alors qu’elle ne se produisait pas », a déclaré le Dr Muhlestein. Il faut noter que l’étude n’a porté que sur un nombre peu important de patients et que l’appli n’est pas tout à fait aussi précise qu’un ECG standard à 12 dérivations. Cependant, les chercheurs américains estiment que ces résultats préliminaires qui ne sont pas encore publiés dans une grande revue sont importants pour deux raisons.

    Tout d’abord, un tel dispositif pourrait accélérer la prise en charge des patients souffrant d’un IDM. L’American Heart Association recommande que l’artère soit débloquée en moins de 90 minutes. Par ailleurs, le coût peut élevé de ce dispositif permettrait d’améliorer l’accès à l’ECG, et notamment dans les pays en développement où les ECG traditionnels sont rares et où une bonne partie de la population possède un smartphone.

    Une société leader en santé cardiaque

    Le dispositif d’AliveCor est en compétition avec la dernière version de l’Apple Watch. Cependant, cette société est leader sur le marché des outils portables de santé cardiaque. En novembre 2015, son dispositif Kardiamobile, capable de diagnostiquer une fibrillation auriculaire, a été autorisé par la FDA.

     

  • DATA – Journée du diabète : répartition géographique des diabétiques et coût de prise en charge

    Le diabète touche en France 3,16 millions d’assurés du régime général avec une prévalence (nombre de personnes touchées par rapport à l’ensemble de la population) de 5,5 % (chiffres Assurance maladie – Sniiram), indique le rapport « charges et produits pour l’année 2019 » de la Cnam. À cela s’ajoutent environ 500 000 diabétiques qui s’ignorent.

    Les personnes diabétiques ne sont pas réparties de façon homogène sur le territoire français. La prévalence est plus forte dans les Outre-mer ainsi que le nord et l’est de la France.

    Par ailleurs, le coût de prise en charge attribué à cette pathologie est de plus de 6,6 milliards d’euros de dépenses remboursées.

    Le tableau présentant les dépenses liés au diabète de type 2 et le graphique présentant la répartition géographique des diabétiques en France sont disponibles via ce lien.

  • DATA – Journée du diabète : remboursement des dispositifs médicaux et usage des objets connectés

    Le médicament Lantus – Toujeo (Sanofi) a en 2017 été l’insuline à la fois la plus prescrite et la plus remboursée, pour un montant dépassant 235 millions d’euros.

    Côté nouvelles technologies, une enquête du Lab e-Santé souligne le fait que « les diabétiques font figure d’ambassadeur de la santé mobile ». Ainsi, « alors que près de 6 personnes diabétiques sur 10 ont déjà téléchargé une mApp, elles ne sont que 15 % lorsqu’elles sont touchées par une autre maladie. »

    Les tableaux présentant les insulines prescrites et remboursées en 2017, les médicaments hors insulines les plus prescrits et les plus remboursés en 2017, la prescription et le remboursement des dispositifs médicaux ainsi que le pourcentage des diabétiques équipés en objets connectés disponibles sont disponibles via ce lien.

  • HDW18 : Docadom remporte le start-up challenge « IA, blockchain, machine learning » (Health Data Week)

    La société Docadom a remporté le start-up challenge « IA, blockchain, machine learning : les pépites de la data en santé », organisé le 14 novembre 2018 lors de la Health Data Week, une initiative de  Care Insight.

    Plus de 25 start-ups ont concouru à cette édition. Les 6 finalistes sont :

    • Arterys : plateforme d’analyse d’imagerie basée sur le cloud ;
    • AZmed : algorithme qui détecte et localise les fractures (radiographies ostéo-articulaires) ;
    • BioSerenity : un système EEG mobile ;
    • CareServant : portail patient centralisé ;
    • Digikare : solution logicielle pour la chirurgie orthopédique ;
    • Docadom : plateforme pour faire venir le médecin chez le patient.

    Présentation des finalistes

    Composition du comité d’experts :

    • Carlos JAIME (Intersystems, Medicen) ;
    • Philippe GESNOUIN (Inria) ;
    • Dominique MERCIER (Extens).
  • STEMI

    ST-segment Elevation Myocardial Infarction

  • « Intelligence Artificielle en santé : le CHRU de demain à l’ère de l’IA », Nancy le 21 novembre 2018

    Le CHRU de Nancy organise le 21 novembre 2018 au Centre des congrès Prouvé à Nancy une journée dédiée à l’intelligence artificielle (IA) en santé : « Le CHRU de demain à l’ère de l’IA”.

    Cet événement réunira des chercheurs de différents organismes de recherche (CHRU, Centre de recherche en automatique de Nancy, Inria, université de Lorraine, etc.), des professionnels de la santé, des industriels (IBM, Philips, Pharmagest, etc.) et des start-ups du Grand Est (MyAPPSanté, MonFoxy, etc.).

    David Gruson (Projet Etik-IA) fera partie des intervenants, de même que Sophie Martinon, directrice générale de l’Agence nationale d’appui à la Performance (Anap), Jacques Lucas, vice-président du Conseil national de l’Ordre des médecins, délégué général au Numérique, et Isabelle Adenot, présidente de la Commission d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (CNEDiMTS).

    Cette manifestation, animée par Nathalie Milion, journaliste France Bleu, est réservée aux professionnels de santé, aux chercheurs et aux industriels et vise à créer une dynamique régionale autour des impacts de l’intelligence artificielle dans le domaine de la santé.

    La majeure partie de la journée sera retransmise en direct sur la chaine Youtube du CHRU de Nancy.

    Pour toute question ou demande d’information : intelligence.artificielle@chru-nancy.fr

    Programme

    8H30 – 09H00 ACCUEIL DES PARTICIPANTS

    09H00 – 09H15 ALLOCUTIONS D’OUVERTURE :

    Jean -Yves LE DÉAUT, Professeur d’université, ancien député de Meurthe-et-Moselle,ancien président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques

    Cédric VILLANI, Député de l’Essonne chargé de la Mission sur l’Intelligence Artificielle confiée par le Premier Ministre en septembre 2017 (vidéo)

    Pierre MUTZENHARDT, Président de l’Université de Lorraine.

    Bernard DUPONT, Directeur général du CHRU de Nancy.

    09H20 – 09H45 SESSION INAUGURALE IA à la française cap ou pas cap ?

    Quelles nouvelles orientations pour la stratégie nationale d’intelligence artificielle en santé ? Place de la France en Europe et dans le monde ; Georges UZBELGER, Consulting et design de solutions IBM (deep learning, Big Data).

    09H45 – 10H30 FOCUS La lorrA.I.ne intelligente

    CHRU de Nancy et Université de Lorraine

    Intervenants : Présentation des forces et atouts du site nancéien ; Laurent PEYRIN-BIROULET, Professeur au CHRU de Nancy ; Patrick ROSSIGNOL, Professeur au CHRU de Nancy ; Bruno LEVY, Directeur de la Recherche – Institut National de Recherche en Sciences du Numérique (INRIA) ; Alain RICHARD, Professeur à l’Université de Lorraine – Centre de Recherche en Automatique de Nancy (CRAN)

    10H30 – 11H30 : TABLE RONDE N° 1 La santé : Intelligente ou Artificielle ?

    En quoi l’intelligence artificielle fait-elle déjà partie de la vie de l’hôpital, du patient et de sa prise en charge ? Algorithmes décisionnels, objets connectés, robotique… Domaines d’application les plus concrets et les plus avancés ; en termes d’impact, quels seront demain les domaines en rupture avec les pratiques d’aujourd’hui ? Où en sommes-nous en matière de recherche et développement ?

    Intervenants : Isabelle ADENOT, Membre du Collège de la Haute Autorité de Santé, Présidente de la Commission d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (CNEDiMTS) ; Raja CHATILA, Directeur de l’Institut des systèmes intelligents et de robotique, Paris ; Fabrice CHRETIEN, Médecin chercheur en neuropathologie (Institut Pasteur), Professeur d’histologie, Directeur Évaluation et Suivi des Programmes – Inserm

    11H30 – 12H30 VILLAGE DES INDUSTRIELS : 6 vecteurs de l’IA en santé

    ACTIMAGE, PHILIPS, MY APP SANTÉ, F-OXY, CARDIORENAL et PHARMAGES

    12H30 – 13H30 PAUSE REPAS ET ÉCHANGES

    13H30 – 14H15 : TABLE RONDE N° 2 : Des connectés en santé intelligents

    Quels nouveaux leviers pour la performance des établissements de santé, pour fluidifier les parcours de soins et s’orienter vers une démarche de services pour le patient ? Quels impacts sur les métiers médicaux ? Quelles solutions pour les déserts médicaux ? Quelles implications pour le patient ? Quelle prise en compte de son confort ?

    Intervenants : Sophie MARTINON, Directrice générale de l’Agence Nationale d’Appui à la Performance (ANAP) ; Jacques LUCAS, Vice-président du Conseil national de l’Ordre des médecins, Délégué Général au Numérique ; Bernard NORDLINGER, Membre de l’Académie nationale de médecine, groupe de travail Académie nationale de médecine – Académie des sciences « Mathématiques, big data et cancérologie » ; Luc PIERRON, Conseiller Présidence Fédération Nationale de la Mutualité Française co-auteur de la note du 5/12/17 « La santé à l’heure de l’Intelligence Artificielle » (Fondation Terra Nova)

    14H15 – 14H45 CONFÉRENCE : De l’IA à la télémédecine : quels coûts pour quels bénéfices ?

    Premiers enseignements de l’étude européenne réalisée par la Direction Générale de la Santé et des Consommateurs au sein de la Commission européenne relative au déploiement de la télémédecine en Europe

    Guy BRANDENBOURGER, Partner PWC Luxembourg.

    14H45 – 15H15 SIGNATURE DE CONVENTION DE PARTENARIATS ENTRE LE CHRU ET ACTIMAGE/PHILIPS 

    15H15 – 15H45 REGARD D’EXPERT IA en santé : quelle régulation éthique et quels impacts pour les métiers de la santé ?

    IA et santé : éthiquement compatibles ? Quelles questions éthiques pose l’IA en santé ?Quelles responsabilités et délégation de responsabilités ? Quels impacts sociaux et sociétaux notamment sur les métiers médicaux ?

    David GRUSON, Fondateur ETHIK-IA, Chaire santé Sciences Po.

    15H45 – 16H00 CLÔTURE François WERNER, Vice-président de la Région Grand Est