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    Système d’information de santé Auvergne-Rhône-Alpesnull

  • Vivalto s’allie à MSD pour lancer un programme de réhabilitation rapide améliorée après chirurgie

    Vivalto Santé met en place un programme de réhabilitation rapide améliorée après chirurgie (RRAAC) en s’associant au laboratoire MSD France.

    Ce partenariat est le fruit du travail mené sur un projet pilote à la clinique de l’Europe à Rouen, qui a démontré un impact positif sur la prise en charge des patients et l’activité de l’établissement, avec une augmentation du taux de chirurgie ambulatoire pour les cholécystectomies passant de 29 % à 49 % en six mois, explique Vivalto dans un communiqué publié le 21 janvier 2019.
    Ces résultats ont permis de mettre en œuvre un programme de RRAAC au niveau du groupe pour la chirurgie viscérale et la chirurgie colique.

    Afin d’accompagner 15 établissements du groupe (sur 27 au total), Vivalto Santé a conçu avec MSD une approche méthodologique innovante qui repose sur la constitution de plaques territoriales. Les établissements ont été regroupés en 4 plaques territoriales, composées chacune d’un site référent et de 2 à 3 sites dits « engagés ».

    Les sites référents ont démarré la mise en place de leur programme RRAAC, accompagnés par l’équipe des spécialistes solutions santé hôpital (3SH). Elles feront office d’ambassadeurs après des sites engagés de leur plaque en partageant avec leurs confrères outils, livrables et expériences lors d’atelier de travail.

    Une initiative reconnu par le Groupe francophone de réhabilitation améliorée après chirurgie

    Reconnu par le Groupe francophone de réhabilitation améliorée après chirurgie (Grace), ce programme de réhabilitation rapide améliorée après chirurgie (RRAAC) est utilisée pour de plus en plus de parcours endoscopiques et devrait être étendu au domaine des maladies chroniques dans les années à venir, indique Vivalto Santé dans son communiqué.

    Une initiative issue d’une démarche collective

    Sous l’impulsion de plusieurs praticiens du groupe, « une démarche collective, médicale, soignante mais aussi managériale associant chefs de bloc, responsables qualité, cadres de direction a été engagée en 2014 », rappelle Vivalto. Soutenue par le groupe, elle se présentait au départ sous la forme d’échanges informels entre professionnels et visait à faire entrer les pratiques de récupération rapide après chirurgie (RRAC) au sein des cliniques Vivalto.

    « La France, à la différence de nombreux autres pays européens, accuse un retard significatif dans le raccourcissement des durées de séjours en chirurgie mais aussi dans le développement des prises en charge ambulatoires. Selon nos praticiens, la mise en œuvre des principes de la récupération rapide est un marqueur d’excellence médicale internationalement reconnue et nous nous devons de poursuivre notre démarche », commente Vivalto Santé dans son communiqué.

  • L’ANSM et la Cnam lancent Epi-Phare pour mener des études basées sur l’analyse de données complexes

    L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam) créent conjointement Epi-Phare, « une structure d’expertise publique en pharmaco-épidémiologie et en épidémiologie des dispositifs médicaux« , soutenue par le ministère des Solidarités et de la Santé. Il s’agit d’un groupement d’intérêt scientifique (GIS) qui réunit depuis janvier 2019 les équipes du pôle épidémiologie de l’ANSM et du département des études de santé publique de la Cnam.
    En décembre 2018, Dominique Martin, directeur général de l’ANSM, et Nicolas Revel, son homologue à la Cnam, avait signé une convention visant à créer un GIS.

    Cette structure, installée à Saint-Denis dans les locaux de l’Agence de sécurité du médicament, est chargée « de répondre à la demande croissante d’études basées sur l’exploitation des données complexes et de très grande ampleur du Système national des données de santé (SNDS), et ce de manière réactive », expliquent les deux organisations dans un communiqué publié le 22 janvier 2018. Ces études permettent notamment d’identifier de manière plus rapide et plus précise les risques liés aux produits de santé et d’éclairer les décisions des pouvoirs publics en matière de sécurité sanitaire.

    L’entité pilotera et coordonnera des études épidémiologiques en vie réelle sur les produits de santé, « selon un programme de travail structuré », notent l’ANSM et la Cnam.

    Le Pr Mahmoud Zureik, de l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines est le directeur d’Epi-phare. Les Dr Rosemary Dray-Spira (ANSM) et Alain Weill (Cnam) ont quant à eux été nommés adjoints au directeur. Par ailleurs, le GIS nouvellement fondé s’appuie sur un conseil scientifique international, présidé par le Pr Bernard Bégaud, de l’université de Bordeaux, dont la première séance s’est tenue le 22 janvier.

    Des études pour éclairer les décisions des autorités en matière de santé

    Les informations issues des études basées sur l’exploitation des données du SNDS visent notamment à éclairer la prise de décision par les autorités de santé.

    L’ANSM et la Cnam citent en exemple les travaux sur l’exposition in utero à l’acide valproïque (Dépakine et Dépakote), sur la survenue d’accidents thromboemboliques veineux liés à la prise de contraceptifs oraux combinés et sur les risques associés à la nouvelle formule du Lévothyrox.

    Des études d’utilisation des produits de santé et sur les sécurités des dispositifs médicaux

    Sur proposition de la direction du GIS, et validation de son conseil scientifique, le programme de travail a pour mission de mener :

    • des études d’utilisation des produits de santé, axées notamment sur le mésusage, sur les populations considérées comme fragiles (personnes âgées, nourrissons et enfants, femmes enceintes, populations défavorisées…) ou sur les nouveaux médicaments ;
    • des études sur la sécurité des médicaments et des dispositifs médicaux.

    Fonctions principales du GIS

    De manière générale, le GIS :

    • « apportera son expertise dans l’évaluation d’études réalisées par d’autres acteurs (équipes académiques ou laboratoires pharmaceutiques) ;
    • apportera un appui méthodologique à l’utilisation des données du SNDS ;
    • développera une politique d’animation scientifique pour la communauté scientifique académique ;
    •  financera des études réalisées par des équipes académiques sans lien d’intérêt », précisent l’ANSM et la Cnam.

     Le GIS s’appuiera également sur les plateformes de pharmaco-épidémiologie rassemblant des équipes universitaires indépendantes.

    Un groupement d’experts en épidémiologie des produits de santé

    Le groupement est composé d’environ 25 médecins, pharmaciens, statisticiens, etc, qui disposent d’une expertise dans le domaine de l’épidémiologie des produits de santé. Ces derniers ont en effet déjà réalisé une cinquantaine d’études en vie réelle, dont 10 en commun, ayant donné lieu à des publications dans les plus importantes revues médicales internationales.

    « Dans un contexte d’ouverture large des données de santé, cette structure d’expertise publique (…) a vocation à monter en puissance, à être renforcée et à s’ouvrir à d’autres institutions ayant des activités dans le domaine des produits de santé », notent les deux établissements.

  • Le projet de loi santé sera présenté en Conseil des ministres le 13 février 2019 (Agnès Buzyn)

    Le projet de loi sur la transformation du système de santé sera à l’ordre du jour du Conseil des ministres le 13 février 2019, a annoncé ce 22 janvier Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, lors de la présentation de ses vœux à la presse.

    Elle a indiqué souhaiter que le texte soit examiné en procédure accélérée, soit une seule lecture à l’Assemblée puis au Sénat, expliquant disposer d’un calendrier « assez court lié à la réforme des études de médecine ».
    « Nous avons besoin de passer cette loi santé assez vite. Si nous ne la passons pas au printemps, nous ne serons pas en mesure de tenir le délai », a déclaré la ministre, ajoutant cependant que « le calendrier sera tenu ».

    Un avant-projet de loi a déjà été dévoilé début janvier. Composé de 23 articles, il précise une partie des mesures annoncées par le Président Emmanuel Macron en septembre lors de la présentation du plan « Ma santé 2022 », et notamment les fonctionnalités du futur « espace numérique de santé personnel » ainsi que la substitution du Health Data Hub à l’actuel Institut national des données de santé (INDS). Le texte prévoit par ailleurs, entre autres, la création d’actes de « télésoin » pour les infirmiers et d’autres professions paramédicales, une révision de la carte hospitalière ainsi qu’une régularisation des médecins diplômés en dehors de l’Europe.

  • Étude : l’ensemble des données de santé mentale de la population danoise passée au crible (Jama Psy)

    Des chercheurs danois de l’université d’Aarhus ont mené une étude* de cohorte d’une taille inédite. Afin d’établir avec précision les risques de comorbidité chez les personnes souffrant d’un trouble mental, ils ont analysé des données provenant des quelque 6 millions de personnes vivant au Danemark. Cette étude de grande envergure, publiée le 16 janvier 2019 dans le Jama Psychiatry, révèle que le risque de développer une comorbidité persistait pendant 15 ans. Les chercheurs ont également développé une page web interactive offrant aux professionnels et au grand public un accès à ces données en fonction de l’âge, du sexe et du type de trouble mental.

    Le big data danois au service de la santé mentale

    Les personnes traitées pour un trouble mental présentent un risque accru de développer ultérieurement d’autres troubles mentaux. Plusieurs études ont déjà démontré ce risque mais l’estimation de cette prévalence repose sur des enquêtes transversales qui sont connues pour sous-estimer le phénomène.

    Celles basées sur des registres nationaux de santé permettent d’affiner cette estimation mais, à ce jour, les études de comorbidité basées sur des registres ont été limitées à des sous-ensembles de troubles mentaux. Elles ne donnent qu’une vision parcellaire du risque de comorbidité dans la santé mentale.

    Une étude sur 6 millions de personnes

    Une équipe internationale de chercheurs (danois, américains, australiens, néozélandais et néerlandais) a donc entrepris une étude approfondie en utilisant les registres danois de santé, une base de données de 5,9 millions de personnes, soit l’ensemble des habitants nés au Danemark entre le 1er janvier 1900 et le 31 décembre 2015 et résidant dans le pays pendant la période étudiée (du 1er janvier 2000 au 31 décembre 2016).

    Depuis 1968, le système d’enregistrement civil danois conserve des informations sur tous les résidents, y compris le sexe, la date de naissance, des informations actualisées en permanence sur le statut vital, le tout relié à un numéro d’identification personnel unique. Il s’agit donc de l’étude la plus détaillée jamais réalisée sur la comorbidité dans le domaine de la santé mentale.

    En raison de la taille de l’enquête, les chercheurs ont pu mesurer les risques absolus de développer plus d’une maladie mentale par la suite. Ils ont examiné le lien entre les 90 paires de troubles possibles.

    Cette recherche s’inscrit dans projet psychiatrique national iPSYCH et le programme de recherche de Niels Bohr, professeur à l’université d’Aarhus, qui explore des méthodes novatrices liées à l’épidémiologie psychiatrique.

    Les résultats ont été publiés le 16 janvier 2019 dans le Jama Psychiatry.

    Résultats : un risque de comorbidité pour tous les malades

    • Au total, les 5 940 778 personnes incluses dans l’étude (2 958 293 hommes ont été suivis pendant 83,9 millions personnes-années).
    • Tous les troubles mentaux étaient associés à un risque accru de tous les autres troubles mentaux.
    • Le risque de développer une comorbidité était plus important la première année après l’apparition d’un trouble mental mais il persistait pendant au moins 15 ans.
    • Pour certains troubles, les risques de développer des troubles spécifiques étaient substantiels. 30,6 % des hommes et 38,4 % des femmes chez lesquelles un trouble de l’humeur a été diagnostiqué avant l’âge de 20 ans ont développé des troubles névrotiques au bout de 5 ans.

    Un site web accessible aux patients 

    « Nous savions déjà par des études de moindre envergure que certains types de troubles avaient tendance à se produire ensemble. Mais nous pouvons maintenant confirmer que la comorbidité est la règle et non l’exception », a déclaré Oleguer Plana-Ripoll, chercheur postdoctoral au Centre national de recherche basé sur les registres de l’université d’Aarhus et auteur principal de l’étude.

    En outre, les chercheurs ont développé un site web interactif pour visualiser tous les résultats et guider les recherches futures. Ce site est également accessible au grand public. « Si les cliniciens et les personnes atteintes de troubles mentaux avaient facilement accès aux risques absolus de comorbidité, ces informations pourraient permettre des interventions plus adaptées et une meilleure éducation en matière de gestion autonome », ont-ils indiqué.

    En conclusion, les chercheurs font le pari que la fourniture d’estimations du risque absolu facilitera la traduction clinique de leurs résultats et « jettera les bases des futures études relatives à la médecine personnalisée et à la prévention primaire de la comorbidité. »

  • IA : un nouveau pôle de recherche spécialisé en santé se structure à Strasbourg

    L’université de Strasbourg et l’Inria ont signé le 16 janvier 2019 un accord-cadre pour permettre de  structurer et de renforcer leurs projets communs de recherche scientifique.
    Ce partenariat renforcé réside dans la mise en commun de ressources autour de trois équipes de recherche communes :
    • Mimesis : cette équipe est dirigée par Stéphane Cotin et vise à créer une synergie entre chirurgiens et chercheurs. L’équipe-projet développe différents outils de réalité augmentée et de simulation au service de la formation médicale et de la planification d’opérations chirurgicales.
     • Tonus : cette équipe est dirigée par Philippe Helluy et développe des modèles pour prédire le comportement des plasmas, notamment en relation avec le projet ITER en construction au centre d’études de Cadarache (Provence-Alpes-Côte d’Azur). Ce dernier vise à produire une énergie renouvelable grâce aux réactions de fusion se produisant dans un plasma d’hydrogène.  
    • Camus : cette équipe est dirigée par Philippe Clauss et s’attache à améliorer la performance, la correction et la productivité des processeurs multi-cœurs. Ces derniers sont indispensables pour produire des ordinateurs plus puissants.  

    Cet accord-cadre s’inscrit dans la volonté d’avoir un impact fort pour la société et le territoire alsacien, en particulier au sein de Nextmed, le campus des technologies médicales de Strasbourg dirigé depuis 2017 par Nicolas Pellerin.

    Pour aller plus loin :

    • Équipe-projet Mimesis : https://mimesis.inria.fr
    • Équipe-projet Tonus : https://www.inria.fr/equipes/tonus
    • Équipe-projet Camus : https://www.inria.fr/equipes/camus
    • Laboratoire ICube : https://icube.unistra.fr
    • Laboratoire Irma : https://irma.math.unistra.fr
  • IA en santé : une étude de marché prévoit une croissance de 50,2 % par an d’ici 2025

    Le marché de l’intelligence artificielle (IA) dans le secteur de la santé devrait passer de 2,1 milliards de dollars (1, 8 Md €) actuellement à 36,1 milliards de dollars (31,7 M €) en 2025, ce qui représente un taux de croissance annuel (CAGR) de 50,2 %.
    Cette estimation* réalisée par l’institut ReportLinker repose sur une analyse des investissements sur l’IA en santé dans le continent nord américain et notamment ceux réalisés aux États-Unis.

    Les principaux clients de ce marché sont les hôpitaux qui achètent ou co-développent des solutions de trois segments majeurs :
    • l’amélioration de la prestation de soins et de la pratique clinique ;
    • l’amélioration de l’expérience patient et de son parcours ;
    • la réduction de coûts.

    Les principaux enjeux pour les acteurs industriels sur ce marché sont l’amélioration de la puissance de calcul et la diminution des coûts du matériel.

    L’étude souligne toutefois trois freins importants à la pénétration de l’intelligence artificielle en santé :
    • la réticence des praticiens à adopter des technologies basées sur l’IA ;
    • le manque de ressources qualifiées ;
    • le cadre réglementaire ambigu relatif aux logiciels médicaux intégrant l’intelligence artificielle.

    Les deux principaux segments de croissance pour ce marché identifiés par les auteurs du document sont :
    • le machine learning :  la capacité à collecter et à gérer des données volumineuses et à déployer de plus en plus cette technologie par les hôpitaux, les centres de recherche, les sociétés pharmaceutiques et d’autres établissements de santé ;
    • la NLP : l’analyse des données relatives aux patients, détection de risques, gestion et surveillance du mode de vie et applications à la santé mentale.
    Par ailleurs, l’étude établit une liste des principales entreprises centrées sur l’IA.

    Les principaux acteurs industriels de l’IA en santé

  • NLP

    Natural language processing (programmation neuro-linguistique)null

  • Eurekam, qui lutte contre les erreurs médicamenteuses, cible les marchés allemand, canadien et US

    Eurekam envisage de se développer sur les marchés américain, canadien et allemand. La société, qui a levé 1,5 million d’euros en avril 2018 dans le cadre de son 2e tour de table, « ambitionne de devenir le leader mondial des systèmes de détection d’erreurs médicamenteuses« , indique-t-elle dans un communiqué publié le 17 janvier 2019.

    Créée en 2012, l’entreprise vend aux professionnels et établissements de santé Drugcam, un système d’assistance vidéo et de contrôle des préparations de médicaments anticancéreux basé sur l’intelligence artificielle afin de lutter contre les erreurs médicamenteuses en oncologie. 25 établissements français sont équipés de la solution.

    Dans l’optique d’internationaliser ses activités, Eurekam renforce son équipe dirigeante en recrutant 3 nouveaux responsables commerciaux dédiés à chaque nouvelle zone (États-Unis, Canada et Allemagne). Des bureaux vont être ouverts dans ces trois zones, l’Allemagne étant le premier marché visé. La société démarre ses opérations au sein du pays européen avec une implantation à Stuttgart et ambitionne de pénétrer les marchés américain et canadien au cours de l’année.

    L’entreprise rochelaise annonce par ailleurs qu’elle étendra en 2019 son offre commerciale d’assistance et de sécurisation « pour d’autres secteurs de santé sensibles tels [que] la pédiatrie, l’anesthésie, la réanimation et le soin ».

    « Nous avons toujours su que notre système pourrait trouver sa place à l’International en raison des nombreux retours de Pharmaciens étrangers qui ont pu assister à nos démonstrations. Drugcam répond à tous les critères de sécurité et de performances des pays développés et rien ne s’oppose à ce qu’il devienne d’ici quelque année la référence dans son domaine d’utilisation », commente Loïc Tamarelle, P.-D.G. et co-fondateur d’Eurekam avec Benoit Le Franc.

  • Gabon : vers un cadre juridique pour le lancement du SI de santé et des services de e-santé/m-santé

    Un atelier visant à restituer les résultats de l’étude sur le cadre juridique et réglementaire pour le lancement du système d’information (SI) de santé et de services e-santé/m-santé au Gabon s’est déroulé le 15 janvier 2019, en présence de Félix Ndong-Obiang, secrétaire général adjoint du ministère de la Santé. Il s’agit d’une étape centrale pour une élaboration des lois nécessaires à la mise en œuvre d’un système d’information de santé au sein du pays.

    Le cabinet américain Jones Day avait été chargé de réaliser une étude sur le cadre juridique du système après la validation du schéma directeur stratégique du SI de santé du Gabon (SDSSIS) 2017-2022 par le comité de pilotage en juillet 2017.

    « Le projet e-Gabon-SIS est une priorité pour le gouvernement qui ambitionne d’inscrire durablement dans les pratiques médicales la culture du traitement de l’information médicale au moyen des technologies de l’information et de la communication », a commenté Félix Ndong-Obiang (source : Gabonmediatime.com).